Connect by clc – 3 questions à … Norman Fisch

Comment se présentele nouveau guide RSE ?

Il s’agit d’un ouvrage qui existait en ligne et qui vient d’être édité pour la première fois en version print. Son objectif est avant tout d’accompagner les entreprises dans la mise en œuvre d’une responsabilité sociale des entreprises. Dans la pratique, il est organisé comme un classeur comprenant des fiches techniques. Il se divise en quatre grands chapitres, qui reflètent les quatre piliers traditionnels du développement durable. On retrouve ainsi la stratégie RSE, la gouvernance, le volet social et le volet environnement. Ensemble, ces chapitres reflètent la performance ESG des entreprises, un sujet de plus en plus demandé et sont également structurés par objectifs et illustrés par des pictogrammes. Chaque objectif se décline enfin en thématiques RSE, présentées sous forme de fiches pratiques. L’objectif est ainsi atteint si les thématiques associées sont mises en œuvre. Au total, le guide compte 129 fiches et 40 thématiques, qui reflètent l’entièreté des sujets, des préoccupations et des attentes de la société envers les entreprises. Parmi des exemples de sujets abordés, on retrouve la prise de décisions dans l’entreprise, le dialogue avec les parties prenantes ou encore le bien-être des salariés

 

Quels sont les points forts de ce nouveau guide, par rapport à l’ancienne version ?

Il propose une vue holistique du sujet. Nous avons maintenant beaucoup plus de contenu dans la mesure où chaque sujet est vraiment organisé de la même manière. Nous pouvons facilement utiliser le guide comme un outil de référence, comme une bible de la RSE. De cette façon aussi, lorsqu’une thématique est actualisée, nous proposons un grand nombre de référence : des solutions nationales et internationales, des normes, des acteurs et des projets locaux qui aident concrètement l’entreprise à mettre en œuvre un objectif. Nous publions ensuite ces informations dans notre newsletter, afin que l’entreprise puisse imprimer cette fiche et la placer dans ce classeur. Notre première approche était de ne proposer ces informations en ligne seulement, mais il est parfois plus facile pour l’entreprise de posséder un document additionnel, plus rapidement consultable, que l’on peut annoter. Une façon de personnaliser la RSE.

 

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Paperjam : “Satisfaction au dernier jour des soldes d’hiver”

Les commerçants disent avoir réussi à écouler leurs stocks malgré un contexte marqué par un retardement de l’opération et des ouvertures dominicales annulées.

Il reste encore quelques marchandises à prix réduits sur l’un ou l’autre présentoir, mais, dans l’ensemble, Marc Muller estime avoir bien écoulé ses stocks lors des soldes d’hiver, qui se terminent ce mercredi 17 février.

«Compte tenu des circonstances, les soldes sont satisfaisants», explique le commerçant à la tête de trois maroquineries et également président de la Femo .

Comme beaucoup de ses confrères, il a demandé à ses fournisseurs de livrer les nouvelles collections un petit peu plus tard, vers la mi-février, voire même début mars, de manière à se donner suffisamment de temps pour générer de nouvelles liquidités et faire partir les pièces des collections antérieures.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Paperjam)

 

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Service de permanence psychosociale préventif pour chefs d’entreprise

Afin d’apporter un soutien aux chefs d’entreprise de nos membres lourdement impactés par les difficultés économiques liées à la crise du COVID-19, la clc lance une collaboration avec Pétillances, Membre de la clc, afin de proposer une solution d’écoute et de conseils de la part de praticiens expérimentés.

 

► Comment fonctionne le service proposé ?

En tant que chef d’entreprise membre de la clc, vous pouvez contacter les professionnels de Pétillances du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00 afin de leur faire part de vos problématiques*.

Le présent soutien mis en place comprend 1 premier entretien téléphonique suivi de deux rendez-vous d’une heure chacun, dans les bureaux de Pétillances ou par visioconférence, à convenir lors du premier contact.

