Écologie

Paperjam “Écologie, CovidCheck: les défis de la rentrée par secteur”

La transition écologique et les pénuries occuperont les entreprises à la rentrée. Le point sur les défis de l’industrie, de l’artisanat, de la construction et du commerce, avec leurs fédérations. Pour qui l’idée d’un CovidCheck au bureau fait son chemin.

Pénurie de main-d’œuvre, coût de la transition énergétique… Voici les dossiers de la rentrée, secteur par secteur.

 

Artisanat

«Nous avons face à nous les défis structurels: le manque de main-d’œuvre, de productivité et de rentabilité», commence Ernest Pirsch, président de la Fédération des artisans (FDA). La digitalisation pourrait aider, mais demande des investissements conséquents. «À cela s’ajoutent des éléments imprévisibles comme la pandémie, la pénurie et l’explosion des prix des matériaux et de certains composants, comme les semi-conducteurs

La question climatique crée des inquiétudes. Dans le logement, la mobilité ou l’alimentation, «il faut accompagner les entreprises qui doivent, dans un premier temps, électrifier leur production et investir dans les infrastructures, du matériel et dans la formation des salariés».

Le nouveau président de la FDA veillera aussi évidemment sur les indépendants. «Lors de la pandémie, il est devenu évident que cette frange de la population est vraiment discriminée au niveau de la sécurité sociale et du droit de travail. Les chambres professionnelles ont soumis des propositions pour mettre indépendants et salariés sur un pied d’égalité.»

Il souhaite «intensifier la mise en relation» des 3.000 membres. Encore touchés par la crise et le télétravail. Il se dit favorable au CovidCheck en entreprise . «Nous sommes dans la situation cocasse où l’employeur est responsable de la sécurité et de la santé de ses salariés et clients, mais n’est pas en droit de savoir qui est vacciné, testé, rétabli», justifie-t-il.

Commerce

L’impact des mesures écologiques inquiète aussi dans le commerce. «Notre principal dossier pour la rentrée sera le projet de loi sur les déchets. Nous y voyons une réelle déconnexion avec les réalités pratiques du terrain», répète Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC). «Nous espérons que le ministère va revoir sa copie.»

Il y aura aussi «la transition à gérer avec Tom Baumert », qui prendra la tête de la CLC en décembre .

Le pacte pro-commerce , budget alloué au secteur par le gouvernement, a été signé. «C’est le ministère qui va annoncer les choses.» Reste l’espoir qu’il n’y ait pas de nouvelle vague. Concernant l’idée d’un CovidCheck dans les commerces, il n’y est pas favorable.

Pour les événements, «nous aimerions plus de visibilité sur le CovidCheck, les jauges», étant donné qu’ils se préparent plusieurs mois à l’avance.

Le Covid-19 semble donc toujours bien présent dans l’agenda de rentrée des fédérations patronales. Directement ou indirectement, et ce, peu importe le secteur.

 

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La clc dans la presse.

Gestion des déchets

CONNECT by clc – Édito “Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz”

“Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz”

Chers Membres, Chers Lecteurs et Lectrices,

En matière de COVID-19, une hirondelle n’annonce pas forcément le printemps, car nous ne sommes toujours pas entièrement sûrs qu’un nouveau variant ne viendra pas changer la donne. Néanmoins, la campagne de vaccination ayant finalement bien avancé, cet été a permis un semblant de retour à une normalité. Nous avons même pu avoir un ersatz de Schueberfouer pour soulager en partie notre fédération affiliée des forains. Espérons que cela dure et que l’automne ne nous réserve pas un nouveau coup dur, car les fermetures de magasins continuent des suites de la crise sanitaire.

Indépendamment de ceci, l’activité gouvernementale n’est pas à l’arrêt et le Grand Format de cette édition est dédié à l’épineux projet de loi sur la gestion des déchets. Nous sommes tous conscients
qu’il faut faire évoluer nos comportements économiques vers des modèles plus durables.

Néanmoins, ce projet de loi est déconnecté de toute réalité pratique et certaines des mesures envisagées vont même avoir des conséquences néfastes par rapport à l’objectif affiché. Ceci est encore un exemple de projet pensé en autarcie intellectuelle. Certes nous avons été consultés brièvement en amont, mais comme dit le proverbe « il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Vous comprendrez pourquoi en lisant notre dossier.

