Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport »

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Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport » | 24 novembre 2022 | Truck & Bus

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Comment la hausse des carburants impacte les professionnels des transports publics

CONNECT by clc : « Comment la hausse des carburants impacte les professionnels des transports publics »

La hausse des prix des carburants impacte les exploitants d’autobus et d’autocars du pays. Pour l’heure, la situation est sous contrôle mais pourrait sérieusement se compliquer dans les mois à venir comme l’explique Jean Clément, le président de la FLEAA.

« Cela peut dépendre d’une entreprise de transport à l’autre mais le gazole fait toujours partie des postes de dépenses les plus importants. Il est certain que la hausse des carburants nous impacte et nous fragilise même si, pour l’heure, aucun de nos membres n’a tiré la sonnette d’alarme », précise d’emblée Jean Clément, le président de la FLEAA (Fédération Luxembourgeoise des Exploitants d’Autobus et d’Autocars) qui fédère la quasi-totalité des entreprises du secteur.

 

DES DIFFICULTÉS EN APPROCHE

Des inquiétudes donc mais pas de défaillances en vue car le Régime Général des Transports Routiers (RGTR) qui assure les services des autobus nationaux, prend en considération les fluctuations du prix du gasoil. Tous les trois mois, les prix sont ainsi réajustés afin d’être en adéquation avec les réalités du marché. « Cela nous permet d’amoindrir le choc des hausses de carburant, même s’il y a un léger décalage », explique Jean Clément. Pour l’instant en tout cas, car à compter de juillet et l’entrée en vigueur du nouveau RGTR, cette adaptation trimestrielle deviendra semestrielle. La situation des entreprises risque donc de se dégrader.

 

 

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drones

CONNECT by clc : « Trois questions à Vincent Pedrini »

L’ensemble des acteurs des drones au Luxembourg se fédère en une Luxembourg Drone Federation (LDF). Celle-ci entend devenir un interlocuteur de référence pour le jeune secteur luxembourgeois des drones. Vincent Pedrini, président de la LDF, revient sur la naissance et les futures missions de la structure.

 

Comment la luxembourg drone fédération est-elle née ?

Le secteur des drones est certes encore jeune, mais actuellement en pleine émergence. Suite à un workshop avec Luxinnovation, nous nous sommes rendu compte que quasi tous les acteurs faisaient face aux mêmes problématiques. Même constat au niveau des administrations et autorités qui définissent les règles applicables à notre secteur ; il manquait un interlocuteur qui représente l’ensemble des acteurs.

Face à cette évidence, il nous semblait nécessaire de lancer le mouvement. Le secteur des drones est largementvsous-estimé dans son potentiel de soutenir multiples secteurs. Il semble donc aussi fondamental de mieux faire connaître les possibilités qu’offre cette technologie et d’en faire la promotion. Étant un pays qui se veut novateur et précurseur, le Luxembourg ne doit pas prendre du retard dans cette nouvelle industrie et a une vraie carte à jouer au niveau européen.

 

 

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Transition énergétique

Grand Format : « Transition énergétique : état et entreprises dans le même bateau »

Transition énergétique  – Avec des objectifs ambitieux pour 2030 et 2050, la décarbonation de l’économie va imposer des virages importants, parfois même des changements complets de modèle. Les craintes des commerçants et des entreprises sont réelles, mais les politiques assurent en tenir compte. Paradoxalement, la guerre en Ukraine complique la donne, en même temps qu’elle encourage à mettre en place un nouveau paradigme. Le ministre de l’Économie Franz Fayot et celui de l’Énergie Claude Turmes détaillent les axes du gouvernement luxembourgeois pour assister les entrepreneurs dans la transition. Aides directes et accompagnement vers de nouvelles façons de produire ou de travailler sont au centre des dispositifs, qui se compléteront progressivement jusqu’à la fin de l’année. En vedette : le Pacte climat pour les Entreprises, que les ministres annoncent bien doté.

Pour illustrer le sujet, rien de tel qu’une immersion sur le terrain, dans l’agitation des Halles de Luxembourg. À la Provençale, le poids de la transition énergétique va surtout porter sur deux secteurs : les transports et l’énergie nécessaire au fonctionnement des bâtiments. Quand on parle de transition, le grossiste en produits alimentaires de Leudelange a un gros atout : groupe familial, il peut, et préfère, réfléchir à long terme sur l’évolution de son modèle. Georges Eischen, l’un des trois associés gérants, n’attend pas d’être devant un mur : il réfléchit et anticipe. À la fin de l’année, il fera le choix d’un camion électrique, avec ses compartiments froids adaptés. Mais le modèle de cette transition repose sur un élément essentiel : un soutien massif de l’État. Sans cela, pas d’évolution tenable.

