eCommerce au Luxembourg

Luxemburger Wort – «Tout ou presque» reste à faire dans l’e-commerce

Conséquence directe de la pandémie, les commerçants du Luxembourg ont mis un coup d’accélérateur sur les ventes en ligne. Mais cet intérêt soudain se heurte, pour l’heure, à un manque de main-d’œuvre «formée et compétente». Une lacune amenée à être comblée.

Qu’ils soient des adeptes de la première heure ou contraints et forcés par le confinement, l’e-commerce fait désormais partie du quotidien des commerçants. Preuve en est le succès de Letzshop: la plateforme en ligne accessible aux petites entreprises comme aux plus grandes a enregistré une hausse de 1.434% des commandes et de 803% du chiffre d’affaires.

Mais pour pérenniser ce succès, cet écosystème balbutiant doit dépasser ses propres difficultés. En effet en 2020, à peine plus d’une entreprise luxembourgeoise sur 10 est parvenue à conclure une vente en ligne, selon les derniers chiffres d’Eurostat. Un chiffre en deçà de la moyenne de 21% au sein de l’Union européenne, et qui plus est en baisse depuis 2018.

Une situation qui n’a «rien d’étonnant» selon Nicolas Henckes, directeur de la confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), qui pointe du doigt l’électrochoc qu’a été le confinement. Jusque-là les responsables de PME «n’avaient même pas conscience» que leur absence sur internet représentait déjà «une perte de chiffre d’affaires», et que sans site internet il allait être difficile de survivre. L’engouement pour les achats en ligne, illustré par le surplus de deux millions de colis traités par le groupe Post en 2020, a fini de les convaincre.

(Journalist : Marie Dedeban – Photo: Shutterstock)

ventes en ligne

 

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La clc dans la presse.

 

 

Connect by clc - News juridique : Congé parental, Protection contre le licenciement, Registre spécial sur le temps de travail, Résiliation de période d’essai,

CONNECT by clc – Travail dominical : Ouvrir ne veut pas dire travailler !

La déferlante d’interrogations et la confusion soulevées tant chez les salariés que chez les employeurs nous incite à rappeler les règles applicables au travail dominical dans les établissements de vente au détail. Dans ce contexte, si une seule et unique chose devait être retenue, c’est qu’il ne faut pas confondre ouverture dominicale des établissements de vente au détail et travail dominical des salariés. En effet, les règles d’ouvertures des établissements de vente au détail n’ont aucune incidence sur les règles régissant le travail dominical des salariés et doivent donc être clairement distinguées.

Actuellement, et en application de la loi du 19 juin 1995 réglant la fermeture des magasins de détail dans le commerce et l’artisanat, il est possible pour tout commerçant de détail d’ouvrir son magasin de 6h00 à 13h00 (et de 6h00 à 18h00 uniquement pour les boucheries, les boulangeries, les pâtisseries, les traiteurs et salons de consommation ainsi que les magasins de journaux, illustrés, de souvenirs et de tabac) et ce tous les dimanches de l’année.

Cette même loi prévoit en outre la possibilité pour une organisation professionnelle représentative des commerçants et/ou artisans sur le plan national, régional, communal ou local (telle la clc) ou d’une administration communale de demander des dérogations temporaires pour des raisons économiques majeures par le Ministre ayant dans ses attributions le département des Classes Moyennes. De telles dérogations ne peuvent être accordées que pour l’ensemble des magasins de détail ou des magasins d’une ou de plusieurs branche(s) de commerce ou d’artisanat et ne peuvent aller au-delà de 21h00. S’il n’est donc pas possible de faire ce type de demande en tant qu’entreprise individuelle, beaucoup de commerces se situent dans une zone ou commune qui dispose d’une dérogation annuelle pour l’ouverture dominicale de 13h00 à 18h00 ou encore 19h00 (et ce, selon la demande introduite).

