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RTL 5 minutes: “La clc demande une convention pour les chauffeurs de bus et de camion frontaliers”

La Confédération luxembourgeoise du Commerce, réitère ses critiques au gouvernement sur le dossier de l’assurance sociale pour les travailleurs frontaliers dans le secteur du transport routier.

La clc reproche avant tout au gouvernement de ne pas encore être parvenu à ce jour à se mettre d’accord avec les pays limitrophes sur une convention.

Une telle convention permettrait aux chauffeurs de bus et de camion de rester assurés au Luxembourg, même s’ils exercent plus de 25% de leur activité dans leur pays de résidence.
Une société de transport, dont la majorité des clients sont à l’étranger, envoie souvent des chauffeurs pour une durée qui dépasse les 25% de leur temps de travail à l’étranger, et il s’avère fréquemment que ce soit dans le pays de résidence de ces chauffeurs. Lors d’une intervention récente, le ministre de la Sécurité sociale a déclaré que seuls 2 à 3% des salariés du secteur du transport routier seraient concernés par cette mesure. Si ces chiffres sont si bas, c’est parce que les entreprises ont été contraintes de “tripoter”, selon Nicolas Henckes, le directeur de la clc.

 

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Luxemburger Wort : “La désaffiliation des chauffeurs frontaliers inquiète”

Faute d’accord avec les pays limitrophes, plusieurs centaines de chauffeurs routiers et conducteurs de bus ne bénéficient plus de l’intégralité des prestations sociales depuis près de douze mois. Pour la clc, comme pour les syndicats, il y a urgence à agir.

(MD et ASdN) – Si elle n’a été dévoilée publiquement que le 31 mars dernier dans une réponse parlementaire, la situation perdure depuis plus d’un an. Depuis le mois de mai dernier, plusieurs centaines de chauffeurs routiers et conducteurs de bus frontaliers ne sont en effet plus affiliés à la sécurité sociale luxembourgeoise. A savoir, ceux employés au Grand-Duché, mais effectuant au moins 25% de leur travail dans leur pays de résidence. Avec pour conséquence, la perte du congé parental ou des allocations familiales. Des conditions que la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) juge «inacceptables» dans un communiqué publié ce mardi.

En cause, selon l’organisation patronale, l’absence d’«accords bilatéraux». L’objectif de ces derniers viserait en effet à déroger à un règlement européen qui «ne tient manifestement pas compte de la taille et de la spécificité du Luxembourg», souligne la clc avant de rappeler qu’un chauffeur qui roule à l’échelle internationale se trouve «vite au-delà des frontières».

 

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Paperjam : «Pour négocier, il faut demander la négociation»

La clc s’impatiente. Elle demande au gouvernement d’entamer concrètement les négociations avec ses voisins pour régler la situation des chauffeurs frontaliers roulant plus de 25% de leur temps de travail dans leur pays de résidence (…). Après les syndicats, le patronat tape lui aussi du poing sur la table pour dénoncer la gestion de la désaffiliation des chauffeurs routiers frontaliers de la sécurité sociale luxembourgeoise. Pour rappel, un règlement européen prévoit qu’un frontalier travaillant au Luxembourg mais qui passe au moins 25% de son temps de travail  dans son pays de résidence doit s’affilier à la sécurité sociale de son pays. Mis entre parenthèses pour le secteur du transport pendant 10 ans, et après une période de transition, il entre en application sans qu’un accord ait été trouvé entre le Grand-Duché et ses voisins. Avec des conséquences pour les 66% des 7.300 chauffeurs routiers frontaliers, et leurs employeurs, selon la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) et son directeur Nicolas Henckes.

(Journalist : Mathilde Obert – Montage: Maison Moderne)

 

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Communiqué de presse – Sécurité sociale des chauffeurs frontaliers

La clc, au nom de ses fédérations affiliées le Groupement des Entrepreneurs de Transports et la Fédération des Exploitants d’Autobus et d’Autocars, ne peut que s’indigner de la gestion désastreuse du Centre commun de la sécurité sociale en relation avec la désaffiliation d’un certain nombre de chauffeurs frontaliers issus des secteurs transport routier de marchandises et de personnes ainsi que des propos lénifiants du ministre de tutelle en la matière.

