Supermarchéen teste wou ka gespuert ginn

Radio 100,7: Invité vum Dag: Georges Eischen « Supermarchéen teste wou ka gespuert ginn »

De President vun der Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution (FLAD), de Georges Eischen, erkläert wéi d’Supermarchéen am Land momentan kucken, wéi si Energie spuere kënnen. Wéinst de Präisser vun de Liewensmëttel déi méi deier gi sinn, misst een och d’Präisser an de Butteker erhéijen.

Déi eenzel Betriber géifen am Moment op fräiwëlleger Basis testen, wéi vill Energie si genee kënne spueren, esou Georges Eischen, de President vum Brancheverband FLAD (Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution) a Gerant vun der Provençale.

Energie an de Killregaler spueren

Et géif zum Beispill getest ginn, op d’Tifküler an de Killregaler eventuell e puer Grad méi waarm kënnen agestallt ginn.

Wéi een am Ufank d’Tifküler ageschalt hätt, hätt een se op minus 22 Grad gesat och wa minus 18 Grad duer gaange wier, well een eng Marge de Manoeuver hätt wéilten hunn, erkläert de Georges Eischen:

« Haut muss du dir dann d’Fro stellen: Ass dat déi richteg Decisioun? Ginn net minus 18 oder minus 19 Grad och duer? »

D’Erfarungen déi bei esou Tester gemaach ginn, géifen d’Supermarchéen dann am September ënnerteneen austauschen, esou de Georges Eischen.

 

 

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Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie

Paperjam: « Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie »

Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie

Le sujet brûlant de la gestion des ressources énergétiques entre en collision avec celui du marketing : les magasins ayant une porte close risquent-ils de perdre des clients ? Pas forcément.

750 euros, c’est le montant dont devront s’acquitter les commerçants s’ils laissent la porte de leur enseigne ouverte alors que la climatisation ou le chauffage fonctionne. Cette mesure prise en France par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, ne semble actuellement pas à l’ordre du jour au Luxembourg.

«Nous recommandons évidemment de fermer les portes lorsque la climatisation ou le chauffage est activé. Nous appelons au bon sens des commerçants au vu de la situation actuelle relative à l’énergie», commente le ministère de l’Environnement.

«La CLC ne prendra pas d’initiative à ce niveau», répond simplement son directeur adjoint, Claude Bizjak. Les commerçants marchent sur un fil avec, d’un côté, la crainte de voir la fréquentation de leur boutique diminuer si la porte est constamment fermée et, de l’autre, celle de susciter l’agacement de clients sensibles à la cause environnementale, sans oublier celle de voir leur facture énergétique flamber, vu les écarts de températures conséquents entre l’air climatisé ou chauffé et l’air extérieur.

 

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Les soldes d’été baisseront le volet samedi

Paperjam : « Les soldes d’été baisseront le volet samedi »

Un bilan plutôt satisfaisant, mais avec quelques nuances: les soldes d’été sont certes délivrés des turbulences liées à la crise sanitaire, mais l’évolution de la consommation influence la tendance.

Avis aux retardataires: les soldes d’été vivent leurs dernières heures puisque l’opération se termine ce samedi 23 juillet en fin de journée, après quatre semaines de remises .

«Nous avons quitté des soldes pandémiques pour des soldes dans une situation économique difficile. Toutefois, nous pouvons tout de même être satisfaits des soldes d’été», explique à Paperjam Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC.

La Confédération luxembourgeoise du commerce dit avoir obtenu des retours positifs de ses affiliés, «mais il est clair que dans le contexte d’une pression sur le pouvoir d’achat, les gens essaient d’avoir accès aux promotions» entendez par-là aux rabais les plus généreux.

Cela s’en ressent du côté d’Eric Santeramo, patron de Feel Good Group Capital, une structure qui regroupe 21 boutiques d’articles de mode réparties un peu partout au Luxembourg: «Dans mes magasins, la deuxième et la troisième semaine ont mieux performé que la première.»

Une synchronisation pour se distinguer

Le commerçant avance aussi un autre élément perturbateur sur le lancement des soldes d’été: l’essor des ventes privées sur internet et le lancement deux jours plus tôt de l’opération du côté lorrain.

«Les soldes, c’est de moins en moins l’événement», admet le commerçant, qui souligne toutefois l’importance de la météo pour stimuler les achats impulsifs.

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Summer sales to end on Saturday

Delano: « Summer sales to end on Saturday »

For latecomers, the summer sales are in their final hours, as they end this Saturday 23 July after four weeks of discounts.

