[WEBINAR] Télétravail pour les salariés frontaliers : quel est l’impact fiscal pour les employeurs luxembourgeois ?

Quoi : avec la crise sanitaire, le télétravail des salariés frontaliers est revenu sur le devant de la scène. Pour les employeurs, le télétravail des salariés frontaliers soulève un grand nombre de questions quant aux éventuelles conséquences fiscales qui en résultent, que ce soit dans un contexte Covid ou hors Covid.

Cette formation permettra d’aborder ces différentes questions et de répondre à vos interrogations en tant qu’employeur.

Objectifs : rappeler les règles fiscales applicables à vos salariés frontaliers en télétravail (en général et dans le contexte covid) en les illustrant par des cas pratiques
présenter les éléments essentiels à retenir et points d’attention qui pourraient engager votre responsabilité en tant qu’employeur luxembourgeois.

Une session de questions-réponses sera effectuée en fin de présentation.

Pour qui : tout responsable d’entreprise, RH ou comptable / responsable de la paie.

Ce que vous allez recevoir :  a l’issue de ce Webinar, vous recevrez une brochure synthétisant les points essentiels à retenir sur le télétravail pour vous, employeur.

 

Evénement réservé aux 30 premiers Membres clc inscrits.

 

[WEBINAR] Télétravail pour les salariés frontaliers : quel est l’impact fiscal pour les employeurs luxembourgeois ?

Quoi : avec la crise sanitaire, le télétravail des salariés frontaliers est revenu sur le devant de la scène. Pour les employeurs, le télétravail des salariés frontaliers soulève un grand nombre de questions quant aux éventuelles conséquences fiscales qui en résultent, que ce soit dans un contexte Covid ou hors Covid.

Cette formation permettra d’aborder ces différentes questions et de répondre à vos interrogations en tant qu’employeur.

Objectifs : rappeler les règles fiscales applicables à vos salariés frontaliers en télétravail (en général et dans le contexte covid) en les illustrant par des cas pratiques
présenter les éléments essentiels à retenir et points d’attention qui pourraient engager votre responsabilité en tant qu’employeur luxembourgeois.

Une session de questions-réponses sera effectuée en fin de présentation.

Pour qui : tout responsable d’entreprise, RH ou comptable / responsable de la paie.

Ce que vous allez recevoir :  a l’issue de ce Webinar, vous recevrez une brochure synthétisant les points essentiels à retenir sur le télétravail pour vous, employeur.

 

Evénement réservé aux 30 premiers Membres clc inscrits.

 

 

Paperjam “Le patronat s’étrangle devant la hausse du SSM”

Approuvée vendredi en conseil de gouvernement, la hausse de 2,8% du salaire social minimum ne passe pas auprès du patronat.

Présentée par le Premier ministre Xavier Bettel (DP) comme un signal fort de l’exécutif en faveur des plus démunis face à la crise sanitaire et à ses conséquences sociales, la hausse de 2,8% du salaire social minimum (SSM) à partir du 1er janvier 2021 provoque l’ire du patronat.

«Une telle hausse dans le contexte de crise économique actuel n’est tout simplement pas soutenable», a promptement protesté l’Union des entreprises luxembourgeoises par voie de communiqué. Elle évalue à plus de 60 millions d’euros le surcoût engendré pour les entreprises, qui «impacterait spécifiquement les secteurs qui emploient un grand nombre de salariés rémunérés au SSM alors qu’il s’agit déjà des secteurs qui sont le plus touchés par la crise (minimum 8 millions d’euros pour l’horeca et 15 millions d’euros pour le commerce et le transport)».

Les ténors des organisations patronales ont décliné leur stupéfaction et leur désapprobation sur Twitter. Michel Reckinger , nouveau président de l’UEL, se dit «consterné».

(…)

Lire cet article en entier sur Paperjam

(Écrit par Camille Frati)

LE GOUVERNEMENT DÉCIDE D’AUGMENTER LE SALAIRE SOCIAL MINIMUM – UN SIGNAL FATAL AUX PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le gouvernement a annoncé vendredi dernier une augmentation de 2,8 % du salaire social minimum à partir du 1er janvier 2021.

Dans les milieux des petites et moyennes entreprises, cette nouvelle a eu l’effet d’une bombe. Les très nombreuses réactions, qui ont été rapportées aux associations professionnelles, allaient de l’incompréhension à la colère, en passant par la résignation.

Par les temps qui courent, dans situation actuelle et compte tenu des perspectives peu rassurantes, les indépendants et les entrepreneurs des secteurs de l’horeca, du commerce et de l’artisanat ne s’attendaient certainement pas à une telle décision.

