Presse Archives - CLC
irecteur de l'organisation patronale du secteur du commerce

Luxemburger Wort “Nicolas Henckes cède sa place à la tête de la clc”

L’actuel directeur de l’organisation patronale du secteur du commerce «relèvera un nouveau défi professionnel».

A compter du 1er janvier 2022, l’actuel directeur de l’organisation patronale du secteur du commerce «relèvera un nouveau défi professionnel». Ce dernier était en poste depuis 2017.

Après avoir été secrétaire général de l’UEL puis directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), Nicolas Henckes va retourner à ses «premières amours». A compter du 1er janvier 2022, celui qui incarne en partie le patronat au Luxembourg va «relever un nouveau défi professionnel» en redevenant «patron d’entreprise», indique-t-il. Référence à la création, en 2006, de la société Legitech, qu’il avait développée et dirigée jusqu’en septembre 2013.

Si le quadragénaire se refuse pour l’heure à préciser la prochaine étape de son parcours «puisque rien n’est signé, ni au Luxembourg, ni à l’étranger», il indique avoir choisi d’annoncer son départ «pour permettre à la clc d’avoir le temps suffisant de choisir la bonne personne» pour prendre sa place.

Dans un communiqué publié vendredi, la clc indique que ce départ s’inscrit dans la suite de l’accord trouvé en 2017, lors de son arrivée, puisque Nicolas Henckes avait indiqué qu’il serait disponible «pour une durée d’environ cinq ans». Durée légèrement écourtée qui aura été utilisée pour mener «un processus de réorientation stratégique et de réorganisation d’envergure», selon le communiqué officiel.

 

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The director of the Luxembourg Trade Confederation

RTL Today : “Nicolas Henckes leaves clc director role on 1 January 2022”

The director of the Luxembourg Trade Confederation (clc), Nicolas Henckes, will leave the post after four years in the role.

According to a statement published by the clc on Friday, Nicolas Henckes has “fulfilled his mission” and will move on to a new professional challenge. The post of director will publicly open for applications next week.

 

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Luxembourg’s federation for commerce

Delano “Henckes to leave CLC end of 2021”

Luxembourg’s federation for commerce, transport and services is looking for a new director after announcing that Nicolas Henckes is stepping down.

In a press release published on Friday, the CLC said that Henckes was hired in 2017 to lead the re-organisation of the lobbying body. “Four years later, this process has come to an end and Nicolas has informed the board of directors of his willingness to take on a new professional challenge as of 1 January 2022.”

Starting next week, the clc will post a job offer to find a successor.

Fernand Ernster, its chair, paid tribute to Henckes’ leadership. He said: “Nicolas was the right director to define and carry out such a disruptive strategy. Thanks to him and the team he built around him, the clc was able to more than hold its own during the health crisis. I thank him warmly for his work and for his responsible approach to managing this transition. It was a pleasure to work with him and I wish him the best of luck in finding his new professional challenge.”

The clc represents around 11,000 companies, employing close to 100,000 staff in Luxembourg.

 

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Nicolas Henckes

L’Essentiel : “Nicolas Henckes va quitter la clc en fin d’année”

Nicolas Henckes «a fait part au Conseil d’administration de sa volonté de relever un nouveau défi professionnel à compter du 1er janvier 2022», écrit ce vendredi la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) dans un communiqué annonçant le départ de son directeur depuis 2017.

À l’époque, «sous l’impulsion du président Fernand Ernster, la clc a décidé de lancer un processus de réorientation stratégique et de réorganisation d’envergure». C’est alors que la fédération patronale avait recruté Nicolas Henckes, qui avait annoncé qu’il resterait environ 5 ans, «le temps de remplir sa mission».

Et la mission a été accomplie, estime le principal intéressé. «Mon action semble couronnée de succès», se réjouit Nicolas Henckes, contacté par L’essentiel. «C’est le bon moment pour partir, en laissant une boutique en bon état». Avec les changements initiés depuis 2017, la clc a été en position de se faire entendre quand la crise sanitaire, avec son lot de fermetures, est arrivée. «On a été capables de soutenir nos membres lors des négociations avec le gouvernement, dans les comités de conjoncture. On a été très performants sur l’accompagnement de nos membres quand cette situation catastrophique nous est tombée dessus».

