Commission européenne

Instruments en faveur de l’internationalisation des PME

 Il existe de nombreuses actions de soutien, mais elles ne sont pas pleinement cohérentes et coordonnées

La Commission européenne a recensé les principaux obstacles à l’internationalisation des petites et moyennes entreprises (PME) de l’UE et a mis en place de nombreuses mesures pour les aider à développer leurs activités sur les marchés internationaux tant au sein qu’en dehors de l’Union. Cependant, ces mesures manquent parfois de cohérence et de visibilité, et la Commission ne les coordonne pas toujours suffisamment avec les programmes des États membres. Il faut étendre la couverture, dans les pays tiers, du réseau Entreprise Europe, l’initiative phare de la Commission qui constitue un réseau de soutien pour les PME ayant des ambitions internationales. Il faut aussi assurer une plus grande continuité des activités menées dans le cadre de Startup Europe, une autre initiative, plus modeste, centrée spécifiquement sur les jeunes entreprises de haute technologie.

Pour consulter le rapport spécial et le communiqué de presse, disponibles dans 24 langues de l’UE, veuillez cliquer ici.

 

Visiter le site internet de la Cour des Comptes Européenne, en cliquant ici.

3 minutes avec mon avocat

3 minutes avec mon avocat : l’obligation légale d’affichage des prix et services

3 minutes avec mon avocat : l’obligation légale d’affichage des prix et services

La clc s’associe à Arendt & Medernach, membre de soutien, pour proposer à ses membres de courtes vidéos informatives traitants de problématiques actuelles: « 3 minutes avec mon avocat ».

 

 

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Une question juridique relative à la thématique abordée ? Le service juridique de la clc est à votre écoute en cliquant ici 

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un nouveau standard de signature électronique pour le secteur immobilier

Communiqué de presse : Lancement de la signature électronique pour le secteur immobilier

En collaboration avec La Chambre Immobilière du Grand-Duché de Luxembourg (CIGDL) et LuxTrust, kodehyve a lancé une nouvelle plateforme de signature électronique standardisée, spécifiquement adaptée au secteur de l’immobilier et de la construction au Luxembourg, propulsée par Amazon Web Service. Grâce au lancement de cette solution, l’entreprise et ses partenaires facilitent la signature de documents légaux pour tous les acteurs du secteur de l’immobilier et de la construction à l’aide d’une plateforme en ligne entièrement conforme et sécurisée.

Lancée début 2020, kodehyve a pour objectif d’accélérer le développement de projets immobiliers commerciaux et résidentiels en renforçant la collaboration entre les nombreux acteurs du marché. Après avoir levé 1 million d’euros en financement d’amorçage au printemps 2021 et offert son infrastructure de collaboration à un nombre croissant de clients, kodehyve franchit une nouvelle étape dans le développement de ses solutions digitales dédiées au secteur de l’immobilier : le lancement d’une plateforme de signature électronique vouée à devenir la norme dans l’industrie au Luxembourg. Cette dernière permet d’examiner, d’éditer et de signer des documents à valeur juridique.

 

Une solution sécurisée et entièrement conforme à la norme eIDAS pour faciliter les formalités administratives

Suite à des recherches approfondies auprès de ses clients, kodehyve a identifié la signature électronique et le traitement digital des documents juridiques de manière conforme comme étant deux des besoins les plus pressants parmi les professionnels de l’immobilier. Le secteur de l’immobilier avait besoin d’une solution qui relie de manière optimale toutes les parties prenantes, permettant aux utilisateurs de gérer et d’approuver les documents en ligne de manière sécurisée, transparente et collaborative, tout en garantissant que toutes les informations légales requises sont fournies. En partenariat avec la Chambre Immobilière du Grand-Duché de Luxembourg (CIGDL), kodehyve a développé une plateforme de signature électronique qui répond aux besoins spécifiques des promoteurs immobiliers, des agences, des bureaux d’architectes et d’ingénieurs, des clients finaux et des sous-traitants.

L’un des éléments clés qui différencie cette nouvelle solution des plateformes de signature électronique existantes est la possibilité pour les utilisateurs d’utiliser des modèles de documents prédéfinis qui sont pré-approuvés par la CIGDL. Cette plateforme de signature électronique dédiée au secteur de l’immobilier garantit une conformité totale avec les lois existantes de l’Union européenne (UE), en ligne avec la réglementation eIDAS (Electronic IDentification And Trust Services) sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur de l’UE.

