Connect by clc – “Le client d’aujourd’hui n’est plus celui d’avant la crise”

La crise sanitaire a contraint la plupart d’entre nous à adapter nos habitudes de consommation. D’une part, la fermeture des boutiques a poussé de nombreux consommateurs vers les sites de vente en ligne. D’autre part, la période de confinement a induit chez beaucoup de nouvelles aspirations, et notamment la volonté d’acheter de manière plus responsable en privilégiant la qualité et les circuits courts. La modification des comportements d’achat aura un impact durable sur l’ensemble de l’offre commerciale. Pour rebondir, les commerçants n’ont pas d’autre choix que de s’adapter.

Il y aura un avant et un après COVID-19. Si la crise sanitaire n’est pas encore derrière nous, il apparait évident qu’elle laissera des traces durables. Nos habitudes de consommation, en premier lieu, ont été bouleversées. Au printemps, seuls les commerces proposant des marchandises essentielles étaient ouverts afin de permettre à chacun de continuer à s’approvisionner autant en alimentation qu’en produits d’hygiène. Tous les autres commerces ont été contraints de baisser le rideau et de faire le gros dos en attendant que cela passe. Les commerçants ont, dès lors, connu un brutal coup d’arrêt. « La fermeture des frontières a consti-tué un coup dur, commente Christianne Wickler, dirigeante du groupe Pall Center. Il a fallu s’adapter, avec calme et recul, en prenant les mesures adéquates pour protéger les employés, mais aussi rassurer le client. Nous avons continué à jouer notre rôle, en garantissant à tout moment les chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, nous avons agi avec calme, en restant positifs, la peur n’ame-nant rien de bon. »

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Connect by clc – 3 questions à… Netty Thines

01 – L’événementiel a été le premier secteur à être touché par le confinement, il sera également le dernier à en sortir. Comment le secteur a-t-il vécu ces moments ? Avez-vous travaillé ? Avez-vous réinventer ?

Du jour au lendemain, notre chiffre d’affaires est tombé à 0 car organiser des événements était devenu impossible. Tous nos projets ont été annulés jusqu’au mois de novembre. Cette crise est la plus importante que nous n’ayons jamais connue ! Le volet positif est que cela a motivé les acteurs des différentes professions de l’événementiel à se fédérer au sein de la clc. Jusqu’à présent, nous avons identifié une bonne centaine d’entreprises qui sont invités à rejoindre la LEA (Luxembourg Event Association). En tant qu’agence, nous avons terminé quelques projets graphiques et nous avons travaillé sur des concepts événementiels digitaux. Il y a d’autres acteurs qui n’ont pas le volet graphique ou n’ont pas de compétences digitales. Ces derniers ne peuvent pas du tout travailler. D’une part, nous sommes confrontés à des clients qui sont obligés de communiquer. Pour ceux-ci, nous sommes en train de mettre en place des concepts virtuels très intéressants.

 

02 – Est-ce que la technologie numérique peut proposer des solutions afin que certains événements puissent avoir lieu ? Quelle est la limite de la technologie ?

Le digital a beaucoup d’avantages et offre des possibilités que le live ne possède pas. N’empêche qu’avec le digital, on ne travaille qu’avec la vue et l’ouïe. Le digital nous ampute de 3 sens (le goût, le toucher et l’odorat). Le numérique est très intéressant pour des événements qui sont orientés transmission de savoir. Il peut enrichir l’événementiel grâce à son potentiel d’interactivité, sa large diffusion, un coût moindre. Mais, il ne peut jamais le remplacer complètement. L’événementiel vit de l’interaction humaine et des émotions. Nous croyons fortement que le face à face est essentiel à chaque entreprise pour pouvoir se développer, pour faire des affaires, pour ouvrir des portes, pour sensibiliser, pour motiver.

 

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Paperjam “Les chèques-repas en huit questions”

Le télétravail complique la distribution des chèques-repas au Luxembourg, et certaines enseignes les refusent pour raisons sanitaires – les émetteurs réclament une digitalisation.

Ces petits coupons sont l’avantage extralégal le plus répandu au Luxembourg, mais ils se font un petit peu plus rares ces dernières semaines. La faute au confinement d’abord, qui pousse une partie des salariés à travailler depuis leur domicile , tandis que les sociétés émettrices ont dû revoir leur organisation, en attendant un jour une digitalisation des titres.

