Grand format : Pacte climat : en 2023, place aux entreprises !

CONNECT by clc : Grand format : Pacte climat : en 2023, place aux entreprises !

Quelques semaines après la fin de la COP27 à Charm El-Cheikh, les engagements internationaux laissent la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,6°C. Un résultat « pitoyablement pas à la hauteur » pour Antonio Guterres, le patron de l’ONU, qui appelle à cesser le « greenwashing ». Si tous les états ne semblent pas jouer le jeu, qu’en est-il du Grand-Duché ? Deux années après la signature du Pacte Climat 2.0 impliquant de manière concrète les communes du pays, quel bilan peut-on en tirer ? Alors que les professionnels sont tous impactés par la crise environnementale et énergétique, c’est au tour de ces derniers de s’adapter au futur Pacte climat (Klimapakt fir Betriber). Un projet qui permettra d’encadrer les petites et moyennes entreprises dans leur transition. Si tous les contours de ce projet ne sont pas encore définis, nous avons souhaité vous donner les clefs de compréhension inhérentes à ce pacte qui va impacter en profondeur les PME dans les mois et années à venir.

 

En novembre dernier, chefs d’État et de gouvernement, ministres et négociateurs, maires et militants pour le climat, chefs d’entreprises et représentants de la société civile se sont réunis – dans un contexte politique difficile marqué par la guerre en Ukraine et la crise énergétique – pour le plus grand rassemblement annuel sur l’action climatique. Il s’agissait notamment de présenter des actions concrètes, d’expliquer comment tenir les annonces politiques faites dans ce contexte, et de mettre plus d’ambition sur la table afin de faire preuve de plus de solidarité.
En tant qu’État membre de l’UE, le Luxembourg soutient pleinement le « Pacte climatique de Glasgow », qui a été conclu lors de la COP26. Le pays appelle ainsi tous les autres grands émetteurs de gaz à effet de serre, à accroître leur ambition à court et à long terme. Avec le plan de mise en œuvre européen, dit « Fit For 55 », l’UE montre concrètement comment elle veut atteindre son objectif de réduction de 55 %. Malheureusement, pour un certain nombre d’autres pays, c’est beaucoup moins clair, notamment avec la crise énergétique qui touche l’Europe depuis plusieurs mois. Ainsi, durant cette COP 27, le Grand-Duché a insisté afin que la sécurité énergétique ne se fasse pas au détriment de la protection du climat. D’ici 2030, le pays vise à diminuer de 55 % les émissions de gaz responsables du réchauffement climatique. Le taux de 0 % d’émission représente quant à lui un objectif d’ici 2050. En termes d’efficacité énergétique, une réduction de la demande de l’ordre de 40 % est déjà ciblée pour 2030.

 

Le Grand-Duché en avance sur ses voisins

Les politiques de réductions telles qu’actuellement menées par certains États incapables de tenir leurs propres engagements nous « conduisent malheureusement vers un réchauffement de 2,8°C », rappelle le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) dans un rapport analysant les engagements internationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Or, l’accord de Paris, principal traité de lutte contre le réchauffement conclu en 2015, fixe pour objectif de contenir « l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C et si possible à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle ». La dernière COP26, il y a un an à Glasgow, avait donc appelé les près de 200 pays signataires de l’accord à renforcer leurs lettres d’engagement et de détailler leurs plans de réduction des émissions, appelées techniquement les « contributions déterminées au niveau national » (NDC). Mais, quelques mois plus
tard, seuls 24 pays (dont le Luxembourg) avaient déposé des NDC nouvelles ou révisées. À ce sujet, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait déclaré que « les engagements à la neutralité carbone ne valent rien sans des plans, des politiques et des actions pour les soutenir »,
avant d’ajouter que « notre monde ne peut plus se permettre de faire du greenwashing, d’avoir des faux-semblants ».

 

Texte : Mathieu Rosan

 

 

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Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport »

Galerie photos – Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport »

Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport » | 24 novembre 2022 | Truck & Bus

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CONNECT by clc : Joëlle Welfring : « Nous aspirons tous à garantir l’avenir »

CONNECT by clc : Joëlle Welfring : « Nous aspirons tous à garantir l’avenir »

Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement Durable, Joëlle Welfring pilote la transition écologique du pays depuis le mois de mai dernier. Passionnée par l’environnement et protection, la ministre plaide pour une collaboration constructive avec les décideurs économiques et les entreprises. Mais la prise en considération des ressources naturelles du pays sera toujours au cœur même de son action.

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez été conviée à intégrer le gouvernement, en avril dernier, en tant que ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement Durable ?

