Le logement

Carte Blanche : « Le logement – secteur privé mal-aimé »

Le secteur privé réalise 95 % des logements neufs au Luxembourg et est l’acteur numéro 1 du secteur. La Chambre immobilière (CIGDL) d’abord, la Chambre des Métiers/Fédération des Artisans ensuite et finalement l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL) ont exprimé leur souhait pour participer activement dans le débat du logement qui commence à gangréner notre société et à mettre en péril notre développement économique.


Le Ministère du Logement a lancé les 11 et 12 mai derniers les Premières Assises du Logement. Le grand absent : le secteur privé et ceci malgré de nombreuses initiatives et appels pour y être associé afin de contribuer activement à la recherche de solutions par des approches innovantes. Comment imaginer des avancées concrètes dans le dossier du logement abordable – plus de 30 000 logements abordables manquent au Luxembourg pour une production annuelle de logements neufs de quelque 4000 unités, ce qui démontre l’ampleur titanesque de la tâche – en continuant d’appliquer les anciennes recettes Ce n’est pas nouveau que ce ministère démontre sa frilosité, voir sa répugnance, envers, le secteur privé. Le projet de réforme de la loi de 1989 sur les aides d’Etat exclut clairement le secteur privé de toutes formes d’aides étatiques, ce qui, de facto, l’exclut du secteur des logements abordables tant nécessaires !

 

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Communiqué de presse : "Entrevue Chambre Immobilière – Ministre Taina Bofferding"

Communiqué de presse : « Entrevue Chambre Immobilière – Ministre Taina Bofferding »

En date du vendredi 10 juin 2022, La Chambre Immobilière a rencontré Madame la Ministre Taina Bofferding. La fédération, affiliée à la clc, souhaitait avant tout exprimer son soutien à la Ministre dans ses différentes approches concernant la mobilisation de ressources en faveur du logement.

Ainsi, la Chambre Immobilière salue tout particulièrement l’approche prise dans le cadre de la loi dite « Pacte logement 2.0 » et plus précisément de l’article 29bis de la loi modifiée du 4 août 2004 concernant l’aménagement communal et le développement urbain. En effet, la mesure de

compensation proposés est une piste extrêmement intéressante qu’il s’agit d’affiner.

Madame la Ministre Taina Bofferding a ensuite mis l’accent sur plusieurs autres textes en voie de préparation :

– La réforme de l’impôt foncier avec une volonté de lutter contre la spéculation foncière et les logements laissés vacants. Le principe de l’imposition sera le potentiel de construction (« Baupotenzial ») de chaque terrain.

– Le Baulandvertrag avec son obligation de construction

– L’introduction de Wohnungsbaugesellschaften sur le modèle autrichien (Vienne) en PPP avec le secteur privé

Elle confirme que le besoin non satisfait en logement abordable pour différentes situations de revenues est un sujet capital pourle gouvernement etson Ministère. Elle souhaite impliquer fortement les Communes dans ces réflexions et les faire participer activement à la recherche de solution.

La Chambre immobilière a rappelé ses positions sur ces sujets :

– La Chambre immobilière critique la spéculation foncière et considère que ses membres ne sont pas ceux qui font de la rétention. Elle informa alorsla Ministre qu’elle a invité le LISER à étudier les dossiers auprès des plus grands promoteurs luxembourgeois pour détecter les raisons des délais dans les procédures. Cette offre est cependant restée lettre morte à ce jour.

– La Chambre immobilière soutien la réforme de l’impôt foncier et surtout toute forme de lutte contre la spéculation et les logements vacants. Elle tient à rappeler qu’elle avait, lors de l’abolition de la TVA à 3% pour les logements en location, invoqué préférer une modification
de l’impôt foncier. Elle souhaiterait qu’à l’introduction de la réforme de l’impôt foncier il soit réfléchi à revenir sur une TVA à 3% sur les logements loués, quitte à ce que cela soit lié à des conditions de loyer à coût modéré à définir.