Et, alors que l’avenir s’annonce désormais «moins compliqué», la clc va pouvoir reprendre son développement, notamment en renforçant «l’offre d’assistance à nos membres et en augmentant notre influence politique». Une influence qui a déjà grandi, avec l’intégration de plusieurs fédérations commerciales. «Nous avons réussi à rassembler tout le commerce et à créer une grande famille du commerce. La clc est dans la meilleure position pour défendre le commerce au Luxembourg».

La clc va donc chercher un remplaçant, ou une remplaçante. Une offre d’emploi sera publiée dès la semaine prochaine à cet effet. En attendant, le président Ernster rend hommage à son directeur. «Nicolas a été le directeur qu’il nous fallait. Grâce à lui et à l’équipe qu’il a su constituer, la clc a été capable de faire plus que tenir le choc pendant la crise sanitaire», dit-il.

Nicolas Henckes, lui, confie que «c’est la première fois que j’annonce un départ avant d’avoir signé» pour le job suivant. Il reste toutefois «confiant» et affirme chercher «au Luxembourg et à l’étranger. Je verrai vers quoi je me tourne». Plusieurs pistes s’offrent à lui et il espère bien confirmer sa nouvelle destination «avant les vacances d’août».

 

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Nicolas Henckes

Paperjam : “Nicolas Henckes quitte la clc pour redevenir patron”

Nicolas Henckes va laisser sa place de directeur de la clc en fin d’année, après quatre ans et demi de services. La confédération cherche donc son successeur, tandis qu’il souhaite se tourner vers un nouveau défi professionnel, a priori comme patron dans le secteur privé.

Un «nouveau défi professionnel». Voilà ce qui attend Nicolas Henckes , actuellement directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Départ prévu pour le 1er janvier 2022.

«J’ai des pistes en cours, certaines très avancées, mais rien de signé», déclare-t-il. «Je cherche un poste de patron. Au Luxembourg ou à l’étranger. A priori, plutôt dans le secteur privé.» Nous n’en saurons pas plus pour le moment.

Lors de son transfert depuis l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL) en juin 2017, il avait déjà prévenu qu’il ne resterait pas plus de cinq ans. «Je n’avais pas l’intention de rester un lobbyiste toute ma carrière. J’ai l’ADN d’un patron, j’ai été formé à cela», rappelle l’ancien directeur général de la maison d’édition juridique Legitech.

Quatre ans et demi plus tard, il quittera la confédération patronale avec l’impression d’avoir mené à bien la mission qui lui a été confiée: réformer la clc, sous l’impulsion de son président Fernand Ernster.

Même si ce n’était pas l’objectif final, elle a permis «d’être prêt quand est arrivée la crise sanitaire». Depuis 2017, la clc a travaillé à un mode de gouvernance plus agile et au développement de service aux entreprises (formation, conférences, mais aussi assistance juridique, aide à la gestion financière, à la digitalisation, etc.) en recrutant des conseillers spécialisés. «La structure a plus que bien tenu le choc et s’est mise corps et âme au service de nos membres», touchés par le Covid-19. D’environ 1.500 à l’arrivée de Nicolas Henckes, ils sont aujourd’hui 1.700.

 

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icolas Henckes livre les objectifs de la CLC.

Delano – “The silence of our members is a good sign”: TRADE GROUP

Following a complicated year 2020, the retail sector is getting back into shape, says Nicolas Henckes, director of the Luxembourg trade confederation (CLC).

The CLC represents around 11,000 companies in the retail, transport and services sectors, making up around 22% of GPD and 100,000 jobs, according to the group. Henckes gives an outlook on the challenges ahead.

How has the CLC transformed in the face of the crisis and new demands from your members?

Nicolas Henckes: We had already planned to complement our services, which is why we developed a legal department, training, and awareness-raising conferences. One of the missions given to me by Fernand Ernster [president of the CLC, editor’s note] when we decided to collaborate in 2017 was to increase the value attributed to a CLC fee [it currently ranges from €250 to €17,000 depending on the size of the company, editor’s note]. This reorganisation was carried out successfully three or four months before the arrival of covid. In the end, we had to use these new capacities for the emergency service linked to covid.

