CLC a Grosbusch kritiséieren déi nei Offallgesetzer

RTL « CLC a Grosbusch kritiséieren déi nei Offallgesetzer »

« Et si Mesuren, déi vill Geld wäerte kaschten an héchstwarscheinlech op ekologeschem Niveau net vill bréngen. »

Dat kritiséiert d’CLC am Kontext vum Vott e Mëttwoch an der Chamber vu 5 Gesetzer, déi d’Vermeide vun Offall am Viséier hunn. Souwuel d’CLC wéi och d’Federatioun vun der Alimentatioun an der Distributioun kritiséieren déi legislativ Texter awer ferm. Am RTL-Interview huet de Gerant vun der Firma Grosbusch ënnert anerem erkläert, wisou de Verbuet, fir frëscht Uebst a Geméis ënnert engem Gewiicht vun annerhallwem Kilo anzepaken, net just vu Virdeel wäert sinn.

« D’Liewensdauer vun engem Concomber, déi am Plastik agepaakt ass, ass 4-5 Deeg méi laang. Do kann ee sech froen, ob een déi hëlt, déi am Plastik agepaakt ass, déi sech méi laang hält an domat de Food-waste och minimiséiert gëtt oder ob een op déi méi ekologesch Schinn geet als Supermarché a riskéiert, no 2-3 Deeg se net verkaf ze hunn an ewechzegeheien.« , esou de Goy Grosbusch.

Hei géif versicht ginn, eppes Separates fir de Lëtzebuerger Marché ze maachen, amplaz sech zum Beispill un d’Gesetzgebung aus Frankräich drunzehänken, bedauert iwwerdeems de Gerant vun der Firma Grosbusch.

Frankräich wier de gréisste Produzent a Consommateur vun Uebst a Geméis an Europa an dofir an den Ae vum Goy Grosbusch e gudden Unhaltspunkt.

 

Vu(m) Claudia Kollwelter (Radio), Serge Pauly (Télé)

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Une loi sur les déchets qui n’emballe pas la grande distribution

L’essentiel « Une loi sur les déchets qui n’emballe pas la grande distribution »

La Confédération luxembourgeoise du commerce (Clc) et la Fédération luxembourgeoise de l’alimentation et de la distribution (FLAD) ont appelé lundi au report du vote de la loi sur les emballages et les déchets prévu mercredi.

Fini les fruits emballés, les récipients et couverts à usage unique au restaurant, bienvenue aux centres de recyclage dans les plus grands magasins… Mercredi, un paquet de cinq lois et trois règlements sur les emballages et déchets sera soumis au vote des députés et devrait bouleverser nos habitudes dès 2023.

«Une législation ambitieuse», selon le rapporteur François Benoy (déi Greng), qui impose à tous (commerces, communes, restaurateurs, industries, citoyens ) de limiter les déchets et/ou de faciliter leur recyclage. «Passer d’une société où on jette tout à un système circulaire», précise le député.

Le secteur de la grande distribution assure partager de tels «objectifs environnementaux» et même vouloir «aller plus loin» sur certains points, selon Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc).

«Pour recycler, prenez vos voitures»

La clc

Pourtant avec la Fédération luxembourgeoise de l’alimentation et de la distribution (FLAD) qui pèse 10 000 emplois au pays, la clc a appelé hier au report du vote, dénonçant une «panoplie de mesures incohérentes», nullement «adaptées» à l’écosystème luxembourgeois. «Le projet actuel risque d’engendrer des inefficiences dans la chaîne d’approvisionnement et de distribution alimentaire résultant en un surcoût pour le client final», ajoute la Confédération.

Ces organisations dénoncent par exemple la redondance des 45 centres de recyclages, bientôt requis dans les grands centres commerciaux, avec le système Valorlux (sacs bleus). Le message serait donc : pour recycler, prenez votre voiture et déplacez-vous en périphérie dans un supermarché pour y déposer vos déchets!», s’offusque la clc.

