Aide psychosociale

CONNECT by clc – Les praticiens de la permanence psychosociale sont à votre écoute

Stress, épuisement, anxiété… Les praticiens de Pétillances offrent une aide psychosociale destinée aux chefs d’entreprises et visant à reprendre le contrôle lorsque la spirale du mal-être est enclenchée. Il suffit de les joindre par téléphone pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, gratuit, bienveillant et anonyme.

Ce n’est pas un scoop, les crises sanitaire et économique impactent le moral et le mental de chacun d’entre nous. «Elle a notamment créé une zone grise entre les sphères privée et professionnelle, une perméabilité qui génère des tensions, des conflits, des inquiétudes. Les différentes études portant sur l’impact du premier confinement, ont mis en lumière une montée en puissance de l’anxiété, du stress ou bien encore des troubles du sommeil, ce qui, à mes yeux, est plus grave encore car la dette de sommeil ne se comble qu’en dormant. Face à ces situations de souffrance dont le nombre va en augmentant, il était important de réagir pour aider et accompagner tous ceux qui le désirent », explique Chloé Baumann, psychologue du travail, chez Pétillances, organisme de formation spécialisé dans le développement des compétences comportementale.

Cette aide psychosociale n’est donc pas un luxe, mais une nécessité, hélas.

 

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Paperjam – Comment l’horeca veut concilier reprise et congés d’été ?

Faut-il imposer des congés aux salariés avant l’été, pour éviter que tout le monde parte au moment de la reprise tant attendue? Contrairement à la France ou à la Belgique, les entreprises luxembourgeoises n’en ont pas spécialement envie et misent plutôt sur la négociation.

La pandémie et ses restrictions peuvent évidemment freiner les envies de vacances, et donc les demandes de congés. Pour beaucoup, mieux vaut attendre que les procédures de voyage se simplifient, que les restaurants rouvrent totalement… De là se profile le risque que les salariés accumulent les jours de repos encore à prendre et décident de partir en même temps. Problème en vue: c’est aussi à ce moment-là que, dans de nombreux secteurs d’activité, les employeurs auront le plus besoin de personnel.

En France, le patronat réclame que les entreprises puissent imposer les dates de huit jours de congés au moins. En Belgique, c’est aussi le cas.

Au Luxembourg également, «c’est une demande que nous avons depuis un certain temps déjà», explique François Koepp , secrétaire général de la fédération Horesca (hôtels, restaurants et cafés). Mais elle a été refusée, dit-il. Conséquence: «Nous conseillons aux patrons de parler avec leurs salariés pour qu’ils partent en congés maintenant, pendant la basse saison». Il rappelle que l’employeur peut aussi refuser les congés en raison des besoins du service. Les salariés du secteur ne pouvant normalement pas les exiger entre le 15 juin et le 15 septembre.

Mais en cas de refus, «ce sont les arrêts maladie qui arrivent», dénonce-t-il. Il compte alors sur la bonne communication entre les entreprises et leurs salariés pour trouver des compromis.

(Journaliste Mathilde Obert – Photo : Romain Gamba / Maison Moderne)

 

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Connect by clc - News juridique : Congé parental, Protection contre le licenciement, Registre spécial sur le temps de travail, Résiliation de période d’essai,

CONNECT by clc – Travail dominical : Ouvrir ne veut pas dire travailler !

La déferlante d’interrogations et la confusion soulevées tant chez les salariés que chez les employeurs nous incite à rappeler les règles applicables au travail dominical dans les établissements de vente au détail. Dans ce contexte, si une seule et unique chose devait être retenue, c’est qu’il ne faut pas confondre ouverture dominicale des établissements de vente au détail et travail dominical des salariés. En effet, les règles d’ouvertures des établissements de vente au détail n’ont aucune incidence sur les règles régissant le travail dominical des salariés et doivent donc être clairement distinguées.

Actuellement, et en application de la loi du 19 juin 1995 réglant la fermeture des magasins de détail dans le commerce et l’artisanat, il est possible pour tout commerçant de détail d’ouvrir son magasin de 6h00 à 13h00 (et de 6h00 à 18h00 uniquement pour les boucheries, les boulangeries, les pâtisseries, les traiteurs et salons de consommation ainsi que les magasins de journaux, illustrés, de souvenirs et de tabac) et ce tous les dimanches de l’année.

Cette même loi prévoit en outre la possibilité pour une organisation professionnelle représentative des commerçants et/ou artisans sur le plan national, régional, communal ou local (telle la clc) ou d’une administration communale de demander des dérogations temporaires pour des raisons économiques majeures par le Ministre ayant dans ses attributions le département des Classes Moyennes. De telles dérogations ne peuvent être accordées que pour l’ensemble des magasins de détail ou des magasins d’une ou de plusieurs branche(s) de commerce ou d’artisanat et ne peuvent aller au-delà de 21h00. S’il n’est donc pas possible de faire ce type de demande en tant qu’entreprise individuelle, beaucoup de commerces se situent dans une zone ou commune qui dispose d’une dérogation annuelle pour l’ouverture dominicale de 13h00 à 18h00 ou encore 19h00 (et ce, selon la demande introduite).

