À propos du recul des surfaces et des "bonnes affaires"

Pendant des années, les clients allaient et venaient chaque jour pour acheter des montres, des livres, des vivres. Aujourd’hui, les locaux commerciaux sont vides. Leurs seuls occupants sont un balai oublié à l’intérieur ou l’affichette « À louer/à vendre » sur la vitrine. Voilà à quoi ressemble souvent la tant redoutée cellule inoccupée. Mais comment l’appréhender et, idéalement, l’éviter ? La deuxième réunion du groupe d’échange d’expérience «Marketing urbain au Grand-Duché de Luxembourg» s’est déroulée fin mars sous le signe de la gestion des surfaces commerciales.