RTL “Handelsconfederatioun zitt positive Bilan”

D’Handelsconfederatioun zitt e positive Bilan aus de Wantersolden dëst Joer, och wa se ëm 2 Woche verréckelt goufen an d’verkafsoppe Sonndeger an d’Waasser gefall sinn. Dat hätt sech relativ gutt verdeelt, seet den adjoint-Direkter vun der CLC Claude Bizjak am RTL-Interview. Dobäi wieren awer verschidde Secteuren, déi d’Kris méi ze spiere kréie wéi anerer. Beispillsweis ass do d’Textilbranche ze nennen.
“D’Leit sinn am Teletravail, dat heescht et gi manner Costumer kaf, et gi keng Hochzäite gefeiert, d’Leit ginn net eraus, et gi keng Iessen organiséiert, dat heescht d’Tenuë fir raus ze goen a méi festlech Kleedung ass natierlech méi schwiereg ze verkafen. Mee allgemeng kann een awer zefridde si mat de Solden.”

Déi 2 Wochen, ëm déi d’Solden nom Lockdown verréckelt goufen, wiere fir eenzel Commerçante laang gewiescht, seet de Claude Bizjak.

D’verkafsoppe Sonndeger géifen normalerweis ganz gutt goen, ma et hätt sech dëst Joer awer relativ gutt verdeelt. D’CLC bleift awer bei hirer Meenung, datt et besser wier wann een och sonndes kéint opmaachen.

“Well mer eben och nach ëmmer der Meenung sinn, dass mer doduerch, wat d’Frequenze méi grouss sinn, d’Plagen, op deenen d’Geschäfter op sinn, well een natierlech och eng besser Verdeelung vun de Clienten huet, an dat dréit natierlech och zu engem bessere Respekt vun de sanitäre Mesurë bäi.”

“Et ass positiv fir jiddereen am Secteur, dass d’Butteker net hu missen zoumaachen. An dat wier elo dat Schlechtst, wat kéint geschéien, wann elo dëse Weekend erëm géinge Biller entstoe vun iwwerfëlle Geschäfter a vu Corona-Hotspots souzesoen. Dowéinst appelléiere mir do u jidderengem seng Eegeverantwortung, sief et als Employeur, sief et als Client, a mir appelléieren och un d’Salariéen, opzepassen, dass do näischt schif geet dëse Weekend.”

(…)

(Vum Fanny Kinsch)

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Les périodes de vente en solde 2021

(Mise à jour au 6 janvier 2021 suite à la fermeture des commerces due au Covid-19)

Soldes d’hiver :

Début : mercredi 20 janvier 2021

Clôture :mercredi 17 février 2021 inclus

 

Soldes d’été :

Début : samedi 26 juin 2021

Clôture : samedi 24 juillet 2021 inclus1

 

> Les dates demandées pour le Fréijoersshopping et le Mantelsonndeg sont respectivement le 28 mars et le 24 octobre 2021.

> Les ouvertures dominicales pendant la période de soldes déjà accordées sont les : 27 juin, 4, 11 et 18 juillet 2021.

*Ouvertures dominicales pendant les soldes d’hier 2021 : Lire le communiqué de presse concernant le retrait d’autorisation d’ouvertures dominicales pendant les soldes d’hiver 2021

 

Rappel des règles applicables au travail le dimanche dans les établissements de vente au détail

L’ITM a récemment procédé à de nombreux contrôles en lien notamment avec le respect des règles encadrant le travail dominical. Pour l’instant, il semblerait que l’ITM n’ait prononcé que de simples rappels à la loi. Au vu de ce changement de pratique administrative, il nous semble important de vous communiquer un rappel des règles applicables au travail le dimanche dans les établissements de vente au détail.

Point important :

Les règles concernant les horaires d’ouverture des magasins n’ont aucune incidence sur les règles régissant le travail dominical des salariés. Ce sont deux choses différentes, même si cela peut paraître incohérent.

Travail le dimanche

Le Code du travail (art. L. 231-1) interdit en principe aux employeurs (tous secteurs confondus) d’occuper au travail, les jours de dimanche de minuit à minuit, les salariés ou les apprentis.

Des exceptions existent pour les établissements de vente au détail.

L’article L. 231-4. (1) du Code du travail prévoit en effet que dans la mesure où un établissement de vente au détail est autorisé à ouvrir ses portes le dimanche (autorisation d’ouverture dominicale), les salariés de ce commerce de détail peuvent travailler le dimanche.