– La Chambre immobilière plaide depuis de nombreuses années pour une ouverture du segment du logement conventionné aux acteurs publics. Ceci afin de faire face à un besoin colossal de logements à coût modéré en location. Elle se propose d’étudier le modèle de PPP sous forme de Wohnungsbaugesellschaften qui pourrait être une forme utile pour associer les acteurs privés à la lutte contre cette pénurie croissante de logements abordables.

– La Chambre Immobilière plaide enfin pour le maintien crucial à un niveau élevé de création de nouveaux logements pour faire face à la demande élevée en logement.

 

 

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commission

Communiqué de presse : « Entrevue entre les représentants de la Chambre immobilière et le ministre de l’Économie Franz Fayot »

commission

En date du 19 mai 2022 a eu lieu une entrevue entre les représentants de la Chambre Immobilière et le ministre de l’Économie Franz Fayot. La réunion portait sur les instruments à considérer pour contrer la hausse constante des prix dans le secteur immobilier, et plus particulièrement sur les réflexions du ministère de l’Économie pour freiner, le cas échéant, les commissions facturées par les agents et intermédiaires en cas de transactions immobilières. D’après une première analyse, le ministère de l’Economie estime que l’application générale d’une commission, de par son caractère incitatif, contribue, dans une certaine mesure, à l’augmentation des prix de l’immobilier.

Le pourcentage des commissions s’élève usuellement à 3% du prix de vente du bien immobilier (hors taxe sur la valeur ajoutée, TVA), à charge du vendeur. Le pourcentage (officiel) de 3% est loin endessous des pourcentages perçus dans d’autres pays européens. En fin de compte, pour la Chambre immobilière, la commission est une « success fee » qui comprend beaucoup de prestations non rémunérées.

Au Luxembourg, le secteur des agences a connu un essor considérable au cours des dernières années. Avec plus de 1.200 agences employant près de 2.000 personnes, le Luxembourg était, en 2019, le premier pays européen en termes de ratio « nombre agences par 1.000 habitants ». Selon le STATEC, entre 2005 et 2019, le chiffre d’affaires du secteur des agences immobilières a progressé de +273% à 571 millions d’euros. Le chiffre d’affaires des agences est principalement généré par des commissions
qui, représentent un certain pourcentage sur le prix du bien immobilier en cas de vente.

Pour la Chambre immobilière, la hausse du prix de l’immobilier résulte de plusieurs éléments, mais pas de la commission de vente dont bénéficient les agents immobiliers sur les biens vendus par leur intermédiaire. En effet, les propriétaires de maisons souhaitent vendre au prix maximal, et trop d’agences dans le besoin s’engagent à vendre à des prix trop élevés. Par ailleurs, la croissance démographique et la pénurie de terrains constructibles poussent les prix à la hausse.

 

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un nouveau standard de signature électronique pour le secteur immobilier

Communiqué de presse : Lancement de la signature électronique pour le secteur immobilier

En collaboration avec La Chambre Immobilière du Grand-Duché de Luxembourg (CIGDL) et LuxTrust, kodehyve a lancé une nouvelle plateforme de signature électronique standardisée, spécifiquement adaptée au secteur de l’immobilier et de la construction au Luxembourg, propulsée par Amazon Web Service. Grâce au lancement de cette solution, l’entreprise et ses partenaires facilitent la signature de documents légaux pour tous les acteurs du secteur de l’immobilier et de la construction à l’aide d’une plateforme en ligne entièrement conforme et sécurisée.

Lancée début 2020, kodehyve a pour objectif d’accélérer le développement de projets immobiliers commerciaux et résidentiels en renforçant la collaboration entre les nombreux acteurs du marché. Après avoir levé 1 million d’euros en financement d’amorçage au printemps 2021 et offert son infrastructure de collaboration à un nombre croissant de clients, kodehyve franchit une nouvelle étape dans le développement de ses solutions digitales dédiées au secteur de l’immobilier : le lancement d’une plateforme de signature électronique vouée à devenir la norme dans l’industrie au Luxembourg. Cette dernière permet d’examiner, d’éditer et de signer des documents à valeur juridique.