Les entreprises sont en difficulté. Leurs marchés se sont partiellement ou totalement effondrés. Leurs réserves sont épuisées. Les coûts et les dettes s’accumulent de telle façon qu’aucune aide de l’État ne pourrait les absorber.

La décision d’appliquer une augmentation du salaire social minimum dans la situation actuelle est une décision politique. Contre le bon sens économique, contre la capacité des entreprises à préserver les emplois et à en créer de nouveaux et, en fin de compte, contre les salariés employés dans les secteurs concernés.

L’annonce d’une aide directe de 500 euros par employé dans les secteurs particulièrement touchés est certes louable, mais ne modifie pas la situation structurelle des entreprises.  A l’occasion augmentation du salaire social minimum en 2011, dans un contexte également difficile, le gouvernement Juncker-Asselborn avait accordé à toutes les entreprises concernés une compensation financière pour les dépenses supplémentaires.

Deux poids, deux mesures au détriment des indépendants

Le gouvernement justifie sa décision par le fait que personne ne devrait être oublié dans cette crise.  La question se pose alors quel signal le gouvernement envoie aux indépendants dans ce contexte ? Les indépendants sont deux fois plus exposés au risque de pauvreté que les salariés. Néanmoins, en ces temps de crise, le gouvernement leur refuse un salaire de remplacement, comme tout employé y a droit dans le cadre du chômage partiel.

Si le gouvernement n’est pas prêt à assumer la responsabilité économique envers ces entreprises, il devrait au moins assumer sa responsabilité sociale et accorder à ces personnes un salaire de remplacement, comme il le fait pour tout autre assuré. Cela ne doit pas être remis à plus tard, mais doit être décidé et mis en œuvre maintenant. L’UEL a présenté des propositions afférentes dès ce printemps.

Les soussignés demandent au gouvernement de ne pas augmenter le salaire minimum légal dans cette situation et d’assurer aux indépendants une égalité de traitement en matière de sécurité sociale.

 

La Confédération des Classes Moyennes (CCM) est le regroupement de la clc, de la Fédération des Artisans et de l’Horesca qui représente les intérêts de 30.000 petites et moyennes entreprises dans les secteurs du commerce, de l’artisanat et de l’horeca.

 

Télécharger le communiqué de presse en cliquant ici

Paperjam “L’horeca déçu mais pas surpris”

Le secteur de l’horeca se prépare à une nouvelle fermeture, avec le take-away comme seule alternative. François Koepp, secrétaire général de l’Horesca, regrette de payer pour ceux qui n’ont pas respecté les règles. CLC et FDA sont soulagés, mais attendent le vote de nouvelles aides au plus vite.

L’information a été confirmée ce lundi après-midi : les restaurants, cafés, salles de sport vont devoir fermer à partir de jeudi, et pour au moins trois semaines, tout comme de nombreux lieux culturels. «On s’y attendait», réagit François Koepp , secrétaire général de l’Horesca, qui rappelle que «c’est un coup dur pour le secteur».

La Fédération des hôteliers, restaurateurs et cafetiers, a l’impression que son secteur est le «bouc émissaire pour tous les gens qui n’ont pas respecté les gestes barrière», regrette François Koepp. Il espère que les mesures auront pour conséquence une baisse des infections. «Mais je n’en suis pas tout à fait sûr», se projette-t-il, pointant plutôt du doigt les transmissions qui se font dans le cadre privé. «Ce n’est pas parce que je suis déçu qu’on ferme qu’il faut fermer les autres», ajoute-t-il au sujet des commerces, qui restent pour le moment ouverts. «Mieux vaut laisser ouvert ce qui peut l’être».

Il redemande à ce que les nouvelles aide s, comme la prise en charge des coûts non couverts, soient votées rapidement. Surtout qu’il n’est pas certain que tous les restaurants puissent rouvrir dans trois semaines, étant donné que rémunérer les salariés pendant les jours fériés représente un coût supplémentaire, que tous les établissements ne pourront pas assumer.

(…)

Lire cet article en entier sur Paperjam

(Écrit par Mathilde Obert et Fabien Rodrigues)

Modalités d’application du régime de chômage partiel pour le premier semestre 2021

Suite au Comité de conjoncture qui s’est tenu le 19 novembre 2020, les conditions d’accès par la voie accélérée pour le chômage partiel après le 31 décembre 2020 ont été retenues par les partenaires sociaux. Voici les dispositions pertinentes pour les secteurs de la clc (le communiqué complet du ministère de l’Économie / ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire peut être revu ici).

