Les soldes d'été démarrent ce vendredi 24 juin

Luxemburger Wort : « Les soldes d’été démarrent ce vendredi 24 juin »

Même si les porte-monnaie des ménages souffrent de l’inflation et de la flambée des prix de l’énergie, Marc Herber, président de la fédération de la mode du Luxembourg, estime que les clients seront au rendez-vous.

Alors que la période des soldes d’été a démarré ce mercredi 22 juin en France, le top départ est fixé à ce vendredi 24 juin dans les commerces luxembourgeois, qui pourront proposer des rabais pendant un mois, jusqu’au samedi 23 juillet inclus.

Après des soldes d’hiver décevants, car fortement perturbés par la situation sanitaire et l’augmentation des infections au Covid en début d’année, ces soldes d’été commencent dans un contexte de relative «normalité», ce qui n’est pas pour déplaire à Marc Herber, président de la fédération de la mode (Fémo) du Luxembourg.

 

Des clients plus frileux ce printemps

Mais avant d’évoquer ce mois de démarques qui va s’ouvrir, le responsable tient à rappeler le contexte commercial de ce premier semestre, affecté par la guerre en Ukraine. «Elle a eu des répercussions sur la production car, chose que j’ai découverte moi aussi, certains produits, certaines pièces proviennent d’Ukraine : par exemple des tirettes, des boutons. Il y a eu un impact au niveau des collections, même si les clients ne l’ont pas forcément ressenti.»

 

(Photo: AFP)

 

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commission

Communiqué de presse : « Entrevue entre les représentants de la Chambre immobilière et le ministre de l’Économie Franz Fayot »

commission

En date du 19 mai 2022 a eu lieu une entrevue entre les représentants de la Chambre Immobilière et le ministre de l’Économie Franz Fayot. La réunion portait sur les instruments à considérer pour contrer la hausse constante des prix dans le secteur immobilier, et plus particulièrement sur les réflexions du ministère de l’Économie pour freiner, le cas échéant, les commissions facturées par les agents et intermédiaires en cas de transactions immobilières. D’après une première analyse, le ministère de l’Economie estime que l’application générale d’une commission, de par son caractère incitatif, contribue, dans une certaine mesure, à l’augmentation des prix de l’immobilier.

Le pourcentage des commissions s’élève usuellement à 3% du prix de vente du bien immobilier (hors taxe sur la valeur ajoutée, TVA), à charge du vendeur. Le pourcentage (officiel) de 3% est loin endessous des pourcentages perçus dans d’autres pays européens. En fin de compte, pour la Chambre immobilière, la commission est une « success fee » qui comprend beaucoup de prestations non rémunérées.

Au Luxembourg, le secteur des agences a connu un essor considérable au cours des dernières années. Avec plus de 1.200 agences employant près de 2.000 personnes, le Luxembourg était, en 2019, le premier pays européen en termes de ratio « nombre agences par 1.000 habitants ». Selon le STATEC, entre 2005 et 2019, le chiffre d’affaires du secteur des agences immobilières a progressé de +273% à 571 millions d’euros. Le chiffre d’affaires des agences est principalement généré par des commissions
qui, représentent un certain pourcentage sur le prix du bien immobilier en cas de vente.

Pour la Chambre immobilière, la hausse du prix de l’immobilier résulte de plusieurs éléments, mais pas de la commission de vente dont bénéficient les agents immobiliers sur les biens vendus par leur intermédiaire. En effet, les propriétaires de maisons souhaitent vendre au prix maximal, et trop d’agences dans le besoin s’engagent à vendre à des prix trop élevés. Par ailleurs, la croissance démographique et la pénurie de terrains constructibles poussent les prix à la hausse.

 

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livres

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Les livres des libraires luxembourgeois

Qu’aimez-vous venir faire dans une librairie ? « J’adore y dénicher le livre que je ne cherche pas ! »

Pour vous accompagner dans les trouvailles des pépites de la littérature luxembourgeoise, la Fédération Luxembourgeoise des Libraires (FLL) a lancé une initiative commune autour du livre. Chaque mois, dans les Bestseller Bicher aus Lëtzebuerg, un.e libraire partagera les coups de cœur de sa librairie dans les catégories romans, livres pour enfants et ouvrages spécialisés luxembourgeois.

 


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loi déchet

Paperjam : « Ce qu’ils pensent de la loi déchets »

Enthousiastes ou méfiants, la loi déchets votée mercredi ne les laisse en tout cas pas indifférents. Petit passage en revue des avis dans le camp de la politique, de la société, du patronat et des professionnels du tri sélectif.