 

► Comment faire si je veux bénéficier du service ?

Chaque chef d’entreprise membre de la clc a reçu un e-mailing comportant un code d’identification unique à mentionner lors de toutes communications avec Pétillances. Les professionnels de Pétillances accueilleront les membres et mettront à disposition leur expérience et leur savoir pour apporter des pistes pertinentes et réalistes.

 

Vous êtes chef d’entreprise membre de la clc et vous n’avez pas reçu de code ? N’hésitez pas à nous envoyer un email sur info@clc.lu.

 

 

*en cas de détresse d’urgence, le service compétent est SOS Détresse joignable au +352 45 45 45 (7j/7 11h00-23h00)

Découvrir les autres collaborations que la clc met en place pour ses membres ici.

Conformément au RGPD, aucune donnée confiée à la clc par ses membres n’est transmise à Petillances. Les informations recueillies auprès des membres de la clc ayant recours à ce service ne sont traitées que par le personnel habilité de Petillances. Il n’en sera fait usage que dans le cadre pour lesquelles elles sont collectées. Au regard du RGPD, Petillances est seule responsable du traitement des données traitées dans le cadre du présent service. Conformément à l’article 6 1 paragraphe d du RGPD, la clc pourra faire usage des coordonnées de la personne lorsque le traitement est nécessaire à la sauvegarde des intérêts vitaux de la personne concernée ou d'une autre personne physique.

Luxemburger Wort : «Les soldes ne joueront pas les prolongations»

Les magasins en Belgique ont bénéficié de deux semaines bonus, les boutiques françaises pourront casser les prix jusqu’au 2 mars, mais au Grand-Duché, la fin des soldes reste fixée à ce mercredi 17 février.

Pour bien des commerçants, les premiers soldes 2021 auront été plus moroses que roses. L’affluence habituelle n’étant pas au rendez-vous des bonnes affaires de ce début d’année. Il n’empêche pas question pour la Confédération luxembourgeoise du commerce de demander à rallonger la période de promotions. «En fait, ce serait contre-productif, assume Claude Bizjack, directeur-adjoint de la CLC. Si on commence à étendre ce temps fort, il perdra toute substance.»

Les consommateurs n’ont donc plus qu’à se presser pour bénéficier des plus belles réductions. Le 17 février au soir, il en sera fini des soldes luxembourgeois débutés le 20 janvier. «Je sais que dans les pays voisins, un autre choix a été fait mais ils ont subi d’autres contraintes que nous sur l’ouverture des magasins», justifie Claude Bizjack. Et même si côté Grand-Duché, quatre dimanches d’ouverture potentiels ont été sacrifiés sur l’autel de la protection sanitaire, cela n’y change rien.

Ainsi, en France, le gouvernement a décidé de prolonger la période des soldes jusqu’au 2 mars. Deux semaines de plus pour des marchands qui ont vu la prolongation de l’état d’urgence, le couvre-feu en place (à partir de 18h) ou la fermeture des galeries commerciales nuire à leur activité ces dernières semaines.

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Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Anouk Antony

 

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Luxemburger Wort : «Allô, la ligne SOS Patrons…»

La crise a mis à rude épreuve les comptes des sociétés, mais aussi les nerfs et le moral de leurs dirigeants. C’est pour ces chefs d’entreprise au bord de la rupture qu’une helpline de soutien vient d’ouvrir.

L’avenir de nombre de sociétés ne tient plus qu’à un fil. Mais l’on aurait tort de croire que tout sera résolu en ne prenant en compte que l’aspect économique des choses. A la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), Nicolas Henckes et ses équipes s’en sont rendu compte au fil des mois : «Dans les échanges que nous avions avec des patrons en difficulté, on finissait par plus parler moral que business.» D’où cette urgence à procurer une béquille supplémentaire pour ne pas voir flancher nombre de dirigeants.