 

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CONNECT by clc - « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

CONNECT by clc – « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

En première ligne lors de l’annonce des premières mesures de confinement, les commerçants et artisans ont dû s’adapter aux circonstances exceptionnelles dues à la pandémie. Entre fermetures, restrictions sanitaires et shopping en ligne, de nombreux commerces ont été soutenus par les unions commerciales afin d’optimiser leurs résultats. Informations sanitaires, digitalisation, refonte des sites Internet et autres Webinars : malgré des conditions de travail impossibles, ils ont été nombreux à redoubler de créativité et d’inventivité afin de faire face à la crise sanitaire et économique et pour conserver le lien avec leur clientèle. Pour comprendre l’impact concret d’une union commerciale dans ce contexte particulier, rencontre croisée entre Anne Darin, directrice de l’UCVL et le comité de l’ACAIE, l’union commerciale de la ville de Esch.

Quel rôle avez-vous joué durant cette crise ?

Anne Darin : De manière générale, nous promouvons, aidons et accompagnons les intérêts de nos membres. Ce qui nous caractérise est notre proximité avec les commerçants, savoir ce qui les caractérise, connaître leurs besoins spécifiques, les problèmes qu’ils rencontrent. Avec le lockdown, nous avons dû nous organiser afin de garder ce lien, nous informer sur ce qu’ils vivaient et surtout les informer. Les aider à s’y retrouver dans la masse d’informations qui circulait, quelles règles sanitaires s’appliquent, quels évènements ont été annulés. Nous avons également dû les accompagner dans la production d’outils de communication, faire des affiches pour les commerces sur les règles de sécurité, trouver des fournisseurs pour les panneaux en plexiglass.

ACAIE : Nous avons veillé à conserver une dynamique économique, mais également à garder le contact avec tous les acteurs, y compris les pouvoirs publics. Nous avons ainsi été présents six jours sur sept, voire parfois sept jours sur sept.

 

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Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL

Paperjam – “Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL”

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) annonce dans un communiqué, ce mardi soir, avoir quitté les négociations autour du travail le dimanche, qu’elle menait avec les syndicats. La faute à l’OGBL, dit-elle.

«La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGBL et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs», explique le directeur de la clc, Nicolas Henckes , dans un communiqué au ton inhabituel.

Selon lui, la clc avait fait une dernière contre-proposition pour «apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale».

– 2. Pour les entreprises n’ayant pas de convention collective, la CLC:

– 2a. demandait en sus des 4 heures dominicales prévues par la loi, un quota maximum de 96 heures additionnelles par an et par salarié;

– 2 b. demandait un nombre de 50 heures par an sans aucune compensation additionnelle à celles déjà prévues par la loi pour le travail dominical et qui sont très généreuses;

– 2 c. proposait un jour de congé supplémentaire dès le dépassement de ce seuil de 50 heures sur une année calendaire.

(Journaliste Thierry Labro – Photo : Shutterstock)

 

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Travail du dimanche : l’intransigeance de l’OGB-L fait échouer les négociations

Communiqué de presse – Travail du dimanche : l’intransigeance de l’OGB-L fait échouer les négociations

Depuis plusieurs semaines, la clc négocie avec les syndicats OGB-L et LCGB pour parvenir à un accord interprofessionnel national concernant le travail du dimanche. L’objectif de  cette négociation a été d’apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale.

La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGB-L et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs.

La clc a fait une troisième et dernière contre-proposition, dont voici les principaux éléments :

  1. Les conventions collectives préexistantes et contenant des dispositions en matière de travail dominical doivent rester applicables en l’état. En d’autres termes, d’éventuelles concessions dans le cadre de l’accord interprofessionnel ne seraient pas applicables aux stipulations déjà négociées à ce jour par ailleurs.
  2. Pour les entreprises n’ayant pas de convention collective, la clc :a. demandait en sus des 4 heures dominicales prévues par la loi, un quota maximum de 96 heures additionnelles par an et par salarié.
    b. demandait un nombre de 50 heures par an sans aucune compensation additionnelle à celles déjà prévues par la loi pour le travail dominical et qui sont très généreuses.
    c. proposait un jour de congé supplémentaire dès le dépassement de ce seuil de 50 heures sur une année calendaire.

 

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COVID 19 : Les crèches et les foyers privés lancent un cri d’alarme

Communiqué de presse “COVID 19 : Les crèches et les foyers privés lancent un cri d’alarme”

Depuis le début de la crise sanitaire liée à l’épidémie de la Covid-19, les crèches et foyers privés sont dans la tourmente. Actuellement ouvertes, mais rarement pleines, les structures d’accueil pour enfants subissent de plein fouet les dommages collatéraux induits par les restrictions sanitaires gouvernementales.