De la facturation des emballages aux centres de tri en supermarchés en passant par l’introduction d’une consigne sur les boissons, la loi déchets va impacter le quotidien de l’ensemble de la population au Luxembourg.

Et qui dit changement dit évidemment réactions. Voilà un petit tour d’horizon des positions des différents acteurs concernés par ce paquet de cinq textes basé sur les stratégies gouvernementales dédiées au zéro déchet  et à l ’économie circulaire.

 

Le paquet législatif

«Le Mouvement écologique soutient l’approche du ministère qui, dans certaines dispositions, va au-delà des exigences de l’UE», indique le Mouvement écologique dans un communiqué de presse.

À l’inverse, la clc et la FLAD regrettent cet excès et auraient préféré une simple transposition des directives européennes. «Même au niveau de la coalition, nous avons entendu des critiques et doutes quant à l’efficacité des mesures ou encore par rapport au risque de la fuite du pouvoir d’achat», martèle René Grosbusch , président de l’organisation représentant 90% du commerce alimentaire au Luxembourg.

Pour le rapporteur du projet de loi, François Benoy (déi Gréng), «nous faisons un pas important pour passer de la société du tout-jetable à l’économie circulaire».

 

Les centres de recyclage en magasins

«Le centre de collecte des déchets en magasin, ce n’est pas une mauvaise idée en soi», plaide Jean Feyereisen, responsable des publications de l’ULC. «L’idée selon laquelle cela augmenterait les coûts est probable, mais cela n’a pas encore été prouvé.»

La clc, pour sa part, se montre plus critique et parle même d’une «inefficacité écologique et économique». Son directeur adjoint Claude Bizjak doute de la volonté de la clientèle à ramener au magasin des emballages qu’elle a la possibilité de jeter dans un sac Valorlux chez elle grâce au système de collecte en porte-à-porte.

«C’est un système parallèle à Valorlux dont je ne vois pas trop l’utilité», réagit Claude Turping, managing director de Valorlux . Certes le dispositif est déjà expérimenté depuis des années au Cactus d’Howald, mais il est de l’aveu même du responsable «compliqué»: «Nous estimons que la qualité du tri réalisé manuellement par des particuliers n’est pas optimale et que des machines sont plus appropriées pour distinguer par exemple différentes matières d’emballages comme l’acier de l’aluminium.» Claude Turping approuve en revanche l’idée de mettre à la disposition des clients des containers pour qu’ils se séparent – dès la sortie des caisses – des emballages excédentaires et confirme la demande des consommateurs pour ce dispositif.

 

 

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Emballages plastiques

Les Frontaliers : « Emballages plastiques, déchets : la réglementation se durcit au Luxembourg »

Centres de recyclage dans les supermarchés, réduction des emballages, mise en place de consignes…Quelles sont les nouvelles mesures prises par le gouvernement ?

Le Luxembourg produit tous les ans 14,8 tonnes de déchets par habitant. Les déchets en plastique représentent environ 42,8 kg par résident. Le constat fait par le gouvernement est sans appel “Trop de déchets recyclables terminent dans la poubelle pour déchets ménagers“.

 

Emballages plastiques et emballages carton

Mercredi 27 avril 2022, la Chambre des députés a voté 5 lois dit “Paquet économie circulaire” dont les objectifs principaux restent la prévention et la réduction des déchets. Il fournit également le cadre légal pour réduire le plastique à usage unique, le dépôt de déchets sauvage et le gaspillage alimentaire. Quelles vont être les règles au Luxembourg ?

Les résidents luxembourgeois devront respecter la consigne sur les emballages. Dès 2023, les établissements de plus de 400m² devront disposer d’un point de reprise des emballages de leurs produits. Il est prévu dans la nouvelle réglementation qu’en 2023, la suppression des emballages plastiques pour les fruits et légumes vendus en dessous de la quantité d’1,5kg.

Les supermarchés de plus de 1.500m² devront disposer de points de collecte du carton, du verre et du plastique dès 2024.

En ce qui concerne la publicité dans les boîtes aux lettres, elle sera interdite à partir de 2024. Seules, les personnes ayant mis un autocollant réclamant des dépliants publicitaires sur leur boîte aux lettres pourront en recevoir.