Lors de ces récentes interventions publiques, le ministre de la Sécurité sociale a en effet déclaré que seulement 2 à 3% des salariés du secteur devront à long terme être affiliés à la sécurité sociale d’un de nos pays limitrophes et qu’à aucun moment les salariés du secteur ne se retrouveront sans couverture sociale. Dans la même prise de position, le ministre informe que toutes les initiatives pour parvenir à des accords avec nos pays limitrophes ont jusqu’à présent échoué, car les systèmes de sécurité sociale de nos pays voisins ont saisi l’opportunité d’encaisser des charges sociales afin d’alimenter leur propre système de sécurité sociale.

 

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Anne Darin

CONNECT by clc – « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

En première ligne lors de l’annonce des premières mesures de confinement, les commerçants et artisans ont dû s’adapter aux circonstances exceptionnelles dues à la pandémie. Entre fermetures, restrictions sanitaires et shopping en ligne, de nombreux commerces ont été soutenus par les unions commerciales afin d’optimiser leurs résultats. Informations sanitaires, digitalisation, refonte des sites Internet et autres Webinars : malgré des conditions de travail impossibles, ils ont été nombreux à redoubler de créativité et d’inventivité afin de faire face à la crise sanitaire et économique et pour conserver le lien avec leur clientèle. Pour comprendre l’impact concret d’une union commerciale dans ce contexte particulier, rencontre croisée entre Anne Darin, directrice de l’UCVL et le comité de l’ACAIE, l’union commerciale de la ville de Esch.

 

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Communiqué de presse “La FLEAA note des lacunes relatives à la publication du rapport sur le transport et l’environnement 2020 (« Train or Plane ? ») par l’Agence européenne pour l’environnement”

Ce 25 mars 2021, l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a publié son rapport 2020 sous le titre « Train or Plane ? ».

Le rapport souligne que les autobus et autocars, dans leur ensemble constituent la forme la plus efficace de transport routier pour passagers. Cependant, ce dernier regroupe tous les services d’autobus et d’autocars et reconnaît que l’utilisation de ces véhicules varie considérablement, ce qui affecte leurs performances en matière d’émissions. Le rapport calcule également les incidences environnementales pour le trajet principal via trois modes : la voiture, le train et l’avion, alors que les autobus et les autocars ne sont pas inclus (ou sont carrément ignorés). A noter que le rapport en question mentionne également la présentation d’une étude sur la « Methodology for GHG Efficiency of Transport Modes ».

Malheureusement, ces études et rapports – et les recommandations politiques afférentes – sont biaisés, appliquent des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données scientifiques et tirent des conclusions erronées car ils ignorent complètement le potentiel des autobus et des autocars pour la mobilité durable et se concentrent uniquement sur les trains. C’est pourquoi la Fédération luxembourgeoise des exploitants d’autobus et d’autocars (FLEAA) souhaite attirer l’attention sur certaines des lacunes de ce rapport, présenter des recommandations politiques alternatives et engager un dialogue avec les décideurs politiques pour discuter de la manière dont la mobilité durable peut être réalisée, et du rôle que les autobus et les autocars peuvent jouer.