 

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CONNECT by clc - « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

CONNECT by clc – « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

En première ligne lors de l’annonce des premières mesures de confinement, les commerçants et artisans ont dû s’adapter aux circonstances exceptionnelles dues à la pandémie. Entre fermetures, restrictions sanitaires et shopping en ligne, de nombreux commerces ont été soutenus par les unions commerciales afin d’optimiser leurs résultats. Informations sanitaires, digitalisation, refonte des sites Internet et autres Webinars : malgré des conditions de travail impossibles, ils ont été nombreux à redoubler de créativité et d’inventivité afin de faire face à la crise sanitaire et économique et pour conserver le lien avec leur clientèle. Pour comprendre l’impact concret d’une union commerciale dans ce contexte particulier, rencontre croisée entre Anne Darin, directrice de l’UCVL et le comité de l’ACAIE, l’union commerciale de la ville de Esch.

Quel rôle avez-vous joué durant cette crise ?

Anne Darin : De manière générale, nous promouvons, aidons et accompagnons les intérêts de nos membres. Ce qui nous caractérise est notre proximité avec les commerçants, savoir ce qui les caractérise, connaître leurs besoins spécifiques, les problèmes qu’ils rencontrent. Avec le lockdown, nous avons dû nous organiser afin de garder ce lien, nous informer sur ce qu’ils vivaient et surtout les informer. Les aider à s’y retrouver dans la masse d’informations qui circulait, quelles règles sanitaires s’appliquent, quels évènements ont été annulés. Nous avons également dû les accompagner dans la production d’outils de communication, faire des affiches pour les commerces sur les règles de sécurité, trouver des fournisseurs pour les panneaux en plexiglass.

ACAIE : Nous avons veillé à conserver une dynamique économique, mais également à garder le contact avec tous les acteurs, y compris les pouvoirs publics. Nous avons ainsi été présents six jours sur sept, voire parfois sept jours sur sept.

 

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"Negotiations to extend Sunday work hours fail"

RTL Today : “Negotiations to extend Sunday work hours fail”

A check carried out by the Inspectorate of Labour and Mines (ITM) at the end of 2020 confirmed that many retail employees were working more than four hours on Sundays.

This despite the fact that in Luxembourg, the Labour Code provides that Sunday work is limited to four hours. Since then, negotiations between the Luxembourg Confederation of Christian Trade Unions (LCGB), the Independent Luxembourg Trade Union Confederation (OGBL), and the Luxembourg Confederation of Commerce (CLC) to extend the Sunday working time of employees have not led to any agreement. The OGBL and the CLC are blaming each other for this failure.

The disagreement is mainly about the number of hours of overtime. While the OGBL wants one day off for every 24 hours, the CLC thinks that one day off should be given for every 50 hours.

The CLC would also like to increase working hours to a maximum of 96 hours, which would mean allowing eight hours of work a day more often than every other Sunday, while in exchange the employee would not even get two days off a year. An “unacceptable” idea to the OGBL, according to David Angel, head of the commerce sector at the trade union. Angel stated that the CLC has “gone too far” in its demand, their proposal concerns too many Sundays and it is totally unacceptable for the OGBL to “make employees suffer for this”.

CLC Director Nicolas Henckes explains that many employees and families have organised themselves in this way over the last few years and the decision to limit Sunday hours to four hours has “thrown their organisation off balance”. He stressed that he had received more negative comments from employees than from businesses. The 96 hours of overtime are non-negotiable for the CLC as they think that it would “allow some employees to reach their working hours quota”.

 

(Author: Diana Hoffmann, Photo: AFP)

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Luxembourg : pas d’accord sur le travail dominical

Le Quotidien : “Luxembourg : pas d’accord sur le travail dominical”

L’OGBL et la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) n’ont pas trouvé d’accord pour régler le travail dominical, toujours limité à quatre heures selon les textes en vigueur.

La clc fait échouer les négociations sur le travail dominical», communique mardi après-midi l’OGBL. «L’intransigeance de l’OGBL fait échouer les négociations», réplique la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), une heure plus tard. Ce qui apparaît certain à première vue, c’est que les salariés ne sont pas près de voir se régler la question du travail dominical, alors que chacune des parties revendique pourtant leur bien-être.