Le soutien en question tient désormais en un numéro de téléphone. Celui de la société Pétillances. Depuis mi-janvier, c’est vers elle que la clc mais aussi la Fédération des artisans orientent celles et ceux que la crise a mis à mal personnellement. «Pour être clair, ce n’est ni un conseil en gestion, ni une thérapie que nous allons leur donner», indique Tom Girardin, à la tête de Pétillances, qui a veillé à l’organisation de cette helpline inédite.

Pour cette ligne SOS Patrons (officiellement : «permanence psychosociale préventive pour chefs d’entreprise»), Pétillances mobilise ses assistantes sociales, psychologues, psychothérapeutes spécialisés dans l’accompagnement. «Les organismes professionnels, avec leurs juristes, leurs experts comptables sont là pour gérer les chiffres, je dirai que nous avons été appelés pour gérer les âmes.» Des esprits perturbés, usés, attaqués de toutes parts dont il convient d’entendre la détresse.

Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Getty Images

 

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Paperjam : “Les soldes d’hiver retardés démarrent ce mercredi”

Neuf jours après la réouverture des boutiques dans la foulée du deuxième confinement, les commerçants espèrent écouler des stocks parfois conséquents avant l’arrivée des collections de printemps.

La période des soldes d’hiver commence officiellement ce mercredi au Grand-Duché, avec 18 jours de retard sur l’agenda initial suite à la fermeture des commerces non essentiels couplée à une reprise des activités graduelle le 11 janvier dernier .

«On espère simplement pouvoir liquider notre stock et rentrer un peu de cashflow pour redémarrer la saison, mais c’est très difficile de faire des prévisions. On ne sait pas s’il y aura un 3e lockdown, c’est assez flou», commente Éric Santeramo, propriétaire de Feel Good Group Capital, une entreprise axée sur le commerce de détail avec en portefeuille 23 boutiques de prêt-à-porter de 8 enseignes différentes réparties sur l’ensemble du Grand-Duché.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Romain Gamba/Maison Moderne)

 

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Connect by clc – Télétravail : de la distance… mais pas trop

Les entreprises et les salariés ont goûté au télétravail afin de s’adapter à la crise sanitaire. Le grand basculement s’est souvent fait dans l’urgence et l’improvisation. Mais au fil des semaines, les retours d’expérience s’avèrent positifs. Tant et si bien que le télétravail pourrait diffuser et s’imposer durablement. Bon nombre de conditions sont réunies pour qu’il en soit ainsi. Mais pas toutes. Tant sur le plan humain que technologique, des fragilités et des freins subsistent. Et puis, il ne faudrait pas non plus que l’agilité des entreprises n’entraine la paralysie des commerces…

La bonne santé du Luxembourg sur le plan économique repose, notamment, sur sa capacité à réagir et à s’adapter. La façon dont les entreprises et les salariés du pays ont basculé en mode télétravail, au cours de ces derniers mois pour continuer à faire fonctionner l’économie, malgré la crise sanitaire, en est une belle illustration. La preuve aussi que, contre toute attente, le télétravail fonctionne au Grand-duché. Tant et si bien que le pays a d’ores et déjà opéré un dépoussiérage de ses règles en la matière. Le 20 octobre dernier, une nouvelle convention a été signée par les partenaires sociaux. Le nouveau texte a été élaboré à partir de l’avis du Conseil économique et social (CES) dévoilé en septembre dernier. Au registre des changements les plus no-tables, la convention encadre désormais le télétravail occasionnel, spontané, lorsque pour cause d’intempéries, par exemple, le salarié ne peut pas rejoindre son bureau. Il n’est également plus nécessaire d’opé-rer une modification du contrat de travail (via l’ajout d’un avenant) pour organiser le télétravail. En ce qui concerne le télétra-vail programmé et régulier, l’employeur a l’obligation de fournir à son salarié tous les outils de travail dont il a besoin, bien évidemment, mais des solutions hybrides visant à limiter les frais (internet, par exemple) sont possibles lorsque le télétra-vail est peu pratiqué. « L’ambition a surtout consisté à gagner en flexibilité et en agilité afin d’encadrer le télétravail occasionnel », souligne Jean-Jacques Rommes, le pré-sident du CES « autre point important, le télétravail ne peut pas être imposé, ni par l’employeur, ni par l’employé. Il est activé sur la base du volontariat ». Comprendre que ce n’est pas un droit, ni une obligation.