 

 

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chauffeurs poids-lourds

Lëtzebuerger Journal : « Cherche chauffeurs poids-lourds désespérément »

chauffeurs poids-lourds

Les transports routiers figurent parmi les secteurs qui peinent à recruter. Une tendance longue qui s’est aggravée depuis la crise du Covid-19 et inquiète les professionnel·le·s.

Le monde d’après que l’on nous vantait durant le confinement, comme si ce gel de l’économie et des interactions sociales pouvait constituer un nouveau départ, n’est pas encore arrivé. Ou alors il a le visage opposé de ce que l’on en espérait. Dans plusieurs secteurs, la crise sanitaire a eu l’effet d’un électrochoc et accéléré la déperdition de professionnel·le·s. C’est exactement ce qui se passe dans le secteur des transports routiers qui assiste à la fois à la défection de conducteur·rice·s chevronné·e·s et à l’absence de relève, et ce en pleine surchauffe post-Covid des échanges internationaux de marchandises.

« Il manque 500.000 chauffeurs routiers à travers l’Europe », chiffre Antoine Ries, conseiller de la Confédération luxembourgeoise du commerce auprès du Groupement Transports, la fédération des transporteurs. « Traditionnellement, le secteur des transports luxembourgeois a toujours embauché dans les pays limitrophes, en particulier en Belgique, en France et en Allemagne. Ces pays souffrent également d’énormes manques de chauffeurs : en Allemagne, la fédération des transporteurs […] évalue ce manque à 80.000 chauffeurs, et cela pourrait doubler d’ici 2030. Il s’agit d’un problème structurel avec 30.000 chauffeurs qui partent en retraite tous les ans et seulement 15.000 recrues. Le déficit s’accumule et la situation s’aggrave. » Même en Europe de l’Est, dans laquelle les pays d’Europe de l’Ouest puisent depuis plusieurs années, les conducteur·rice·s de camion se font plus rares. « Rien qu’en Pologne, il manquerait 100.000 chauffeurs », cite M. Ries. Et encore, ces chiffres ont été établis avant que la guerre en Ukraine ne vienne retirer des routes européennes 100.000 chauffeurs de ce pays.

 

(Par Camille Frati, Lex Kleren, Misch Pautsch)

 

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pénuries

L’Essentiel : « Des hausses de prix mais pas de rationnement en vue »

Faut-il craindre des pénuries dans les rayons? La Confédération luxembourgeoise du commerce se veut rassurante.

Des rayons vides, des huiles et farines rationnées. En Belgique, les conséquences de la guerre en Ukraine apparaissent déjà au supermarché. Et au Luxembourg? La question inquiète et la Confédération luxembourgeoise du commerce a récemment sondé la grande distribution, en ce qui concerne de futures pénuries.

«D’après les retours, si des marques ou produits sont confrontés à des difficultés, on n’a pas de mal à les substituer, grâce à des réseaux diversifiés. La Belgique est un grand axe d’achat, mais elle n’est pas le seul pour la grande distribution au Luxembourg», note Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC qui évoque une «situation stable mais des hausses de prix considérables». «On est loin des ruptures de stock et des rayons vides», assure-t-il même s’il admet une «tension sur certains produits» dont l’huile de tournesol ou le poulet mais cette fois en lien avec la grippe aviaire.

Si les prix augmentent, la grande distribution s’est voulue rassurante sur l’approvisionnement de ses rayons. «On peut réconforter les clients. Mais il faut éviter les achats précipités ou irrationnels qui peuvent créer artificiellement une pénurie. Si tout le monde se met à acheter 50 l d’huile de tournesol, cela ne va pas faciliter les choses. Pendant la pandémie, le fait que des gens fassent des stocks énormes a pu créer des pénuries ponctuelles. Il faut garder une consommation rationnelle», conclut Claude Bizjak.

 

(Écrit par Photo: Editpress)

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Clever fueren

Aides financières pour la promotion de la mobilité électrique et de la mobilité active: régime « Clever fueren » prolongé jusqu’au 31 mars 2024

En date du 9 mars 2022, le Conseil de gouvernement a adopté un projet de règlement grand-ducal prolongeant le régime d’aides financières « Clever fueren » de vingt-quatre mois supplémentaires jusqu’au 31 mars 2024.