 

Une solution sécurisée et entièrement conforme à la norme eIDAS pour faciliter les formalités administratives

Suite à des recherches approfondies auprès de ses clients, kodehyve a identifié la signature électronique et le traitement digital des documents juridiques de manière conforme comme étant deux des besoins les plus pressants parmi les professionnels de l’immobilier. Le secteur de l’immobilier avait besoin d’une solution qui relie de manière optimale toutes les parties prenantes, permettant aux utilisateurs de gérer et d’approuver les documents en ligne de manière sécurisée, transparente et collaborative, tout en garantissant que toutes les informations légales requises sont fournies. En partenariat avec la Chambre Immobilière du Grand-Duché de Luxembourg (CIGDL), kodehyve a développé une plateforme de signature électronique qui répond aux besoins spécifiques des promoteurs immobiliers, des agences, des bureaux d’architectes et d’ingénieurs, des clients finaux et des sous-traitants.

L’un des éléments clés qui différencie cette nouvelle solution des plateformes de signature électronique existantes est la possibilité pour les utilisateurs d’utiliser des modèles de documents prédéfinis qui sont pré-approuvés par la CIGDL. Cette plateforme de signature électronique dédiée au secteur de l’immobilier garantit une conformité totale avec les lois existantes de l’Union européenne (UE), en ligne avec la réglementation eIDAS (Electronic IDentification And Trust Services) sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur de l’UE.

« Chez kodehyve nous créons le système d’exploitation pour le secteur de l’immobilier. Avec la suite d’outils que notre infrastructure plug-and-play offrait déjà, le développement d’une solution pour la signature électronique était la prochaine étape logique pour nous. Nous sommes plus qu’enthousiastes à l’idée de pouvoir désormais offrir aux plus de 250 membres de la Chambre Immobilière au Luxembourg un outil numérique de pointe qui combine une expérience utilisateur fluide avec la stabilité et la sécurité offertes par nos partenaires Amazon Web Services et LuxTrust. »Felix Hemmerling, Co-fondateur, CEO et président de kodehyve

 

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Lancement de l’Académie de l’Immobilier

Lancement de l’Académie de l’Immobilier par la Chambre immobilière du Grand-Duché de Luxembourg

Lancement de l’Académie de l’Immobilier

Le secteur de l’immobilier est confronté depuis plusieurs années à d’importants défis tels que les développements législatifs, les transformations digitales ou encore une croissance sans précédent du nombre d’acteurs dans le secteur. Cet environnement évolutif exige de notre secteur des solutions rapides, globales et structurées qui doivent être soutenues par des mesures pertinentes de formation professionnelles.

Face à ce constat, la Chambre immobilière a décidé de créer l’Académie de l’Immobilier, qui va permettre de fournir une réponse systématique aux besoins en compétences tant personnelles que professionnelles à mettre en œuvre dans l’ensemble du secteur de l’immobilier.

L’accord interprofessionnel du secteur de l’immobilier, signé entre la Chambre immobilière et les partenaires sociaux OGBL et LCGB en date du 28 octobre 2021, est à l’origine de la mise en place d’un système de formation professionnelle continue dans notre secteur.

Ce système vise la création d’un standard national élevé de compétences. Il permettra aux professionnels de l’immobilier d’améliorer leur polyvalence et leur employabilité, et contribuera certainement aussi à améliorer davantage la compétitivité et le rendement des entreprises du secteur.

 

Découvrez en plus l’Académie de l’Immobilier, centre de compétences du secteur de l’immobilier, et répondez au questionnaire d’analyse des besoins en formation dans le secteur immobilier, en cliquant ici.

Plus d’information sur la CIGDL, la fédération affiliée à la clc.

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Prix de l’immobilier

Communiqué de Presse au sujet des propos du ministre de l’Économie quant aux prix de l’immobilier

Lors d’une interview sur l’une des radios nationales luxembourgeoises, samedi 29 janvier dernier, le ministre Franz Fayot affirmait que l’une des sources de l’« explosion des prix » du logement au Luxembourg serait la commission de 3 % que les agences prélèveraient sur les ventes d’immeubles. Il a ajouté que la mission de l’agent ne méritait pas cette rétribution. D’où le ministre détient-il cette information ? Existe-t-il une étude sur le sujet ?