« We have moved from pandemic sales to sales in a difficult economic situation,” Claude Bizjak, deputy director of the CLC (Confédération luxembourgeoise du commerce ), told Delano’s sister publication, Paperjam. “However, we can still be satisfied with the summer sales.”

The CLC says it has received positive feedback from its members, « but it is clear that in the context of pressure on purchasing power, people are trying to get access to promotions,” meaning the most generous discounts.

This is reflected by Eric Santeramo, owner of Feel Good Group Capital, a structure that groups together 21 fashion boutiques spread throughout Luxembourg: « In my shops, the second and third weeks performed better than the first.”

Synchronised to stand out

The retailer also points to another disruptive element in the launch of the summer sales: the rise of private sales on the internet and the launch two days earlier of the operation across the border, in the Lorraine region.

« The sales are less and less of an event, » admits the shopkeeper, who nevertheless stresses the importance of the weather in stimulating impulse buying.

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Clc in the press

Georges Eischen à la tête de la FLAD

Paperjam : « Georges Eischen à la tête de la FLAD »

Fondée en 2019, la Fédération luxembourgeoise de l’alimentation vient de renouveler son conseil d’administration pour les trois prochaines années. Georges Eischen (La Provençale) en assure la présidence.

 

La Fédération luxembourgeoise de l’alimentation (FLAD) a renouvelé son conseil d’administration lors de sa récente assemblée générale et élu Georges Eischen à sa présidence. Le CA dispose d’un mandat de trois années et se compose de:

– Georges Eischen (La Provençale), président;

–  Cédric Gonnet (Delhaize), vice-président;

– Hervé Krieger (Cora), secrétaire;

– Jacques Lorang (Luxcaddy.lu), trésorier;

–  Goy Grosbusch (Grosbusch);

–  Marc Hoffmann (Cactus);

– Frédéric Vital (Auchan);

– Pierre-Alexandre Rocour (Aldi);

– Denys Vandenrijt (Lidl);

– Alexandre Noël (Match&Smatch);

– Patrick Kolbusch (Biogros).

 

Portée sur les fonts baptismaux en 2019, la FLAD compte 22 membres, mais représente 10.000 salariés et 90% du marché luxembourgeois.

Parmi les priorités de la FLAD, explique son communiqué de presse, figurent le développement durable, l’amélioration continue des métiers du secteur, la promotion d’une alimentation qualitative et saine ainsi que la continuité de l’approvisionnement à tout moment.

 

 

(Photo: Matic Zorman/Maison Moderne/Archives)

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La Schueberfouer de retour sans restrictions

Paperjam : « La Schueberfouer de retour sans restrictions »

Dans un mois précisément s’ouvrira, à Luxembourg, la plus grande fête foraine de la Grande Région. Les nouveautés ne manqueront pas sur le champ de foire, assurent les autorités de la Ville.

Après deux ans d’interruption pour cause de pandémie , la Schueberfouer fait son retour au Glacis sans aucune restriction sanitaire. Rendez-vous est donné le 19 août, dans un mois précisément, pour l’ouverture de la plus grande fête foraine de la Grande Région.

«Nous avons reçu plus de 500 demandes de forains pour participer à la Fouer et nous en avons retenu 223», a expliqué, dans la matinée de ce mardi 19 juillet, Patrick Goldschmidt (DP), échevin en charge des Foires et marchés.

Parmi les nouveautés, citons l’arrivée du Daemonium, le plus grand train fantôme transportable au monde. Long de 36 mètres, il comporte quatre étages et plusieurs acteurs prêts à faire frissonner les visiteurs.

Au rayon des sensations fortes, notons la présence du Gravity, un manège qui offre une propulsion à 17 mètres de hauteur avec des loopings en continu, mais aussi un bateau pirate où le public pourra choisir d’être assis ou debout dans des cages, à l’image de matelots capturés.

La fête sera finie à 1h

Les stands dédiés à la restauration se concentreront au nord-ouest du Glacis, qui accueillera les métiers forains sur une superficie totale de 4,44 hectares.

Après une annulation pure et simple en 2020  pour cause de pandémie, la Ville avait, l’an dernier, organisé une version allégée de la célèbre fête foraine, baptisée Fun Um Glacis.

Particularité de cette 680e édition: les ouvertures prolongées jusqu’à 2h les vendredis et samedis n’auront plus lieu, tous les établissements devront fermer à 1h au plus tard, une mesure «prise en concertation avec les forains», a souligné Patrick Goldschmidt. Les restaurants pourront ouvrir à compter de 11h contre 12h auparavant.