 

Conditions d’accès du 1er janvier au 31 mars 2021

 

  1. Les entreprises des secteurs vulnérables horeca, tourisme et secteur évènementiel pourront bénéficier d’un accès accéléré au chômage partiel de source structurelle, sans limitation du nombre de salariés qui y ont droit. En cas de besoin avéré, ces entreprises pourront recourir à des licenciements économiques dans la limite maximale de 25% de leurs salariés calculé sur l’effectif au 30 juin 2020 et ce jusqu’au 31 mars 2021.
  2. Les entreprises touchées par la crise sanitaire, autres que celles relevant des secteurs vulnérables, pourront également avoir recours au chômage partiel de source structurelle par la voie accélérée à condition toutefois de ne pas procéder à des licenciements.
    Dans ce cas le nombre d’heures de travail perdues ne peut pas dépasser 15% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  3. Finalement, les demandes des entreprises des secteurs vulnérables licenciant plus de 25% de leur effectif, de même que des entreprises issues des autres secteurs touchés par la crise qui devraient néanmoins également procéder à des licenciements ou qui devraient dépasser le pourcentage fixé au point 2 ne peuvent le faire qu’à condition que ces entreprises fournissent un plan de redressement pour les petites entreprises de moins de 15 personnes, respectivement sous forme d’un plan de maintien dans l’emploi conforme aux dispositions de l’article L. 513-1 et suivants du Code du travail pour les entreprises occupant plus de 15 salariés.

    Etant donné qu’un risque existe que, sur base de l’évolution négative des infections, des décisions gouvernementales plus incisives pourraient être prises ayant des répercussions immédiates sur certains secteurs ou certaines entreprises, les membres du Comité de conjoncture ont émis un avis favorable en vue de la soumission à la Chambre des Députés par le Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Economie sociale et solidaire d’un projet de loi visant à lever la date butoir pour l’introduction de demandes de chômage partiel pour cas de force majeure.

 

En ce qui concerne la période après le 31 mars 2021 les modalités suivantes ont été retenues dans un contexte de sortie progressive du chômage partiel, tout en précisant qu’en cas d’aggravation de la situation sanitaire ces modalités pourront à tout moment être adaptées en conséquence.

 

Conditions d’accès du 1er avril au 30 juin 2021 (secteurs clc)

 

  1. Les entreprises des secteurs vulnérables horeca, tourisme et secteur évènementiel pourront bénéficier d’un accès accéléré au chômage partiel de source structurelle dans la limite maximale de 50% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise, à condition de ne pas procéder à des licenciements pour des raisons non inhérentes à la personne. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  2. Les entreprises touchées par la crise sanitaire, autres que celles relevant des secteurs vulnérables, pourront également avoir recours au chômage partiel de source structurelle par la voie accélérée à condition toutefois de ne pas procéder à des licenciements.
    Dans ce cas cependant le nombre d’heures de travail perdues ne peut pas dépasser 10% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  3. Finalement, les entreprises des secteurs vulnérables , de même que les entreprises issues des autres secteurs touchés par la crise qui devraient néanmoins procéder à des licenciements ou qui devraient dépasser le pourcentage fixé au point 2 ne peuvent le faire qu’à condition que ces entreprises fournissent un plan de redressement pour les petites entreprises de moins de quinze personnes, respectivement sous forme d’un plan de maintien dans l’emploi conforme aux dispositions de l’article L. 513-1 et suivants du Code du travail pour les entreprises occupant plus de quinze salariés.

[Webinar] Legal Breakfast by clc : La maladie du salarié

Vendredi 27 novembre – 10h00 à 12h00 – Réservé aux Membres clc

La clc organise exclusivement pour ses Membres, un webinar “Legal Breakfast by clc” sur le thème de la maladie du salarié.

Pour qui ?
Vous êtes membre de la clc et dans une fonction RH ou directeur de votre propre société.

Par qui ?
Le pôle juridique de la clc assurera les échanges et vous permettra également de poser toutes vos questions relatives à la thématique.

 

Informations importantes : Les événements organisés par la clc, sont des événements publics, même réservés aux seuls membres de la clc. Afin de promouvoir ses activités, la clc vous informe que des photographies, et/ou des vidéos, pourront être faites, et pourront être diffusées en totalité ou en partie sur le site Internet de la clc, sur les comptes Twitter, Facebook, Youtube et Linkedin de la clc, ainsi que dans toute autre publication de la clc. Toutes les données ainsi collectées sont traitées conformément au RGPD, comme précisé dans la déclaration de confidentialité de la clc.