« Chez kodehyve nous créons le système d’exploitation pour le secteur de l’immobilier. Avec la suite d’outils que notre infrastructure plug-and-play offrait déjà, le développement d’une solution pour la signature électronique était la prochaine étape logique pour nous. Nous sommes plus qu’enthousiastes à l’idée de pouvoir désormais offrir aux plus de 250 membres de la Chambre Immobilière au Luxembourg un outil numérique de pointe qui combine une expérience utilisateur fluide avec la stabilité et la sécurité offertes par nos partenaires Amazon Web Services et LuxTrust. »Felix Hemmerling, Co-fondateur, CEO et président de kodehyve

 

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CONNECT by clc - Networking by clc, «COVID-19, le booster du e-commerce ?»

CONNECT by clc – Networking by clc, «COVID-19, le booster du e-commerce ?»

C’est autour du thème «COVID-19, le booster du e-commerce ?» que les membres de la clc se sont réunis le 22 février dernier à la librairie Ernster, l’esprit livre du Shopping Center de la Cloche d’Or. Au programme, une table ronde avec 5 panélistes dont Lex Delles, ministre des Classes moyennes mais également des experts de l’e-commerce, du commerce physique et des systèmes de paiement.

C’est pendant près d’une heure que tour à tour, interrogés par la modératrice Marie Galles, que Pedro Da Silva (Ernster), Jacques Lorang (Luxcaddy.lu & eCOM – Digital Business), Lex Delles, Stefanie Hüls (Worldline/Six Payment Services) et François Honoré (The Third Territory) ont débattu autour de la problématique de la soirée. Selon eux d’ailleurs, l’e-commerce n’a pas anéanti le commerce physique, lieu où l’on vient chercher notamment du conseil et de la proximité. Le ministre Lex Delles a évoqué quant à lui la plateforme Letzshop.lu qui a pour vocation de venir en aide aux commerçants pour vendre leurs produits en ligne, avec notamment une prise en charge de la moitié des frais de port.

La soirée s’est poursuivie par un networking pendant lequel les 100 membres présents ont pu échanger avec plaisir et sans masque (événement sous le régime 3G) sur leurs activités mais également repartir avec le livre «A sense of home» de Ketty Thull dédicacé par Carlo Sauber.

 

 

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CONNECT by clc – En coulisse Social – « Un plan de formation ne se fait pas à la légère »

« Un plan de formation ne se fait pas à la légère »

Pour Céline Campi Blain (CEO d’EIVILUX), planifier le développement des compétences stratégiques de l’employeur, de son management et de ses collaborateurs, c’est sensibiliser et impliquer tout le monde dans une démarche continue sur toute l’année.

Dédié au développement des compétences de l’entreprise, le plan de formation regroupe les actions de formation retenues par l’employeur pour ses salariés. Mais « avant de le mettre en place il faut évaluer les besoins en formation, » rappelle Céline Campi Blain, la créatrice et dirigeante, d’EIVILUX, société spécialisée dans le conseil RH, l’accompagnement managérial, la formation et le coaching. Ces besoins peuvent être stratégiques : la formation et le développement de compétences auront pour objectifs d’accompagner la stratégie d’affaires définie par la direction ; ils peuvent émaner du manager, qui identifie les compétences à développer dans ses équipes lors des entretiens annuels d’évaluation ; ils peuvent venir du collaborateur qui peut par lui-même soumettre une demande de formation. Les RH les récolteront puis les analyseront. « Le plan de formation sera alors mis en place en tenant compte des formations les plus pertinentes, des priorités et des budgets, » poursuit Mme Campi Blain. « L’élaboration d’un bon plan de formation doit être pensé avec tout le monde. » Les RH doivent pour cela collecter l’information sur l’ensemble des besoins de l’entreprise, et sensibiliser tous les collaborateurs sur l’importance de la formation.

 

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salaire

Paperjam : « Le possible impact de la hausse du salaire minimum allemand »

2.700 frontaliers allemands sont employés au salaire minimum non qualifié au Luxembourg. Avec la hausse à venir du salaire minimum dans leur pays de résidence, l’écart se réduira. Cette évolution soulève des questions concernant les éventuels effets sur le marché luxembourgeois.

L’augmentation du salaire minimum allemand inquiète les entreprises luxembourgeoises. Actuellement fixé à 9,82 euros par heure, il doit évoluer à 10,45 euros au 1er juillet, puis à 12 euros au 1er octobre. Il reste inférieur au salaire minimum luxembourgeois (16,0465 pour les travailleurs qualifiés pour leur poste, 13,37 pour ceux non qualifiés). Surtout après retenue des impôts, plus importants en Allemagne. Mais l’écart se réduit.