La Chambre immobilière (CIGDL) ne saurait accepter de tels propos, puisqu’ils constituent un affront pour le secteur de l’immobilier.

Ainsi, la commission sur la vente ne peut faire augmenter les prix d’une manière significative sinon les prix en Allemagne ou en France seraient bien plus élevés qu’au Luxembourg, puisque y sont appliquées des commissions pouvant aller jusqu’à 6%.

Qui plus est, la loi sur la commission maximale de 3 % a été introduite le 20 janvier 1972 et abrogée le 17 mai 2004. En 2012 le secteur a fait l’objet d’une enquête de la Direction de la concurrence qui s’est clôturée par un nonlieu. La Direction, soumise à la tutelle du ministre Fayot, a conclu que la concurrence entre agents immobiliers étant garant suffisant des règles de la concurrence. De plus en plus d’agents immobiliers sur le marché quelque 1 000 autorisations sont délivrées par le ministre des Classes moyennes chaque année , la mise en concurrence par le vendeur des agences sur le prix qu’ils estiment atteindre, et la surenchère qui s’ensuit dans le cadre d’un marché en surchauffe, sont autant de facteurs à incriminer. Il n’en reste pas moins
que le prix du marché résulte de la rencontre entre l’offre et la demande.

 

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Montage: Maison Moderne

L’Observatoire de l’immobilier « Commerce: une reprise à soutenir »

Deux mois après la réouverture des commerces, Nicolas Henckes, directeur de la clc, et Jean-Marie In, Head of Retail & Industrial BeLux d’INOWAI, dressent un premier bilan de la situation. Ils nous livrent leur regard sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur et les facteurs qui seront cruciaux pour la relance.

Après plusieurs semaines de fermeture forcée, tous les commerces ont pu à nouveau ouvrir leurs portes le 11 mai. «La reprise n’a pas été aussi rapide que ce que l’on espérait, notamment à cause de la poursuite de la pratique du télétravail dans de nombreuses entreprises. Nous ne sommes donc pas encore revenus au niveau d’avant-crise, mais la relance est suffisante pour faire renaître un peu d’espoir», commente Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), organisation patronale représentant fédérations et entrepreneurs issus des secteurs du commerce, du transport et des services.

L’organisation des soldes aux dates habituelles au Luxembourg ainsi que leur report dans nos pays contribuent à cette relance. «La clc a prôné pour ce maintien des soldes. C’est rassurant de voir aujourd’hui que ce calcul était bon», confie le directeur de la clc, qui, en tant qu’organe de représentation auprès des décideurs et des pouvoirs publics, négocie avec le gouvernement des mesures dans l’intérêt de ses membres. «Cette décision permet en effet d’attirer le chaland frontalier. Pour de nombreux commerçants, c’est une vraie bouffée d’air frais. Et jusqu’à présent, les chiffres chez certains sont meilleurs qu’en 2019, on voit un petit effet de rattrapage», précise Jean-Marie In, responsable de la branche Retail & Industrial BeLux d’INOWAI, qui s’appuie sur une équipe de terrain observant le marché et cherchant à anticiper les tendances à venir afin de pouvoir conseiller au mieux propriétaires et commerçants. Ainsi, la mission d’INOWAI Retail ne se limite pas à présenter un bien disponible à un locataire, mais à concrétiser un accord gagnant-gagnant entre bailleur et locataire.

Des comportements modifiés

Dans cette situation, certains commerces s’en sortent mieux que d’autres. Les produits et services proposés par l’enseigne jouent un rôle important, tout comme la localisation. «De manière générale, les commerces situés en ville et certains centres commerciaux souffrent davantage. Pour éviter de se retrouver en contact avec le coronavirus, les consommateurs privilégient les sites plus petits, moins fréquentés. Face à la crise, le comportement d’achat du consommateur se trouve modifié», constate Jean-Marie In. «Certaines villes voient par exemple les clients locaux les soutenir davantage, mais c’est toujours le pouvoir d’achat qui guidera le consommateur in fine», estime Nicolas Henckes.

Photo Montage: Maison Moderne

 

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