Miwwelfestival: tentez de remporter des bons d’achat dans les enseignes de meubles participantes !

Le Miwwelfestival (Festival du Meuble) comporte des nouveautés et comme chaque année, c’est le visiteur qui va en profiter !

Le meilleur moment pour relooker votre intérieur en faisant de bonnes affaires, c’est maintenant !
L’édition de printemps du Miwwelfestival aura lieu du samedi 13 mars 2021 au samedi 27 mars 2021 inclus.
Cette année, la Fédération du meuble (FEDAM, Fédération affiliée à la clc) réinvente les cadeaux à
remporter et propose aux clients de tenter de gagner des bons d’achat pour repenser leur
décoration et ameublement !
Ce grand jeu-concours est gratuit et sera uniquement accessible auprès des enseignes participantes.

À noter que l’ensemble des 22 magasins participants à l’action seront également ouverts les dimanches 14 et 21 mars 2021.

Pour découvrir les nouveautés du secteur de l’ameublement, dénicher le salon ou la cuisine de vos
rêves, une chambre à coucher ou toute autre décoration pour moderniser votre habitation, n’hésitez
pas à consulter le site de la Fédération de Luxembourgeoise de l’Ameublement (FEDAM), vous y
trouverez également les enseignes participantes du Miwwelfestival: www.fedam.lu ou www.ameublement.lu.

Cet événement s’inscrit dans le respect des mesures sanitaires gouvernementales en vigueur.

Magasins participants à l’action Miwwelfestival :  

Möbel Alvisse / Ameublements Thill / Meubles Oestreicher / Studio-Land / Roche Bobois / Tousalon / Galerie Moderne / Conforama / Maison du Lit / Literie Kandel / Kiche Concept / Beim Ruhl / Kichechef / Cabinet Schranksysteme / Matelas Stoll / Deckerline / Dormahome / Lucien Schweitzer / Beim Fiischen / Meubles Mich Gillen / House of Comfort / Thommessen Intérieurs

 

Contact : Théo BIEWER 

Email : theodore.biewer@clc.lu  

Tél : 439 444 700 

Téléchargez le communiqué de presse en cliquant ici

Paperjam : “La grande distribution fait la chasse aux déchets”

Les enseignes multiplient les démarches pour répondre aux attentes des clients en matière de durabilité et, ces derniers temps, il semble que les emballages en plastique en fassent les frais. Explications.

Emballer la clientèle sans emballages ou, à tout le moins, sans déchets: tel est le défi de la grande distribution aujourd’hui. Début février, Auchan Retail a annoncé la suppression des barquettes en plastique de ses ateliers boucherie et poissonnerie au profit de barquettes en fibres végétales compostables.

Selon l’enseigne à l’oiseau, cette nouveauté devrait permettre de faire disparaître 55 millions de barquettes classiques, soit une économie de 1.100 tonnes de plastique par an. Si le déploiement débute en ce mois de mars en France, l’agenda reste encore un peu vague concernant le Luxembourg.

«Des études de faisabilité sont déjà engagées, des tests sont prévus très rapidement, et nous serons en mesure de déployer ces nouveaux emballages immédiatement si rien ne s’y oppose techniquement ou du point de vue des règles sanitaires», commente Sophie Morlé, chargée de communication et responsable RSE d’Auchan Luxembourg.

Le groupe compte trois grandes surfaces, mais aussi quatre drives et six magasins de proximité My Auchan, situés dans des stations-service Aral.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Paperjam)

 

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RTL “Handelsconfederatioun zitt positive Bilan”

D’Handelsconfederatioun zitt e positive Bilan aus de Wantersolden dëst Joer, och wa se ëm 2 Woche verréckelt goufen an d’verkafsoppe Sonndeger an d’Waasser gefall sinn. Dat hätt sech relativ gutt verdeelt, seet den adjoint-Direkter vun der CLC Claude Bizjak am RTL-Interview. Dobäi wieren awer verschidde Secteuren, déi d’Kris méi ze spiere kréie wéi anerer. Beispillsweis ass do d’Textilbranche ze nennen.
“D’Leit sinn am Teletravail, dat heescht et gi manner Costumer kaf, et gi keng Hochzäite gefeiert, d’Leit ginn net eraus, et gi keng Iessen organiséiert, dat heescht d’Tenuë fir raus ze goen a méi festlech Kleedung ass natierlech méi schwiereg ze verkafen. Mee allgemeng kann een awer zefridde si mat de Solden.”

