Les périodes de vente en solde 2021

Les dates des soldes pour l’année 2021 ont été officialisées par le Règlement Grand-Ducal du 8 octobre 2020 portant sur la fixation de la date d’ouverture et de clôture des soldes de l’hiver 2020/2021 et de l’été 2021 et disponible en cliquant ici.

 

Soldes d’hiver :

Début : samedi 2 janvier 2021

Clôture : samedi 30 janvier 2021 inclus

 

Soldes d’été :

Début : samedi 26 juin 2021

Clôture : samedi 24 juillet 2021 inclus

 

Les dates demandées pour le Fréijoersshopping et le Mantelsonndeg sont respectivement le 28 mars et le 24 octobre 2021. À cela viennent se rajouter huit dimanches des périodes de soldes (3, 10, 17 et 24 janvier ainsi que les 27 juin, 4, 11 et 18 juillet 2021).

Nous ne manquerons pas de vous informer dès que le Ministère des classes moyennes aura validé nos propositions pour les dimanches demandés.

L’essentiel : «Les commerces s’inquiètent avant les fêtes»

LUXEMBOURG – Les diverses restrictions en Grande Région mettent la pression sur les commerçants, juste avant la période cruciale des achats de Noël.

La situation est morose pour les commerces, malgré l’absence de confinement dans le pays. «Le retour en force du télétravail induit une baisse de la fréquentation, de même que le confinement des pays voisins, qui limite théoriquement les déplacements vers le Grand-Duché», explique Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Même si le week-end dernier, les magasins ont plutôt profité de la venue de résidents étrangers pénalisés par la fermeture des commerces chez eux.

Selon lui, la situation est désormais «très tendue» pour le secteur qui emploie environ 25 000 personnes. Des chaînes «ont déjà annoncé des fermetures de magasins. Cela ne concerne pas seulement les groupes internationaux, mais aussi des acteurs locaux». Le secteur «attend avec impatience la période des fêtes de Noël, qui peut permettre de rattraper la mauvaise année, où au contraire donner le coup de grâce». Pour certains commerces, jusqu’à 60% du chiffre d’affaires est réalisé pendant les semaines avant Noël. «Ce sera le moment de dresser le bilan, d’autant qu’il y aura les impôts et charges à payer, après le report accordé au printemps», alerte Nicolas Henckes.

(…)

Lire l’article en entier en cliquant ici.

(Écrit par Joseph Gaulier)

Wëssen an Handel(en) – Collaboration avec EY Luxembourg*

La clc s’associe à EY Luxembourg* pour accompagner ses Membres dans cette période de fort changement.

Il y a quelques jours, nous vous avons fait parvenir une communication relative au lancement de notre projet “Wëssen an Handel(en)” qui a pour but de vous donner de l’information commerce à un niveau local.

En complément, vous avez pu découvrir la Factsheet #1 dédiée à la thématique suivante “Le client post-Covid. Qui est-il ? Que veut-il ? “.

Si vous avez manqué cet emailing, nous vous proposons de consulter ces éléments ici :

> Article dédié sur la thématique “Le client post-Covid. Qui est-il ? Que veut-il ? “

> Page dédiée au projet sur notre site internet

 

Accompagnement entreprise avec EY

 

Dans le contexte de la crise sanitaire et des nouvelles habitudes de consommer des clients, votre entreprise devra très probablement se réadapter pour répondre aux nouveaux besoins du consommateur.

Afin de vous permettre d’aborder cette transition en toute sérénité, la clc s’associe à EY afin de proposer à 5 Membres clc, un workshop de 2h00 individuel et gratuit.

Lors de cette entrevue avec Brice Lecoustey, Partner EY, et Kevin D’Antonio, Strategy & Innovation EY Consulting Leader, il vous sera proposé une revue dynamique du contexte marché post-Covid pour votre entreprise. Suite à cette première réflexion, EY pourra vous accompagner directement ou vous guider vers les programmes de soutien, comme Fit4 Relisience par exemple.

Vous souhaitez avoir plus d’informations et bénéficier de cet accompagnement exclusif ?

Contactez sans plus attendre Claude Bizjak : claude.bizjak@clc.lu.

 

*EY est Membre de soutien de la clc

 

Connect by clc – “Limitation des dommages collatéraux dans le commerce : il reste des efforts à faire !”

«AUJOURD’HUI, BEAUCOUP DE SURFACES COMMERCIALES NE TROUVENT PLUS PRENEURS…»

Le niveau des loyers était un souci pour les commerçants et restaurateurs luxembourgeois bien avant l’arrivée de la crise du Covid 19, mais le lockdown et le développement du télétravail ont amplifié cette situation.

