chauffeurs poids-lourds

Lëtzebuerger Journal : « Cherche chauffeurs poids-lourds désespérément »

chauffeurs poids-lourds

Les transports routiers figurent parmi les secteurs qui peinent à recruter. Une tendance longue qui s’est aggravée depuis la crise du Covid-19 et inquiète les professionnel·le·s.

Le monde d’après que l’on nous vantait durant le confinement, comme si ce gel de l’économie et des interactions sociales pouvait constituer un nouveau départ, n’est pas encore arrivé. Ou alors il a le visage opposé de ce que l’on en espérait. Dans plusieurs secteurs, la crise sanitaire a eu l’effet d’un électrochoc et accéléré la déperdition de professionnel·le·s. C’est exactement ce qui se passe dans le secteur des transports routiers qui assiste à la fois à la défection de conducteur·rice·s chevronné·e·s et à l’absence de relève, et ce en pleine surchauffe post-Covid des échanges internationaux de marchandises.

« Il manque 500.000 chauffeurs routiers à travers l’Europe », chiffre Antoine Ries, conseiller de la Confédération luxembourgeoise du commerce auprès du Groupement Transports, la fédération des transporteurs. « Traditionnellement, le secteur des transports luxembourgeois a toujours embauché dans les pays limitrophes, en particulier en Belgique, en France et en Allemagne. Ces pays souffrent également d’énormes manques de chauffeurs : en Allemagne, la fédération des transporteurs […] évalue ce manque à 80.000 chauffeurs, et cela pourrait doubler d’ici 2030. Il s’agit d’un problème structurel avec 30.000 chauffeurs qui partent en retraite tous les ans et seulement 15.000 recrues. Le déficit s’accumule et la situation s’aggrave. » Même en Europe de l’Est, dans laquelle les pays d’Europe de l’Ouest puisent depuis plusieurs années, les conducteur·rice·s de camion se font plus rares. « Rien qu’en Pologne, il manquerait 100.000 chauffeurs », cite M. Ries. Et encore, ces chiffres ont été établis avant que la guerre en Ukraine ne vienne retirer des routes européennes 100.000 chauffeurs de ce pays.

 

(Par Camille Frati, Lex Kleren, Misch Pautsch)

 

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pénuries

L’Essentiel : « Des hausses de prix mais pas de rationnement en vue »

Faut-il craindre des pénuries dans les rayons? La Confédération luxembourgeoise du commerce se veut rassurante.

Des rayons vides, des huiles et farines rationnées. En Belgique, les conséquences de la guerre en Ukraine apparaissent déjà au supermarché. Et au Luxembourg? La question inquiète et la Confédération luxembourgeoise du commerce a récemment sondé la grande distribution, en ce qui concerne de futures pénuries.

«D’après les retours, si des marques ou produits sont confrontés à des difficultés, on n’a pas de mal à les substituer, grâce à des réseaux diversifiés. La Belgique est un grand axe d’achat, mais elle n’est pas le seul pour la grande distribution au Luxembourg», note Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC qui évoque une «situation stable mais des hausses de prix considérables». «On est loin des ruptures de stock et des rayons vides», assure-t-il même s’il admet une «tension sur certains produits» dont l’huile de tournesol ou le poulet mais cette fois en lien avec la grippe aviaire.

Si les prix augmentent, la grande distribution s’est voulue rassurante sur l’approvisionnement de ses rayons. «On peut réconforter les clients. Mais il faut éviter les achats précipités ou irrationnels qui peuvent créer artificiellement une pénurie. Si tout le monde se met à acheter 50 l d’huile de tournesol, cela ne va pas faciliter les choses. Pendant la pandémie, le fait que des gens fassent des stocks énormes a pu créer des pénuries ponctuelles. Il faut garder une consommation rationnelle», conclut Claude Bizjak.

 

(Écrit par Photo: Editpress)

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Clever fueren

Aides financières pour la promotion de la mobilité électrique et de la mobilité active: régime « Clever fueren » prolongé jusqu’au 31 mars 2024

En date du 9 mars 2022, le Conseil de gouvernement a adopté un projet de règlement grand-ducal prolongeant le régime d’aides financières « Clever fueren » de vingt-quatre mois supplémentaires jusqu’au 31 mars 2024.

Résolument orienté vers la mobilité à zéro émissions de CO2 et la mobilité active, le régime « Clever fueren » continuera de promouvoir les véhicules motorisés électriques purs, à pile à combustible à hydrogène ainsi que les vélos et cycles à pédalage assisté.