Déi 2 Wochen, ëm déi d’Solden nom Lockdown verréckelt goufen, wiere fir eenzel Commerçante laang gewiescht, seet de Claude Bizjak.

D’verkafsoppe Sonndeger géifen normalerweis ganz gutt goen, ma et hätt sech dëst Joer awer relativ gutt verdeelt. D’CLC bleift awer bei hirer Meenung, datt et besser wier wann een och sonndes kéint opmaachen.

“Well mer eben och nach ëmmer der Meenung sinn, dass mer doduerch, wat d’Frequenze méi grouss sinn, d’Plagen, op deenen d’Geschäfter op sinn, well een natierlech och eng besser Verdeelung vun de Clienten huet, an dat dréit natierlech och zu engem bessere Respekt vun de sanitäre Mesurë bäi.”

“Et ass positiv fir jiddereen am Secteur, dass d’Butteker net hu missen zoumaachen. An dat wier elo dat Schlechtst, wat kéint geschéien, wann elo dëse Weekend erëm géinge Biller entstoe vun iwwerfëlle Geschäfter a vu Corona-Hotspots souzesoen. Dowéinst appelléiere mir do u jidderengem seng Eegeverantwortung, sief et als Employeur, sief et als Client, a mir appelléieren och un d’Salariéen, opzepassen, dass do näischt schif geet dëse Weekend.”

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(Vum Fanny Kinsch)

De ganzen Artikel op RTL.lu liesen

Paperjam : “Satisfaction au dernier jour des soldes d’hiver”

Les commerçants disent avoir réussi à écouler leurs stocks malgré un contexte marqué par un retardement de l’opération et des ouvertures dominicales annulées.

Il reste encore quelques marchandises à prix réduits sur l’un ou l’autre présentoir, mais, dans l’ensemble, Marc Muller estime avoir bien écoulé ses stocks lors des soldes d’hiver, qui se terminent ce mercredi 17 février.

«Compte tenu des circonstances, les soldes sont satisfaisants», explique le commerçant à la tête de trois maroquineries et également président de la Femo .

Comme beaucoup de ses confrères, il a demandé à ses fournisseurs de livrer les nouvelles collections un petit peu plus tard, vers la mi-février, voire même début mars, de manière à se donner suffisamment de temps pour générer de nouvelles liquidités et faire partir les pièces des collections antérieures.

(…)

Luxemburger Wort : «Les soldes ne joueront pas les prolongations»

Les magasins en Belgique ont bénéficié de deux semaines bonus, les boutiques françaises pourront casser les prix jusqu’au 2 mars, mais au Grand-Duché, la fin des soldes reste fixée à ce mercredi 17 février.

Pour bien des commerçants, les premiers soldes 2021 auront été plus moroses que roses. L’affluence habituelle n’étant pas au rendez-vous des bonnes affaires de ce début d’année. Il n’empêche pas question pour la Confédération luxembourgeoise du commerce de demander à rallonger la période de promotions. «En fait, ce serait contre-productif, assume Claude Bizjack, directeur-adjoint de la CLC. Si on commence à étendre ce temps fort, il perdra toute substance.»

Les consommateurs n’ont donc plus qu’à se presser pour bénéficier des plus belles réductions. Le 17 février au soir, il en sera fini des soldes luxembourgeois débutés le 20 janvier. «Je sais que dans les pays voisins, un autre choix a été fait mais ils ont subi d’autres contraintes que nous sur l’ouverture des magasins», justifie Claude Bizjack. Et même si côté Grand-Duché, quatre dimanches d’ouverture potentiels ont été sacrifiés sur l’autel de la protection sanitaire, cela n’y change rien.

Ainsi, en France, le gouvernement a décidé de prolonger la période des soldes jusqu’au 2 mars. Deux semaines de plus pour des marchands qui ont vu la prolongation de l’état d’urgence, le couvre-feu en place (à partir de 18h) ou la fermeture des galeries commerciales nuire à leur activité ces dernières semaines.

(…)

Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Anouk Antony

 

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Les périodes de vente en solde 2021

(Mise à jour au 6 janvier 2021 suite à la fermeture des commerces due au Covid-19)

Soldes d’hiver :

Début : mercredi 20 janvier 2021

Clôture :mercredi 17 février 2021 inclus

 

Soldes d’été :

Début : samedi 26 juin 2021

Clôture : samedi 24 juillet 2021 inclus1

 

> Les dates demandées pour le Fréijoersshopping et le Mantelsonndeg sont respectivement le 28 mars et le 24 octobre 2021.