Résolument orienté vers la mobilité à zéro émissions de CO2 et la mobilité active, le régime « Clever fueren » continuera de promouvoir les véhicules motorisés électriques purs, à pile à combustible à hydrogène ainsi que les vélos et cycles à pédalage assisté.

Véhicules soumis à immatriculation

L’aide financière de 8.000 euros, introduite sous le programme « Neistart Lëtzebuerg », sera maintenue pour les voitures 100% électriques, sous réserve que la consommation d’énergie électrique du véhicule ne dépasse pas 180 Wh/km (ce qui équivaut à 18 kWh/100 km), une valeur respectée par quelque 80% des voitures électriques pures nouvellement immatriculées en 2021.

Ce seuil est toutefois étendu à 200 Wh/km (ce qui équivaut à 20 kWh/100 km), sous condition que la puissance nette maximale du système de propulsion de la voiture 100% électrique est inférieure ou égale à 150 kilowatts. Cette disposition permettra d’allouer une prime de 8.000 euros pour les voitures de taille moyenne se prêtant, pour la plupart, au transport de 5 personnes. De plus, comme la consommation d’énergie électrique d’un certain nombre de voitures 100% électriques avoisine 180 Wh/km, le choix de certaines options peut faire en sorte que ce seuil est légèrement dépassé. Ainsi, la modification proposée simplifiera pour les voitures d’une puissance nette maximale inférieure ou égale à 150 kilowatts la configuration des options de la voiture.

Pour les voitures plus énergivores/moins efficaces en énergie dont la consommation d’énergie électrique dépasse le seuil de 180 Wh/km, le montant de la prime de 3.000 euros est également reconduit. Il en est de même de la prime de 8.000 euros allouée pour les voitures comportant 7 places assises ou plus, sous condition que le requérant de l’aide fasse partie d’un ménage d’au moins 5 personnes, afin de tenir compte des besoins des familles nombreuses. Pour les camionnettes 100% électriques et les voitures et camionnettes à pile à combustible à hydrogène, le montant de la prime reste inchangé à 8.000 euros. Pour les autres véhicules 100% électriques (quadricycles, motocycles et cyclomoteurs), les montants des aides financières (50% du coût hors taxe sur la valeur ajoutée du véhicule, sans toutefois dépasser 1.000 euros), revues à la hausse sous le programme « Neistart Lëtzebuerg », restent inchangés.

Ces nouvelles dispositions s’appliqueront aux véhicules commandés entre le 1er avril 2022 et le 31 mars 2024 et dont la première mise en circulation a lieu avant la fin 2024, ceci afin de tenir compte des délais de livraison.

Enfin, dans un souci d’éviter une « exportation » des subventions étatiques, la durée de détention minimale est augmentée de 7 à 12 mois pour tous les véhicules soumis à obligation d’immatriculation. Cette disposition s’appliquera pour les véhicules commandés à partir du 1er avril 2022. Toutefois, le requérant de l’aide, sous condition qu’il s’agisse d’une personne physique propriétaire du véhicule, peut introduire sa demande d’aide financière dès l’immatriculation du véhicule à son nom. Les autres conditions et modalités liées à ces aides restent inchangées.

Pour ce qui est des voitures et camionnettes électriques hybrides rechargeables dites « plug-in », l’aide financière n’est pas reconduite au-delà de la fin 2021. Toutefois, considérant la pénurie de semi-conducteurs au niveau mondial et l’allongement des délais de livraison des véhicules neufs en résultant, le délai de première mise en circulation pris en compte pour les voitures et camionnettes électriques hybrides rechargeables dites « plug-in » est étendu de 12 mois jusqu’au 31 décembre 2022 pour les véhicules commandés au plus tard le 30 septembre 2021. Afin de garantir que seuls les véhicules dont la première immatriculation était prévue pour 2021 sont visés par cette prolongation, la date de livraison initialement prévue devra être clairement indiquée sur le contrat de vente ou sur le contrat de leasing du véhicule.

Véhicules non soumis à immatriculation

Les aides financières allouées pour les vélos et cycles à pédalage assisté, dont le montant avait été doublé sous le programme « Neistart Lëtzebuerg » (50% du coût hors taxe sur la valeur ajoutée du véhicule, sans toutefois dépasser 600 euros), restent également inchangées, témoignant de la volonté du gouvernement de continuer à promouvoir la mobilité active. Les nouvelles dispositions s’appliqueront aux vélos et cycles à pédalage assisté achetés entre le 1er avril 2022 et le 31 mars 2024.