 

Photo : archives LQ/Julien Garroy

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Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL

Paperjam – “Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL”

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) annonce dans un communiqué, ce mardi soir, avoir quitté les négociations autour du travail le dimanche, qu’elle menait avec les syndicats. La faute à l’OGBL, dit-elle.

«La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGBL et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs», explique le directeur de la clc, Nicolas Henckes , dans un communiqué au ton inhabituel.

Selon lui, la clc avait fait une dernière contre-proposition pour «apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale».

– 2. Pour les entreprises n’ayant pas de convention collective, la CLC:

– 2a. demandait en sus des 4 heures dominicales prévues par la loi, un quota maximum de 96 heures additionnelles par an et par salarié;

– 2 b. demandait un nombre de 50 heures par an sans aucune compensation additionnelle à celles déjà prévues par la loi pour le travail dominical et qui sont très généreuses;

– 2 c. proposait un jour de congé supplémentaire dès le dépassement de ce seuil de 50 heures sur une année calendaire.

(Journaliste Thierry Labro – Photo : Shutterstock)

 

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Towards new rules for Sunday working hours

Delano : “Towards new rules for Sunday working hours”

Luxembourg’s labour inspectorate in December carried out more than 200 checks of Sunday working hours in the retail sector, prompting unions and employers to review the rules.

Shops are allowed to open on Sundays between 6am and 1pm, with the exception of six Sundays a year when longer opening hours are permitted. However, staff can only work four hours under current rules.

A spate of checks carried out by the Inspection du travail et des mines last December showed that many businesses don’t follow the law. Labour union OGBL in January kicked off talks with the Luxembourg commerce confederation (CLC) to work out a new system.

The CLC has proposed giving employees a balance of 156 Sunday hours per year. This would allow business owners to have staff work longer hours on individual days, but wouldn’t increase the number of hours employees can be called in to work on Sundays annually.

The OGBL said it would agree to the measure, but only as a temporary solution for one year during which it wants to renegotiate Sunday working hours as part of a collective work agreement. This would also regulate compensation for employees, such as a bonus, lieu days or extra holidays.

However, while for bigger companies this means simply amending existing agreements, many smaller businesses don’t have collective work agreements. And the CLC doesn’t foresee establishing one for the retail sector.

 

(Author: Jeremy Zabatta & DELANO staff, Photo: Matic Zorman)

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Luxemburger Wort: “Le travail dominical sous limite d’un quota”

C’est là une des pistes discutées entre syndicats et Confédération luxembourgeoise du commerce. Cette règle pourrait supplanter les textes en vigueur qui ne semblent plus adaptés aux souhaits des salariés comme des gérants de magasins.

Voilà une initiative de l’ITM qui n’a guère plu aux commerçants concernés. Au terme d’une année 2020 compliquée en termes de business, voilà que l’Inspection du Travail était venue mettre son nez dans le fichier reprenant le temps de travail des salariés pour la période du 1er novembre au 13 décembre 2020. L’idée étant de vérifier si une centaine d’employeurs (pris au hasard) avaient bien respecté les règles applicables au travail dominical.

Et là, stupéfaction : sur les 90 enseignes ayant pris soin de répondre, près de la moitié (51 exactement) n’avaient pas respecté le Code du travail et son article L.231-4 stipulant que la durée maximale de travail des salariés occupés le dimanche ne peut excéder quatre heures dans un établissement de vente au détail. «La loi donne la possibilité de travailler plus que quatre heures le dimanche, mais les règlements grand-ducaux qui pourraient étendre le travail à huit heures n’ont jamais été pris», soulève Claude Bizjak, directeur-adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC).

 

(Journaliste Patrick Jacquemot – Photo : dpa)

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Miwwelfestival: tentez de remporter des bons d’achat dans les enseignes de meubles participantes !

Le Miwwelfestival (Festival du Meuble) comporte des nouveautés et comme chaque année, c’est le visiteur qui va en profiter !