Véhicules soumis à immatriculation

L’aide financière de 8.000 euros, introduite sous le programme « Neistart Lëtzebuerg », sera maintenue pour les voitures 100% électriques, sous réserve que la consommation d’énergie électrique du véhicule ne dépasse pas 180 Wh/km (ce qui équivaut à 18 kWh/100 km), une valeur respectée par quelque 80% des voitures électriques pures nouvellement immatriculées en 2021.

Ce seuil est toutefois étendu à 200 Wh/km (ce qui équivaut à 20 kWh/100 km), sous condition que la puissance nette maximale du système de propulsion de la voiture 100% électrique est inférieure ou égale à 150 kilowatts. Cette disposition permettra d’allouer une prime de 8.000 euros pour les voitures de taille moyenne se prêtant, pour la plupart, au transport de 5 personnes. De plus, comme la consommation d’énergie électrique d’un certain nombre de voitures 100% électriques avoisine 180 Wh/km, le choix de certaines options peut faire en sorte que ce seuil est légèrement dépassé. Ainsi, la modification proposée simplifiera pour les voitures d’une puissance nette maximale inférieure ou égale à 150 kilowatts la configuration des options de la voiture.

Pour les voitures plus énergivores/moins efficaces en énergie dont la consommation d’énergie électrique dépasse le seuil de 180 Wh/km, le montant de la prime de 3.000 euros est également reconduit. Il en est de même de la prime de 8.000 euros allouée pour les voitures comportant 7 places assises ou plus, sous condition que le requérant de l’aide fasse partie d’un ménage d’au moins 5 personnes, afin de tenir compte des besoins des familles nombreuses. Pour les camionnettes 100% électriques et les voitures et camionnettes à pile à combustible à hydrogène, le montant de la prime reste inchangé à 8.000 euros. Pour les autres véhicules 100% électriques (quadricycles, motocycles et cyclomoteurs), les montants des aides financières (50% du coût hors taxe sur la valeur ajoutée du véhicule, sans toutefois dépasser 1.000 euros), revues à la hausse sous le programme « Neistart Lëtzebuerg », restent inchangés.

Ces nouvelles dispositions s’appliqueront aux véhicules commandés entre le 1er avril 2022 et le 31 mars 2024 et dont la première mise en circulation a lieu avant la fin 2024, ceci afin de tenir compte des délais de livraison.

Enfin, dans un souci d’éviter une « exportation » des subventions étatiques, la durée de détention minimale est augmentée de 7 à 12 mois pour tous les véhicules soumis à obligation d’immatriculation. Cette disposition s’appliquera pour les véhicules commandés à partir du 1er avril 2022. Toutefois, le requérant de l’aide, sous condition qu’il s’agisse d’une personne physique propriétaire du véhicule, peut introduire sa demande d’aide financière dès l’immatriculation du véhicule à son nom. Les autres conditions et modalités liées à ces aides restent inchangées.

Pour ce qui est des voitures et camionnettes électriques hybrides rechargeables dites « plug-in », l’aide financière n’est pas reconduite au-delà de la fin 2021. Toutefois, considérant la pénurie de semi-conducteurs au niveau mondial et l’allongement des délais de livraison des véhicules neufs en résultant, le délai de première mise en circulation pris en compte pour les voitures et camionnettes électriques hybrides rechargeables dites « plug-in » est étendu de 12 mois jusqu’au 31 décembre 2022 pour les véhicules commandés au plus tard le 30 septembre 2021. Afin de garantir que seuls les véhicules dont la première immatriculation était prévue pour 2021 sont visés par cette prolongation, la date de livraison initialement prévue devra être clairement indiquée sur le contrat de vente ou sur le contrat de leasing du véhicule.

Véhicules non soumis à immatriculation

Les aides financières allouées pour les vélos et cycles à pédalage assisté, dont le montant avait été doublé sous le programme « Neistart Lëtzebuerg » (50% du coût hors taxe sur la valeur ajoutée du véhicule, sans toutefois dépasser 600 euros), restent également inchangées, témoignant de la volonté du gouvernement de continuer à promouvoir la mobilité active. Les nouvelles dispositions s’appliqueront aux vélos et cycles à pédalage assisté achetés entre le 1er avril 2022 et le 31 mars 2024.

Communiqué par le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable

 

Vers le site du Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable

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Energiepräisser

RTL.lu: « Héich Energiepräisser an der Chamber: de Bierger soll séier gehollef ginn, d’Fro ass just, wéi séier? »

Héich Energiepräisser an der Chamber

Hätten déi eng Parteie an de Secteur gären direkt Léisungsvirschléi gehat, wëllen anerer emol d’Tripartite ofwaarden an net iwwer schnell reagéieren.