Normalement, dans ce magazine, nous aurions dû avoir une interview de Claude Meisch dans sa fonction de Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse. Partenaire privilégié de la
FELSEA, notre fédération affiliée pour le secteur des crèches privées, et de la FCF, pour le secteur des centres de formations privés, il est également en première ligne en matière de formation initiale et continue, sujet on ne peut plus important pour nos entreprises.

 

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Miwwelfestival

Communiqué de presse : “Miwwelfestival : tentez de remporter des bons d’achat dans les enseignes de meubles participantes !”

Le Miwwelfestival (Festival du Meuble) comporte des nouveautés et comme chaque année, c’est le visiteur qui va en profiter !

Le meilleur moment pour relooker votre intérieur en faisant de bonnes affaires, c’est maintenant !

L’édition de printemps du Miwwelfestival aura lieu du samedi 25 septembre 2021 au dimanche 03 octobre 2021 inclus.


Cette année, la Fédération du meuble (FEDAM, Fédération affiliée à la clc) réinvente les cadeaux à remporter et propose aux clients de tenter de gagner des bons d’achat pour repenser leur décoration et ameublement !

Ce grand jeuconcours est gratuit et sera uniquement accessible auprès des enseignes participantes.

À noter que l’ensemble des 22 magasins participants à l’action seront également ouverts les dimanches 26 septembre et 03 octobre 2021.

Pour découvrir les nouveautés du secteur de l’ameublement, dénicher le salon ou la cuisine de vos rêves, une chambre à coucher ou toute autre décoration pour moderniser votre habitation, n’hésitez pas à consulter le site de la Fédération de Luxembourgeoise de l’Ameublement (FEDAM), vous y trouverez également les enseignes participantes du Miwwelfestival : www.fedam.lu ou www.ameublement.lu.

Cet événement s’inscrit dans le respect des mesures sanitaires gouvernementales en vigueur.

 

Magasins participants à l’action Miwwelfestival :

Möbel Alvisse / Ameublements Thill / Meubles Oestreicher / StudioLand / Roche Bobois / Tousalon / Galerie Moderne / Maison du Lit / Literie Kandel / Kiche Concept / Beim Ruhl / Kichechef / Angle vert / Matelas Stoll / Deckerline / Dormahome / Lucien Schweitzer / Beim Fiischen / Meubles Mich Gillen / House of Comfort / Thommessen Intérieurs / Bo Concept

 

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Visiter le site web de la FEDAM.

 

 

 

Paperjam : “Tom Baumert nommé directeur de la clc”

Nomination Tom Baumert

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) a trouvé son nouveau directeur en la personne de Tom Baumert, 36 ans.

Tom Baumert , luxembourgeois de 36 ans, a accepté le poste de directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC). Actuellement CEO de la House of Entrepreneurship au sein de la Chambre de commerce, il prendra ses fonctions le 1er décembre prochain.

Il cohabitera avec Nicolas Henckes jusqu’au 31 décembre afin d’assurer une transition opérationnelle en douceur.

«Je suis très heureux de reprendre les rênes de la CLC et de pouvoir accompagner ses 1.700 entreprises membres. Les défis du secteur sont en effet variés et multiples et la clc joue un rôle essentiel dans leur accompagnement au quotidien. Je suis sûr que nous allons collectivement continuer à soutenir et développer les secteurs du commerce, du transport et des services. Je souhaite tout particulièrement remercier Carlo Thelen , directeur général de la Chambre de commerce, pour le soutien et la confiance qu’il m’a apportés ces dernières années. Je me réjouis de pouvoir poursuivre cette collaboration au sein de la CLC et de l’UEL», a souligné Tom Baumert dans un communiqué.