Texte : Nicolas Martin

 

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E Mëttwoch gëtt an der Chamber e Pak vu fënnef Gesetzer gestëmmt, déi d'Vermeide vun Offall am Viséier hunn.

RTL « Gréng schwätze vu Revolutioun, CLC spuert net u Kritik »

E Mëttwoch gëtt an der Chamber e Pak vu fënnef Gesetzer gestëmmt, déi d’Vermeide vun Offall am Viséier hunn.

Déi Gréng schwätzen an engem Communiqué vun enger Revolutioun am Ëmgang mat de Ressourcen, well an Zukunft solle Staat, Gemengen, d’Butteker an d’Acteure vun der Offall-Gestioun responsabiliséiert ginn. De Motto heescht: Raus aus der « Ewechpuch-Wirtschaft », eran an d’Kreeslaf-Ekonomie.

Dës legislativ Texter sinn awer net onëmstridden: d’CLC zesumme mat der Federatioun vun der Alimentatioun an der Distributioun (FLAD), wouranner quasi all Supermarchéschaînë vertruede sinn, spuert net mat Kritik. Wéi et heescht, géifen déi nei Dispositioune keng reell ekologesch Plus-Value bréngen, och wier de Secteur net vun den zoustännege grénge Ministere consultéiert ginn.

Viséiert ass d’Verhënnere vu Verpackunge respektiv de Recyclage dovunne. Lëtzebuerg géif sech Gesetzer ginn, déi iwwert déi europäesch Offall-Bestëmmunge géifen erausgoen: dës Lëtzebuerger « Extravaganz » géif de Verbraucher eng deier ginn, heescht et vun der CLC an der FLAD. D’Patronats-Vertriedunge soen, datt d’Gesetzer inkoherent an absolut net dem Lëtzebuerger Ökosystem ugepasst wieren.

Fir dëst z’illustréieren, ginn dräi nei Mesuren opgezielt, déi an der Kritik stinn: d’Schafe vu 45 Recycling-Zentren a gréissere Supermarchéen, de Verbuetk fir frëscht Uebst a Geméis ënnert engem Gewiicht vun annerhallwem Kilo an ze paken an d’Aféiere vun enger Consigne op all Gedrénks.De François Benoy ass iwwermuer iwwerdeem de Rapporter vun de kritiséierten Offall-Gesetzesprojeten.

 

 

Vu(m) Roy Grotz (Radio)

 

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Les dessous de la clc

CONNECT by clc – Les dessous de la clc – La clc et vous : en matière de recrutement, pensez à l’ADEM !

Vous peinez à recruter certains profils pour votre entreprise et vous avez déjà épuisé beaucoup de solutions ? Avez-vous pensé à vous tourner vers l’ADEM et sa palette de services gratuits ?

Parmi les priorités de l’ADEM, la nouvelle offre du Service employeurs a été conçue pour répondre aux besoins des entreprises dans leur quête de profils correspondants aux postes ouverts. Elle offre un service gratuit et sur-mesure avec l’accompagnement d’un Conseiller. Focus sur les « Meet ADEM» et « Job Day» parmi les autres services tels que le JobBoard, les ateliers de recrutement, les formations, la présélection des candidats et encore le Label « Entreprise, partenaire pour l’emploi».

La clc, dont la mission est de toujours apporter à ses membres support et accompagnement, a pris l’initiative de proposer à ses fédérations affiliées la participation à l’organisation d’événements combinés: une première partie intitulée « Meet ADEM » permet d’exposer au public, sous forme de session d’information, l’offre de services de l’ADEM pour toutes les entreprises et ensuite, une seconde partie « Job Day» est axée sur la rencontre des demandeurs d’emplois et des entreprises elle-même présentes. Le premier événement du genre a dû être repoussé de quelques mois en raison du Covid mais il verra probablement le jour à la fin du premier semestre de l’année 2022. Orienté secteur commerce, celui-ci permettra donc aux entreprises de cette branche de pouvoir être présentes avec un stand et proposer leurs postes ouverts.

