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CONNECT by clc – Carte blanche: “Plus on est fous, plus on recycle”

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En 2019, en préparation du dépôt des projets de loi déchets et déchets d’emballages, le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable, a invité le public à plusieurs workshops participatifs. L’une des questions abordées durant ces derniers a été « Devrions-nous augmenter l’offre de recyclage » ? Apparemment, tous les participants étaient d’accord et quelques mois plus tard, le ministère dévoile son projet de loi n°76591. Ce dernier prévoit en effet, la création de quelque 50 parcs de recyclages dans les supermarchés ayant plus de 1500 m2 de surface de vente. Selon nos remières estimations, seuls les coûts d’exploitation de ces centres s’élèveraient à plus de 10 millions d’euros par an. Le projet de loi ne mentionn cependant pas qui les financera, sachant que les commerces financent déjà intégralement le recyclage des emballages qu’ils mettent sur le marché. On parle bel et bien de coûts supplémentaires et se pose alors évidemment la question de la valeur ajoutée de cette proposition.

Ce « nouveau service » compléterait l’offre des systèmes de collecte à domicile et des centres de recyclage existants. En pratique, on pourrait alors y déposer les mêmes fractions de déchets que la commune ou Valorlux collecte aujourd’hui à notre porte. En clair : au lieu de mettre nos pots de yaourt dans le sac bleu, nous aurions alors la joie de les ramener, en voiture, dans notre supermarché préféré.

 

“Plus on est fous, plus on recycle”

Du côté patronal et à la lecture du projet en question, notre enthousiasme a été quelque peu mitigé : « Mais en fin de compte, ça servira à qui ? ». Nous avons ainsi posé et reposé la question au ministère et il nous a été répondu que “la population a demandé ceci”. Peu convaincus, nous décidions alors de mener l’enquête auprès de cette même population par le biais d’une étude repré
sentative, effectuée par TNS Ilres en juin 2021. Il en sort que pour 87% de celle-ci, le sac Valorlux resterait la solution préférée et que, seulement 10% des résidents préfèreraient apporter leurs déchets dans un centre de recyclage, ce qui est… du coup déjà possible aujourd’hui.

Alors, si le consommateur n’est pas demandeur de cette proposition législative, qu’en est-il de l’impact positif sur le recyclage ? Depuis 2011, il existe un projet pilote dans un supermarché à Howald. Ce dernier n’a malheureusement jamais été évalué directement par son ministère de tutelle, mais une étude indépendante, visant à comparer l’efficience du recyclage entre le « projet Howald » et le
« sac bleu », a cependant été menée. L’étude a été réalisée en 2020 par le bureau Eco-Conseil, spécialisé dans le conseil en matière de gestion durable des ressources.recy

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Adhérez maintenant au Pacte national Entreprises et droits de l’homme

Lancé en juillet dernier, le Pacte national Entreprises et droits de l’homme (E&DH) est un outil d’accompagnement des entreprises dans la mise en œuvre d’une diligence raisonnable (due diligence) dans leur chaîne de valeur. Il s’appuie sur les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

Les engagements liés au pacte visent aussi à préparer utilement les entreprises en prévision de la publication annoncée de la directive européenne sur un devoir de diligence et la responsabilité des entreprises (Résolution P9 TA(2021)0073).
25 entreprises ont déjà confirmé leur engagement. Rejoignez-les en adhérant au pacte, il suffit de remplir le formulaire en suivant ce lien.
Retrouvez les informations détaillées du pacte sur le site dédié aux entreprises.
Les première formations sur la mise en œuvre d’une diligence raisonnable auront lieu à la House of Training les 7 et 12 octobre prochains :

À noter que les dirigeants d’entreprises adhérant au Pacte seront invités à une cérémonie officielle de signature en automne en présence du Ministre des Affaires étrangères et européennes.

 


Gestion des déchets et emballages : un projet de loi à... recycler

CONNECT by clc – Grand format “Gestion des déchets et emballages: un projet de loi à… recycler”

Grand format “Gestion des déchets et emballages: un projet de loi à… recycler”

Le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable entend faire du Luxembourg, une référence en ce qui concerne le traitement des emballages et de leurs déchets. Une belle ambition qu’il importerait de soutenir si les mesures avancées dans un récent projet de loi, s’avéraient pertinentes et efficaces. Ce n’est pas le cas. Déconnectées des réalités économiques et sociales, certaines mesures s’avèrent même contre-productives sur le plan environnemental comme l’illustrent ces quelques exemples qui concernent les commerces et les consommateurs.

