Formation continue : un sésame pour des entreprises performantes

CONNECT by clc : « Formation continue : un sésame pour des entreprises performantes »

Les entreprises n’ont plus que jamais besoin de pouvoir s’appuyer sur des collaborateurs compétents, motivés et créatifs pour continuer à se développer dans un monde en mouvements. Investir dans la formation continue n’est, à ce titre, pas une option, mais une nécessité et cela vaut pour les grands groupes comme pour les PME et les commerces.

Au Luxembourg, les ressources ne manquent pas pour favoriser ainsi l’équilibre présent et futur des besoins et des ressources en compétences : l’offre en formations est particulièrement large et des aides au financement sont disponibles.

« Sur l’année 2021, nous avons accueilli environ 25.000 personnes en formation, soit le niveau de 2019. La crise sanitaire a certainement mis en lumière toute l’importance pour les entreprises de former leurs collaborateurs, mais au Luxembourg, ce n’est pas véritablement une découverte. Cela fait plusieurs années déjà que nous sommes de plus en plus sollicités. En revanche, j’observe que contrairement à ce qu’elles faisaient lorsque le contexte se durcissait, les entreprises n’ont pas entamé les budgets formation avec la Covid-19», explique Muriel Morbé, Directrice Formation de la Chambre de Commerce et CEO de la House of Training. Pourquoi un tel dynamisme ? Les explications sont multiples, car la formation continue affiche de multiples vertus.

 

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Forum Sécurité-Santé au Travail 2022

Forum Sécurité-Santé au Travail 2022

Les organisateurs et partenaires du Forum Sécurité-Santé au Travail ont le plaisir d’annoncer que la 15e édition du Forum SST se déroulera en format salon (exposants, workshops, remise du Prix SST) le 26 octobre 2022.

Le Forum SST se déroule tous les deux ans à LuxExpo The Box et réunit plus de 100 exposants autour de la sécurité-santé au travail. Les visiteurs peuvent y découvrir une offre élargie d’équipements, d’outils et de services pour mettre en place une culture de prévention en entreprise, échanger avec d’autres professionnels ou encore participer à des workshops. Le Forum s’inscrit dans la stratégie nationale de prévention VISION ZERO, qui défend l’idée que tous les accidents du travail peuvent être évités et qu’un monde sans accidents graves ni mortels est possible.

Lors de la séance officielle, le Prix Sécurité-Santé au Travail est décerné par Paulette Lenert, Ministre de la Santé, Claude Haagen, Ministre de la Sécurité sociale, et Georges Engel, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire. Ce prix permet de valoriser des entreprises qui ont mis en place des projets innovants dans les domaines de la sécurité, de la santé et du bien-être au travail.

Les inscriptions sont ouvertes :

Visiteurs : délai d’inscription le 26 octobre 2022

Exposants : délai d’inscription le 16 septembre 2022

Animateurs de workshops : délai d’inscription le 16 septembre 2022

 

Programme

8h00 : Ouverture du Forum

09h00 – 10h00 : Séance d’ouverture officielle du Forum SST

10h00 – 17h00 : Workshops et animations

18h00 : Fin du 15e Forum SST

 

 

Plus d’informations sur le site officiel de la Vision Zero

Le logement

Carte Blanche : « Le logement – secteur privé mal-aimé »

Le secteur privé réalise 95 % des logements neufs au Luxembourg et est l’acteur numéro 1 du secteur. La Chambre immobilière (CIGDL) d’abord, la Chambre des Métiers/Fédération des Artisans ensuite et finalement l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL) ont exprimé leur souhait pour participer activement dans le débat du logement qui commence à gangréner notre société et à mettre en péril notre développement économique.


Le Ministère du Logement a lancé les 11 et 12 mai derniers les Premières Assises du Logement. Le grand absent : le secteur privé et ceci malgré de nombreuses initiatives et appels pour y être associé afin de contribuer activement à la recherche de solutions par des approches innovantes. Comment imaginer des avancées concrètes dans le dossier du logement abordable – plus de 30 000 logements abordables manquent au Luxembourg pour une production annuelle de logements neufs de quelque 4000 unités, ce qui démontre l’ampleur titanesque de la tâche – en continuant d’appliquer les anciennes recettes Ce n’est pas nouveau que ce ministère démontre sa frilosité, voir sa répugnance, envers, le secteur privé. Le projet de réforme de la loi de 1989 sur les aides d’Etat exclut clairement le secteur privé de toutes formes d’aides étatiques, ce qui, de facto, l’exclut du secteur des logements abordables tant nécessaires !

 

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livres

Découvrez tous les mois les coups de cœur des libraires luxembourgeois !

Les livres des libraires luxembourgeois

Qu’aimez-vous venir faire dans une librairie ? « J’adore y dénicher le livre que je ne cherche pas ! »

Pour vous accompagner dans les trouvailles des pépites de la littérature luxembourgeoise, la Fédération Luxembourgeoise des Libraires (FLL) a lancé une initiative commune autour du livre. Chaque mois, dans les Bestseller Bicher aus Lëtzebuerg, un.e libraire partagera les coups de cœur de sa librairie dans les catégories romans, livres pour enfants et ouvrages spécialisés luxembourgeois.