How do you see the situation today and how will the CLC readjust?

We are in a gradual restart of what we hope is more normal activity. We will clearly continue to develop our service offering for our members. The choices we have made, and which are starting to be visible, are collaborations with different members to offer services at reduced prices, member benefits, and club mode operation. The goal is to have a kind of marketplace that will allow each member of the CLC to develop their business, to find partners, whether they are suppliers, clients, consultants or lawyers. So that there is this dynamic that is created within this employers’ federation.

Obviously, we will continue our lobbying role in favour of trade interests in Luxembourg. The main course of action, at present, concerns the continuation of support for the retail trade, especially in the city centre. It was already suffering before and was hit hard by the closures and restrictions related to the crisis. We are currently negotiating for a renewal of the pro-trade pact with the ministry of small and medium-sized enterprises. We hope to be able to find an agreement quickly.

What does this pro-trade pact foresee?

A whole series of actions. In recent years, it has notably provided for the creation of the commercial cadastre, which is now carried out and transferred to an economic interest group (GIE). Details will be announced by the minister when the last finishing touches have been made. We have organised conferences in different cities on how to run retail businesses, promote their development…

What would you like to put in place via this renewed pact?

We have always tried to develop statistical data. This will be one of the major axes for the years to come–no longer having a situation where each city does as it feels without having objective data on customer traffic, but to allow coordination, to compare what does or doesn’t work, so that all cities can do well, as well as the traders who reside there.

Next, we want to develop the diversity of shops in city centres. To avoid having homogeneous city centres with the same brands all over the place, we are considering looking for them abroad, bring them to Luxembourg, show them around, show them the opportunities. Brands that are not represented at all here, in order to create a dynamic that will be beneficial for all.

 

 

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Library photo: Maison Moderne archives

Journalist:  Mathilde Obert & Delano staff

icolas Henckes livre les objectifs de la CLC.

Paperjam : «Ce qui est bon signe, c’est le silence de nos membres»

Recruter de nouveaux membres, aller chercher des marques étrangères, élaborer des statistiques sur le commerce luxembourgeois… Nicolas Henckes livre les objectifs de la CLC.

Après une année 2020 compliquée, le commerce reprend des couleurs, selon le directeur de la CLC, Nicolas Henckes. La poursuite du télétravail complique le retour à la normale, qu’il espère pour la fin d’année. L’organisation patronale présente ses projets et ses objectifs pour 2021.

La Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) a présenté lundi 7 juin son rapport d’activité 2020 lors de son assemblée générale . Après le bilan, l’heure est aux perspectives. Le point avec son directeur, Nicolas Henckes.

Comment la CLC s’est-elle transformée face à la crise et à une série de nouveaux besoins de la part de vos membres?

Nicolas Henckes. – «Nous avions déjà prévu de compléter nos services, c’est pour cela que nous avons développé un département juridique, des formations et des conférences de sensibilisation. L’une des missions que m’avait données Fernand Ernster (président de la CLC, ndlr) quand nous avons décidé de collaborer en 2017 était d’augmenter la valeur attribuée à une cotisation CLC (elle va actuellement de 250 à 17.000 euros selon la taille de l’entreprise, ndlr). Cette réorganisation s’est faite avec succès trois ou quatre mois avant l’arrivée du Covid. Finalement, nous avons dû utiliser ces nouvelles capacités pour le service d’urgence lié au Covid.

Aujourd’hui, comment voyez-vous la situation et comment la CLC va-t-elle une nouvelle fois s’adapter?

«Nous sommes dans un redémarrage progressif d’une activité, nous espérons, plus normale. Nous allons clairement continuer à développer notre offre de services en direction de nos membres. Les choix que nous avons faits et qui commencent à être visibles sont des collaborations avec différents membres pour offrir des services à prix réduits, des avantages membres, un fonctionnement en mode club. L’objectif étant d’avoir une sorte de marketplace qui va permettre à chaque membre de la CLC de développer son activité, de trouver des partenaires, que ce soit des fournisseurs, des clients, des consultants ou des avocats. Pour qu’il y ait cette dynamique qui soit créée au sein de cette fédération patronale.