 

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Paperjam : “À l’écoute des indépendants en détresse”

La clc prépare la mise en place d’une ligne téléphonique d’assistance et d’écoute des entrepreneurs rongés par les difficultés générées par la crise sanitaire.

Voir son activité freinée sec par la crise sanitaire, ne plus pouvoir exercer quand on le souhaite ou encore ne pas être éligible à toutes les mesures d’aide, comme  le chômage partiel  par exemple: tel est le quotidien de nombreux indépendants depuis le début de la crise sanitaire, en mars 2020.

«On a de plus en plus de messages de détresse», confie Nicolas Henckes , directeur de la clc, qui représente plus de 11.000 entreprises actives dans le commerce, les services et les transports au Luxembourg.

Voilà pourquoi elle prépare, de concert avec d’autres organisations professionnelles, un système d’assistance psychologique. «On va réfléchir à garantir l’anonymat, faire cela dans les règles de l’art et boucler le financement. Ensuite, il faudra voir si on ouvre cette ligne à nos membres ou si on élargit à d’autres entreprises», détaille le responsable.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Shutterstock)

 

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L’essentiel : «La nouvelle date des soldes d’hiver dévoilée»

LUXEMBOURG – Avec la réouverture des magasins, se pose la question des soldes d’hiver. De nouvelles dates ont été trouvées.

L’interdiction de vente de produits non essentiel dans les magasins avait repoussé à une date indéfinie les soldes d’hiver initialement prévus à partir du 2 janvier. Au final, ils devraient se dérouler du mercredi 20 janvier au mercredi 17 février. Un projet de règlement grand-ducal en ce sens a été adopté ce mardi, confie le ministère des Classes moyennes à L’essentiel. Reste à la Chambre de commerce et à la Chambre des métiers à donner leur avis. Elles ont jusqu’au 13 janvier pour le faire.

Une bonne nouvelle pour les quelque 3 200 commerces de détail qui ont connu «une année noire», insiste Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce. «Les soldes sont nécessaires pour créer de la liquidité et rentrer les nouvelles collections». Pour les clients cela signifie qu’il y aura du stock et donc «du choix dans de nombreuses tailles d’habillement».

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(Écrit par Séverine Goffin)

Paperjam “Derniers achats avant le reconfinement”

Au Luxembourg, les commerces «non essentiels» ont jusqu’à jeudi après-midi pour terminer leurs ventes d’une année 2020 résolument pas comme les autres.

Des boutiques bien remplies à deux jours du réveillon de Noël, ce n’est pas une surprise. Mais ce 24 décembre marquera le dernier jour d’ouverture de l’année pour les enseignes qui commercialisent des produits dits «non essentiels» et, donc, forcées de fermer leurs portes suite au tour de vis annoncé lundi par Xavier Bettel (DP) et Paulette Lenert (LSAP) pour faire face au Covid-19.

S’il était attendu, le discours de lundi a son impact sur la fréquentation de certaines enseignes. C’est le cas notamment de Zara, au centre commercial Kirchberg, où de nombreux chalands étaient déjà présents à l’ouverture des grilles mardi matin. «On sent que les gens veulent faire leurs achats avant le reconfinement», confie une vendeuse qui s’affaire à remplir les tringles dans l’enseigne de prêt-à-porter.

 

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(Écrit par Catherine Kurzawa)