Prenons l’exemple d’une personne qui habite à Trèves et travaille à Luxembourg-ville. Au salaire minimum non qualifié, elle gagne 2.313,38 euros bruts, soit 1.960,37 euros net, selon Calculatrice.lu. Auxquels il faut ajouter 84 euros de crédit d’impôt à partir d’août. Mais aussi retirer au moins 200 euros de carburant, selon les calculs de ViaMichelin, si elle vient en voiture 20 jours par mois. Soit un revenu total de 1.844 euros. En Allemagne, elle aurait droit à un brut de 2.080 euros à partir d’octobre, qui donne 1.484 nets. À elle ensuite de juger si cette différence justifie de passer environ deux heures par jour dans les transports.

Une question que pourraient en tout cas se poser les 2.700 frontaliers allemands au salaire social minimum (SSM) non qualifié. 3.460 gagnent autour du SSM qualifié, selon l’Inspection générale de la Sécurité sociale (IGSS), les autres plus. Sur un total de plus de 50.000 frontaliers allemands.

Ils travaillent, pour la plupart, dans la construction (17,5%). Mais aussi dans les activités financières et d’assurance (13,6%), dans le commerce (12%), l’industrie manufacturière (11,8%), la santé (10,8%) et le transport et entreposage (9%).

 

 

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Déchets au programme et grogne en perspective

Le Quotidien : « Déchets au programme et grogne en perspective »

C’est ce mercredi que les députés doivent débattre du paquet «Déchets» qui correspond à cinq projets de loi relatifs aux emballages et aux déchets plastiques et électroniques, contre lesquels se sont déjà élevées plusieurs fédérations professionnelles.

Ces projets de loi, qui transposent des directives européennes, devaient être initialement défendus par la ministre Carole Dieschbourg, mais c’est Claude Turmes qui s’y collera. Les mesures envisagées par les auteurs des projets de loi sont jugées contre-productives par la Confédération luxembourgeoise du commerce alors que les maîtres imprimeurs soulignent le risque de perdre des emplois. Le ministre aura fort à faire pour convaincre.

C’est également ce mercredi après-midi que les ministres Yuriko Backes (Finances) et Franz Fayot (Économie) présenteront, comme chaque année, le programme de stabilité et de croissance (PSC) et le programme national de réforme (PNR) qui s’inscrivent dans les obligations européennes des États membres en matière budgétaire.

 

 

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Emballages plastiques

Les Frontaliers : « Emballages plastiques, déchets : la réglementation se durcit au Luxembourg »

Centres de recyclage dans les supermarchés, réduction des emballages, mise en place de consignes…Quelles sont les nouvelles mesures prises par le gouvernement ?

Le Luxembourg produit tous les ans 14,8 tonnes de déchets par habitant. Les déchets en plastique représentent environ 42,8 kg par résident. Le constat fait par le gouvernement est sans appel “Trop de déchets recyclables terminent dans la poubelle pour déchets ménagers“.

 

Emballages plastiques et emballages carton

Mercredi 27 avril 2022, la Chambre des députés a voté 5 lois dit “Paquet économie circulaire” dont les objectifs principaux restent la prévention et la réduction des déchets. Il fournit également le cadre légal pour réduire le plastique à usage unique, le dépôt de déchets sauvage et le gaspillage alimentaire. Quelles vont être les règles au Luxembourg ?

Les résidents luxembourgeois devront respecter la consigne sur les emballages. Dès 2023, les établissements de plus de 400m² devront disposer d’un point de reprise des emballages de leurs produits. Il est prévu dans la nouvelle réglementation qu’en 2023, la suppression des emballages plastiques pour les fruits et légumes vendus en dessous de la quantité d’1,5kg.

Les supermarchés de plus de 1.500m² devront disposer de points de collecte du carton, du verre et du plastique dès 2024.

En ce qui concerne la publicité dans les boîtes aux lettres, elle sera interdite à partir de 2024. Seules, les personnes ayant mis un autocollant réclamant des dépliants publicitaires sur leur boîte aux lettres pourront en recevoir.

 

 

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loi déchet

Paperjam : « Ce qu’ils pensent de la loi déchets »

Enthousiastes ou méfiants, la loi déchets votée mercredi ne les laisse en tout cas pas indifférents. Petit passage en revue des avis dans le camp de la politique, de la société, du patronat et des professionnels du tri sélectif.

De la facturation des emballages aux centres de tri en supermarchés en passant par l’introduction d’une consigne sur les boissons, la loi déchets va impacter le quotidien de l’ensemble de la population au Luxembourg.

Et qui dit changement dit évidemment réactions. Voilà un petit tour d’horizon des positions des différents acteurs concernés par ce paquet de cinq textes basé sur les stratégies gouvernementales dédiées au zéro déchet  et à l ’économie circulaire.