D’Situatioun wier dramatesch, doriwwer war ee sech an der Chamber eens, wéi et ëm d’Hausse vun den Energiepräisser goung. Doriwwer wéini allerdéngs konkret Mesurë kommen, do sinn d’Meenungen dann awer wäit ausernee gaangen an et ass zum Deel méi haart ginn an der Plenière.

D’Instrument vun der Tripartite ass genee dat wat mer elo brauchen, dat huet d’Vizepremierministesch Paulette Lenert an der Chamber betount, wou et ëm d’Hausse vun den Energiepräisser goung. D’Kris an där mer sinn, betrëfft d’Betriber an d’Bierger. Et ass eng Kris, wou all Acteur Interessi drun huet, fir zesumme séier an effikass Léisungen ze fannen. De Lëtzebuerger Erfollegsmodell a Form vum Sozialdialog ass matten an enger Kris gebuer ginn. An zesumme mat de Sozialpartner huet d’Politik et nach ëmmer fäerdeg bruecht, am Land de Wuelstand ofzesécheren an de soziale Fridden ze garantéieren. Dat ass och dës Kéier eist d’Zil. Dofir wieren och keng Mesuren annoncéiert ginn, huet d’Paulette Lenert ënnerstrach.

Oppositioun enttäuscht, datt keng weider Annoncë koumen

D’Majoritéit stoung hannert der Annonce vun der Vizepremierministesch Paulette Lenert. D’Oppositioun huet sech allerdéngs Annoncen erwaart gehat, wéi den CSV-Deputéierte Michel Wolter seet. Madame Lenert. Ech wëll iech net ze no trieden, mä Dir hutt iwwerhaapt näischt gesot. Et konnt keen Oppositiounspolitiker dorop reagéieren, well net eng eenzeg konkret Propositioun vun der Regierung oder Majoritéit komm.

Vu sengem Parteikolleeg Gilles Roth koumen dann och eng Partie Fuerderungen. Eng zäitlech begrenzte Präisbrems um Sprit um Heizungsmasutt an och um Gas. Auto fueren an doheem setzen ass an deem räichen Lëtzebuerg kee Luxus, mä eng Noutwendegkeet. Zweetens: All Euro méi fir de Staat un Taxen an TVA duerch Energiepräisshaussen zanter dem 1. Januar 2022 muss fir eis direkt an integral un d’Leit zréckbezuelt ginn. Et kann net sinn, datt de Staat sech dorops selwer beräichert.   

De gréngen Deputéierte François Benoy huet betount, datt elo net iwwer schnell reagéiert dierft ginn. Mä mir musse Suen do investéieren, wou se gebraucht ginn, sozial gerecht Mesuren. Mesuren, déi konform zu eiser Klimaschutzpolitik sinn an eis Onofhängegkeet an Zukunft weider stäerkt.

D’Regierung hätt d’Urgence net erkannt, huet den ADR-Deputéierte Fred Keup gemengt. A gréng géif a senge Aen nu mol deier ginn. Dat huet fir méi hëtzeg Diskussioune mat der grénger Deputéiert Stephanie Empain gefouert.

Och d’Piraten an déi Lénk hunn ënnerstrach, datt de Leit elo ganz séier misst gehollef an net ze laang gewaart dierft ginn.

 

 

(Vu(m) Claudia Kollwelter, Pierre Jans, Lynn Cruchten)

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Carburants

Paperjam: « Carburants: les transporteurs attendent une action de l’État »

Carburants: les transporteurs attendent une action de l’État

L’augmentation du prix du diesel inquiète vivement les sociétés de transport, qui plaident pour une intervention de l’État pour limiter les conséquences sur le secteur avec, par exemple, la mise en place d’un diesel professionnel.

«Les conséquences de cette augmentation du prix du diesel sont importantes, mais elles restent maîtrisées», assure Frédéric Russello, administrateur de la société Pinzler, basée à Aspelt. Avec une flotte de 52 poids lourds, elle est spécialisée dans le transport frigorifique de denrées alimentaires au Luxembourg et en Europe. «Nous travaillons avec des grilles d’indexation. Quand le prix du litre de diesel fluctue, le prix du transport fluctue également dans des conditions qui ont été fixées avec nos clients au préalable. C’est donc le client qui va subir cette hausse qui, je pense, va sûrement se répercuter sur ses propres clients. En tout cas, au niveau de l’activité, je n’ai pas constaté de baisse des volumes», explique Frédéric Russello.