 

Le nombre de places est limité à 25 personnes pour garantir l’interactivité de la session et le bon déroulement des questions-réponses.

Si 25 inscriptions sont atteintes, nous nous permettrons de vous placer sur une liste d’attente et vous en serez informé.

Si des places se libèrent nous reviendrons vers vous 2 jours avant l’événement.

[WEBINAR] #ReAct – Meet a coach: l’intelligence émotionnelle comme clef de succès pour le dirigeant

Jeudi 26 novembre – 13h00 à 14h00

Les émotions sont omniprésentes dans toutes les relations interpersonnelles et ne s’arrêtent pas à la porte des entreprises. Quel intérêt peuvent avoir les dirigeants à mieux savoir gérer leurs émotions ? Quel rôle peuvent-ils jouer dans la mise en place d’un climat émotionnellement positif dans leur entreprise ?

Mélanie partagera avec vous un cas pratique qu’elle a rencontré dans son parcours professionnel et les approches qui ont été utilisées pour faire émerger des solutions.

En tant que dirigeants quels en sont les bénéfices ?

  • Sensibilisation à la gestion des émotions pour le dirigeant et impact pour son entreprise
  • Partage d’outils pour développer la conscience émotionnelle du dirigeant
  • Auto-diagnostic : Mesurez votre quotient émotionnel !

Intervenante: Mélanie Laidié, Coach professionnelle

 

[WEBINAR] #ReAct : Entreprises en difficulté – Quand et comment réagir ? Pour quel résultat ?

Lundi 23 novembre – 16h00 à 17h30

Face à la crise sanitaire que nous traversons, des dispositifs exceptionnels de soutien aux entreprises en difficulté ont été mis en place. Cependant, malgré une large panoplie de mesures d’aides et de soutien en faveur des entreprises, bon nombre d’entrepreneurs et de sociétés subissent aujourd’hui de plein fouet les conséquences (parfois irréversibles) de l’épidémie de covid-19 sur leur activité.

Ce webinar a pour vocation d’aider les entrepreneurs personnes physiques et dirigeants de sociétés commerciales luxembourgeoises à prévenir les difficultés financières et à réagir face à elles mais également à les informer sur la procédure de faillite, parfois seule issue possible !

Dans ce webinar, les points ci-dessous seront traités:

  1. Savoir identifier les difficultés
  2. Savoir prévenir les difficultés et réagir face à elles
    • Existe-t-il des alternatives à la faillite ?
  3. Et si la faillite était la seule issue possible ?
  • Les conditions de la faillite
  • L’ouverture de la procédure de faillite (initiative de la procédure)
  • Le rôle du curateur
  • Les conséquences de la faillite (contrats en cours, pouvoir du dirigeant, les grandes étapes de la procédure)
  • La responsabilité du dirigeant

 

 

Paperjam “Dépenses limitées pour un Noël particulier”

Plus d’un tiers des consommateurs dans le monde prévoient de diminuer le budget de leurs achats de fin d’année à cause de la pandémie, selon une étude globale d’EY. Les achats en ligne, pour les fêtes et même après, devraient continuer leur percée. Des tendances qui se confirment au Luxembourg.

Les commerçants, déjà bien touchés par la crise , pourraient ne toujours pas être en fête à Noël, selon une étude du cabinet EY. Il a interrogé 14.467 consommateurs dans le monde sur l’impact du Covid-19 sur leurs habitudes d’achat. «L’étude est globale, mais ce sont des tendances qu’on retrouve aussi au Luxembourg», indique une porte-parole.

42% des consommateurs prévoient de dépenser moins que l’an dernier dans les achats de fin d’année. En cause, baisse des revenus ou remise en question des dépenses. 40% des personnes interrogées ont vu leurs revenus diminuer pendant la pandémie et 60% réfléchissent «plus attentivement à la manière dont elles dépensent leur argent». Plus précisément, 41% des consommateurs disent avoir réduit leurs dépenses de produits non essentiels et 46% reportent l’achat ou le remplacement d’articles coûteux.

Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), relativise: «Je ne pense pas qu’il y aura une énorme conséquence», notamment sur l’achat de jouets pour les enfants. Mais si on fête Noël en effectif réduit «il y aura moins de cadeaux sous le sapin. Il faudra voir comment vont évoluer les règles, cela aura un impact direct sur la consommation et sur les commerçants».

En tout cas, Noël se préparera en ligne. Pour les 54% de consommateurs qui prévoient de participer à la saison des achats de fin d’année, 91% planifient de le faire, au moins à moitié, en ligne.

(…)

Lire cet article en entier sur Paperjam

(Écrit par Mathilde Obert)