Le Luxembourg veut être exemplaire en matière de protection de l’environnement, l’économie circulaire et la gestion des ressources. C’est en tout cas ce que laisse entendre le projet de loi modifiant les lois du 21 mars 2017 et du 21 mars 2012, relatives aux emballages et aux déchets d’emballages, qui visent à transposer en droit national, deux directives européennes (2018/851 et 2018/852). Le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable a, en effet, fait le choix d’aller bien au-delà de ce qu’exigent les directives, quitte parfois à sérieusement s’en écarter. La démarche est certes louable compte tenu des enjeux environnementaux qui impliquent de se montrer très ambitieux et exigeants en la matière. Vouloir assumer un rôle de pionnier en matière d’environnement est une belle initiative, car cela peut participer à faire évoluer les règles dans le bon sens… mais peut-être pas ainsi. L’heure est à l’action.

 

Des mesures déconnectées des réalités


Le souci, c’est qu’en s’écartant du contenu des directives, le Luxembourg fragilise du même coup l’harmonisation des législations européennes en ce qui concerne les emballages et leur gestion. En effet, c’est l’objet même d’une directive que de définir un cadre général et commun à tous les membres afin de les fédérer autour d’objectifs à atteindre. Il y a plus grave et dommageable encore : bon nombre des mesures envisagées sont déconnectées des réalités et pénalisent sérieusement les entreprises, les commerces et les consommateurs luxembourgeois. Les différents avis sur le projet de loi, émis par la Chambre de Commerce, la clc ou bien encore le Conseil d’État qui a émis 32 oppositions formelles, mettent, tous, l’accent sur le manque de réalisme des mesures et sur leurs impacts négatifs pour l’économie nationale. Pire encore puisque certaines des mesures envisagées vont à l’encontre même des belles ambitions écologiques poursuivies, en s’avérant totalement contre-productives. Autrement dit, malgré tous les efforts demandés et consentis, l’environnement ne serait pas mieux protégé.

 

 

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Gestion des déchets

CONNECT by clc – Édito “Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz”

“Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz”

Chers Membres, Chers Lecteurs et Lectrices,

En matière de COVID-19, une hirondelle n’annonce pas forcément le printemps, car nous ne sommes toujours pas entièrement sûrs qu’un nouveau variant ne viendra pas changer la donne. Néanmoins, la campagne de vaccination ayant finalement bien avancé, cet été a permis un semblant de retour à une normalité. Nous avons même pu avoir un ersatz de Schueberfouer pour soulager en partie notre fédération affiliée des forains. Espérons que cela dure et que l’automne ne nous réserve pas un nouveau coup dur, car les fermetures de magasins continuent des suites de la crise sanitaire.

Indépendamment de ceci, l’activité gouvernementale n’est pas à l’arrêt et le Grand Format de cette édition est dédié à l’épineux projet de loi sur la gestion des déchets. Nous sommes tous conscients
qu’il faut faire évoluer nos comportements économiques vers des modèles plus durables.

Néanmoins, ce projet de loi est déconnecté de toute réalité pratique et certaines des mesures envisagées vont même avoir des conséquences néfastes par rapport à l’objectif affiché. Ceci est encore un exemple de projet pensé en autarcie intellectuelle. Certes nous avons été consultés brièvement en amont, mais comme dit le proverbe « il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Vous comprendrez pourquoi en lisant notre dossier.

Normalement, dans ce magazine, nous aurions dû avoir une interview de Claude Meisch dans sa fonction de Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse. Partenaire privilégié de la
FELSEA, notre fédération affiliée pour le secteur des crèches privées, et de la FCF, pour le secteur des centres de formations privés, il est également en première ligne en matière de formation initiale et continue, sujet on ne peut plus important pour nos entreprises.