Au Luxembourg, 18% des salariés reçoivent des chèques-repas dans leur package salarial , selon des données du Statec datant de 2019. Le marché est partagé entre le leader Sodexo , qui revendique 55.000 bénéficiaires au Luxembourg, et Edenred , qui en affiche 23.250 au compteur. Attention, ces émetteurs produisent aussi d’autres variantes, comme des chèques-cadeaux. Leur point commun? Une défiscalisation des achats réalisés avec ces coupons.

1. Je ne reçois plus de chèques-repas. Est-ce grave ?
Le coronavirus a touché toutes les entreprises, même les émetteurs de ces coupons. Après trois semaines d’arrêt au début du confinement, les envois vers les firmes clientes ont repris, mais «on n’avait plus le même volume de livraison», admet Sylvie Favaut , managing director de Sodexo au Luxembourg.

Et face à des bureaux parfois vides, les opérateurs redirigent les envois vers le domicile des gestionnaires de paies, qui sont alors chargés de les transmettre aux salariés. Si la remise en mains propres au bureau était courante avant la pandémie, elle l’est moins, vu le recours au télétravail. C’est pourquoi l’envoi postal ou le retrait au bureau une fois le retour opéré sont les options actuellement privilégiées.

 

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Paperjam “Payer d’avance pour soutenir les commerces”

La clc lancera, jeudi, Kaaft Lokal, un site sur lequel les consommateurs pourront acheter des coupons à utiliser dans les commerces luxembourgeois après la crise du coronavirus.

La Confédération luxembourgeoise du commerce en appelle à la solidarité des Luxembourgeois. Elle sortira, jeudi 9 avril, Kaaft Lokal , un site web sur lequel les clients pourront acheter des bons d’achat dans les commerces, à utiliser lors de leur réouverture, après le confinement.

 

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Lëtzebuerger Journal – Les gens ne sont pas en mode “shopping”

Le sentiment de crise ronge les envies d’achats en ligne au Luxembourg

La fédération luxembourgeoise du commerce digital eCom est actuellement en pleine refonte et de l’aveu même de Claude Bizjak, directeur adjoint de la clc en charge du commerce, la nouvelle mouture de ce groupement des acteurs de l’e-commerce au Luxembourg se profile plutôt pour la rentrée de septembre. En attendant, l’e-commerce «made in Luxembourg» connaît un regain d’intérêt dans le contexte du coronavirus. Coup d’œil sur les tendances les plus marquantes actuellement.

Constatez-vous une hausse de la demande dans l’e-commerce luxembourgeois dans ce contexte de limitation des déplacements de la population en pleine pandémie du coronavirus?

Cela dépend des secteurs. Nous constatons une grande demande au niveau de l’alimentation: les quelques services en activité dans ce domaine au Luxembourg sont overbookés et introduisent même des limites face à une demande qui explose. Mais nous constatons aussi que ça commence à se calmer: les gens ont compris qu’il n’y aura pas de problème d’approvisionnement dans les supermarchés. Je pense que la demande va se stabiliser. Nous avons mis en place une plateforme via Letzshop où la grande distribution alimente un stock central sur lequel les personnes fragiles peuvent acheter des biens de première nécessité. Dans les autres secteurs qui ne sont pas alimentaires, c’est en chute libre.

 

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Coronavirus (Covid – 19) : Nouvelles mesures simplifiées pour entreprises qui demandent le chômage partiel lié au coronavirus

Le Comité de Conjoncture s’est réuni en date du 18 mars en réunion extraordinaire sous la co-présidence du Vice-Premier ministre, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire, Dan Kersch et du ministre de l’Économie Franz Fayot.

Face à l’ampleur de la menace du COVID-19 et des répercussions tangibles sur la vie des entreprises et de leurs salariés, le Comité de conjoncture a validé unanimement les propositions de principe et de démarches procédurales élaborées conjointement par les deux ministères en question.

Dorénavant, il existe:

  • une procédure accélérée pour les entreprises directement impactées par une décision gouvernementale;
  • un régime au chômage partiel “cas de force majeure / coronavirus”.


Procédure accélérée pour les entreprises directement impactées par une décision gouvernementale

 

Les entreprises qui ont dû ou doivent encore arrêter complètement ou partiellement leurs activités suite à une décision gouvernementale, comme celles visées par l’arrêté ministériel du 16 mars 2020 ou des décisions subséquentes, sont à titre exceptionnel directement éligibles au chômage partiel, dès la date de prise d’effet de la décision gouvernementale à l’origine de leur fermeture totale ou partielle.