Mais ce système d’indexation des prix n’est pas généralisé dans le domaine du transport. «Ce n’est pas un système dynamique», assure Ben Frin, chief financial officer de la société de transport Arthur Welter. «Si le diesel augmente demain, mon tarif va s’adapter au plus tôt un mois plus tard et jusqu’à trois mois après la première augmentation. Ce n’est pas une réelle couverture et il faut prévoir de la trésorerie», ajoute-t-il.

En début de semaine, le prix du diesel affichait une augmentation de 25% depuis le début de l’année. Trois jours plus tard, et une augmentation de 0,384 euro par litre faisant passer le prix au-dessus des 2 euros le litre, le diesel affichait alors une augmentation de 52,8% depuis le 1er janvier.

Pour la société Pinzler, la facture de carburant est de plus de 1,5 million d’euros. Du côté d’Arthur Welter, la société consomme 12 millions de litres de diesel pour une flotte totale de 800 véhicules. «Chaque cent d’augmentation grève de 120.000 euros notre résultat net», précise Ben Frin.

 

 

(Écrit par Photo: Guy Wolff/Maison Moderne)

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Chauffeurs-livreurs

CONNECT by clc – En coulisse Transport « Des chauffeurs-livreurs tout frais : pas sans un sursaut de l’Etat »

Chauffeurs-livreurs

Avec ses 246 chauffeurs-livreurs, La Provençale transporte tous les jours des produits frais dans tout le Grand-duché, mais aussi dans les pays limitrophes, dans un rayon de 200 km. Mais depuis une dizaine d’années, il est de plus en plus difficile de trouver des conducteurs pour la flotte de la société. Les contraintes fiscales et sociales, mais surtout la pénurie générale en Europe, contrarient le recours au traditionnel vivier des pays voisins.

La filière n’est pas tarie, loin de là, mais il faut de plus en plus compter sur la formation nationale. Alexandre Massol, directeur des ressources humaines de la société bien connue de Leudelange (1400 salariés), fait feu de tout bois pour désengorger une filière qui ne certifie qu’au compte-gouttes ceux qui ont le courage de l’emprunter. Un vrai problème quand on parle de métier en pénurie…

« L’accès à la profession est moins aisé qu’avant, constate Alexandre Massol. 140 heures minimum de formation sont encore requises après l’obtention du permis poids-lourds, qui représente déjà un coût. Et comme il faut avoir 21 ans pour exercer ce métier, ce n’est pas une filière qu’on emprunte dans la foulée de l’école. Il faut donc une motivation particulière, ou que la démarche s’inscrive dans le cadre d’une réorientation. Le hic, c’est que le Luxembourg dispose d’un seul organisme agrée, à Sanem, le Centre de formation pour conducteurs (CFC)… mais qu’il est totalement saturé. Résultat, il faut compter 8 à 10 mois entre l’obtention du permis et la possibilité d’être formé. C’est inacceptable en pratique : que va faire le candidat ou la candidate dans l’intervalle ? »

Un résident luxembourgeois ne peut même pas aller passer son permis à l’étranger. Si la filière doit être optimisée, sachant que la demande est forte, cela passe forcément par une augmentation des capacités. « Aller recruter chez des concurrents ne résoudrait pas le problème global. Il faut favoriser la formation », estime Alexandre Massol. « Nous sommes en partenariat avec l’Administration de l’Emploi depuis plusieurs années. Avec l’Adem, nous opérons une sélection de candidats à qui nous garantissons un engagement en CDI s’ils réussissent la formation. Nous encourageons aussi des membres de notre personnel à embrasser la carrière de chauffeur. Le manque est réel : si nous trouvions aujourd’hui trente ou quarante chauffeurs, nous les engagerions sur le champ ! »

 

 

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Voyagistes

CONNECT by clc – Carte Blanche « Voyagistes luxembourgeois : un manque… d’assurance ? »

Voyagistes

Le secteur du Tourisme, habitué aux « aléas géopolitiques », n’a jamais connu de crise aussi virulente que celle de la Covid-19. Le secteur a fait des pertes considérables en 2020 et en 2021. La littérature spécialisée internationale parle d’un retour « à la normale » à l’horizon 2024 au mieux.

Mais pour certains organisateurs de voyages à forfait luxembourgeois, la situation est encore plus critique puisqu’ils risquent de devoir cesser leurs activités dès le 1er janvier 2022 faute… d’assurance insolvabilité !

La directive européenne « voyages à forfait » de 2015 transposée en droit national en 2018 a mis en place un système de protection des consommateurs en cas d’insolvabilité des organisateurs de voyages à forfait, en l’occurrence les tour-opérateurs ou les agences de voyages.