 

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Entreprises et droits de l’homme

Lancement du Pacte national “Entreprises et droits de l’homme”

Ce 20 juillet, Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères et européennes, Michel Reckinger, Président de l’UEL, et Norman Fisch, Secrétaire général de l’INDR, ont tenu une conférence de presse pour lancer officiellement le Pacte national Entreprises et droits de l’homme. Cet engagement volontaire s’adresse aux dirigeants d’entreprise souhaitant mettre en œuvre les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

La globalisation et l’intensification des interactions entre entreprises et États, individus, société civile, clients, ont fortement accentué la prise de conscience des entreprises des incidences de leurs activités sur les droits humains et exposé leur responsabilité de réduire, voire éliminer les impacts négatifs de leurs activités en termes économiques, sociaux et environnementaux, et d’ouvrir l’accès à des voies de recours. Les Principes directeurs des Nations Unies guident les entreprises dans la mise en œuvre d’une diligence raisonnable (due diligence) de leur chaîne de valeur.

Le ministre des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, a rappelé qu’en date du 11 décembre 2019, le gouvernement a adopté la deuxième édition du Plan d’action national « Entreprises et droits de l’homme » (PAN 2). Ce document a été élaboré par consensus entre toutes les parties prenantes représentées au groupe de travail « Entreprises et droits de l’homme » et comprend une vingtaine d’actions concrètes pour mettre en œuvre les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Parmi ces 20 actions figure le Pacte national Entreprises et droits de l’homme.

L’adoption et la mise en œuvre du pacte national sur le respect des droits de l’homme dans les activités des entreprises permet de formaliser le partenariat et l’engagement conjoint entre l’État et les entreprises d’être à la hauteur des obligations qui leur incombent en vertu des Principes directeurs des Nations Unies.

« J’invite les entreprises à s’engager dans notre effort commun de promotion et de respect des droits humains en adhérant au Pacte national Entreprises et droits de l’homme. Elles souscrivent ainsi aux Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme et enclenchent la mise en œuvre d’une diligence raisonnable dans leurs chaînes de valeur économiques », a souligné le ministre Asselborn.

Michel Reckinger, Président de l’UEL, a insisté que la sensibilisation est une priorité pour les entreprises. Elle leur fournit les éléments pour comprendre non seulement les attentes à cet égard, mais aussi l’opportunité que le respect des Principes directeurs peut présenter en termes de compétitivité et de gestion du risque, en particulier de réputation. C’est pourquoi l’UEL et l’INDR encouragent fortement les entreprises luxembourgeoises à souscrire au Pacte national Entreprises et droits de l’homme (https://gd.lu/7DkzjS), qui prend appui sur les Principes directeurs des Nations Unies. Par ailleurs, par cet acte volontaire, les entreprises seront utilement préparées en prévision de la publication prochainement de la directive européenne sur un devoir de diligence et la responsabilité́ des entreprises (Résolution P9 TA(2021)0073).

« Le Pacte est un formidable instrument par lequel les entreprises sont accompagnées dans la mise en œuvre d’une diligence raisonnable dans leur chaîne de valeur. J’invite les entreprises luxembourgeoises à souscrire au Pacte national Entreprises et droits de l’homme », a encore souligné Michel Reckinger, Président de l’UEL.

Norman Fisch, Secrétaire général de l’INDR, a signalé que les entreprises sont nombreuses à comprendre les enjeux, et aussi les avantages de la mise en œuvre d’une diligence raisonnable :

  • une meilleure gestion des risques,
  • une plus grande compréhension et transparence de la chaîne de valeur,
  • amélioration de la gouvernance,
  • résilience, gestion de la réputation et avantage compétitif.

En souscrivant au Pacte, les entreprises s’engagent à :

  • sensibiliser leur personnel et leurs parties prenantes à la protection des droits de l’homme en entreprise,
  • nommer une personne responsable des droits de l’homme dans l’organisation,
  • former les salariés concernés en matière d’entreprises et droits de l’homme,
  • développer des instruments de gouvernance permettant d’identifier les risques et de prévenir les violations de droits de l’homme,
  • mettre en œuvre une ou plusieurs voies de recours pour traiter les cas signalés de violation de droits de l’homme,
  • publier un rapport annuel standardisé sur les mesures mises en œuvre.