Toutefois, la durée de ce travail ne pourra excéder 4 heures.

La clc a conscience que ceci pose un énorme problème d’organisation pour les entreprises et que les salariés eux-mêmes seront très mécontents de ne venir que 4 heures sur un dimanche. L’application stricte de la réglementation en démontre son absurdité et nous travaillons sur des pistes pour demander des adaptations. Nous vous tiendrons au courant des avancées en la matière.

En résumé :

Le commerce de détail peut faire travailler ses salariés pour une durée maximale de 4 heures par dimanche.

Nombreux de nos membres semblent penser qu’il existe une règle pour 6 dimanches par an, qui permettrait de déroger à cette durée maximale. Sachez que ceci est faux et que le code du travail prévoit uniquement qu’un règlement grand-ducal peut, si des nécessités particulières l’imposent, étendre cette durée jusqu’à huit heures au maximum pour six dimanches au plus par année, sous réserve des dispositions régissant la durée normale de travail. Ce Règlement n’a jamais été adopté.

La législation existante limite les heures d’ouverture des magasins de détails le dimanche de 6h00 à 13h00 (de 6h00 à 18h00 uniquement pour les boucheries, les boulangeries, les pâtisseries, les traiteurs et salons de consommation ainsi que les magasins de journaux, illustrés, de souvenirs et de tabac.

Des dérogations temporaires peuvent être accordées pour des raisons économiques majeures par le Ministre des Classes Moyennes, mais ceci ne change rien à la durée du travail des salariés ces jours-là, qui reste plafonnée à 4 heures.

A noter enfin que tout établissement de vente au détail qui dispose d’une délégation du personnel et qui souhaite faire travailler ses salariés les dimanches en application de l’article L. 231-4 du Code du travail doit solliciter l’avis préalable de la ou des délégations principales d’établissement concernées. L’employeur est en outre tenu de communiquer copie de cet avis à l’Inspection du travail et des mines (art. L. 231-9 du Code du travail).

Conséquences du travail le dimanche

Le travail du dimanche donne droit à des majorations de salaire ET à du repos compensatoire (voir code du travail).

Les suppléments de salaire pour heures de travail prestées un dimanche sont exempts d’impôt sans aucune limitation.

Si le travail du dimanche constitue en même temps du travail supplémentaire, alors la majoration de 40% pour travail supplémentaire est due aussi.

L’employeur est par ailleurs tenu d’inscrire les heures de travail prestées le dimanche sur le registre spécial ou sur un fichier spécifique, ainsi que la rémunération versée pour le travail le dimanche (à présenter lors d’un éventuel contrôle de l’ITM).

Enfin, il faut noter que le non-respect des règles de droit du travail relative au travail le dimanche est puni d’une amende de 251 à 5.000 euros et d’un emprisonnement de huit jours à un mois ou d’une de ces peines seulement (art. L. 231-11 du Code du travail).

Communiqué de presse – Aides aux entreprises et indépendants : les entreprises sur le carreau

A l’instar de nos confrères de la Fédération des Artisans et Jonk Handwierk ou encore de l’avis des Chambres professionnelles sur la nouvelle aide accordée aux indépendants, la clc constate l’insuffisance et la complexité inutile des aides proposées, non seulement pour les indépendants, mais également pour les TPE et PME. Nous voyons désormais une augmentation des cas qui nous sont rapportés sur l’impossibilité d’obtenir une aide pourtant salvatrice. Certaines entreprises, découragées, n’essayent même plus de demander une aide, persuadées qu’elles n’en obtiendront pas.

Le premier cas paradoxal est celui des entreprises qui ont eu la bonne idée d’investir et de lancer une nouvelle activité début 2020. Dans ce cas, il se peut fort bien que le chiffre d’affaires global de l’entreprise n’ait pas suffisamment baissé par rapport à 2019 pour rentrer dans les critères d’attribution de certaines aides. Or il est clair que les coûts de l’entreprise ont augmenté pour lancer et maintenir cette nouvelle activité. Dans certains cas, il semble possible de séparer les activités nouvelles des anciennes, en discutant avec le ministère, mais cela reste un bricolage et ce n’est pas toujours possible.