C’est ainsi qu’en fonction des profils recherchés, les Conseillers employeurs de l’ADEM, sur base de job descriptions reçues en amont, entament leur travail de recherches de candidats. Les demandeurs d’emploi seront alors ensuite convoqués à se présenter obligatoirement à l’événement, afin de rencontrer les employeurs potentiels. Il ne restera plus qu’à vous, entreprises, d’effectuer votre choix parmi les profils rencontrés et de conclure un contrat d’embauche !

 

••• Si vous êtes membre de la clc du secteur commerce et que vous souhaitez participer au prochain Job Day, n’hésitez pas à envoyer un email à marie-laure.moreau@clc.lu
••• Nous vous tiendrons bien sûr informé de l’avancement de l’organisation de cet événement au travers des communications de la clc

 

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nouvelle loi sur les déchets

RTL « Une extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final »

Cinq nouvelles lois devraient être votées ce mercredi à la Chambre. Elles ont pour but de diminuer les déchets au Luxembourg. La CLC et la FLAD ont réagi ce lundi.

Les Verts évoquent dans leur communiqué une « révolution dans la manipulation des ressources« . À l’avenir, l’État, les communes, les magasins et les acteurs de la gestion des déchets devront être responsabilisés à la cause. Selon Déi Gréng, il faut « sortir de l’économie dans laquelle tout est jeté et rentrer dans la circulaire« .

Ces textes de lois ne font cependant pas l’unanimité: la CLC (Confédération luxembourgeoise du commerce) et la FLAD (Fédération de l’alimentation et de la distribution), regroupant pratiquement toutes les chaînes de supermarchés, n’y vont pas par quatre chemins pour exprimer leur mécontentement. Selon eux, ces nouvelles dispositions n’apportent aucune réelle plus-value écologique, sans oublier que le secteur n’a pas été consulté par les ministres de tutelle est donc responsables du projet de loi.

Les fédérations dénoncent « cette extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final« , en voulant aller plus loin que le cadre légal européen. Ces représentants du patronat déplorent une incohérence des lois qui ne correspondent absolument pas à l’écosystème luxembourgeois.

Afin d’illustrer leurs critiques, trois nouvelles mesures sont avancées et analysées: la création de 45 centres de recyclage dans les centres commerciaux de plus de 1.500 mètres carrés, qui devront être entièrement financés par le privé. Ils détaillent que cette proposition législative actuelle est donc clairement redondante par rapport au système Valorlux et n’apportera aucune plus-value écologique. Les coûts seuls de la main-d’œuvre pour exploiter ces centres s’élèveront à 12 millions d’euros.

Photo: © afp
Waste bills package to be voted on Wednesday

Delano « Waste bills package to be voted on Wednesday »

A series of five waste management draft laws is set to be debated and voted on in parliament on Wednesday 27 April, attracting Luxembourg’s trade confederation’s criticism.

Draft laws 7654, 7656, 7659, 7699 and 7701–if voted in–will heavily change the fabric of many businesses, with the production and management of packaging (7654), plastics (7656), waste (7659), batteries and accumulators (7699), and electronic equipment waste (7701) aiming to overhaul the waste management system.

While the package’s rapporteur François Benoy (Déi Gréng) defends the bills–he had previously argued that even recycling systems like Valorlux encourage waste production–the trade confederation (CLC) and food distribution federation (FLAD) on 25 April published an open letter criticising the project. Bringing up the current energy crisis and raw material shortages the industry is impacted by, they state that “the sector was not consulted before the bills were introduced”, and argues that though amendments to the bills were made after they were deposited, the package would impact the sector and not further improve the waste issue.