«Tom est un directeur de premier choix pour la CLC et je suis très fier qu’il ait souhaité présenter sa candidature pour ce poste. C’était vraiment une excellente surprise et prouve que nous avons fait un excellent travail ces dernières années à la CLC. J’ai évidemment pu collaborer avec lui dans le cadre de mes fonctions à la Chambre de commerce et nous avons déjà une relation de confiance bien établie. Tom est un fin connaisseur du tissu entrepreneurial luxembourgeois et a l’expérience politique nécessaire pour prendre la direction de la CLC avec succès» a justifié Fernand Ernster , président de la CLC, dans ce même communiqué.

Pour rappel, Nicolas Henckes a décidé de relever un nouveau défi en prenant la direction de Hospilux , une entreprise basée à Contern spécialisée dans la vente à distance de matériel médical au Luxembourg, tant à destination du secteur public que du privé. L’an dernier, ses ventes ont dépassé les 25 millions d’euros.

Nomination Tom Baumert

 

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La clc dans la presse.

La clc s'est trouvé un nouveau directeur

L’Essentiel : “La clc s’est trouvé un nouveau directeur”

L’Essentiel : “La clc s’est trouvé un nouveau directeur”

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) a trouvé un successeur à Nicolas Henckes, qui avait manifesté son désir de relever de nouveaux défis. Il prendra la tête d’Hospilux début 2022. Tom Baumert sera ainsi directeur de la clc à compter du 1er décembre prochain, a annoncé la Confédération dans un communiqué mardi. Nicolas Henckes restera jusqu’au 31 décembre, pour faciliter la transition.

Âgé de 36 ans, Tom Baumert est CEO de la House of Entrepreneurship depuis 5 ans. «Les défis du secteur sont variés et multiples et la clc joue un rôle essentiel dans l’accompagnement au quotidien» des 1 700 entreprises membres, affirme le futur nouveau directeur. «Nous allons collectivement continuer à soutenir et développer les secteurs du commerce, du transport et des services».

Le président de la clc, Fernand Ernster, se félicite du recrutement. «Tom est un fin connaisseur du tissu entrepreneurial luxembourgeois et a l’expérience politique nécessaire pour prendre la direction de la clc avec succès», dit-il, cité dans le communiqué.

 

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La clc dans la presse.

Découvrez la nouvelle proposition de services par Mediation

A la clc, l’une de nos missions est la mise en relation de nos membres pour favoriser l’échange et le développement de chaque entreprise. Ainsi, nous croyons fortement que votre expertise peut être utile aux autres membres ! Un peu comme une « Marketplace » d’e-commerce, la clc invite toutes ses entreprises membres à proposer des services selon son domaine d’activité, aux autres membres, avec un avantage spécial que les non-membres n’auront pas.

 

“Apprenez les secrets d’un accueil réussi et les bases du luxembourgeois”

Vous souhaitez connaître les secrets d’un accueil réussi, tout en apprenant les bases du luxembourgeois pour l’accueil (en magasin, en entreprise ou bien dans l’événementiel) ? Participez à la formation 3 en 1, proposée par Mediation : Accueil – Vente – Luxembourgeois. Une méthode qui associe théorie, jeux de rôle et mise en situation des apprenants.

► Avantages Membres clc

La collaboration de la clc avec Mediation vous permet de :

  • bénéficier d’une réduction de 10% sur cette formation à découvrir ici.
  • Prochains cours à partir du 25 août, tarif préférentiel pour les membres clc sur le prix public de 950€ TTC.

► Vous souhaitez plus d’informations sur l’offre ?

N’hésitez pas à contacter Mediation par email sur mediation@mediation-sa.lu.

 

 

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Mutualité de cautionnement

Paperjam “354 demandes cautionnées par la Mutualité de Cautionnement”

La Mutualité de cautionnement (MC) de la Chambre de commerce s’est dite satisfaite du soutien apporté aux petites et moyennes entreprises depuis le début de la crise sanitaire.

Outil mis en place en 1969 par la Chambre de commerce sous l’impulsion de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) et de l’Horesca pour faciliter l’accès au financement bancaire, il a été d’une grande utilité pour 354 entreprises malmenées par la pandémie et un climat d’incertitude.

C’est en effet le nombre de dossiers ayant pu être cautionnés – sur 530 demandes –, dont 320 liés au Covid-19. Les mesures prises ont touché un grand nombre de secteurs: commerce de détail (34%), artisanat (32%), horeca (27%), prestations de services (4%) et, enfin, autres commerces (3%).