J’ai été très honorée lorsque le poste de ministre m’a été proposé. J’avoue être particulièrement motivée afin d’agir, dans cette fonction, en faveur de la protection de l’environnement et du climat et du développement durable.

Qu’est-ce qui vous a décidé à accepter cette « mission » ?

Mon intérêt pour la nature est réel et ancré en moi depuis ma plus tendre enfance. Les images d’animaux agonisants et des conséquences dévastatrices des catastrophes dues à l’homme m’ont sincèrement et profondément marquée. Le désir de participer à la recherche de solutions m’a poussée en tant qu’étudiante à entreprendre des études me permettant d’agir puisque je suis détentrice d’une maîtrise en biochimie obtenue à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg, en 1997. J’ai ensuite poursuivi mes études avec un master en sciences environnementales à la Brunel University de Londres.

Comment se sont déroulées vos premières semaines au ministère ? Quelles ont été vos priorités depuis votre installation ?

Le mandat de ministre de l’Environnement, du climat et du développement durable est fascinant et inspirant. Les tâches à accomplir sont impressionnantes, en termes de quantité, de diversité et parfois même de complexité. Mes journées sont vraiment très bien remplies. Toute la difficulté consiste à consacrer suffisamment de travail et de temps à un dossier pour avancer de manière efficace, sans trop en dépenser non plus afin de ne pas pénaliser le dossier suivant.

Il importe de trouver le bon équilibre, le bon rythme. Cela se met progressivement en place.

 

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loi déchet

Paperjam : « Ce qu’ils pensent de la loi déchets »

Enthousiastes ou méfiants, la loi déchets votée mercredi ne les laisse en tout cas pas indifférents. Petit passage en revue des avis dans le camp de la politique, de la société, du patronat et des professionnels du tri sélectif.

De la facturation des emballages aux centres de tri en supermarchés en passant par l’introduction d’une consigne sur les boissons, la loi déchets va impacter le quotidien de l’ensemble de la population au Luxembourg.

Et qui dit changement dit évidemment réactions. Voilà un petit tour d’horizon des positions des différents acteurs concernés par ce paquet de cinq textes basé sur les stratégies gouvernementales dédiées au zéro déchet  et à l ’économie circulaire.

 

Le paquet législatif

«Le Mouvement écologique soutient l’approche du ministère qui, dans certaines dispositions, va au-delà des exigences de l’UE», indique le Mouvement écologique dans un communiqué de presse.

À l’inverse, la clc et la FLAD regrettent cet excès et auraient préféré une simple transposition des directives européennes. «Même au niveau de la coalition, nous avons entendu des critiques et doutes quant à l’efficacité des mesures ou encore par rapport au risque de la fuite du pouvoir d’achat», martèle René Grosbusch , président de l’organisation représentant 90% du commerce alimentaire au Luxembourg.

Pour le rapporteur du projet de loi, François Benoy (déi Gréng), «nous faisons un pas important pour passer de la société du tout-jetable à l’économie circulaire».

 

Les centres de recyclage en magasins

«Le centre de collecte des déchets en magasin, ce n’est pas une mauvaise idée en soi», plaide Jean Feyereisen, responsable des publications de l’ULC. «L’idée selon laquelle cela augmenterait les coûts est probable, mais cela n’a pas encore été prouvé.»

La clc, pour sa part, se montre plus critique et parle même d’une «inefficacité écologique et économique». Son directeur adjoint Claude Bizjak doute de la volonté de la clientèle à ramener au magasin des emballages qu’elle a la possibilité de jeter dans un sac Valorlux chez elle grâce au système de collecte en porte-à-porte.

«C’est un système parallèle à Valorlux dont je ne vois pas trop l’utilité», réagit Claude Turping, managing director de Valorlux . Certes le dispositif est déjà expérimenté depuis des années au Cactus d’Howald, mais il est de l’aveu même du responsable «compliqué»: «Nous estimons que la qualité du tri réalisé manuellement par des particuliers n’est pas optimale et que des machines sont plus appropriées pour distinguer par exemple différentes matières d’emballages comme l’acier de l’aluminium.» Claude Turping approuve en revanche l’idée de mettre à la disposition des clients des containers pour qu’ils se séparent – dès la sortie des caisses – des emballages excédentaires et confirme la demande des consommateurs pour ce dispositif.

 

 

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Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain

Le Quotidien « Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain »

Lois «zéro déchets» : les critiques des acteurs du terrain

Le caractère ambitieux, voire «visionnaire» selon déi gréng, du paquet législatif sur la gestion des déchets suscite de nombreuses critiques. Mardi, une véritable levée des boucliers a eu lieu parmi les acteurs du terrain. Tour d’horizon des principales critiques.