 

 

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Déchets au programme et grogne en perspective

Le Quotidien : « Déchets au programme et grogne en perspective »

C’est ce mercredi que les députés doivent débattre du paquet «Déchets» qui correspond à cinq projets de loi relatifs aux emballages et aux déchets plastiques et électroniques, contre lesquels se sont déjà élevées plusieurs fédérations professionnelles.

Ces projets de loi, qui transposent des directives européennes, devaient être initialement défendus par la ministre Carole Dieschbourg, mais c’est Claude Turmes qui s’y collera. Les mesures envisagées par les auteurs des projets de loi sont jugées contre-productives par la Confédération luxembourgeoise du commerce alors que les maîtres imprimeurs soulignent le risque de perdre des emplois. Le ministre aura fort à faire pour convaincre.

C’est également ce mercredi après-midi que les ministres Yuriko Backes (Finances) et Franz Fayot (Économie) présenteront, comme chaque année, le programme de stabilité et de croissance (PSC) et le programme national de réforme (PNR) qui s’inscrivent dans les obligations européennes des États membres en matière budgétaire.

 

 

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salaire

Paperjam : « Le possible impact de la hausse du salaire minimum allemand »

2.700 frontaliers allemands sont employés au salaire minimum non qualifié au Luxembourg. Avec la hausse à venir du salaire minimum dans leur pays de résidence, l’écart se réduira. Cette évolution soulève des questions concernant les éventuels effets sur le marché luxembourgeois.

L’augmentation du salaire minimum allemand inquiète les entreprises luxembourgeoises. Actuellement fixé à 9,82 euros par heure, il doit évoluer à 10,45 euros au 1er juillet, puis à 12 euros au 1er octobre. Il reste inférieur au salaire minimum luxembourgeois (16,0465 pour les travailleurs qualifiés pour leur poste, 13,37 pour ceux non qualifiés). Surtout après retenue des impôts, plus importants en Allemagne. Mais l’écart se réduit.

Prenons l’exemple d’une personne qui habite à Trèves et travaille à Luxembourg-ville. Au salaire minimum non qualifié, elle gagne 2.313,38 euros bruts, soit 1.960,37 euros net, selon Calculatrice.lu. Auxquels il faut ajouter 84 euros de crédit d’impôt à partir d’août. Mais aussi retirer au moins 200 euros de carburant, selon les calculs de ViaMichelin, si elle vient en voiture 20 jours par mois. Soit un revenu total de 1.844 euros. En Allemagne, elle aurait droit à un brut de 2.080 euros à partir d’octobre, qui donne 1.484 nets. À elle ensuite de juger si cette différence justifie de passer environ deux heures par jour dans les transports.

Une question que pourraient en tout cas se poser les 2.700 frontaliers allemands au salaire social minimum (SSM) non qualifié. 3.460 gagnent autour du SSM qualifié, selon l’Inspection générale de la Sécurité sociale (IGSS), les autres plus. Sur un total de plus de 50.000 frontaliers allemands.

Ils travaillent, pour la plupart, dans la construction (17,5%). Mais aussi dans les activités financières et d’assurance (13,6%), dans le commerce (12%), l’industrie manufacturière (11,8%), la santé (10,8%) et le transport et entreposage (9%).

 

 

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inflation

Luxemburger Wort : « L’inflation et la guerre mettent à mal les entreprises »

Le fait qu’il n’y aura pas de nouveaux versements d’index cette année a soulagé les entreprises, mais les problèmes n’ont pas disparu pour autant.

Depuis le vendredi 1er avril, c’est officiel: en raison de l’inflation élevée, la tranche d’indexation d’avril est due. Si l’inflation continue à augmenter et déclenche une autre tranche indiciaire en août, son paiement sera reporté à avril 2023. Une tranche indiciaire supplémentaire en 2023 serait également reportée de douze mois. Tel est le résultat de la dernière tripartite, qui a été avancée à la demande des employeurs. Le patronat est satisfait de ce compromis.

Romain Schmit, secrétaire général de la Fédération des Artisans (FDA), est lui aussi soulagé que les entreprises ne doivent plus supporter une deuxième augmentation de l’index cette année. «Nous avons maintenant deux années difficiles derrière nous». Et bien qu’il y ait désormais un allègement en ce qui concerne la pandémie et les restrictions visant à l’endiguer, d’un autre côté, les problèmes persistants de la chaîne d’approvisionnement s’aggravent en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des prix, notamment de l’énergie. Car si les prix du diesel augmentent, c’est l’ensemble du transport de marchandises qui devient plus cher.