> Les ouvertures dominicales pendant la période de soldes déjà accordées sont les : 27 juin, 4, 11 et 18 juillet 2021.

*Ouvertures dominicales pendant les soldes d’hier 2021 : Lire le communiqué de presse concernant le retrait d’autorisation d’ouvertures dominicales pendant les soldes d’hiver 2021

 

Rappel des règles applicables au travail le dimanche dans les établissements de vente au détail

L’ITM a récemment procédé à de nombreux contrôles en lien notamment avec le respect des règles encadrant le travail dominical. Pour l’instant, il semblerait que l’ITM n’ait prononcé que de simples rappels à la loi. Au vu de ce changement de pratique administrative, il nous semble important de vous communiquer un rappel des règles applicables au travail le dimanche dans les établissements de vente au détail.

Point important :

Les règles concernant les horaires d’ouverture des magasins n’ont aucune incidence sur les règles régissant le travail dominical des salariés. Ce sont deux choses différentes, même si cela peut paraître incohérent.

Travail le dimanche

Le Code du travail (art. L. 231-1) interdit en principe aux employeurs (tous secteurs confondus) d’occuper au travail, les jours de dimanche de minuit à minuit, les salariés ou les apprentis.

Des exceptions existent pour les établissements de vente au détail.

L’article L. 231-4. (1) du Code du travail prévoit en effet que dans la mesure où un établissement de vente au détail est autorisé à ouvrir ses portes le dimanche (autorisation d’ouverture dominicale), les salariés de ce commerce de détail peuvent travailler le dimanche.

Toutefois, la durée de ce travail ne pourra excéder 4 heures.

La clc a conscience que ceci pose un énorme problème d’organisation pour les entreprises et que les salariés eux-mêmes seront très mécontents de ne venir que 4 heures sur un dimanche. L’application stricte de la réglementation en démontre son absurdité et nous travaillons sur des pistes pour demander des adaptations. Nous vous tiendrons au courant des avancées en la matière.

En résumé :

Le commerce de détail peut faire travailler ses salariés pour une durée maximale de 4 heures par dimanche.

Nombreux de nos membres semblent penser qu’il existe une règle pour 6 dimanches par an, qui permettrait de déroger à cette durée maximale. Sachez que ceci est faux et que le code du travail prévoit uniquement qu’un règlement grand-ducal peut, si des nécessités particulières l’imposent, étendre cette durée jusqu’à huit heures au maximum pour six dimanches au plus par année, sous réserve des dispositions régissant la durée normale de travail. Ce Règlement n’a jamais été adopté.

La législation existante limite les heures d’ouverture des magasins de détails le dimanche de 6h00 à 13h00 (de 6h00 à 18h00 uniquement pour les boucheries, les boulangeries, les pâtisseries, les traiteurs et salons de consommation ainsi que les magasins de journaux, illustrés, de souvenirs et de tabac.

Des dérogations temporaires peuvent être accordées pour des raisons économiques majeures par le Ministre des Classes Moyennes, mais ceci ne change rien à la durée du travail des salariés ces jours-là, qui reste plafonnée à 4 heures.

A noter enfin que tout établissement de vente au détail qui dispose d’une délégation du personnel et qui souhaite faire travailler ses salariés les dimanches en application de l’article L. 231-4 du Code du travail doit solliciter l’avis préalable de la ou des délégations principales d’établissement concernées. L’employeur est en outre tenu de communiquer copie de cet avis à l’Inspection du travail et des mines (art. L. 231-9 du Code du travail).

Conséquences du travail le dimanche

Le travail du dimanche donne droit à des majorations de salaire ET à du repos compensatoire (voir code du travail).

Les suppléments de salaire pour heures de travail prestées un dimanche sont exempts d’impôt sans aucune limitation.

Si le travail du dimanche constitue en même temps du travail supplémentaire, alors la majoration de 40% pour travail supplémentaire est due aussi.

L’employeur est par ailleurs tenu d’inscrire les heures de travail prestées le dimanche sur le registre spécial ou sur un fichier spécifique, ainsi que la rémunération versée pour le travail le dimanche (à présenter lors d’un éventuel contrôle de l’ITM).

Enfin, il faut noter que le non-respect des règles de droit du travail relative au travail le dimanche est puni d’une amende de 251 à 5.000 euros et d’un emprisonnement de huit jours à un mois ou d’une de ces peines seulement (art. L. 231-11 du Code du travail).