En moyenne, le support aux entreprises s’est monté à 38.300 euros par dossier, note le bilan de la Mutualité de cautionnement.

«Au vu de ses capacités financières limitées, la Mutualité de cautionnement est avant tout intervenue auprès des PME avec l’émission de garanties s’élevant en moyenne à 38.300 euros par dossier. Le ministère de l’Économie, pour sa part, avait mis en place un système de garantie essentiellement destiné aux entreprises de plus grande taille. De plus, la garantie de la MC a été l’une des premières mesures mises en place pour aider les entreprises dès le début de la crise sanitaire, avec une efficacité opérationnelle dès le 18 mars 2020. Ainsi, nous avons proposé une procédure simple et rapide avec une demande électronique à introduire par la banque pour son client, suivie d’une réponse de la Mutualité de cautionnement en 48 heures. Cette mesure a constitué une aide efficace, et peu de dossiers ont été refusés. Par ailleurs, la Mutualité de cautionnement a baissé de 50% le coût de la prime de garantie pour les dossiers liés au Covid-19», a fait savoir Fernand Ernster, président de la Mutualité de cautionnement.

 

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La clc dans la presse.

Inondations : demande d’octroi de chômage partiel

Demande d’octroi de chômage partiel en cas de force majeure pour inondations

Suite aux fortes précipitations des 14 et 15 juillet 2021 qui ont entraîné des inondations sur l’ensemble du territoire et leurs conséquences sur l’activité professionnelle, le Gouvernement a décidé que le régime de chômage partiel en cas de force majeure pourra exceptionnellement être appliqué à toutes les entreprises situées au Luxembourg concernées par les inondations et qui :

  • rencontrent des difficultés économiques ; ou
  • sont dans l’impossibilité de continuer leur activité habituelle.

Pendant la période de chômage partiel, l’État rembourse à l’entreprise 80 % des salaires normalement perçus par les salariés concernés pendant les heures chômées. Cependant l’indemnité de compensation doit au moins correspondre au montant du salaire social minimum pour salariés non qualifiés.

Le remboursement est limité à 250 % du salaire social minimum. L’entreprise reste redevable des charges sociales et des salaires se rapportant aux heures travaillées.

L’entreprise qui recourt au chômage partiel en cas de force majeure s’engage à ne pas licencier de salariés pour raisons économiques.

De plus amples informations sur les critères d’éligibilité et les modalités d’octroi peuvent être consultées en cliquant ici.

 

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Inondations : 5 bonnes pratiques pour constituer son dossier d’assurance

Paperjam : “Les variants ne font pas paniquer les entreprises”

Télé-travail & Entreprise – Si le nombre d’infections au Covid-19 est en hausse au Luxembourg, les entreprises ne comptent pas brusquement modifier leur stratégie «télétravail». De leur côté, les commerces et les artisans n’ont pas remarqué de chute récente d’activité.

Télé-travail & Entreprise

Statu quo du gouvernement, au niveau de la loi Covid . Statu quo aussi pour les entreprises. Malgré le rebond des infections au Covid-19  au Luxembourg, elles ne semblent pas vouloir faire brusquement évoluer leur stratégie en refaisant du télétravail une priorité dictée par l’évolution sanitaire.

«Chez nous, la situation n’a pas changé», explique Susanne Cardoso, responsable des ressources humaines dans l’entreprise de services financiers Victor Buck Services. Les 220 salariés alternent entre bureau et télétravail selon leurs projets, tant que les accords fiscaux et de sécurité sociale avec les pays frontaliers sont prolongés.

Aux CFL, pour les 800 salariés sur les 4.850 pouvant télétravailler, le nombre minimal de jours en présentiel sera bien augmenté au cours des prochains mois. Afin de passer à 3 pour une semaine de cinq jours d’ici le 1er octobre 2021.

L’espoir de la vaccination

«Pour le moment, nous n’avons pas de retour» d’entreprises changeant de stratégie à ce niveau, confirme Michel Reckinger , président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL). «Le sentiment est plutôt que la vaccination dans les tranches d’âge de ceux qui travaillent a bien avancé.» La tendance est à un retour au bureau, mais qui varie selon les secteurs.

