Éco-sac et Superbag® – à réutiliser encore et encore !

Valorlux, la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) et l’Administration de l’environnement lancent une nouvelle campagne de sensibilisation pour inciter les consommateurs à utiliser et à réutiliser leurs sacs de courses réutilisables Éco-sac et Superbag®.

Faire changer les habitudes

Le constat est clair : même si 79,1 % des consommateurs au Luxembourg confirment utiliser des sacs réutilisables lors de leurs achats[1] au lieu d’un sac à usage unique, les consommateurs oublient encore trop souvent leur sac réutilisable au moment de faire leurs courses et achètent un énième sac qui ne sera utilisé que peu voire très peu de fois.

Avec l’objectif de soutenir et d’accompagner les changements de comportements et les habitudes de consommation en incitant les consommateurs à penser à utiliser et à réutiliser des sacs de courses réutilisables plutôt que des solutions à usage unique, Valorlux, l’Administration de l’environnement et la clc, veulent diffuser le message suivant : « Éco-sac et Superbag® vos sacs pour la vie. Réutilisez-les. Encore. Et encore. »

 Les défis à relever

Afin de contribuer à la prévention des déchets en plastique, la loi du 21 mars 2017 relative aux emballages et aux déchets d’emballages impose de réduire durablement la consommation de sacs en plastique légers[2] au Luxembourg. D’ici 2025, le défi sera de maintenir le niveau de consommation annuelle des sacs en plastique à usage unique à 40 sacs maximum par personne et par an. Actuellement les résultats sont de l’ordre de 30,26 sacs en plastique à usage unique légers par personne et par an[3].  Les sacs réutilisables devront donc continuer d’être favorisés dans une époque au cours de laquelle le principe de réutilisation des sacs tend à devenir une norme.

Jusqu’ici, 1,1 milliard de sacs en plastique à usage unique ont été épargnés grâce à l’Éco-sac depuis 2004, soit 7.763 tonnes de plastique ou 17.265.121 litres de pétrole[4]. Lancé il y a plus de quinze ans, la robustesse de l’Éco-sac est reconnue. Disponible à un tarif recommandé abordable auprès des enseignes partenaires du projet, il reste échangeable gratuitement s’il devient trop usé et de ce fait inutilisable. Il est également recyclable.

Entré sur le marché luxembourgeois en 2019, le Superbag®, le sac réutilisable pour fruits et légumes, suit le même modèle de robustesse, de prix de vente abordable, de conditions d’échange et de recyclabilité.

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[1] Source : bureau d’études ECO-Conseil, 2020
[2] Les sacs en plastique légers sont les sacs en plastique d’une épaisseur inférieure à 50 microns.
Les sacs en plastique très légers sont les sacs en plastique d’une épaisseur inférieure à 15 microns nécessaires à des fins d’hygiène ou fournis comme emballage pour les denrées alimentaires en vrac. (Ex. sacs pour fruits et légumes).
Seuls les sacs en plastique légers sont visés par la loi du 21 mars 2017.
[3] Source : Valorlux – Chiffre calculé sur base des déclarations de mises sur le marché de sacs en plastique à usage unique légers, effectuées par les entreprises membres de Valorlux
[4] Source : bureau d’études ECO-Conseil, 2020

Connect by clc – « Le Gouvernement fera tout ce qui est dans son pouvoir afin d’éviter un nouveau confinement »

Après une hausse du nombre de cas de Covid-19 au mois de juillet, une tendance à la baisse semble désormais se dessiner au moment où nous écrivons ces quelques lignes. Malgré tout, il ne faut pas baisser la garde tant la bataille contre ce virus est encore loin d’être gagnée. Si la menace d’une deuxième vague et d’un nouveau confinement plane sur l’Europe et donc le Grand-Duché, nous avons eu la chance d’échanger avec Paulette Lenert, Ministre de la Santé et de la Protection des consommateurs, afin de faire un premier bilan sur les actions réalisées ces derniers mois par le gouvernement mais également d’évoquer ce qui attend les professionnels et les particuliers dans les semaines et mois à venir en fonction de l’évolution de l’épidémie.

 

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Connect by clc – “Le client d’aujourd’hui n’est plus celui d’avant la crise”

La crise sanitaire a contraint la plupart d’entre nous à adapter nos habitudes de consommation. D’une part, la fermeture des boutiques a poussé de nombreux consommateurs vers les sites de vente en ligne. D’autre part, la période de confinement a induit chez beaucoup de nouvelles aspirations, et notamment la volonté d’acheter de manière plus responsable en privilégiant la qualité et les circuits courts. La modification des comportements d’achat aura un impact durable sur l’ensemble de l’offre commerciale. Pour rebondir, les commerçants n’ont pas d’autre choix que de s’adapter.