Ensuite, la durée de la crise n’arrange rien. Hormis les aides forfaitaires accordées aux indépendants, toutes les aides laissent à la charge des entreprises une partie plus ou moins importante de leurs coûts. Cette participation des entreprises à leur propre sauvetage était moralement défendable pendant les premiers mois de la crise. Après 10 mois de disette économique et commerciale, cette participation marginale a purement et simplement érodé toutes les réserves des entreprises qui en avaient et obligées les autres à s’endetter auprès des banques ou de l’État.

Enfin, outre les conditions de pertes de chiffre d’affaires, les différents plafonds sont le plus souvent rapidement atteints, voire la durée des restrictions en tous genres amène les entreprises à épuiser leurs droits en la matière. La situation économique est en train d’entrer dans une impasse et de plus en plus d’entreprises de tous secteurs risque d’arriver à une situation de non-retour.

La clc demande donc au Gouvernement de rapidement revoir sa copie sur tous ces points et sur ceux soulevés par les Chambres professionnelles et les autres fédérations patronales. La clc se tient, tout comme les autres organisations patronales, à la disposition du Gouvernement pour organiser des réunions de travail avec les différents secteurs impactés. Le temps presse.

 

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Connect by clc – Télétravail : de la distance… mais pas trop

Les entreprises et les salariés ont goûté au télétravail afin de s’adapter à la crise sanitaire. Le grand basculement s’est souvent fait dans l’urgence et l’improvisation. Mais au fil des semaines, les retours d’expérience s’avèrent positifs. Tant et si bien que le télétravail pourrait diffuser et s’imposer durablement. Bon nombre de conditions sont réunies pour qu’il en soit ainsi. Mais pas toutes. Tant sur le plan humain que technologique, des fragilités et des freins subsistent. Et puis, il ne faudrait pas non plus que l’agilité des entreprises n’entraine la paralysie des commerces…

La bonne santé du Luxembourg sur le plan économique repose, notamment, sur sa capacité à réagir et à s’adapter. La façon dont les entreprises et les salariés du pays ont basculé en mode télétravail, au cours de ces derniers mois pour continuer à faire fonctionner l’économie, malgré la crise sanitaire, en est une belle illustration. La preuve aussi que, contre toute attente, le télétravail fonctionne au Grand-duché. Tant et si bien que le pays a d’ores et déjà opéré un dépoussiérage de ses règles en la matière. Le 20 octobre dernier, une nouvelle convention a été signée par les partenaires sociaux. Le nouveau texte a été élaboré à partir de l’avis du Conseil économique et social (CES) dévoilé en septembre dernier. Au registre des changements les plus no-tables, la convention encadre désormais le télétravail occasionnel, spontané, lorsque pour cause d’intempéries, par exemple, le salarié ne peut pas rejoindre son bureau. Il n’est également plus nécessaire d’opé-rer une modification du contrat de travail (via l’ajout d’un avenant) pour organiser le télétravail. En ce qui concerne le télétra-vail programmé et régulier, l’employeur a l’obligation de fournir à son salarié tous les outils de travail dont il a besoin, bien évidemment, mais des solutions hybrides visant à limiter les frais (internet, par exemple) sont possibles lorsque le télétra-vail est peu pratiqué. « L’ambition a surtout consisté à gagner en flexibilité et en agilité afin d’encadrer le télétravail occasionnel », souligne Jean-Jacques Rommes, le pré-sident du CES « autre point important, le télétravail ne peut pas être imposé, ni par l’employeur, ni par l’employé. Il est activé sur la base du volontariat ». Comprendre que ce n’est pas un droit, ni une obligation.

 

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Communiqué de presse – Retrait des ouvertures dominicales pendant les soldes : une décision incompréhensible

La clc vient de prendre connaissance de la décision du Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes moyennes, de retirer les ouvertures dominicales accordées pour tout le pays pour la période des soldes, y inclus les dates demandées et non encore accordées. Cette décision est incompréhensible à plus d’un titre et l’argument sanitaire mis en avant ne saurait tenir à une analyse factuelle.

Les ouvertures dominicales permettent en effet de répartir l’afflux de clients sur un jour supplémentaire, diminuant ainsi la densité moyenne de clients dans les commerces. La décision prise va renforcer la densité sur les samedis sans l’ombre d’un doute possible.