Communiqué par le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable

 

Vers le site du Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable

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Energiepräisser

RTL.lu: « Héich Energiepräisser an der Chamber: de Bierger soll séier gehollef ginn, d’Fro ass just, wéi séier? »

Héich Energiepräisser an der Chamber

Hätten déi eng Parteie an de Secteur gären direkt Léisungsvirschléi gehat, wëllen anerer emol d’Tripartite ofwaarden an net iwwer schnell reagéieren.

D’Situatioun wier dramatesch, doriwwer war ee sech an der Chamber eens, wéi et ëm d’Hausse vun den Energiepräisser goung. Doriwwer wéini allerdéngs konkret Mesurë kommen, do sinn d’Meenungen dann awer wäit ausernee gaangen an et ass zum Deel méi haart ginn an der Plenière.

D’Instrument vun der Tripartite ass genee dat wat mer elo brauchen, dat huet d’Vizepremierministesch Paulette Lenert an der Chamber betount, wou et ëm d’Hausse vun den Energiepräisser goung. D’Kris an där mer sinn, betrëfft d’Betriber an d’Bierger. Et ass eng Kris, wou all Acteur Interessi drun huet, fir zesumme séier an effikass Léisungen ze fannen. De Lëtzebuerger Erfollegsmodell a Form vum Sozialdialog ass matten an enger Kris gebuer ginn. An zesumme mat de Sozialpartner huet d’Politik et nach ëmmer fäerdeg bruecht, am Land de Wuelstand ofzesécheren an de soziale Fridden ze garantéieren. Dat ass och dës Kéier eist d’Zil. Dofir wieren och keng Mesuren annoncéiert ginn, huet d’Paulette Lenert ënnerstrach.

Oppositioun enttäuscht, datt keng weider Annoncë koumen

D’Majoritéit stoung hannert der Annonce vun der Vizepremierministesch Paulette Lenert. D’Oppositioun huet sech allerdéngs Annoncen erwaart gehat, wéi den CSV-Deputéierte Michel Wolter seet. Madame Lenert. Ech wëll iech net ze no trieden, mä Dir hutt iwwerhaapt näischt gesot. Et konnt keen Oppositiounspolitiker dorop reagéieren, well net eng eenzeg konkret Propositioun vun der Regierung oder Majoritéit komm.

Vu sengem Parteikolleeg Gilles Roth koumen dann och eng Partie Fuerderungen. Eng zäitlech begrenzte Präisbrems um Sprit um Heizungsmasutt an och um Gas. Auto fueren an doheem setzen ass an deem räichen Lëtzebuerg kee Luxus, mä eng Noutwendegkeet. Zweetens: All Euro méi fir de Staat un Taxen an TVA duerch Energiepräisshaussen zanter dem 1. Januar 2022 muss fir eis direkt an integral un d’Leit zréckbezuelt ginn. Et kann net sinn, datt de Staat sech dorops selwer beräichert.   

De gréngen Deputéierte François Benoy huet betount, datt elo net iwwer schnell reagéiert dierft ginn. Mä mir musse Suen do investéieren, wou se gebraucht ginn, sozial gerecht Mesuren. Mesuren, déi konform zu eiser Klimaschutzpolitik sinn an eis Onofhängegkeet an Zukunft weider stäerkt.

D’Regierung hätt d’Urgence net erkannt, huet den ADR-Deputéierte Fred Keup gemengt. A gréng géif a senge Aen nu mol deier ginn. Dat huet fir méi hëtzeg Diskussioune mat der grénger Deputéiert Stephanie Empain gefouert.

Och d’Piraten an déi Lénk hunn ënnerstrach, datt de Leit elo ganz séier misst gehollef an net ze laang gewaart dierft ginn.

 

 

(Vu(m) Claudia Kollwelter, Pierre Jans, Lynn Cruchten)

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Carburants

Paperjam: « Carburants: les transporteurs attendent une action de l’État »

Carburants: les transporteurs attendent une action de l’État

L’augmentation du prix du diesel inquiète vivement les sociétés de transport, qui plaident pour une intervention de l’État pour limiter les conséquences sur le secteur avec, par exemple, la mise en place d’un diesel professionnel.