Il y aura un avant et un après COVID-19. Si la crise sanitaire n’est pas encore derrière nous, il apparait évident qu’elle laissera des traces durables. Nos habitudes de consommation, en premier lieu, ont été bouleversées. Au printemps, seuls les commerces proposant des marchandises essentielles étaient ouverts afin de permettre à chacun de continuer à s’approvisionner autant en alimentation qu’en produits d’hygiène. Tous les autres commerces ont été contraints de baisser le rideau et de faire le gros dos en attendant que cela passe. Les commerçants ont, dès lors, connu un brutal coup d’arrêt. « La fermeture des frontières a consti-tué un coup dur, commente Christianne Wickler, dirigeante du groupe Pall Center. Il a fallu s’adapter, avec calme et recul, en prenant les mesures adéquates pour protéger les employés, mais aussi rassurer le client. Nous avons continué à jouer notre rôle, en garantissant à tout moment les chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, nous avons agi avec calme, en restant positifs, la peur n’ame-nant rien de bon. »

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Montage: Maison Moderne

L’Observatoire de l’immobilier “Commerce: une reprise à soutenir”

Deux mois après la réouverture des commerces, Nicolas Henckes, directeur de la clc, et Jean-Marie In, Head of Retail & Industrial BeLux d’INOWAI, dressent un premier bilan de la situation. Ils nous livrent leur regard sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur et les facteurs qui seront cruciaux pour la relance.

Après plusieurs semaines de fermeture forcée, tous les commerces ont pu à nouveau ouvrir leurs portes le 11 mai. «La reprise n’a pas été aussi rapide que ce que l’on espérait, notamment à cause de la poursuite de la pratique du télétravail dans de nombreuses entreprises. Nous ne sommes donc pas encore revenus au niveau d’avant-crise, mais la relance est suffisante pour faire renaître un peu d’espoir», commente Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), organisation patronale représentant fédérations et entrepreneurs issus des secteurs du commerce, du transport et des services.

L’organisation des soldes aux dates habituelles au Luxembourg ainsi que leur report dans nos pays contribuent à cette relance. «La clc a prôné pour ce maintien des soldes. C’est rassurant de voir aujourd’hui que ce calcul était bon», confie le directeur de la clc, qui, en tant qu’organe de représentation auprès des décideurs et des pouvoirs publics, négocie avec le gouvernement des mesures dans l’intérêt de ses membres. «Cette décision permet en effet d’attirer le chaland frontalier. Pour de nombreux commerçants, c’est une vraie bouffée d’air frais. Et jusqu’à présent, les chiffres chez certains sont meilleurs qu’en 2019, on voit un petit effet de rattrapage», précise Jean-Marie In, responsable de la branche Retail & Industrial BeLux d’INOWAI, qui s’appuie sur une équipe de terrain observant le marché et cherchant à anticiper les tendances à venir afin de pouvoir conseiller au mieux propriétaires et commerçants. Ainsi, la mission d’INOWAI Retail ne se limite pas à présenter un bien disponible à un locataire, mais à concrétiser un accord gagnant-gagnant entre bailleur et locataire.

Des comportements modifiés

Dans cette situation, certains commerces s’en sortent mieux que d’autres. Les produits et services proposés par l’enseigne jouent un rôle important, tout comme la localisation. «De manière générale, les commerces situés en ville et certains centres commerciaux souffrent davantage. Pour éviter de se retrouver en contact avec le coronavirus, les consommateurs privilégient les sites plus petits, moins fréquentés. Face à la crise, le comportement d’achat du consommateur se trouve modifié», constate Jean-Marie In. «Certaines villes voient par exemple les clients locaux les soutenir davantage, mais c’est toujours le pouvoir d’achat qui guidera le consommateur in fine», estime Nicolas Henckes.

Photo Montage: Maison Moderne

 

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Lancement de la plateforme JobSwitch

La House of Entrepreneurship de la Chambre de Commerce, sur une idée élaborée par la clc et en partenariat avec le ministère du Travail, le ministère de l’Economie et l’Adem, lance une plateforme de mise en relation entre les entreprises ayant un besoin de main d’œuvre et les personnes en chômage, chômage partiel ou indépendants, en recherche d’activité.