Les crèches et les foyers privés sont des partenaires essentiels à l’ensemble des acteurs économiques du pays. Et pourtant… Soutenues trop faiblement et de manière inégalitaire par l’État, les structures s’essoufflent.

Au bord de la rupture, les gestionnaires en souffrance lancent un cri d’alarme au Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, M. Claude Meisch : « Nous souhaitons être considérés comme tout autre secteur d’activité, être à la table des négociations, ne plus être uniquement utilisés comme un vecteur de communication auprès de nos membres et ne plus subir des décisions de dernière minute. Plusieurs de nos courriers restent sans réponses. Sommes-nous bien considérés en tant que délégataires de Mission de Service Public ? ».

Seul secteur économique privé de chômage partiel, la FELSEA invite à nouveau le Gouvernement à échanger en pleine concertation pour choisir des options visant à protéger et soutenir les structures d’accueil, les employés et un accueil de qualité pour nos enfants et leurs parents.

Arthur Carvas, Président de la FELSEA

 

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"Le patronat en front commun contre l’idée de Dan Kersch"

Paperjam : “Le patronat en front commun contre l’idée de Dan Kersch”

Une annonce peu claire, difficilement applicable… L’impôt sur les entreprises «gagnantes» de la crise imaginé par Dan Kersch (LSAP) laisse les chambres et fédérations professionnelles perplexes. Elles prônent, à la place, l’investissement pour relancer l’économie après le Covid-19.

Taxer les entreprises ayant le plus profité de la crise sanitaire: une bonne idée? Émise par le ministre du Travail Dan Kersch (LSAP) lors du congrès ordinaire du LSAP, elle est loin de faire l’unanimité au niveau du patronat.

«Qui sont les gagnants de la crise? Les entreprises?», s’interroge Michel Reckinger, président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL). Pour lui, ce sont surtout les particuliers qui «ne sont pas partis en vacances et ont beaucoup épargné». Il souligne également le manque de précision sur le montant de cet impôt, ou sur la manière de désigner une entreprise «gagnante». Son chiffre d’affaires? Sa rentabilité? Son secteur d’activité?

«On peut discuter de tout», dit-il. Mais difficile pour lui d’argumenter sur des propos aussi imprécis, qu’il qualifie de «populisme pur et simple». «C’est une annonce, je ne sais pas si cela vaut le coup de s’y attarder. Un parti politique de gauche qui annonce une mesure de gauche, il n’y a rien de surprenant.»

Jean-Paul Olinger , directeur de l’UEL, ajoute: «Nous voulons tous accélérer la relance économique.» Pour lui, cela passera surtout par l’investissement. Dans trois domaines en priorité: «La digitalisation, la transformation écologique et les compétences.» Pour cela, il prône des incitations, pour les entreprises, comme pour les particuliers.

(Journaliste : Mathilde Obert – Photo : Maison Moderne)

 

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Paperjam : “Voyage et événementiel: aucun licenciement en 2021”

C’est un soulagement pour un grand nombre de salariés travaillant dans les secteurs du voyage et de l’événementiel, durement touchés par la crise et les restrictions sanitaires au Luxembourg. Il ne devrait pas y avoir de licenciement sec d’ici la fin de l’année.

Les salariés peuvent être soulagés. D’ici fin 2021, il n’y aura pas de licenciements économiques au sein des agences de voyages regroupées au sein de l’Union luxembourgeoise des agences de voyages (ULAV), ni dans le secteur de l’événementiel dont les entreprises sont représentées par la Luxembourg Event Association (LEA), deux fédérations membres de la CLC (Confédération luxembourgeoise du commerce).

L’OGBL et les deux fédérations ont trouvé un terrain d’entente débouchant sur la signature de deux plans de maintien dans l’emploi. «L’apparition de la pandémie de Covid-19 a fortement frappé les secteurs du tourisme et de l’événementiel. Les partenaires sociaux sont conscients que la situation économique et financière de nombreuses entreprises devient alarmante alors que l’incertitude règne dans ces deux secteurs particulièrement vulnérables. Une planification des activités est difficilement réalisable pour ces entreprises, en raison de la persistance de la pandémie», explique le syndicat.

 

(Journaliste : Jeremy Zabatta, Photo : Shutterstock)

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Motivez et soudez vos équipes grâce aux teambuildings digitaux !

Afin d’offrir une solution qui permette de “réunir” les équipes d’une entreprise et de recréer du lien social, tout en respectant les conditions sanitaires en vigueur, la clc propose la solution de Mediation SA, membre de la clc, qui fournit un service de e-teambuildings digitaux, basé sur diverses activités selon vos goûts et la taille de votre équipe !

Comme pour toutes les collaborations que la clc initie, une remise sur le prix public est accordée aux membres clc.

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