 

Le paquet législatif

«Le Mouvement écologique soutient l’approche du ministère qui, dans certaines dispositions, va au-delà des exigences de l’UE», indique le Mouvement écologique dans un communiqué de presse.

À l’inverse, la clc et la FLAD regrettent cet excès et auraient préféré une simple transposition des directives européennes. «Même au niveau de la coalition, nous avons entendu des critiques et doutes quant à l’efficacité des mesures ou encore par rapport au risque de la fuite du pouvoir d’achat», martèle René Grosbusch , président de l’organisation représentant 90% du commerce alimentaire au Luxembourg.

Pour le rapporteur du projet de loi, François Benoy (déi Gréng), «nous faisons un pas important pour passer de la société du tout-jetable à l’économie circulaire».

 

Les centres de recyclage en magasins

«Le centre de collecte des déchets en magasin, ce n’est pas une mauvaise idée en soi», plaide Jean Feyereisen, responsable des publications de l’ULC. «L’idée selon laquelle cela augmenterait les coûts est probable, mais cela n’a pas encore été prouvé.»

La clc, pour sa part, se montre plus critique et parle même d’une «inefficacité écologique et économique». Son directeur adjoint Claude Bizjak doute de la volonté de la clientèle à ramener au magasin des emballages qu’elle a la possibilité de jeter dans un sac Valorlux chez elle grâce au système de collecte en porte-à-porte.

«C’est un système parallèle à Valorlux dont je ne vois pas trop l’utilité», réagit Claude Turping, managing director de Valorlux . Certes le dispositif est déjà expérimenté depuis des années au Cactus d’Howald, mais il est de l’aveu même du responsable «compliqué»: «Nous estimons que la qualité du tri réalisé manuellement par des particuliers n’est pas optimale et que des machines sont plus appropriées pour distinguer par exemple différentes matières d’emballages comme l’acier de l’aluminium.» Claude Turping approuve en revanche l’idée de mettre à la disposition des clients des containers pour qu’ils se séparent – dès la sortie des caisses – des emballages excédentaires et confirme la demande des consommateurs pour ce dispositif.

 

 

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Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain

Le Quotidien « Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain »

Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain

Le caractère ambitieux, voire «visionnaire» selon déi gréng, du paquet législatif sur la gestion des déchets suscite de nombreuses critiques. Mardi, une véritable levée des boucliers a eu lieu parmi les acteurs du terrain. Tour d’horizon des principales critiques.

Artisans : «N’importe comment et à n’importe quel prix !»

Les fédérations artisanales ont demandé, en vain, «le report du paquet déchets pour permettre aux instances impliquées de trouver des solutions viables avec les entreprises (…)». Cette revendication repose sur la situation de crise actuelle, mais aussi sur le «dialogue de sourds» avec le gouvernement.

«Les fédérations artisanales se plaignent que le ministère ait refusé catégoriquement la prise en compte de leurs remarques et propositions, liées à leurs expériences pratiques, au respect du cadre réglementaire existant en matière d’hygiène alimentaire (…)», fustige un communiqué diffusé mardi soir.

Le paquet «pénaliserait» le client. «Signalons (…) que (les) différentes mesures auront comme conséquence de renchérir le prix de ces produits et exposeront les entreprises à une charge administrative encore plus importante dans un contexte déjà extrêmement tendu», poursuit l’écrit signé par la Fédération des artisans et l’association Lëtzebuerger Liewensmëttelhandwierk.

Néanmoins, l’objectif n’a «jamais été de remettre en cause la volonté du gouvernement de faire du Luxembourg un pays précurseur dans le domaine de la gestion des déchets, de la protection des ressources et de l’économie circulaire. Bien au contraire : les artisans se positionnent en acteurs incontournables, responsables et engagés de la décarbonisation du pays. Dans ce contexte, la réduction des déchets et des emballages apparaît comme un défi majeur à relever, mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix !»

CLC : une «extravagance qui va coûter cher»

La Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) est vent debout contre le paquet législatif sur la gestion des déchets. «Tandis que tous les secteurs font face à des flambées des prix sans précédent et que l’approvisionnement en matières premières devient de plus en plus compliqué, voire incertain à moyen terme, le gouvernement entend (faire) voter (…) une panoplie de mesures « vertes », qui non seulement risquent d’accroître les problèmes actuels, mais encore n’apporteront pas de plus-value écologique réelle», fustige un communiqué publié mardi.

La CLC évoque une «extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final».

 

 

Texte : David Marques

Photo : Fabrizio Pizzolante

 

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