L’étude « Methodology for GHG Efficiency of Transport Modes » veut « établir une méthodologie robuste et dynamique pour un ensemble continu d’indicateurs pour le secteur des transports, mesurant et suivant l’efficacité des gaz à effet de serre dans les transports européens ». En général, cette étude analyse les émissions des différents modes de transport de manière approfondie et compréhensible. Elle souligne à juste titre la diminution du taux d’occupation des autobus dans les transports publics locaux, ce qui entraîne une augmentation des émissions par passager-kilomètre (pkm). Toutefois, en ce qui concerne le transport routier de passagers par autobus et autocars sur de plus longues distances, les chiffres utilisés par l’étude sont en totale contradiction avec les données empiriques recueillies par l’Agence allemande pour l’environnement, ce qui remet en question la validité générale des résultats pour l’UE-27. L’étude part de l’hypothèse qu’en moyenne, seuls 12 à 15 passagers par véhicule utiliseraient les autobus et les autocars sur de longues distances. Pour l’Allemagne, l’Agence de l’environnement suppose un taux d’occupation moyen de 55 % pour les autocars longue distance et même de 65 % pour les autocars en général – et il n’y a aucune raison de penser que les chiffres pour l’Allemagne diffèrent sensiblement de ceux des autres États membres. Les autocars à un étage peuvent transporter environ 50 passagers, les autocars à deux étages peuvent transporter jusqu’à 80 passagers. Sur la base de ces chiffres, un taux d’occupation de 55 % signifierait au moins 27 passagers en moyenne (mais le chiffre réel sera plus élevé car un nombre important d’autocars à deux étages est utilisé). Comme l’étude calcule les émissions par pkm, un taux d’occupation plus élevé par véhicule entraînerait directement une diminution des émissions par voyageur. En supposant que le taux d’occupation moyen sur les longues distances est en réalité deux fois plus élevé, les émissions par voyageur ne représentent que 50 % de la valeur calculée par l’étude. Ainsi, au lieu de 80 gCO2e par pkm, le voyage en autocar n’émet en réalité que 40 gCO2e par pkm – et même ce chiffre est supérieur de près de 40 % aux valeurs d’émissions que l’Agence allemande pour l’environnement attribue aux autocars longue distance !

 

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RTL Today : “Negotiations to extend Sunday work hours fail”

A check carried out by the Inspectorate of Labour and Mines (ITM) at the end of 2020 confirmed that many retail employees were working more than four hours on Sundays.

This despite the fact that in Luxembourg, the Labour Code provides that Sunday work is limited to four hours. Since then, negotiations between the Luxembourg Confederation of Christian Trade Unions (LCGB), the Independent Luxembourg Trade Union Confederation (OGBL), and the Luxembourg Confederation of Commerce (CLC) to extend the Sunday working time of employees have not led to any agreement. The OGBL and the CLC are blaming each other for this failure.

The disagreement is mainly about the number of hours of overtime. While the OGBL wants one day off for every 24 hours, the CLC thinks that one day off should be given for every 50 hours.

The CLC would also like to increase working hours to a maximum of 96 hours, which would mean allowing eight hours of work a day more often than every other Sunday, while in exchange the employee would not even get two days off a year. An “unacceptable” idea to the OGBL, according to David Angel, head of the commerce sector at the trade union. Angel stated that the CLC has “gone too far” in its demand, their proposal concerns too many Sundays and it is totally unacceptable for the OGBL to “make employees suffer for this”.

 

(Author: Diana Hoffmann, Photo: AFP)

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Le Quotidien : “Luxembourg : pas d’accord sur le travail dominical”

L’OGBL et la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) n’ont pas trouvé d’accord pour régler le travail dominical, toujours limité à quatre heures selon les textes en vigueur.

La clc fait échouer les négociations sur le travail dominical», communique mardi après-midi l’OGBL. «L’intransigeance de l’OGBL fait échouer les négociations», réplique la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), une heure plus tard. Ce qui apparaît certain à première vue, c’est que les salariés ne sont pas près de voir se régler la question du travail dominical, alors que chacune des parties revendique pourtant leur bien-être.

 

Photo : archives LQ/Julien Garroy

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Paperjam – “Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL”

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) annonce dans un communiqué, ce mardi soir, avoir quitté les négociations autour du travail le dimanche, qu’elle menait avec les syndicats. La faute à l’OGBL, dit-elle.

«La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGBL et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs», explique le directeur de la clc, Nicolas Henckes , dans un communiqué au ton inhabituel.

Selon lui, la clc avait fait une dernière contre-proposition pour «apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale».

(Journaliste Thierry Labro – Photo : Shutterstock)

 

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