 

Inflation et pénurie de matériaux

«Nous avons un énorme problème d’inflation, et il est donc très difficile pour les entreprises artisanales de pouvoir faire des offres avec une longue durée de vie pour le moment», explique Romain Schmit. Les entretiens avec le ministre François Bausch (Déi Gréng), qui, outre la mobilité, est également responsable des travaux publics, ont toutefois été bons, assure le secrétaire général. Trois augmentations de l’index en peu de temps auraient porté un coup dur à de nombreuses entreprises artisanales, pour la plupart des petites et moyennes entreprises. «Nous pouvons vivre avec l’accord obtenu», estime Romain Schmit.

 

 

(Photo: Pierre Matgé)

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pénuries

L’Essentiel : « Des hausses de prix mais pas de rationnement en vue »

Faut-il craindre des pénuries dans les rayons? La Confédération luxembourgeoise du commerce se veut rassurante.

Des rayons vides, des huiles et farines rationnées. En Belgique, les conséquences de la guerre en Ukraine apparaissent déjà au supermarché. Et au Luxembourg? La question inquiète et la Confédération luxembourgeoise du commerce a récemment sondé la grande distribution, en ce qui concerne de futures pénuries.

«D’après les retours, si des marques ou produits sont confrontés à des difficultés, on n’a pas de mal à les substituer, grâce à des réseaux diversifiés. La Belgique est un grand axe d’achat, mais elle n’est pas le seul pour la grande distribution au Luxembourg», note Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC qui évoque une «situation stable mais des hausses de prix considérables». «On est loin des ruptures de stock et des rayons vides», assure-t-il même s’il admet une «tension sur certains produits» dont l’huile de tournesol ou le poulet mais cette fois en lien avec la grippe aviaire.

Si les prix augmentent, la grande distribution s’est voulue rassurante sur l’approvisionnement de ses rayons. «On peut réconforter les clients. Mais il faut éviter les achats précipités ou irrationnels qui peuvent créer artificiellement une pénurie. Si tout le monde se met à acheter 50 l d’huile de tournesol, cela ne va pas faciliter les choses. Pendant la pandémie, le fait que des gens fassent des stocks énormes a pu créer des pénuries ponctuelles. Il faut garder une consommation rationnelle», conclut Claude Bizjak.

 

(Écrit par Photo: Editpress)

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travail le dimanche

Paperjam : « Nouvelles discussions en vue autour du travail le dimanche »

« C’est un élément important pour nous, trouver une solution pouvant s’appliquer à toutes les entreprises et pas seulement aux entreprises avec une convention collective », Claude Bizjak, Directeur adjoint de la clc.

Début avril, les syndicats et la confédération luxembourgeoise du commerce vont se remettre autour de la table des négociations pour discuter du travail dominical. Voici un an, bien que proches d’un accord, les négociations avaient tourné court.

Il y a un an, les syndicats LCGB et OGBL étaient proches d’un accord national avec la confédération luxembourgeoise du commerce (clc) sur la question du travail le dimanche . Mais après deux mois de discussions, les négociations avaient été interrompues. La Confédération luxembourgeoise du commerce avait alors invoqué l’intransigeance de l’OGBL sur le dossier pour justifier cette rupture.

Mais le 6 avril prochain, LCGB et OGBL vont se remettre à la table des négociations avec la clc afin d’avancer sur ce dossier. Le but est d’arriver à un accord au niveau national, permettant de mieux encadrer le travail le dimanche, notamment dans le secteur du commerce.

Faute d’accord national, les syndicats ont négocié cette année individuellement des conventions collectives avec une attention particulière autour du travail dominical, notamment dans la grande distribution. La dernière en date a été signée avec Cactus sous l’impulsion du LCGB, même si l’OGBL y est majoritaire. «C’est une demande des salariés. Nous avons effectué une enquête de terrain dans le secteur et nous avons constaté que les salariés veulent travailler le dimanche afin de profiter d’une meilleure rémunération. Mais travailler seulement quatre heures n’était pas forcément l’idéal, notamment pour les frontaliers qui font les trajets pour finalement ne travailler que quatre heures. Nous avons donc pris l’initiative de négocier avec les différentes sociétés pour avancer sur ce dossier avec deux axes: le volontariat et la contrepartie financière», explique Robert Fornieri, secrétaire général adjoint du LCGB.

 

 

(Écrit par Photo: Romain Gamba/Maison Moderne/Archives)

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