Ceci est encore plus prononcé au niveau des centres d’affaires, comme le Kirchberg ou la Cloche d’Or où nos ravailleurs frontaliers représentent une part importante de la clientèle journalière qui prend un café le matin avant d’aller au travail, se fait plaisir dans les nombreux restaurants du centre-ville et alentours, respectivement se balade et fait ses achats dans les commerces avoisinants.

Aujourd’hui cette clientèle nous manque, ce qui engendre une perte au niveau du chiffre d’affaires, avec des frais généraux qui restent inchangés dont notamment le loyer qui souvent n’est plus adapté, compte tenu des baisses de fréquentations enregistrés ces dernières années. Certains propriétaires ont réagi et fait des efforts au niveau des loyers pour aider leurs locataires en ces temps difficiles, or force est de constater que ces mesures sont actuellement insuffisantes pour assurer un futur plus pérenne.

Aujourd’hui beaucoup de surfaces commerciales ne trouvent plus preneurs, ceci aussi bien au niveau de la Ville de Luxembourg que dans autres parties du pays. Il faut bien avouer que le niveau des loyers n’explique pas à lui seul les surfaces commerciales vides. Le commerce électronique, les problèmes de circulation et de parking et une attractivité globale de nos commerces en perte de vitesse n’ont pas amélioré la situation.

 

Lire l’article en entier en cliquant ici.

 

 

Connect by clc – “Le client d’aujourd’hui n’est plus celui d’avant la crise”

La crise sanitaire a contraint la plupart d’entre nous à adapter nos habitudes de consommation. D’une part, la fermeture des boutiques a poussé de nombreux consommateurs vers les sites de vente en ligne. D’autre part, la période de confinement a induit chez beaucoup de nouvelles aspirations, et notamment la volonté d’acheter de manière plus responsable en privilégiant la qualité et les circuits courts. La modification des comportements d’achat aura un impact durable sur l’ensemble de l’offre commerciale. Pour rebondir, les commerçants n’ont pas d’autre choix que de s’adapter.

Il y aura un avant et un après COVID-19. Si la crise sanitaire n’est pas encore derrière nous, il apparait évident qu’elle laissera des traces durables. Nos habitudes de consommation, en premier lieu, ont été bouleversées. Au printemps, seuls les commerces proposant des marchandises essentielles étaient ouverts afin de permettre à chacun de continuer à s’approvisionner autant en alimentation qu’en produits d’hygiène. Tous les autres commerces ont été contraints de baisser le rideau et de faire le gros dos en attendant que cela passe. Les commerçants ont, dès lors, connu un brutal coup d’arrêt. « La fermeture des frontières a consti-tué un coup dur, commente Christianne Wickler, dirigeante du groupe Pall Center. Il a fallu s’adapter, avec calme et recul, en prenant les mesures adéquates pour protéger les employés, mais aussi rassurer le client. Nous avons continué à jouer notre rôle, en garantissant à tout moment les chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, nous avons agi avec calme, en restant positifs, la peur n’ame-nant rien de bon. »

Lire l’article en entier en cliquant ici.

Le Miwwelfestival, c’est le visiteur qui va en profiter !

Le Miwwelfestival (Festival du Meuble) comporte des nouveautés et c’est le visiteur qui va en profiter ! 

Le meilleur moment pour relooker votre intérieur, c’est maintenant !  

L’édition d’automne du Miwwelfestival aura lieu du samedi 26 septembre 2020 au dimanche 04 octobre 2020 inclus. 

Grâce à toute une série de visuels pour égayer l’événement (ballons, drapeaux, etc), mais aussi pour permettre d’identifier facilement les magasins participants, le Miwwelfestival c’est l’occasion de repenser votre décoration et votre ameublement tout en faisant de bonnes affaires !  

De plus, tout visiteur pourra participer à un grand jeu-concours gratuit, uniquement accessible auprès des enseignes participantes, qui lui permettra de gagner de magnifiques cadeaux (Excursion en Tesla, voyage à Paris et beaucoup plus encore…).  

À noter que TOUS les 24 magasins participants à l’action seront ouverts également les dimanches 27 et 04 octobre 2020. 