 

Written by Tracy Heindrichs

Photo: Christophe Lemaire/Maison Moderne

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Communiqué de presse : « Cette extravagance luxembourgeoise qui coûtera cher au consommateur final »

Tandis que tous les secteurs font face à des flambées de prix sans précédent et que l’approvisionnement en matières premières devient de plus en plus compliqué, voire incertain à moyen terme, le gouvernement entend voter ce mercredi une panoplie de mesures « vertes », qui non seulement risquent d’accroître les problèmes actuels, mais encore n’apporteront pas de plus-value écologique réelle.

Tout d’abord et contrairement aux itératives annonces du Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable, le secteur n’a pas été consulté en amont du dépôt des projets de loi, visant la transposition des directives 2018/851 et 2018/852, et portant sur les déchetsa , les emballages et déchets d’emballagesb et la réduction de l’incidence de certains produits en plastiquec . Certes, des discussions ont bien eu lieu après le dépôt et nous saluons aussi le fait que des amendements y ont été apportés ; ils ont toutefois été mineurs et nos doléances principales demeurent. Nous tenons également à souligner que nous avons donné notre aval à une très grande partie des mesures proposées, notamment celles portant sur la réduction des sacs plastiques, la création de 150 points de reprise d’emballages dans les supermarchés de plus de 400m2, la réduction des emballages pour la vente « au comptoir » et l’interdiction de la distribution d’imprimés publicitaires dits « toutes-boîtes ».

Loin de nous l’idée de s’opposer au principe de réduction du plastique et des emballages ou de refuser de contribuer à un recyclage plus efficace et écologique, bien au contraire : les aspects écologiques font partie intégrante de la stratégie de la grande distribution depuis des années. Même si nous soutenons les grands principes des directives précitées, nous devons cependant réitérer que les textes proposés dépassent largement le cadre européen et ne contribuent pas nécessairement à un meilleur bilan écologique.

Ainsi, la clc et la FLAD n’ont cessé depuis ces derniers 20 mois de présenter leurs arguments sur base d’études, de chiffres concrets et de proposer des mesures en vue d’apporter des solutions viables avec un impact positif sur l’environnement. Or, contrairement aux arguments chiffrés du secteur de la grande distribution, les projets de loi en question font fi d’études ou de chiffres. Certaines dispositions des projets de loi se basent sur des projets « pilotes » qui perdurent depuis douze ans, ceci sans avoir été évalués une seule fois par le ministère de tutelle, d’autres, ont simplement été copiées partiellement de lois appliquées dans des marchés non comparables. Le résultat est une panoplie de mesures incohérentes qui dépassent non seulement largement le cadre européen, mais qui ne sont nullement adaptées à l’écosystème luxembourgeois.

 

 

 

a Projet de loi modifiant la loi modifiée du 21 mars 2012 relative aux déchets
b Projet de loi modifiant la loi du 21 mars 2017 relative aux emballages et aux déchets d’emballages
c Projet de loi relative à la réduction de l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement

 

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La loi déchets votée ce mercredi

Paperjam « La loi déchets votée ce mercredi »

Des centres de recyclage dans les supermarchés à l’introduction de consignes sur les boissons, la loi déchets va chambouler le quotidien des résidents, mais aussi des distributeurs alimentaires luxembourgeois à qui le projet ne plaît pas.

L’histoire ne dit pas s’il sera emballé ou pas, mais une chose est certaine: le «paquet déchets», qui comporte cinq projets de loi dédiés aux emballages et au recyclage, sera débattu et voté ce mercredi après-midi à la Chambre des députés.

Concrètement, les supermarchés de plus de 400m2 devront proposer un espace dédié à la collecte des emballages usagés dès le 1er janvier 2023. Un an plus tard, ça sera au tour des grandes surfaces de plus de 1.500m2 d’introduire le procédé. Selon la CLC, la mesure devrait toucher d’abord 136 commerces, puis 45 supplémentaires, pour un coût additionnel de main-d’œuvre de 12 millions d’euros.