 

En adhérant au Pacte, les entreprises bénéficient des avantages suivants :

  • une visibilité comme signataire,
  • des formations pour la mise en œuvre d’une diligence raisonnable,
  • un package d’accompagnement sur mesure,
  • un retour confidentiel sur leur rapport annuel par un expert externe qui leur permettra de s’engager dans une amélioration continue en matière de respect des droits humains.

 

Le site internet « Pacte national Entreprises et droits de l’homme », dédié aux entreprises, est hébergé par le MAEE (https://gd.lu/b3njr3).

Communiqué de presse “L’ULAV et LUXAIR lancent un appel aux autorités luxembourgeoises”

Alors que de plus en plus de pays européens allègent les restrictions sanitaires à l’égard des enfants entrant sur leur territoire, les autorités de Santé au Luxembourg avec le Ministère des Affaires Etrangères maintiennent, du moins jusqu’au 15 juillet prochain, l’obligation de tester tous les enfants rentrant au Luxembourg uniquement par voie aérienne, dès l’âge de 6 ans. Face à cette situation, l’ULAV (Union Luxembourgeoise des Agences de Voyages) et Luxair lancent un appel commun pour penser davantage aux enfants mineurs accompagnant leurs parents entièrement vaccinés.

Récemment, des pays comme la Grèce, le Portugal et l’Espagne ont augmenté la limite d’âge à 12 ans,concernant l’obligation de présenter un test pour entrer sur leur territoire. D’autres, comme la Suède, l’ont fixée à 18 ans, le Danemark à 15 ans, la Suisse à 16 ans, la France et l’Angleterre, à 11 ans. Redonner un peu plus de liberté à nos enfants semble crucial. Par ailleurs, au moment où l’Europe semble s’accorder pour un retour progressif à la normale, la voie prise par le Luxembourg génère l’incompréhension auprès du public et complique sérieusement le quotidien des voyageurs et des professionnels du tourisme.

Infliger des obligations supplémentaires aux enfants, qui n’ont pas été considérés comme des personnes à risque durant cette pandémie et qui ont été particulièrement impactés psychologiquement par la crise sanitaire,de par cette ambiance extrêmement anxiogène, revient à leur demander de faire encore plus d’efforts que leurs aînés qui eux, grâce aux vaccins, ne sont plus soumis à ces restrictions.

Les départs en vacances représentent aujourd’hui pour beaucoup d’entre eux un soulagement au même titre que pour leurs proches. Or, l’obligation de se faire tester est définitivement perçue, par les enfants, comme une démarche pénible, complexe et représente clairement un frein pour voyager, non seulement en termes d’organisation pour les familles mais aussi en termes de coûts supplémentaires grevant leur budget. Soulignons également l’inégalité qu’entraine cette décision alors qu’il est possible d’accéder librement au Luxembourg par voie terrestre (train, bus ou voiture) sans avoir à présenter un test.

 

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irecteur de l'organisation patronale du secteur du commerce

Luxemburger Wort “Nicolas Henckes cède sa place à la tête de la clc”

L’actuel directeur de l’organisation patronale du secteur du commerce «relèvera un nouveau défi professionnel».

A compter du 1er janvier 2022, l’actuel directeur de l’organisation patronale du secteur du commerce «relèvera un nouveau défi professionnel». Ce dernier était en poste depuis 2017.

Après avoir été secrétaire général de l’UEL puis directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), Nicolas Henckes va retourner à ses «premières amours». A compter du 1er janvier 2022, celui qui incarne en partie le patronat au Luxembourg va «relever un nouveau défi professionnel» en redevenant «patron d’entreprise», indique-t-il. Référence à la création, en 2006, de la société Legitech, qu’il avait développée et dirigée jusqu’en septembre 2013.

Si le quadragénaire se refuse pour l’heure à préciser la prochaine étape de son parcours «puisque rien n’est signé, ni au Luxembourg, ni à l’étranger», il indique avoir choisi d’annoncer son départ «pour permettre à la clc d’avoir le temps suffisant de choisir la bonne personne» pour prendre sa place.