Évidemment, nous allons continuer notre rôle de lobby en faveur des intérêts du commerce au Luxembourg. La principale piste d’action, actuellement, concerne la continuation du soutien au commerce de détail, surtout en centre-ville. Il souffrait déjà avant et a été énormément touché par les fermetures et restrictions liées à la crise. Nous sommes en cours de négociation pour un renouvellement du pacte pro-commerce avec le ministère des Classes moyennes. Nous espérons pouvoir trouver un accord rapidement.

 

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Photo: archives/Maison Moderne

Journaliste : Mathilde Obert

Année 2020

Paperjam “Mise à rude épreuve, la clc a bien tenu le choc”

La Confédération luxembourgeoise du commerce a présenté son rapport d’activité 2020 lors de son assemblée générale du 7 juin. Une année évidemment difficile, mais qui aura eu le mérite de mettre en avant la solidité et la solidarité de son équipe.

«Quelle année!» C’est ainsi que débute le mot du président de la clc, Fernand Ernster , en introduction du rapport d’activité 2020 présenté lors de l’assemblée générale du lundi 7 juin. Une année de souffrance pour «nos équipes et nos entreprises», tandis que «certains secteurs souffrent encore».

2020 aura mis à rude épreuve la nouvelle organisation de la CLC, qui «a bien tenu le choc», souligne le président. La digitalisation avancée y a contribué, «mais c’est surtout l’équipe des collaborateurs de la CLC qui s’est montrée solidaire et solide dans cette épreuve».

Élu l’année dernière, le nouveau CA s’est trouvé pris presque de suite dans la tempête. La fédération patronale a donc joué son rôle d’avocat de ses membres. «Sur le plan politique, la CLC aura effectué, seule et en alliance avec l’UEL et d’autres organisations patronales, un vrai travail de fond auprès de différents membres du gouvernement pour que les restrictions sanitaires soient limitées au strict nécessaire et qu’elles soient applicables de manière simple. De même, grâce à sa connaissance du terrain, la CLC aura fait de nombreuses démarches pour que les aides soient réévaluées et adaptées aux besoins réels des entreprises en général, et qu’elles prennent en compte toutes les configurations possibles», note Fernand Ernster.

 

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Maintien des dates des soldes

Luxemburger Wort : “La France repousse ses soldes, pas le Luxembourg”

La Confédération luxembourgeoise du commerce est d’avis de maintenir les dates de promotions estivales. Avec un début des soldes prévu le 26 juin prochain pour s’achever quatre semaines plus tard.  d

Maintien des dates des soldes.

En début d’année, le gouvernement luxembourgeois avait décidé de bousculer la date des soldes. Les décalant bien après la réouverture des commerces dits «non essentiels». Cela n’avait guère été au goût de la Confédération du commerce qui n’avait rien demandé en ce sens. «Et cette fois encore, nous n’avons pas lieu de formuler des remarques par rapport au calendrier établi», plaide Nicolas Henckes. Et donc le directeur de la CLC de rappeler que, pour l’heure, les soldes d’été sont programmés du 26 juin au 24 juillet.

Côté français, jeudi, le ministre de l’Economie a fait savoir qu’il entendait décaler d’une semaine le début des promotions estivales. Repoussant le démarrage du 23 au 30 juin prochain. Pour expliquer ce choix, Bruno Le Maire a notamment indiqué que le décalage des soldes d’été l’an dernier n’avait pas été une bonne chose pour tous les commerçants. Mais le léger report suggéré cette fois permettrait, selon le ministre, de «profiter du rebond de la consommation des Français».

Si ce choix est acté par le ministre chargé des PME, Alain Griset, les soldes en France se dérouleraient donc du 23 juin au 20 juillet. Pour l’heure côté belge, aucun changement n’a été annoncé et les bonnes affaires devraient se présenter du 1er au 31 juillet.

«Nous sommes d’avis à la CLC que le maintien du rythme de ces périodes de soldes est essentiel pour la bonne gestion des stocks de nos adhérents», assure Nicolas Henckes. S’en tenir aux dates fixées étant aussi un bon repère pour ne pas perturber la clientèle.

A noter que, pour l’heure, il est acté que les boutiques auront la possibilité d’ouvrir leurs portes quatre dimanches d’affilée durant la période de soldes estivale. A savoir les 27 juin, 4, 11 et 18 juillet. 

 

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