Paperjam – “3 questions à Nicolas Henckes (clc) «Le digital devient un élément crucial»”

En vue de l’événement «10×6 Sales & Marketing: 10 Omnicanal Strategies» organisé par le Paperjam Club le 28 janvier 2021, Nicolas Henckes (clc) nous expose sa vision de la stratégie omnicanale.

Le contexte sanitaire a-t-il un impact sur la stratégie omnicanale?

Nicolas Henckes : «Il a clairement montré l’intérêt d’une telle stratégie à beaucoup d’acteurs qui, jusqu’à présent, se contentaient de faire ‘comme ils ont toujours fait’. Et évidemment, il a véritablement renforcé les canaux digitaux dans le mix d’une telle stratégie. Quand vous ne pouvez plus voir vos clients dans votre boutique, dans des salons professionnels ou à des networkings, le digital devient un élément crucial. À titre d’exemple, juste envoyer un e-mailing à tous ces clients de temps en temps, sans ciblage, sans personnalisation, sans canaux d’acquisition online fluides, n’est tout simplement plus une option sérieuse si on veut avoir un impact sur ses ventes ou sur ses prises de rendez-vous clients.

 

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Communiqué de presse – Aides aux entreprises et indépendants : les entreprises sur le carreau

A l’instar de nos confrères de la Fédération des Artisans et Jonk Handwierk ou encore de l’avis des Chambres professionnelles sur la nouvelle aide accordée aux indépendants, la clc constate l’insuffisance et la complexité inutile des aides proposées, non seulement pour les indépendants, mais également pour les TPE et PME. Nous voyons désormais une augmentation des cas qui nous sont rapportés sur l’impossibilité d’obtenir une aide pourtant salvatrice. Certaines entreprises, découragées, n’essayent même plus de demander une aide, persuadées qu’elles n’en obtiendront pas.

Le premier cas paradoxal est celui des entreprises qui ont eu la bonne idée d’investir et de lancer une nouvelle activité début 2020. Dans ce cas, il se peut fort bien que le chiffre d’affaires global de l’entreprise n’ait pas suffisamment baissé par rapport à 2019 pour rentrer dans les critères d’attribution de certaines aides. Or il est clair que les coûts de l’entreprise ont augmenté pour lancer et maintenir cette nouvelle activité. Dans certains cas, il semble possible de séparer les activités nouvelles des anciennes, en discutant avec le ministère, mais cela reste un bricolage et ce n’est pas toujours possible.

Ensuite, la durée de la crise n’arrange rien. Hormis les aides forfaitaires accordées aux indépendants, toutes les aides laissent à la charge des entreprises une partie plus ou moins importante de leurs coûts. Cette participation des entreprises à leur propre sauvetage était moralement défendable pendant les premiers mois de la crise. Après 10 mois de disette économique et commerciale, cette participation marginale a purement et simplement érodé toutes les réserves des entreprises qui en avaient et obligées les autres à s’endetter auprès des banques ou de l’État.

Enfin, outre les conditions de pertes de chiffre d’affaires, les différents plafonds sont le plus souvent rapidement atteints, voire la durée des restrictions en tous genres amène les entreprises à épuiser leurs droits en la matière. La situation économique est en train d’entrer dans une impasse et de plus en plus d’entreprises de tous secteurs risque d’arriver à une situation de non-retour.

La clc demande donc au Gouvernement de rapidement revoir sa copie sur tous ces points et sur ceux soulevés par les Chambres professionnelles et les autres fédérations patronales. La clc se tient, tout comme les autres organisations patronales, à la disposition du Gouvernement pour organiser des réunions de travail avec les différents secteurs impactés. Le temps presse.

 

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Paperjam : “Les soldes d’hiver retardés démarrent ce mercredi”

Neuf jours après la réouverture des boutiques dans la foulée du deuxième confinement, les commerçants espèrent écouler des stocks parfois conséquents avant l’arrivée des collections de printemps.

La période des soldes d’hiver commence officiellement ce mercredi au Grand-Duché, avec 18 jours de retard sur l’agenda initial suite à la fermeture des commerces non essentiels couplée à une reprise des activités graduelle le 11 janvier dernier .

«On espère simplement pouvoir liquider notre stock et rentrer un peu de cashflow pour redémarrer la saison, mais c’est très difficile de faire des prévisions. On ne sait pas s’il y aura un 3e lockdown, c’est assez flou», commente Éric Santeramo, propriétaire de Feel Good Group Capital, une entreprise axée sur le commerce de détail avec en portefeuille 23 boutiques de prêt-à-porter de 8 enseignes différentes réparties sur l’ensemble du Grand-Duché.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Romain Gamba/Maison Moderne)

 

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