La plateforme JobSwitch est un outil spécialement conçu pour faciliter la mise en place de comportements solidaires pendant la crise actuelle. Il s’agit de faciliter et d’accélérer le recours à une main d’œuvre disponible durant la crise engendrée par la pandémie de Covid-19. Celle-ci a des effets différents d’un secteur à l’autre. Alors que certaines entreprises, notamment la plupart des commerces, les entreprises de construction et les entreprises de l’Horeca, pour n’en citer que quelques-unes, se voient contraintes de fermer leurs établissements ou de réduire drastiquement leur activité, d’autres, notamment les grandes surfaces alimentaires et le secteur de la logistique, sont débordées de demandes, tout en faisant face à des difficultés de personnel liées aux mesures de quarantaines ou à la nécessité de garder des enfants.

JobSwitch souhaite apporter une réponse à ces situations en rendant possible, facilement et rapidement, le prêt de personnel entre entreprises et le dépôt de candidatures des chômeurs, chômeurs partiels ou indépendants, potentiellement intéressés par ce dispositif leur permettant de compléter leurs revenus. Il s’agit donc d’une initiative gagnante pour celles et ceux, entreprises et personnels qui saisiront cette opportunité et permettront ainsi de faire fonctionner les services indispensables à la société que sont par exemple le transport des marchandises de première nécessité et l’approvisionnement des magasins alimentaires.

 

Plus d’informations :
www.jobswitch.lu
jobswitch@cc.lu

L’essentiel : “Bargeldzahlung darf nicht verweigert werden”

Der Verbraucherschutz des Großherzogtums kritisiert, dass viele Geschäfte in der Corona-Krise kein Bargeld mehr annehmen.

Zur Eindämmung des neuartigen Coronavirus greifen einige Ladenbesitzer im Großherzogtum zu strenge Maßnahmen. Wie der Luxemburger Verbraucherverband (ULC) mitteilt, verweigern viele Lebensmittelgeschäfte, Bäckereien und Apotheken ihren Kunden das Bezahlen mit Bargeld.

Nach Ansicht der ULC ist dies auch sinnvoll: Wer mit Karte zahlen kann, solle dies auch tun. Gleichzeitig weisen die Verbraucherschützer aber darauf hin, dass Barzahlungen per Gesetz nicht abgelehnt werden dürfen: «Es gibt immer noch Verbraucher, insbesondere ältere und schutzbedürftige Menschen, die keine Bank- oder Kreditkarten besitzen», erklärt die ULC und fordert die Regierung diesbezüglich zu einer klaren Stellungnahme auf.

Claude Bizjak, stellvertretender Direktor des luxemburgischen Handelsverbandes (CLC) nimmt die Gewerbetreibenden in Schutz. «Wenn einige Ladeninhaber so reagieren, dann nicht, um ihre Kunden zu verärgern. Sie wollen nur die Sicherheit ihrer Mitarbeiter gewährleisten. Ich kann sie verstehen». Seiner Meinung nach sind Cash-Automaten, wie es sie beispielsweise in einigen Tankstellen gibt, die Ideallösung. Die Geräte verhindern den physischen Kontakt beim Bezahlen.

Lire l’article du 23 mars 2020 sur l’essentiel.lu en cliquant ici.

Coronavirus (Covid – 19) : Le régime du chômage partiel pour cas de force majeure peut s’appliquer pour les salariés

La clc rappelle que si votre activité est en recul en raison du coronavirus, le régime du chômage partiel pour cas de force majeure peut s’appliquer pour les salariés. En cette période extraordinaire, certaines règles procédurales vont d’ailleurs être assouplies.

Ainsi, les salariés :

  • qui n’ont pas de certificat d’incapacité de travail ;
  • que vous ne pouvez plus occuper à temps plein ou plus du tout occuper :
    o car votre fournisseur ne peut plus vous livrer en matières premières pour des raisons dues au coronavirus, ou ;
    o en cas de recul important de la demande des clients due au coronavirus, ou ;
    o si votre entreprise ne peut plus tourner à régime normal ou que un ou plusieurs départements se trouvent complètement à l’arrêt en raison d’absences de personnel dues à des décisions externes liées au coronavirus.

peuvent faire l’objet d’une prise en charge.

En cas d’accord, le Fonds pour l’emploi peut alors prendre en charge 80 % du salaire normal (plafonné à 250 % du salaire social minimum pour un salarié non qualifié) pendant au plus 1.022 heures par salarié.

Pour introduire la demande de chômage partiel pour cas de force majeure lié au coronavirus, le ministère de l’Economie a mis à disposition des entreprises un formulaire spécifique.

La demande est à envoyer au :
Ministère de l’Economie
Secrétariat du Comité de Conjoncture
L-2914 Luxembourg

pour le 20 mars, la prochaine réunion du comité de conjoncture étant fixée au 23 mars 2020.

Le ministère de l’Economie a mis une HOTLINE en place pour informer les entreprises sur le chômage partiel: 8002 9191