Un système en ligne pour demander le remboursement des heures chômées dans le cadre du chômage partiel pour fermeture imposée par le Gouvernement est en cours de développement et sera disponible dans les prochains jours sur le site de l’ADEM. Les entreprises concernées sont invitées à attendre la mise en ligne de ce système pour faire leur demande de remboursement qui se fera rétroactivement au 16 mars 2020. Une communication grand public sera faite dès que le système en ligne est opérationnel.

L’ADEM s’efforcera, dans la limite de ses ressources humaines disponibles, de traiter ces demandes de remboursement de la façon la plus diligente possible, compte tenu de la situation exceptionnelle à laquelle les entreprises et administrations sont confrontées.

Des avances pourront être payées sur base de la masse salariale effective à la date de prise d’effet de la décision gouvernementale respective.

Le remboursement est limité à 80% du salaire normal plafonné à 250% du salaire social minimum pour salariés non qualifiés (i.e. 2.141,99 EUR x 2,5). Un décompte mensuel est à introduire obligatoirement.

Les déclarations de remboursement feront l’objet d’un contrôle ex post et des déclarations erronées ou frauduleuses peuvent donner lieu à une restitution forcée sans préjudice de poursuites judiciaires.


Régime au chômage partiel “cas de force majeure/coronavirus”

Les entreprises qui demeurent ouvertes mais qui subissent néanmoins l’impact négatif du coronavirus sur leur marche d’affaires, peuvent à tout moment introduire une demande pour l’octroi du chômage partiel “cas de force majeure / coronavirus”auprès du Secrétariat du Comité de conjoncture auprès du ministère de l’Économie.

Le formulaire en question est téléchargeable sur adem.lu et sur guichet.public.lu.

Les demandes à ce titre reçues jusqu’au vendredi 20 mars 2020 à 12 heures seront traitées lors de la réunion ordinaire du Comité de conjoncture fixée au lundi matin, le 23 mars 2020.

Lors de cette réunion seront également traitées les demandes de chômage partiel pour raison conjoncturelle ou structurelle.

Après la réunion, les entreprises seront informées par écrit de l’acceptation ou du refus de leur demande.

Les demandes de chômage partiel doivent être communiquées aux représentants du personnel et, dans la mesure du possible, également revêtir leur signature.


À quels salariés et à quelles organisations s’applique le régime du chômage partiel?

Sont éligibles pour le chômage partiel les salariés c.-à.-d. les personnes sous contrat de travail à durée indéterminée ou à durée déterminée légalement employés par une entreprise légalement établie au Luxembourg lors de la survenance du chômage, aptes au travail et âgés de moins de 68 ans accomplis et qui ne jouissent pas d’une pension de vieillesse, d’une pension de vieillesse anticipée ou d’une pension d’invalidité, normalement occupés sur un lieu de travail sur le territoire luxembourgeois et assurés en qualité de salariés auprès des organismes de sécurité sociale luxembourgeois.

Sont donc exclus les intérimaires.

Par contre et en vue de continuer à motiver les entreprises à participer activement à l’apprentissage à système dual, les apprentis sont éligibles de même que les personnes en mesures en faveur de l’emploi dont notamment les contrats d’initiation emploi et les contrats réinsertion emploi pour la partie du salaire à charge de l’employeur.

En ce qui concerne les demandes émanant d’une a.s.b.l. elles seront analysées au cas par cas en vue d’éviter tout double financement.

Pour ce qui est des demandes adressées par les crèches, elles sont en principe non-éligibles puisque le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse continue à contribuer à leurs frais de fonctionnement à raison de 70%.


Quelques règles générales qui sont à observer

Par ailleurs les règles générales s’appliquent dans tous les cas, à savoir l’épuisement préalable des moyens propres de l’entreprise (non reconduction des CDD qui viennent à échéance, non recours à de nouveaux CDD, épuisement du congé restant, non recours aux salariés intérimaires et mise en place de prêts temporaires de main d’œuvre) ainsi que l’interdiction de procéder à des licenciements pour des raisons non inhérentes à la personne.

Enfin, il est rappelé que les salariés pratiquant du télétravail ou qui sont en congé pour raisons familiales ne sont pas éligibles au chômage partiel pendant cette période déterminée.

La foodtech à l’honneur chez EY

Mardi soir, EY inaugurait son nouveau cycle «Start-up Series», dédié à l’innovation, avec une thématique aussi audacieuse que gourmande: la «foodtech», à savoir la technologie au service de l’agroalimentaire.