 

(Photo:  Nader Ghavami/Archives)

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Comment les drones changent le monde des affaires au Luxembourg

Luxemburger Wort: « Comment les drones changent le monde des affaires au Luxembourg »

Comment les drones changent le monde des affaires au Luxembourg

Ces dernières années, les drones sont devenus de plus en plus un facteur économique. Une nouvelle association sectorielle veut promouvoir le marché des drones au Luxembourg.

Ils doivent éviter les embouteillages, transporter des médicaments vitaux ou inspecter des infrastructures nécessitant un entretien – les drones sont depuis longtemps plus que des jouets, ils constituent un marché en pleine croissance et une aide pour l’économie.

Un exemple au Luxembourg: l’entreprise Nomoko transforme des images de drones 2D en modèles 3D géoréférencés et à l’échelle, et ce bien plus rapidement que les techniques existantes. Des villes entières peuvent ainsi être représentées en trois dimensions, jusque dans les moindres détails, en un temps record. Nomoko combine ces modèles avec des données en temps réel du monde réel afin d’offrir une série de services à différents secteurs.

«D’une manière générale, les possibilités d’utilisation des drones civils sont très variées», explique le cofondateur Vincent Pedrini. «Elles vont de la prise de vue aérienne pour des photos ou des vidéos à la topographie, en passant par le contrôle technique de bâtiments, de pylônes à haute tension ou d’éoliennes».

Ils sont également une aide efficace dans l’agriculture et la sylviculture, pour inspecter le développement des plantes ou constater les dommages causés aux récoltes. Ils conviennent en outre à la lutte contre les incendies par les pompiers.

Par exemple, le rayonnement thermique des bâtiments peut être déterminé à une distance sûre à l’aide de caméras thermiques fixées sur les drones. «L’utilisation des drones a un énorme potentiel dans de nombreux secteurs différents et nous devons aujourd’hui poser les bases pour que ce secteur se développe au Luxembourg», déclare Pedrini, qui est depuis mars dernier président de la nouvelle «Luxembourg Drone Federation». L’objectif est de «promouvoir durablement l’utilisation des drones professionnels au Luxembourg».

 

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Les soldes d'été démarrent ce vendredi 24 juin

Luxemburger Wort : « Les soldes d’été démarrent ce vendredi 24 juin »

Même si les porte-monnaie des ménages souffrent de l’inflation et de la flambée des prix de l’énergie, Marc Herber, président de la fédération de la mode du Luxembourg, estime que les clients seront au rendez-vous.

Alors que la période des soldes d’été a démarré ce mercredi 22 juin en France, le top départ est fixé à ce vendredi 24 juin dans les commerces luxembourgeois, qui pourront proposer des rabais pendant un mois, jusqu’au samedi 23 juillet inclus.

Après des soldes d’hiver décevants, car fortement perturbés par la situation sanitaire et l’augmentation des infections au Covid en début d’année, ces soldes d’été commencent dans un contexte de relative «normalité», ce qui n’est pas pour déplaire à Marc Herber, président de la fédération de la mode (Fémo) du Luxembourg.

 

Des clients plus frileux ce printemps

Mais avant d’évoquer ce mois de démarques qui va s’ouvrir, le responsable tient à rappeler le contexte commercial de ce premier semestre, affecté par la guerre en Ukraine. «Elle a eu des répercussions sur la production car, chose que j’ai découverte moi aussi, certains produits, certaines pièces proviennent d’Ukraine : par exemple des tirettes, des boutons. Il y a eu un impact au niveau des collections, même si les clients ne l’ont pas forcément ressenti.»

 

(Photo: AFP)

 

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chauffeurs poids-lourds

Lëtzebuerger Journal : « Cherche chauffeurs poids-lourds désespérément »

chauffeurs poids-lourds

Les transports routiers figurent parmi les secteurs qui peinent à recruter. Une tendance longue qui s’est aggravée depuis la crise du Covid-19 et inquiète les professionnel·le·s.

Le monde d’après que l’on nous vantait durant le confinement, comme si ce gel de l’économie et des interactions sociales pouvait constituer un nouveau départ, n’est pas encore arrivé. Ou alors il a le visage opposé de ce que l’on en espérait. Dans plusieurs secteurs, la crise sanitaire a eu l’effet d’un électrochoc et accéléré la déperdition de professionnel·le·s. C’est exactement ce qui se passe dans le secteur des transports routiers qui assiste à la fois à la défection de conducteur·rice·s chevronné·e·s et à l’absence de relève, et ce en pleine surchauffe post-Covid des échanges internationaux de marchandises.