«Les conséquences de cette augmentation du prix du diesel sont importantes, mais elles restent maîtrisées», assure Frédéric Russello, administrateur de la société Pinzler, basée à Aspelt. Avec une flotte de 52 poids lourds, elle est spécialisée dans le transport frigorifique de denrées alimentaires au Luxembourg et en Europe. «Nous travaillons avec des grilles d’indexation. Quand le prix du litre de diesel fluctue, le prix du transport fluctue également dans des conditions qui ont été fixées avec nos clients au préalable. C’est donc le client qui va subir cette hausse qui, je pense, va sûrement se répercuter sur ses propres clients. En tout cas, au niveau de l’activité, je n’ai pas constaté de baisse des volumes», explique Frédéric Russello.

Mais ce système d’indexation des prix n’est pas généralisé dans le domaine du transport. «Ce n’est pas un système dynamique», assure Ben Frin, chief financial officer de la société de transport Arthur Welter. «Si le diesel augmente demain, mon tarif va s’adapter au plus tôt un mois plus tard et jusqu’à trois mois après la première augmentation. Ce n’est pas une réelle couverture et il faut prévoir de la trésorerie», ajoute-t-il.

En début de semaine, le prix du diesel affichait une augmentation de 25% depuis le début de l’année. Trois jours plus tard, et une augmentation de 0,384 euro par litre faisant passer le prix au-dessus des 2 euros le litre, le diesel affichait alors une augmentation de 52,8% depuis le 1er janvier.

Pour la société Pinzler, la facture de carburant est de plus de 1,5 million d’euros. Du côté d’Arthur Welter, la société consomme 12 millions de litres de diesel pour une flotte totale de 800 véhicules. «Chaque cent d’augmentation grève de 120.000 euros notre résultat net», précise Ben Frin.

 

 

(Écrit par Photo: Guy Wolff/Maison Moderne)

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Chauffeurs-livreurs

CONNECT by clc – En coulisse Transport « Des chauffeurs-livreurs tout frais : pas sans un sursaut de l’Etat »

Chauffeurs-livreurs

Avec ses 246 chauffeurs-livreurs, La Provençale transporte tous les jours des produits frais dans tout le Grand-duché, mais aussi dans les pays limitrophes, dans un rayon de 200 km. Mais depuis une dizaine d’années, il est de plus en plus difficile de trouver des conducteurs pour la flotte de la société. Les contraintes fiscales et sociales, mais surtout la pénurie générale en Europe, contrarient le recours au traditionnel vivier des pays voisins.

La filière n’est pas tarie, loin de là, mais il faut de plus en plus compter sur la formation nationale. Alexandre Massol, directeur des ressources humaines de la société bien connue de Leudelange (1400 salariés), fait feu de tout bois pour désengorger une filière qui ne certifie qu’au compte-gouttes ceux qui ont le courage de l’emprunter. Un vrai problème quand on parle de métier en pénurie…

« L’accès à la profession est moins aisé qu’avant, constate Alexandre Massol. 140 heures minimum de formation sont encore requises après l’obtention du permis poids-lourds, qui représente déjà un coût. Et comme il faut avoir 21 ans pour exercer ce métier, ce n’est pas une filière qu’on emprunte dans la foulée de l’école. Il faut donc une motivation particulière, ou que la démarche s’inscrive dans le cadre d’une réorientation. Le hic, c’est que le Luxembourg dispose d’un seul organisme agrée, à Sanem, le Centre de formation pour conducteurs (CFC)… mais qu’il est totalement saturé. Résultat, il faut compter 8 à 10 mois entre l’obtention du permis et la possibilité d’être formé. C’est inacceptable en pratique : que va faire le candidat ou la candidate dans l’intervalle ? »

Un résident luxembourgeois ne peut même pas aller passer son permis à l’étranger. Si la filière doit être optimisée, sachant que la demande est forte, cela passe forcément par une augmentation des capacités. « Aller recruter chez des concurrents ne résoudrait pas le problème global. Il faut favoriser la formation », estime Alexandre Massol. « Nous sommes en partenariat avec l’Administration de l’Emploi depuis plusieurs années. Avec l’Adem, nous opérons une sélection de candidats à qui nous garantissons un engagement en CDI s’ils réussissent la formation. Nous encourageons aussi des membres de notre personnel à embrasser la carrière de chauffeur. Le manque est réel : si nous trouvions aujourd’hui trente ou quarante chauffeurs, nous les engagerions sur le champ ! »

 

 

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