Le futur de la gastronomie et de l’alimentaire, ce sont évidemment des artisans et des chefs passionnés, des produits de qualité et de saison, mais aussi de la technologie, qui s’invite forcément de plus en plus dans nos assiettes. Jusque-là relativement discrètes dans l’écosystème start-up luxembourgeois, la foodtech et l’agtech (pour «agriculture technology») étaient les invitées de marque mardi soir chez EY pour le lancement du nouveau cycle «Start-up Series» dédié à l’innovation et organisé par le Big Four, en partenariat avec la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC).

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La plupart des cookies sont inoffensifs

CONNECT by clc – Septembre 2019

L’agitation autour de l’adoption du RGPD a notamment contribué à susciter l’inquiétude des consommateurs par rapport aux ‘cookies’, ces petits fichiers dont chaque site web nous demande aujourd’hui d’autoriser l’utilisation. Pourtant, si certains usages de ces outils informatiques sont sujets à caution, la plupart ont pour seul but d’améliorer l’expérience utilisateur. Explications avec Nicolas Nunge, Tech Lead chez Neopixl, société active dans le développement d’applications mobiles.

Pouvez-vous nous expliquer ce que sont les cookies, ces petits fichiers dont de nombreux internautes ont découvert l’existence suite au RGPD?

J’aime bien utiliser l’analogie du postit pour expliquer ce qu’est un cookie. Un site web va utiliser ce petit fichier texte pour se souvenir des préférences d’un internaute lorsqu’il revient sur son site. Ce fichier va être installé sur l’ordinateur de l’utilisateur et renseigner le site web sur des éléments très variables, qui peuvent être des données personnelles dont la collecte est soumise au RGPD. Ainsi, les cookies Google Analytics permettent de voir le parcours de l’internaute sur le site, ce qui permet d’adapter le site en cas de problème récurrent constaté sur une page. Les cookies peuvent aussi servir à maintenir une connexion. Quand vous retournez sur Facebook après avoir fermé la page ou le navigateur, vous êtes ainsi automatiquement reconnecté. Enfin, les cookies peuvent être à visée publicitaire et sont utilisés pour vous proposer des produits sur lesquels.

 

L’article “En coulisse Digital” complet

 

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Digitalisation: les petits commerces sont-ils condamnés ?

Nicolas Henckes, Directeur de la clc livre sa vision d’expert du domaine dans le magazine Victor

Vu la diversité des réalités sur le terrain, une réponse de Normand s’impose : ça dépend !
En effet, le type de commerce, sa localisation, sa santé financière préalable, sa qualité de gestion… sont autant de paramètres qui feront que la digitalisation sera subie et mènera vers une issue probablement fatale ou alors permettra au contraire à un commerce une rémission, voire une renaissance.

Le succès d’un commerce de détail de centre-ville dépend toujours très largement des trois critères les plus importants en la matière : 1. La localisation, 2. La localisation et 3. La localisation !
Et de ce point de vue, une bonne localisation est celle qui génère un flux de piétons important. Néanmoins, la grande majorité des commerces ne jouissent pas de telles rentes de situation et connaissent des fortunes plus ou moins variées. Une localisation dans une ville du Nord ou de l’Est du Luxembourg, par rapport à un centre-ville dynamique, aura forcément un taux de fréquence inférieur et une zone de chalandise plus étendue à couvrir afin de parvenir à subsister.
En contrepartie, les coûts de loyer seront évidemment bien moindres et s’implanter en dehors des grandes concentrations commerciales peut aussi être bénéfique pour certains commerçants.

 

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Edito – “Le commerce en chiffres, enfin !”

CONNECT by clc – Juin 2019

Chers Membres, Chers Lecteurs,

Avant l’été, Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes Moyennes présentera le tout premier rapport national sur le commerce. Ce rapport est fondé sur le nouveau cadastre du commerce que nous vous avions présenté en détail dans notre numéro de décembre 2018. Je ne vais évidemment pas en déflorer les conclusions ici, mais je vous invite vivement à en prendre connaissance dès sa publication officielle. Ce rapport va en tout cas vous donner un avant-goût des analyses qui vont être désormais possibles, avec des chiffres crédibles et homogènes ainsi qu’une méthodologie analytique sérieuse.

Ce n’est évidemment qu’un premier pas et ce cadastre va démontrer toute sa puissance dans les mois et les années à venir avec l’enrichissement de ces données et la création au fil du temps de séries statistiques utiles pour prévoir les évolutions futures. Ceci est en tout cas un bel exemple d’une collaboration public-privé réussie puisque ce projet et l’un des aboutissements du Pakt Pro Commerce que nous avons signé avec le Ministère de l’économie et la Chambre de Commerce en 2016.

 

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