Le meilleur moment pour relooker votre intérieur en faisant de bonnes affaires, c’est maintenant !
L’édition de printemps du Miwwelfestival aura lieu du samedi 13 mars 2021 au samedi 27 mars 2021 inclus.
Cette année, la Fédération du meuble (FEDAM, Fédération affiliée à la clc) réinvente les cadeaux à
remporter et propose aux clients de tenter de gagner des bons d’achat pour repenser leur
décoration et ameublement !
Ce grand jeu-concours est gratuit et sera uniquement accessible auprès des enseignes participantes.

À noter que l’ensemble des 22 magasins participants à l’action seront également ouverts les dimanches 14 et 21 mars 2021.

Pour découvrir les nouveautés du secteur de l’ameublement, dénicher le salon ou la cuisine de vos
rêves, une chambre à coucher ou toute autre décoration pour moderniser votre habitation, n’hésitez
pas à consulter le site de la Fédération de Luxembourgeoise de l’Ameublement (FEDAM), vous y
trouverez également les enseignes participantes du Miwwelfestival: www.fedam.lu ou www.ameublement.lu.

Cet événement s’inscrit dans le respect des mesures sanitaires gouvernementales en vigueur.

Magasins participants à l’action Miwwelfestival :  

Möbel Alvisse / Ameublements Thill / Meubles Oestreicher / Studio-Land / Roche Bobois / Tousalon / Galerie Moderne / Conforama / Maison du Lit / Literie Kandel / Kiche Concept / Beim Ruhl / Kichechef / Cabinet Schranksysteme / Matelas Stoll / Deckerline / Dormahome / Lucien Schweitzer / Beim Fiischen / Meubles Mich Gillen / House of Comfort / Thommessen Intérieurs

 

Contact : Théo BIEWER 

Email : theodore.biewer@clc.lu  

Tél : 439 444 700 

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RTL “Handelsconfederatioun zitt positive Bilan”

D’Handelsconfederatioun zitt e positive Bilan aus de Wantersolden dëst Joer, och wa se ëm 2 Woche verréckelt goufen an d’verkafsoppe Sonndeger an d’Waasser gefall sinn. Dat hätt sech relativ gutt verdeelt, seet den adjoint-Direkter vun der CLC Claude Bizjak am RTL-Interview. Dobäi wieren awer verschidde Secteuren, déi d’Kris méi ze spiere kréie wéi anerer. Beispillsweis ass do d’Textilbranche ze nennen.
“D’Leit sinn am Teletravail, dat heescht et gi manner Costumer kaf, et gi keng Hochzäite gefeiert, d’Leit ginn net eraus, et gi keng Iessen organiséiert, dat heescht d’Tenuë fir raus ze goen a méi festlech Kleedung ass natierlech méi schwiereg ze verkafen. Mee allgemeng kann een awer zefridde si mat de Solden.”

Déi 2 Wochen, ëm déi d’Solden nom Lockdown verréckelt goufen, wiere fir eenzel Commerçante laang gewiescht, seet de Claude Bizjak.

D’verkafsoppe Sonndeger géifen normalerweis ganz gutt goen, ma et hätt sech dëst Joer awer relativ gutt verdeelt. D’CLC bleift awer bei hirer Meenung, datt et besser wier wann een och sonndes kéint opmaachen.

“Well mer eben och nach ëmmer der Meenung sinn, dass mer doduerch, wat d’Frequenze méi grouss sinn, d’Plagen, op deenen d’Geschäfter op sinn, well een natierlech och eng besser Verdeelung vun de Clienten huet, an dat dréit natierlech och zu engem bessere Respekt vun de sanitäre Mesurë bäi.”

“Et ass positiv fir jiddereen am Secteur, dass d’Butteker net hu missen zoumaachen. An dat wier elo dat Schlechtst, wat kéint geschéien, wann elo dëse Weekend erëm géinge Biller entstoe vun iwwerfëlle Geschäfter a vu Corona-Hotspots souzesoen. Dowéinst appelléiere mir do u jidderengem seng Eegeverantwortung, sief et als Employeur, sief et als Client, a mir appelléieren och un d’Salariéen, opzepassen, dass do näischt schif geet dëse Weekend.”

(…)

(Vum Fanny Kinsch)

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