Pour découvrir les nouveautés du secteur de l’ameublement, dénicher le salon ou la cuisine de vos rêves, une chambre à coucher ou toute autre décoration pour moderniser votre habitationn’hésitez pas à  consulter  le site de la Fédération de Luxembourgeoise de l’Ameublement (FEDAM), vous y trouverez également les enseignes participantes au Miwwelfestival www.fedam.lu ou www.ameublement.lu 

Cet événement s’inscrit dans le respect des mesures sanitaires gouvernementales en vigueur avec le port du masque lorsque la distanciation physique de 2 mètres ne peut être respectée. 

Magasins participants à l’action Miwwelfestival :  

Möbel Alvisse / Ameublements Thill / Miwwel Oestreicher / Studio-Land / Roche Bobois / Tousalon / Galerie Moderne / Conforama / Maison du Lit / Literie Kandel / Meubles Carlo Scheer / Kiche Concept / Beim Ruhl / Kichechef / Cabinet Schranksysteme / Matelas Stoll / Deckerline / Sichel / Dormahome / Lucien Schweitzer / Beim Fiischen / Meubles Mich Gillen / House of Comfort BoConcept 

 

 Contact : Théo BIEWER 

Email : theodore.biewer@clc.lu  

Tél : 439 444 700 

 

Téléchargez le communiqué de presse en cliquant ici

Le client post-Covid. Qui est-il ? Que veut-il ?

Masque couvrant nez et bouche, désinfection des mains à l’entrée des magasins… Au Luxembourg, le client joue généralement le jeu, mais la méfiance reste de mise. Après deux mois de confinement et de chiffre d’affaires quasi nul, les commerces de détail tentent de relancer la fréquentation. Cependant, le client n’a plus le même visage et surtout, plus les mêmes habitudes. Un tiers des adeptes du shopping estime qu’il faudra des mois, voire des années pour retrouver une situation comparable à celle d’avant-crise. 

Déjà avant l’apparition du virus, le client commençait à demander des garanties sur les produits : provenance, responsabilité sociale, qualité, environnement, emballage… Après des années passées à consommer sans regarder, le consommateur semblait se trouver graduellement une conscience, dans le sillage d’accident tels que l’effondrement tragique du Rana Plaza en 2013 ou d’articles accablant le bilan écologique du modèle de consommation actuel. Confiné pendant des semaines, il s’est rendu compte qu’il n’avait peut-être plus besoin de tous ces objets, vêtements, chaussures ou gadgets. L’essentiel, c’est le temps, l’échange, l’expérience, et non plus l’objet.  

Le client s’est vu obligé de prendre le temps de la réflexion, et si certains sites internet ont vu leurs ventes exploser, les commerces dédiés à la vente physique, ont eux, tout à refaire. Le contact avec l’acheteur et le conseil ; c’est cet aspect profondément humain auquel se raccrochaient les magasins et qui a fait cruellement défaut pendant la crise. Sans aucune présence virtuelle, impossible de conserver une clientèle en permanence sur-sollicitée par la publicité, les réseaux sociaux et le marketing ciblé. 

De retour hors des murs, le client a peut-être perdu un peu de son enthousiasme. Une fois les achats nécessaires effectués, il ne trouve plus forcément de plaisir au shopping. Pourquoi en effet acheter une jolie tenue d’été si on n’a pas l’occasion de la porter ? 

Passer plusieurs heures dans un centre commercial avec un masque sur le visage n’est pas forcément confortable et l’inquiétude quant au virus demeure. De ce fait, nombreux sont les clients qui préfèrent éviter les sorties et se limiter à l’essentiel. 50% d’entre eux se sent même mal à l’aise à l’idée d’essayer des vêtements dans les boutiques. De plusen temps de crise, les ménages perdent confiance, anticipent d’éventuelles difficultés et préfèrent donc éviter les dépenses. 

Au vu de cette situation, la résilience de nombreux commerces dépendra alors de leur capacité à s’adapter, voire à se remettre en question. Les outils d’accompagnement en ce sens ne manquent pas, mais le chemin à parcourir est long et sinueux. 

En savoir plus:

Klicken Sie hier, um diesen Artikel auf Deutsch zu lesen

 

Consultez ci-dessous la Factsheet #1 relative au sujet traité “Le client post-Covid. Qui est-il ? Que veut-il ?”

Apprenez-en également plus sur le projet Wëssen an Handel(en) en cliquant ici.

Luxemburger Wort “La braderie apparaît comme une éclaircie timide”

Débutée sous les nuages (et de sombres perspectives économiques), la braderie de Luxembourg se tient encore toute cette après-midi. Mais passé l’événement, c’est bien d’aides qu’a besoin ce secteur d’activité.