Artisans : «N’importe comment et à n’importe quel prix !»

Les fédérations artisanales ont demandé, en vain, «le report du paquet déchets pour permettre aux instances impliquées de trouver des solutions viables avec les entreprises (…)». Cette revendication repose sur la situation de crise actuelle, mais aussi sur le «dialogue de sourds» avec le gouvernement.

«Les fédérations artisanales se plaignent que le ministère ait refusé catégoriquement la prise en compte de leurs remarques et propositions, liées à leurs expériences pratiques, au respect du cadre réglementaire existant en matière d’hygiène alimentaire (…)», fustige un communiqué diffusé mardi soir.

Le paquet «pénaliserait» le client. «Signalons (…) que (les) différentes mesures auront comme conséquence de renchérir le prix de ces produits et exposeront les entreprises à une charge administrative encore plus importante dans un contexte déjà extrêmement tendu», poursuit l’écrit signé par la Fédération des artisans et l’association Lëtzebuerger Liewensmëttelhandwierk.

Néanmoins, l’objectif n’a «jamais été de remettre en cause la volonté du gouvernement de faire du Luxembourg un pays précurseur dans le domaine de la gestion des déchets, de la protection des ressources et de l’économie circulaire. Bien au contraire : les artisans se positionnent en acteurs incontournables, responsables et engagés de la décarbonisation du pays. Dans ce contexte, la réduction des déchets et des emballages apparaît comme un défi majeur à relever, mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix !»

CLC : une «extravagance qui va coûter cher»

La Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) est vent debout contre le paquet législatif sur la gestion des déchets. «Tandis que tous les secteurs font face à des flambées des prix sans précédent et que l’approvisionnement en matières premières devient de plus en plus compliqué, voire incertain à moyen terme, le gouvernement entend (faire) voter (…) une panoplie de mesures « vertes », qui non seulement risquent d’accroître les problèmes actuels, mais encore n’apporteront pas de plus-value écologique réelle», fustige un communiqué publié mardi.

La CLC évoque une «extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final».

 

 

Texte : David Marques

Photo : Fabrizio Pizzolante

 

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New waste law package a step towards circular economy

Delano: « New waste law package a step towards circular economy »

A set of five laws referred to as the circular economy package were voted in by members of parliament on 27 April in line with Luxembourg efforts to reduce single-use plastic, littering and food waste.

The bills which have been two years in the making mark an important step in the grand duchy’s transition towards a circular economy. Their main priority is the prevention of waste, by reusing materials or avoiding unnecessary accumulation.

Supermarket customers for example will be incentivised to choose reusable packaging such as eco-bags for fruit and vegetables by having an additional price added to products that are single wrapped in single-use plastic for example. Fruit and vegetables under 1.5kg will no longer be allowed to have plastic packaging.

Cosmetics containing microplastics will be banned from the market. Also banned are certain single-use plastic products such as cotton buds, cutlery, plates, straws and food containers.

Supermarkets with a surface larger than 400m2–thus 136 businesses–will have to offer a space for used package collection from 1 January 2023. Supermarkets with a surface larger than 1,500m2–of which there are 45 such businesses in Luxembourg–will have to follow suit one year later. This would cost businesses an estimated €12m in additional labour.

The CLC, Luxembourg’s federation for commerce, has argued that Valorlux–the grand duchy’s recyclable waste collection company–already undertakes this work: “[Valorlux] is the commercial sector’s solution to its obligation to take back and recycle packaging placed on the market. The current legislative proposal is therefore clearly redundant with respect to the Valorlux system and will not add any ecological value.”

 

(Photo: Shutterstock)

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Clc in the press

Emballages plastiques

Les Frontaliers : « Emballages plastiques, déchets : la réglementation se durcit au Luxembourg »

Centres de recyclage dans les supermarchés, réduction des emballages, mise en place de consignes…Quelles sont les nouvelles mesures prises par le gouvernement ?

Le Luxembourg produit tous les ans 14,8 tonnes de déchets par habitant. Les déchets en plastique représentent environ 42,8 kg par résident. Le constat fait par le gouvernement est sans appel “Trop de déchets recyclables terminent dans la poubelle pour déchets ménagers“.

 

Emballages plastiques et emballages carton

Mercredi 27 avril 2022, la Chambre des députés a voté 5 lois dit “Paquet économie circulaire” dont les objectifs principaux restent la prévention et la réduction des déchets. Il fournit également le cadre légal pour réduire le plastique à usage unique, le dépôt de déchets sauvage et le gaspillage alimentaire. Quelles vont être les règles au Luxembourg ?