Dans un communiqué publié vendredi, la clc indique que ce départ s’inscrit dans la suite de l’accord trouvé en 2017, lors de son arrivée, puisque Nicolas Henckes avait indiqué qu’il serait disponible «pour une durée d’environ cinq ans». Durée légèrement écourtée qui aura été utilisée pour mener «un processus de réorientation stratégique et de réorganisation d’envergure», selon le communiqué officiel.

 

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The director of the Luxembourg Trade Confederation

RTL Today : “Nicolas Henckes leaves clc director role on 1 January 2022”

The director of the Luxembourg Trade Confederation (clc), Nicolas Henckes, will leave the post after four years in the role.

According to a statement published by the clc on Friday, Nicolas Henckes has “fulfilled his mission” and will move on to a new professional challenge. The post of director will publicly open for applications next week.

 

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Luxembourg’s federation for commerce

Delano “Henckes to leave CLC end of 2021”

Luxembourg’s federation for commerce, transport and services is looking for a new director after announcing that Nicolas Henckes is stepping down.

In a press release published on Friday, the CLC said that Henckes was hired in 2017 to lead the re-organisation of the lobbying body. “Four years later, this process has come to an end and Nicolas has informed the board of directors of his willingness to take on a new professional challenge as of 1 January 2022.”

Starting next week, the clc will post a job offer to find a successor.

Fernand Ernster, its chair, paid tribute to Henckes’ leadership. He said: “Nicolas was the right director to define and carry out such a disruptive strategy. Thanks to him and the team he built around him, the clc was able to more than hold its own during the health crisis. I thank him warmly for his work and for his responsible approach to managing this transition. It was a pleasure to work with him and I wish him the best of luck in finding his new professional challenge.”

The clc represents around 11,000 companies, employing close to 100,000 staff in Luxembourg.

 

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Nicolas Henckes

L’Essentiel : “Nicolas Henckes va quitter la clc en fin d’année”

Nicolas Henckes «a fait part au Conseil d’administration de sa volonté de relever un nouveau défi professionnel à compter du 1er janvier 2022», écrit ce vendredi la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) dans un communiqué annonçant le départ de son directeur depuis 2017.

À l’époque, «sous l’impulsion du président Fernand Ernster, la clc a décidé de lancer un processus de réorientation stratégique et de réorganisation d’envergure». C’est alors que la fédération patronale avait recruté Nicolas Henckes, qui avait annoncé qu’il resterait environ 5 ans, «le temps de remplir sa mission».

Et la mission a été accomplie, estime le principal intéressé. «Mon action semble couronnée de succès», se réjouit Nicolas Henckes, contacté par L’essentiel. «C’est le bon moment pour partir, en laissant une boutique en bon état». Avec les changements initiés depuis 2017, la clc a été en position de se faire entendre quand la crise sanitaire, avec son lot de fermetures, est arrivée. «On a été capables de soutenir nos membres lors des négociations avec le gouvernement, dans les comités de conjoncture. On a été très performants sur l’accompagnement de nos membres quand cette situation catastrophique nous est tombée dessus».

Et, alors que l’avenir s’annonce désormais «moins compliqué», la clc va pouvoir reprendre son développement, notamment en renforçant «l’offre d’assistance à nos membres et en augmentant notre influence politique». Une influence qui a déjà grandi, avec l’intégration de plusieurs fédérations commerciales. «Nous avons réussi à rassembler tout le commerce et à créer une grande famille du commerce. La clc est dans la meilleure position pour défendre le commerce au Luxembourg».

La clc va donc chercher un remplaçant, ou une remplaçante. Une offre d’emploi sera publiée dès la semaine prochaine à cet effet. En attendant, le président Ernster rend hommage à son directeur. «Nicolas a été le directeur qu’il nous fallait. Grâce à lui et à l’équipe qu’il a su constituer, la clc a été capable de faire plus que tenir le choc pendant la crise sanitaire», dit-il.

Nicolas Henckes, lui, confie que «c’est la première fois que j’annonce un départ avant d’avoir signé» pour le job suivant. Il reste toutefois «confiant» et affirme chercher «au Luxembourg et à l’étranger. Je verrai vers quoi je me tourne». Plusieurs pistes s’offrent à lui et il espère bien confirmer sa nouvelle destination «avant les vacances d’août».

 

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