Dans l’artisanat par exemple, le télétravail, pour ceux qui pouvaient le pratiquer, est depuis quelque temps déjà une exception. Le directeur de la Chambre des métiers, Tom Wirion, ne constate pas de mouvement laissant croire à une inversion de tendance.

La crainte concerne surtout des métiers de bouche, dont l’activité reprend, mais qui pourrait être stoppée si les cas de Covid continuaient d’augmenter.

Rien à signaler non plus de la part de Nicolas Henckes , directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Il tente de se rassurer: «Les gens n’en peuvent plus du télétravail». Et compte surtout sur la campagne de vaccination.

 

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La clc dans la presse.

Luxinnovation - Interview Sasha Baillie, CEO dans le CONNECT by clc

CONNECT by clc – Interview avec Sasha Baillie, CEO Luxinnovation « Nous sommes à l’écoute et au service de toutes les entreprises désireuses d’innover »

L’agence nationale pour la promotion de l’innovation et de la recherche, Luxinnovation, propose un large éventail de services aux entreprises, afin de favoriser l’innovation. Si l’organisation travaille en collaboration avec de grands groupes mobilisant des technologies de pointe, elle se positionne également comme le partenaire privilégié des créateurs de start-up ainsi que des dirigeants de TPE et PME comme le confirme sa palette de programmes d’accompagnement dédiés aux petites entreprises. Plus de précisions avec Sasha Baillie, CEO de Luxinnovation, à l’heure d’une crise sanitaire qui a généré de nouveaux défis, mais également des opportunités pour toutes les entreprises. Et l’une des clés pour avancer, durablement, c’est d’innover.

Présentez-nous Luxinnovation, ses missions et son fonctionnement, en quelques mots.

Luxinnovation est l’agence nationale pour la promotion de l’innovation et de la recherche. Elle peut être comparée à une boite à outils de l’innovation qui permet aux entreprises de gagner en performance, de s’adapter aux changements ou bien encore d’être plus compétitives et mieux armées pour le monde disruptif de demain. Nous bénéficions d’une expertise toute particulière dans le domaine du développement durable et de ce que l’on appelle le data-driven. Pour accompagner et encourager les entreprises à innover, à évoluer de façon durable, Luxinnovation s’appuie sur une équipe de 75 personnes, composée de différents experts.

Nos experts sectoriels, par exemple, ont des compétences métiers dans des domaines comme les matériaux et les éco-technologies. Ils savent ce qu’est une entreprise et la façon dont elle fonctionne. Ils en comprennent les défis et les enjeux et peuvent ainsi l’accompagner dans ses projets. Autre exemple, au sein de son équipe, Luxinnovation accueille également des spécialistes du market intelligence qui ont une vision macro des écosystèmes. L’une de leurs missions consiste à dresser des cartographies sectorielles, des secteurs-clés qui intéressent tout particulièrement les entreprises du pays, afin de comprendre les évolutions de ces secteurs, pour mieux les appréhender et anticipe

Luxinnovation s’adresse-t-elle à toutes les entreprises, y compris aux TPE et PME ?

90 % des entreprises luxembourgeoises sont des PME. Elles sont donc au cœur même de nos activités. Nous sommes à l’écoute et au service de toutes les entreprises désireuses d’innover, de la TPE au grand groupe sans oublier, bien entendu, les start-up. Et pour chacune d’elles, nous proposons des solutions, des programmes spécifiques et des accompagnements sur-mesure et évolutifs dans la durée. Une PME peut très bien solliciter l’un de nos «SME Advisors» pour définir un plan d’action visant à accélérer sa digitalisation et l’accompagner tout au long du processus. Une fois que cette digitalisation est opérante, le dirigeant peut également compter sur l’expertise de son conseiller pour l’aider à saisir les nouvelles opportunités qui pourraient se présenter à lui, compte tenu du nouveau potentiel de son entreprise. Notre priorité est de toujours partir des besoins de l’entreprise pour construire une stratégie d’innovation et c’est pourquoi nos actions sont pertinentes et efficientes.

 

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