Les résidents luxembourgeois devront respecter la consigne sur les emballages. Dès 2023, les établissements de plus de 400m² devront disposer d’un point de reprise des emballages de leurs produits. Il est prévu dans la nouvelle réglementation qu’en 2023, la suppression des emballages plastiques pour les fruits et légumes vendus en dessous de la quantité d’1,5kg.

Les supermarchés de plus de 1.500m² devront disposer de points de collecte du carton, du verre et du plastique dès 2024.

En ce qui concerne la publicité dans les boîtes aux lettres, elle sera interdite à partir de 2024. Seules, les personnes ayant mis un autocollant réclamant des dépliants publicitaires sur leur boîte aux lettres pourront en recevoir.

 

 

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Opinions divided over waste management laws

Delano: « Opinions divided over waste management laws »

Luxembourg on Wednesday voted into force new waste management laws that largely ban single-use and plastic packaging as well as paving the way for a deposit system for drinks containers, but environmental organisations and businesses are divided over their effectiveness.

From the invoicing of packaging to sorting centres in supermarkets and the introduction of a deposit on drinks receptacles, the new waste management laws will have an impact on the daily life of the entire population in Luxembourg.

The legislative package

« The Mouvement écologique supports the ministry’s approach, which in some provisions goes beyond the EU requirements », the environmental activist group Mouvement Ecologique said in a press release.

On the other hand, the CLC and Flad, which represent businesses and food and drinks distribution players, say they are opposed to the in-depth overhaul of Luxembourg’s waste management system, and would have preferred a simple transposition of the European directives.

“Even from within the coalition, we have heard criticism and doubts about the effectiveness of the measures and the risk of a loss of purchasing power,” said René Grosbusch, president of the Flad, which represents 90% of the food trade in Luxembourg.

But the rapporteur of the bill, François Benoy (déi Gréng) said by introducing the new laws that exceed the requirements of the directive, Luxembourg is “taking an important step towards moving from a throwaway society to a circular economy.”

 

(Photo: Mike Zenari/Maison Moderne)

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Clc in the press

Le "paquet déchets" vivement critiqué

RTL 5minutes « Le « paquet déchets » vivement critiqué »

« Il s’agit de mesures qui coûteront beaucoup d’argent et qui n’apporteront très probablement pas grand-chose au niveau écologique, » critique la Confédération luxembourgeois du commerce le « paquet déchets » soumis au vote des députés ce mercredi après-midi.

Il s’agit de cinq projets de loi qui concernent les emballages, les déchets, la pollution plastique et électronique et qui visent à éviter les déchets.

Tant la Confédération luxembourgeois du commerce (CLC) que la Fédération luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution critiquent fermement ces textes législatifs. Interviewé par nos collègues de RTL, le gérant de la société Grosbusch explique notamment pourquoi l’interdiction d’emballer dans du plastique des fruits et légumes frais d’un poids inférieur à 1,5 kilo, n’aura pas que des avantages.

-> Nouvelles lois sur les déchets: « Une extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final » 

« La durée de vie d’un concombre emballé dans du plastique est de quatre à cinq jours plus longue. Là, vous pouvez vous demander si vous prenez celui qui est emballé dans du plastique, qui se conserve plus longtemps et avec lequel le gaspillage alimentaire est donc minimisé, ou si vous allez sur la voie plus écologique en tant que supermarché et risquez, après deux-trois jours de ne pas l’avoir vendu et de le jeter« , selon Goy Grosbusch.

Le gouvernement tente ici d’agir en solitaire pour le marché luxembourgeois, au lieu de se raccrocher à la législation française, par exemple, regrette le gérant de la société Grosbusch.

 

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Déchets au programme et grogne en perspective

Le Quotidien : « Déchets au programme et grogne en perspective »

C’est ce mercredi que les députés doivent débattre du paquet «Déchets» qui correspond à cinq projets de loi relatifs aux emballages et aux déchets plastiques et électroniques, contre lesquels se sont déjà élevées plusieurs fédérations professionnelles.

Ces projets de loi, qui transposent des directives européennes, devaient être initialement défendus par la ministre Carole Dieschbourg, mais c’est Claude Turmes qui s’y collera. Les mesures envisagées par les auteurs des projets de loi sont jugées contre-productives par la Confédération luxembourgeoise du commerce alors que les maîtres imprimeurs soulignent le risque de perdre des emplois. Le ministre aura fort à faire pour convaincre.

C’est également ce mercredi après-midi que les ministres Yuriko Backes (Finances) et Franz Fayot (Économie) présenteront, comme chaque année, le programme de stabilité et de croissance (PSC) et le programme national de réforme (PNR) qui s’inscrivent dans les obligations européennes des États membres en matière budgétaire.

 

 

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