Les acteurs économiques luxembourgeois sont couverts par la Mutualité Luxembourgeoise du Tourisme, par le GfG – le Fonds de Garantie Voyages en Belgique, ou encore par l’assureur MS Amlin, également basé en Belgique.

L’affiliation à la MLT n’est possible que pour les agences de voyages liées à l’activité d’autocariste, elle ne constitue donc pas une option pour les agences de voyages individuelles.

En ce qui concerne les conditions d’admission au GfG et chez MS Amlin, elles sont devenues tellement drastiques qu’il est de plus en plus difficile pour les opérateurs touristiques de les satisfaire. De fait, la situation de leurs comptes annuels en 2020 et les perspectives peu réjouissantes pour 2021 et 2022, induit la demande de contre-garanties qui sont hors de leur portée.

Résultat : ces agences de voyages se retrouvent sans alternative car au niveau européen, la tendance est partout la même : les assureurs ne veulent plus couvrir le secteur du tourisme !

 

 

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Gel de la taxe sur le CO2 s

Communiqué de presse « Le gel de la taxe sur le CO2 soutenu par le Groupement des Entrepreneurs de Transports »

Gel de la taxe sur le CO2

Le Groupement des Entrepreneurs de Transports soutient la proposition d’un gel de la taxe sur le CO2, dont une nouvelle tranche est susceptible d’entrer en vigueur le 1er janvier 2022. La hausse du coût des carburants, qui est d’environ 30% au Luxembourg en 2021, a fait augmenter le coût du transport, le diesel représentant 1/3 des frais totaux des transporteurs. Ainsi, la hausse des prix des carburants se ressent non seulement à la pompe par une réduction des marges bénéficiaires des transporteurs mais aussi par une augmentation générale des prix des biens et services payés par les consommateurs.

Depuis quelques mois, nous vivons une période d’inflation provoquée par des pénuries de certaines marchandises et matières premières. A cela s’ajoutent des goulets d’étranglement de la chaîne d’approvisionnement causés par un manque de chauffeurs de plus en plus marqué dans notre secteur d’activité. Dans le contexte actuel, il est complètement irresponsable de jeter de l’huile sur le feu en appliquant une nouvelle tranche de la taxe CO2 à partir du 1er janvier 2022.

Depuis son introduction, le Groupement Transports déplore que la taxe CO2 n’ait aucun effet sur les émissions de CO2 des sociétés de transports, car faute d’alternative, les poids lourds continuent à rouler au diesel. En tant que plus grand contributeur de la taxe CO2, les sociétés de transports devraient être soutenues par le gouvernement dans leurs efforts de décarbonisation, mais en réalité elles sont exclues de toutes aides étatiques et aucune stratégie permettant de décarboniser le transport routier n’a été dévoilée à ce jour. Au lieu de punir certains secteurs économiques, nous appelons vivement les décideurs politiques à collaborer avec les acteurs du terrain pour trouver des solutions face à ses défis. Autrement la transition énergétique sera un échec !

 

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matériaux de construction

CONNECT by clc – En coulisse Transport : La grande loterie des matériaux de construction

matériaux de construction

En trente-cinq ans de carrière, il n’avait jamais vu cela ! Christian Maroldt, patron de la société éponyme et Président de la Fédération des négociants en matériaux de construction, n’arrête pas de faire ses comptes depuis le mois de février. Les effets de la crise du Covid sur les prix, en forte hausse pour la plupart, suscitent autant de questions que d’incertitudes.

« À mon échelle, je subis des mouvements représentatifs de ce que subit le secteur dans son ensemble », témoigne le CEO. Son activité de vente aux professionnels et aux particuliers est particulièrement touchée. Et à l’automne, son département de pose de carrelage entrera dans la danse puisque, là aussi, des hausses significatives s’annoncent. Heureusement, la demande ne se tarit pas.

 

Entre hausse et pénurie

« Habituellement, nous étions confrontés au mois de janvier à des hausses raisonnables des matériaux : 2 à 5 % en général. Parfois même, certains prix restaient stables. Au début 2021, ce cycle rituel s’est reproduit. Mais à la fin du mois de janvier, des problèmes de livraison ont commencé à survenir, et des augmentations importantes et même répétitives ont suivi dans la foulée. » Il cite en vrac : «Les plaques en bois OSB ont doublé ou triplé de prix, les tuyaux en PVC, les profilés métalliques ou les isolants en polyuréthane ont augmenté de 25 à 50 %. Pendant ce temps, la laine de roche n’augmentait guère… mais les livraisons étaient soumises à des délais importants. »

 

 

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