 


Les libraires luxembourgeois

Vous souhaitez en savoir plus sur la Fédération Luxembourgeoise des Libraires ?

La Fédération Luxembourgeoise des Libraires compte actuellement 15 membres. L’association a pour objet de représenter les intérêts de ses membres auprès d’autorités, organismes culturels et autres institutions ou organisations, tant au Luxembourg qu’à l’étranger; développer les relations confraternelles entre ses membres et d’organiser les relations publiques en faveur du livre et la promotion de la lecture

 


 

 

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CONNECT by clc - Networking by clc, «COVID-19, le booster du e-commerce ?»

CONNECT by clc – Networking by clc, «COVID-19, le booster du e-commerce ?»

C’est autour du thème «COVID-19, le booster du e-commerce ?» que les membres de la clc se sont réunis le 22 février dernier à la librairie Ernster, l’esprit livre du Shopping Center de la Cloche d’Or. Au programme, une table ronde avec 5 panélistes dont Lex Delles, ministre des Classes moyennes mais également des experts de l’e-commerce, du commerce physique et des systèmes de paiement.

C’est pendant près d’une heure que tour à tour, interrogés par la modératrice Marie Galles, que Pedro Da Silva (Ernster), Jacques Lorang (Luxcaddy.lu & eCOM – Digital Business), Lex Delles, Stefanie Hüls (Worldline/Six Payment Services) et François Honoré (The Third Territory) ont débattu autour de la problématique de la soirée. Selon eux d’ailleurs, l’e-commerce n’a pas anéanti le commerce physique, lieu où l’on vient chercher notamment du conseil et de la proximité. Le ministre Lex Delles a évoqué quant à lui la plateforme Letzshop.lu qui a pour vocation de venir en aide aux commerçants pour vendre leurs produits en ligne, avec notamment une prise en charge de la moitié des frais de port.

La soirée s’est poursuivie par un networking pendant lequel les 100 membres présents ont pu échanger avec plaisir et sans masque (événement sous le régime 3G) sur leurs activités mais également repartir avec le livre «A sense of home» de Ketty Thull dédicacé par Carlo Sauber.

 

 

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CONNECT by clc – En coulisse Social – « Un plan de formation ne se fait pas à la légère »

« Un plan de formation ne se fait pas à la légère »

Pour Céline Campi Blain (CEO d’EIVILUX), planifier le développement des compétences stratégiques de l’employeur, de son management et de ses collaborateurs, c’est sensibiliser et impliquer tout le monde dans une démarche continue sur toute l’année.

Dédié au développement des compétences de l’entreprise, le plan de formation regroupe les actions de formation retenues par l’employeur pour ses salariés. Mais « avant de le mettre en place il faut évaluer les besoins en formation, » rappelle Céline Campi Blain, la créatrice et dirigeante, d’EIVILUX, société spécialisée dans le conseil RH, l’accompagnement managérial, la formation et le coaching. Ces besoins peuvent être stratégiques : la formation et le développement de compétences auront pour objectifs d’accompagner la stratégie d’affaires définie par la direction ; ils peuvent émaner du manager, qui identifie les compétences à développer dans ses équipes lors des entretiens annuels d’évaluation ; ils peuvent venir du collaborateur qui peut par lui-même soumettre une demande de formation. Les RH les récolteront puis les analyseront. « Le plan de formation sera alors mis en place en tenant compte des formations les plus pertinentes, des priorités et des budgets, » poursuit Mme Campi Blain. « L’élaboration d’un bon plan de formation doit être pensé avec tout le monde. » Les RH doivent pour cela collecter l’information sur l’ensemble des besoins de l’entreprise, et sensibiliser tous les collaborateurs sur l’importance de la formation.

 

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Les dessous de la clc

CONNECT by clc – Les dessous de la clc – La clc et vous : en matière de recrutement, pensez à l’ADEM !

Vous peinez à recruter certains profils pour votre entreprise et vous avez déjà épuisé beaucoup de solutions ? Avez-vous pensé à vous tourner vers l’ADEM et sa palette de services gratuits ?

Parmi les priorités de l’ADEM, la nouvelle offre du Service employeurs a été conçue pour répondre aux besoins des entreprises dans leur quête de profils correspondants aux postes ouverts. Elle offre un service gratuit et sur-mesure avec l’accompagnement d’un Conseiller. Focus sur les « Meet ADEM» et « Job Day» parmi les autres services tels que le JobBoard, les ateliers de recrutement, les formations, la présélection des candidats et encore le Label « Entreprise, partenaire pour l’emploi».