«C’est aberrant de penser qu’à côté de Valorlux, un système financé par les commerces, ces derniers devront instaurer un second dispositif. Et il est difficile d’imaginer qu’un consommateur qui n’a pas adhéré à la collecte de déchets en porte-à-porte grâce aux sacs bleus soit désireux d’embarquer ses emballages usagés dans sa voiture pour les déposer à l’entrée de son supermarché», commente Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC.

 

Photo : EU

inflation

Luxemburger Wort : « L’inflation et la guerre mettent à mal les entreprises »

Le fait qu’il n’y aura pas de nouveaux versements d’index cette année a soulagé les entreprises, mais les problèmes n’ont pas disparu pour autant.

Depuis le vendredi 1er avril, c’est officiel: en raison de l’inflation élevée, la tranche d’indexation d’avril est due. Si l’inflation continue à augmenter et déclenche une autre tranche indiciaire en août, son paiement sera reporté à avril 2023. Une tranche indiciaire supplémentaire en 2023 serait également reportée de douze mois. Tel est le résultat de la dernière tripartite, qui a été avancée à la demande des employeurs. Le patronat est satisfait de ce compromis.

Romain Schmit, secrétaire général de la Fédération des Artisans (FDA), est lui aussi soulagé que les entreprises ne doivent plus supporter une deuxième augmentation de l’index cette année. «Nous avons maintenant deux années difficiles derrière nous». Et bien qu’il y ait désormais un allègement en ce qui concerne la pandémie et les restrictions visant à l’endiguer, d’un autre côté, les problèmes persistants de la chaîne d’approvisionnement s’aggravent en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des prix, notamment de l’énergie. Car si les prix du diesel augmentent, c’est l’ensemble du transport de marchandises qui devient plus cher.

 

Inflation et pénurie de matériaux

«Nous avons un énorme problème d’inflation, et il est donc très difficile pour les entreprises artisanales de pouvoir faire des offres avec une longue durée de vie pour le moment», explique Romain Schmit. Les entretiens avec le ministre François Bausch (Déi Gréng), qui, outre la mobilité, est également responsable des travaux publics, ont toutefois été bons, assure le secrétaire général. Trois augmentations de l’index en peu de temps auraient porté un coup dur à de nombreuses entreprises artisanales, pour la plupart des petites et moyennes entreprises. «Nous pouvons vivre avec l’accord obtenu», estime Romain Schmit.

 

 

(Photo: Pierre Matgé)

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pénuries

L’Essentiel : « Des hausses de prix mais pas de rationnement en vue »

Faut-il craindre des pénuries dans les rayons? La Confédération luxembourgeoise du commerce se veut rassurante.

Des rayons vides, des huiles et farines rationnées. En Belgique, les conséquences de la guerre en Ukraine apparaissent déjà au supermarché. Et au Luxembourg? La question inquiète et la Confédération luxembourgeoise du commerce a récemment sondé la grande distribution, en ce qui concerne de futures pénuries.

«D’après les retours, si des marques ou produits sont confrontés à des difficultés, on n’a pas de mal à les substituer, grâce à des réseaux diversifiés. La Belgique est un grand axe d’achat, mais elle n’est pas le seul pour la grande distribution au Luxembourg», note Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC qui évoque une «situation stable mais des hausses de prix considérables». «On est loin des ruptures de stock et des rayons vides», assure-t-il même s’il admet une «tension sur certains produits» dont l’huile de tournesol ou le poulet mais cette fois en lien avec la grippe aviaire.

Si les prix augmentent, la grande distribution s’est voulue rassurante sur l’approvisionnement de ses rayons. «On peut réconforter les clients. Mais il faut éviter les achats précipités ou irrationnels qui peuvent créer artificiellement une pénurie. Si tout le monde se met à acheter 50 l d’huile de tournesol, cela ne va pas faciliter les choses. Pendant la pandémie, le fait que des gens fassent des stocks énormes a pu créer des pénuries ponctuelles. Il faut garder une consommation rationnelle», conclut Claude Bizjak.

 

(Écrit par Photo: Editpress)

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