« Il manque 500.000 chauffeurs routiers à travers l’Europe », chiffre Antoine Ries, conseiller de la Confédération luxembourgeoise du commerce auprès du Groupement Transports, la fédération des transporteurs. « Traditionnellement, le secteur des transports luxembourgeois a toujours embauché dans les pays limitrophes, en particulier en Belgique, en France et en Allemagne. Ces pays souffrent également d’énormes manques de chauffeurs : en Allemagne, la fédération des transporteurs […] évalue ce manque à 80.000 chauffeurs, et cela pourrait doubler d’ici 2030. Il s’agit d’un problème structurel avec 30.000 chauffeurs qui partent en retraite tous les ans et seulement 15.000 recrues. Le déficit s’accumule et la situation s’aggrave. » Même en Europe de l’Est, dans laquelle les pays d’Europe de l’Ouest puisent depuis plusieurs années, les conducteur·rice·s de camion se font plus rares. « Rien qu’en Pologne, il manquerait 100.000 chauffeurs », cite M. Ries. Et encore, ces chiffres ont été établis avant que la guerre en Ukraine ne vienne retirer des routes européennes 100.000 chauffeurs de ce pays.

 

(Par Camille Frati, Lex Kleren, Misch Pautsch)

 

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Changer les risques en opportunités

Paperjam : « Carole Muller: «Changer les risques en opportunités» »

Nouvelle présidente de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) depuis le 31 mai dernier, Carole Muller, CEO des boulangeries Fischer, veut continuer à porter la voix des entreprises auprès du gouvernement, mais aussi créer de nouvelles fédérations.

 

Vous avez été élue à l’unanimité présidente de la CLC le 31 mai par le conseil d’administration. Vous en étiez auparavant la vice-présidente, pourquoi avoir proposé votre candidature au poste de présidente?

Carole Muller . – «Il y a trois ans, Fernand Ernster  (qui a donc passé le relais après huit années de présidence, et qui reste dans le bureau exécutif de la CLC en tant que vice-président, ndlr) est venu me proposer de m’engager plus au sein de la confédération, pour la moderniser et amener une nouvelle dynamique. Il m’avait vue évoluer en tant que présidente de la Fédération des jeunes dirigeants d’entreprise, donc il m’a demandé si je n’étais pas intéressée de m’investir un peu plus, et de prendre plus de responsabilités. J’ai donc été élue vice-présidente il y a deux ans, et Fernand m’avait dit que lorsque je m’en sentirai prête, il proposerait ma candidature au conseil d’administration, et ce fut le cas le 31 mai dernier et j’ai eu la chance d’être élue par le CA.

Ces deux années à la vice-présidence ont été deux années de réflexion?

«J’avais en effet besoin de temps pour comprendre comment la CLC fonctionne, pour voir dans quoi je m’engageais, parce que mon entreprise vient du secteur du commerce, mais la CLC représente le transport, les services et le commerce, et c’était important pour moi de prendre le temps de comprendre les enjeux de la confédération. Une des principales raisons pour lesquelles j’ai accepté en premier lieu, c’est que je crois vraiment qu’il faut un patronat bien représenté vis-à-vis du gouvernement pour que nous, en tant que chefs d’entreprise, puissions nous concentrer sur l’opérationnel.

Quelles sont vos priorités en tant que présidente de la CLC?

«Je veux continuer l’excellent travail mené par l’équipe précédente, que l’on soit un vrai partenaire pour nos gouvernants, pour la politique en général, pour aussi leur faire comprendre les enjeux de nos entreprises, les problématiques auxquelles nous sommes confrontés, surtout à une époque comme celle-ci où nous sortons à peine d’une crise pour entrer dans une autre. Mais est-ce que finalement on appelle cela une crise ou un monde qui change très rapidement et où il faut être très résilient? Je pense qu’aujourd’hui, une de mes priorités c’est aussi ça: accompagner nos entreprises afin qu’elles soient plus résilientes, ou en tout cas les encourager à être ouvertes aux changements, les accepter, mais surtout aussi les accompagner et en tirer le meilleur pour elles. En tant que chef d’entreprise, c’est un peu dans notre ADN de voir les challenges qu’il y a, les opportunités, de changer les risques en opportunités. Il faut être agile, mais il est certain qu’il y a des secteurs où c’est plus facile de s’adapter que dans d’autres.Une autre de mes priorités est de créer de nouvelles fédérations, car tous les secteurs ne sont pas encore représentés. La fédération du drone vient d’être créée et nous allons également créer la fédération du retail. Le but est de regrouper nos membres qui ont des intérêts communs. Et je dois apprendre à connaître nos 1.800 membres et 22 fédérations, c’est aussi une de mes priorités.

 

(Photo: Archives/Romain Gamba/Maison Moderne)

 

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