De plus, la France a notamment autorisé les ouvertures dominicales pendant ses soldes. Nul doute également que les mouvements de personnes que le ministère affirme vouloir réduire auront lieu à plus longue distance vers un pays voisin dont la situation sanitaire est actuellement moins favorable que celle du Luxembourg.

Enfin, nos commerçants doivent déstocker au plus vite pour récupérer des liquidités. Les dimanches permettent d’accélérer ce mouvement, ce d’autant plus que la décision de ne commencer les soldes que le 20 janvier, contrairement à la demande de la clc, mettra nos commerçants en concurrence directe avec leurs voisins dans cette course aux liquidités.

La clc tient enfin à rappeler que les commerces au Luxembourg sont bien organisés et permettent une fréquentation dans des conditions sanitaires strictes offrant une grande sécurité à tous les clients et les salariés.

 

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Delano : “Restaurants stay closed as shops and schools can reopen”

Non-essential shops, cultural venues and schools across the grand duchy will be able to reopen next week, whereas the closure of the hospitality sector will be extended until 31 January.

As the restrictions that came into force on 26 December and until 10 January come to an end this weekend, prime minister Xavier Bettel (DP) and health minister Paulette Lenert (LSAP), during a press conference on Tuesday, gave details on the updated measures and restrictions in place as of next week.

Bettel opened the briefing stating that the measures currently in place had been successful as the numbers had gone down significantly in the past days, with almost 50% fewer hospitalisations in regular care, the PM said.

However, although numbers of covid-19 patients have gone down, there has been a noticeable increase in patients suffering from mental health problems Bettel said, after visiting hospitals across the grand duchy last week and talking to medical staff.

(Journaliste : Lynn Feith – Photo : SIP/Jean-Christophe Verhaegen)

 

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Delano : “Troc struggles to find second life as shop rents spiral”

Second-hand furniture store Troc has closed its Luxembourg shop after being pushed out to make way for a residential development.

The 1,500m2 shop has been housed in a small but bustling arcade of shops and eateries at 83 rue de Hollerich since 1998. It closed at the end of December after the landlords gave notice.

“We had a year’s warning,” Laurent Vergeynst, whose father managed the store, told Delano at the end of December, adding: “We looked at a handful of shops but they weren’t appropriate because they were too big or small or the price was too high.”

Vergeynst said he has real estate agents looking for a new site in the capital. In the meantime, he removed the remaining stock to the Esch-sur-Alzette shop, which his family owns.

(Journaliste : Jess Bauldry  – Photo : JB)

 

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Paperjam : “Les centres commerciaux parés à la réouverture”

Un client pour 10m²: voilà la norme retenue par le gouvernement pour que les boutiques puissent rouvrir lundi. Une mesure qui n’a rien de neuf, selon les opérateurs.

Masque, gel et distanciation sociale: ces éléments font déjà partie intégrante des habitudes de shopping au Luxembourg depuis la réouverture des commerces le 11 mai 2020 .

Mardi, le Premier ministre Xavier Bettel (DP) et la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) ont souligné l’importance du respect d’une règle supplémentaire: les boutiques ne peuvent accueillir qu’un nombre limité de clients, qui correspond à une personne pour 10m². Dans les plus petites enseignes, le plafond maximal est de deux clients, a précisé Paulette Lenert.

(…)

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Maison Moderne)

 

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Paperjam : “Les commerces ouvrent lundi, les soldes démarrent le 20 janvier”

Après deux semaines de fermeture forcée, les commerces non essentiels rouvriront lundi, contrairement aux cafés et restaurants. Les soldes, décalés par rapport à cette réouverture, débuteront quant à eux le 20 janvier.

Les commerces non essentiels vont pouvoir rouvrir leurs portes dès le lundi 11 janvier , ont annoncé, mardi après-midi, le Premier ministre Xavier Bettel (DP) et la ministre de la Santé (LSAP).

Si l’heure est au soulagement pour l’ensemble du secteur, «on ne peut pas forcément être content, car les temps sont vraiment très durs, et la décision concernant l’horeca nous impacte aussi», explique , directeur de la CLC.

La fermeture des bars et restaurants est en effet prolongée au moins jusqu’au 31 janvier, alors qu’ils gardent leurs portes closes depuis le 26 novembre 2020.

Dans ce contexte pour le moins difficile pour de nombreux indépendants, la clc prépare d’ailleurs, avec d’autres associations professionnelles, un système d’assistance psychologique par téléphone.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Maison Moderne)

 

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