Décidément, entre chantier du tram, confinement, mesures drastiques pour la réouverture, craintes du covid-19 et maintenant temps maussade pour la braderie ce lundi, les commerçants de Luxembourg n’auront pas été épargnés. «Pourtant maintenir cet événement au grand air garde tout son sens en cette période», veut motiver Nicolas Henckes. Et le directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) d’encourager frontaliers et résidents à se rendre, cet après-midi encore, dans la capitale pour participer «à ce qui doit rester une grande fête populaire».

Un événement dont la dimension n’a rien à voir avec les éditions passées, règles sanitaires obligent. Tout juste 217 stands attendent-ils le client contre 360 en temps normal. Il y a aussi la limitation, voulue conjointement par l’Union commerciale et l’administration communale de limiter l’accès aux seuls commerçants de la capitale. «Mais comme tous les centres-villes, celui de la capitale pâtit de plus en plus d’un manque d’attractivité sur lequel il sera urgent d’agir une fois la liaison tram achevée», poursuit Nicolas Henckes.

Sauf qu’en attendant, d’ici décembre, il pourrait y avoir de la casse parmi les enseignes de la Ville. Déjà les rideaux de certaines ont été baissés définitivement, et du côté de la CLC nul ne cache ses craintes de voir les faillites se multiplier. «Aussi participer à un événement tel que la braderie, c’est déjà faire un geste pour dire ”je soutiens les boutiques et les artisans locaux”. Les consommateurs aussi ont une responsabilité dans la sortie de crise.»

 

Lire l’article en entier ici

 

Photo : Caroline Martin

MYLuxembourg TV, Interview de Nicolas Henckes, Directeur clc

Vous voulez en savoir un peu plus sur le Directeur de la clc, Nicolas Henckes ainsi que sur quelques thématiques défendues par la clc ? Il était face à la caméra de My Luxembourg et parlait Commerce, Braderoe, Covid et législation du Cannabis.

Visionner la vidéo en cliquant ici.

Lancement du formulaire en ligne pour le régime d’aides en faveur des entreprises du commerce de détail sur l’espace professionnel de MyGuichet.lu

À partir d’aujourd’hui, 3 août 2020, les entreprises du commerce de détail peuvent demander une aide directe non-remboursable. Le montant de l’aide s’élève à 1.000 euros par salarié pour le mois de juillet, 750 euros par salarié pour le mois d’août et 500 euros par salarié pour le mois de septembre. Cette aide ne peut dépasser 50.000 euros. Une demande distincte devra être introduite pour les mois de juillet, août et septembre 2020.

Il est à noter que l’octroi de cette aide est soumis à plusieurs conditions. Elle s’adresse aux seules entreprises du commerce de détail qui ont été obligées d’arrêter leurs activités en raison de l’interdiction de l’accueil de public imposée par règlement grand-ducal du 18 mars 2020 ou qui ont subi une perte du chiffre d’affaires d’au moins 50% entre le 15 mars 2020 et le 15 mai 2020, qui n’ont pas perçu de subventions de chômage partiel pour le mois pour lequel l’aide en question est demandée et qui n’ont pas procédé à des licenciements pour motifs économiques.

Le formulaire de demande est désormais disponible sur Guichet.lu. La demande est introduite à l’aide d’un assistant en ligne disponible à travers l’espace professionnel de MyGuichet.lu par le biais d’un produit LuxTrust (p.ex. Token, Smartcard ou Signing stick) ou d’une carte d’identité électronique. Cet outil de demande en ligne a été élaboré par le ministère de l’Économie avec le soutien du Centre des technologies de l’information de l’État (CTIE).

Il y a lieu de souligner que les entreprises souhaitant profiter du “fonds de relance et de solidarité” peuvent également introduire leurs demandes sur Guichet.lu. Les entreprises des secteurs du tourisme, de l’évènementiel, de la culture et du divertissement qui subissent une perte du chiffre d’affaires durant les mois de juin à novembre 2020 d’au moins 25% par rapport à la même période de l’année 2019 peuvent bénéficier d’une aide mensuelle non remboursable dont le montant est calculé sur base du nombre de salariés et de travailleurs indépendants de l’entreprise. L’entreprise reçoit ainsi 1.250 euros par salarié et indépendant actif, tandis que ce montant s’élève à 250 euros par salarié qui se trouve au chômage partiel complet durant le mois pour lequel l’aide est sollicitée.

Les informations détaillées sont disponibles sur le site Guichet.lu.