La clc, dont la mission est de toujours apporter à ses membres support et accompagnement, a pris l’initiative de proposer à ses fédérations affiliées la participation à l’organisation d’événements combinés: une première partie intitulée « Meet ADEM » permet d’exposer au public, sous forme de session d’information, l’offre de services de l’ADEM pour toutes les entreprises et ensuite, une seconde partie « Job Day» est axée sur la rencontre des demandeurs d’emplois et des entreprises elle-même présentes. Le premier événement du genre a dû être repoussé de quelques mois en raison du Covid mais il verra probablement le jour à la fin du premier semestre de l’année 2022. Orienté secteur commerce, celui-ci permettra donc aux entreprises de cette branche de pouvoir être présentes avec un stand et proposer leurs postes ouverts.

C’est ainsi qu’en fonction des profils recherchés, les Conseillers employeurs de l’ADEM, sur base de job descriptions reçues en amont, entament leur travail de recherches de candidats. Les demandeurs d’emploi seront alors ensuite convoqués à se présenter obligatoirement à l’événement, afin de rencontrer les employeurs potentiels. Il ne restera plus qu’à vous, entreprises, d’effectuer votre choix parmi les profils rencontrés et de conclure un contrat d’embauche !

 

••• Si vous êtes membre de la clc du secteur commerce et que vous souhaitez participer au prochain Job Day, n’hésitez pas à envoyer un email à marie-laure.moreau@clc.lu
••• Nous vous tiendrons bien sûr informé de l’avancement de l’organisation de cet événement au travers des communications de la clc

 

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salaire

Paperjam : « Le possible impact de la hausse du salaire minimum allemand »

2.700 frontaliers allemands sont employés au salaire minimum non qualifié au Luxembourg. Avec la hausse à venir du salaire minimum dans leur pays de résidence, l’écart se réduira. Cette évolution soulève des questions concernant les éventuels effets sur le marché luxembourgeois.

L’augmentation du salaire minimum allemand inquiète les entreprises luxembourgeoises. Actuellement fixé à 9,82 euros par heure, il doit évoluer à 10,45 euros au 1er juillet, puis à 12 euros au 1er octobre. Il reste inférieur au salaire minimum luxembourgeois (16,0465 pour les travailleurs qualifiés pour leur poste, 13,37 pour ceux non qualifiés). Surtout après retenue des impôts, plus importants en Allemagne. Mais l’écart se réduit.

Prenons l’exemple d’une personne qui habite à Trèves et travaille à Luxembourg-ville. Au salaire minimum non qualifié, elle gagne 2.313,38 euros bruts, soit 1.960,37 euros net, selon Calculatrice.lu. Auxquels il faut ajouter 84 euros de crédit d’impôt à partir d’août. Mais aussi retirer au moins 200 euros de carburant, selon les calculs de ViaMichelin, si elle vient en voiture 20 jours par mois. Soit un revenu total de 1.844 euros. En Allemagne, elle aurait droit à un brut de 2.080 euros à partir d’octobre, qui donne 1.484 nets. À elle ensuite de juger si cette différence justifie de passer environ deux heures par jour dans les transports.

Une question que pourraient en tout cas se poser les 2.700 frontaliers allemands au salaire social minimum (SSM) non qualifié. 3.460 gagnent autour du SSM qualifié, selon l’Inspection générale de la Sécurité sociale (IGSS), les autres plus. Sur un total de plus de 50.000 frontaliers allemands.

Ils travaillent, pour la plupart, dans la construction (17,5%). Mais aussi dans les activités financières et d’assurance (13,6%), dans le commerce (12%), l’industrie manufacturière (11,8%), la santé (10,8%) et le transport et entreposage (9%).

 

 

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pénuries

L’Essentiel : « Des hausses de prix mais pas de rationnement en vue »

Faut-il craindre des pénuries dans les rayons? La Confédération luxembourgeoise du commerce se veut rassurante.

Des rayons vides, des huiles et farines rationnées. En Belgique, les conséquences de la guerre en Ukraine apparaissent déjà au supermarché. Et au Luxembourg? La question inquiète et la Confédération luxembourgeoise du commerce a récemment sondé la grande distribution, en ce qui concerne de futures pénuries.

«D’après les retours, si des marques ou produits sont confrontés à des difficultés, on n’a pas de mal à les substituer, grâce à des réseaux diversifiés. La Belgique est un grand axe d’achat, mais elle n’est pas le seul pour la grande distribution au Luxembourg», note Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC qui évoque une «situation stable mais des hausses de prix considérables». «On est loin des ruptures de stock et des rayons vides», assure-t-il même s’il admet une «tension sur certains produits» dont l’huile de tournesol ou le poulet mais cette fois en lien avec la grippe aviaire.

Si les prix augmentent, la grande distribution s’est voulue rassurante sur l’approvisionnement de ses rayons. «On peut réconforter les clients. Mais il faut éviter les achats précipités ou irrationnels qui peuvent créer artificiellement une pénurie. Si tout le monde se met à acheter 50 l d’huile de tournesol, cela ne va pas faciliter les choses. Pendant la pandémie, le fait que des gens fassent des stocks énormes a pu créer des pénuries ponctuelles. Il faut garder une consommation rationnelle», conclut Claude Bizjak.

 

(Écrit par Photo: Editpress)

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