tests antigéniques rapides

Communiqué de presse : « Les tests antigéniques rapides ne seront pas certifiés en officine durant les gardes des jours fériés de fin d’année »

tests antigéniques rapides

A la suite des annonces gouvernementales d’aujourd’hui, d’une demande énorme de la part de la patientèle quant à la certification de tests antigéniques rapides (TAR) et d’une capacité limitée en officine, le Syndicat des Pharmaciens annonce que les pharmacies de garde durant les jours fériés de fin d’année ne réaliseront pas de certification de tests rapides.

Nous soulignons que la priorité absolue des pharmacies reste la dispensation des médicaments et demandons à la patientèle de ne pas encombrer les lignes téléphoniques pendant les services de garde pour demander des rendezvous pour des TAR.

La liste des pharmacies qui réalisent des tests antigéniques rapides endéans de leur heures d’ouverture peut être consultée via le site www.pharmacie.lu et le site du gouvernement www.covid19.lu. Il est conseillé à toute personne de contacter l’officine en question en amont, afin de s’informer de la procédure spécifique. Il est aussi à souligner que les tests sont seulement réalisés par quelques officines lors des gardes normales. Le SPL met également en garde contre des délais d’attente et des
honoraires plus élevés (rajout des taxes de dérangement).

Les frais du test sont à charge de la personne souhaitant se faire tester.

*Les patients présentant des symptômes s’apparentant à une contamination au Covid19 sont priés de ne pas se rendre en pharmacie.*


 

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Impfewierkt

#Impfewierkt – Les membres de l’UEL soutiennent la campagne de vaccination nationale

Impfewierkt

Combien sont-ils les anti-vaccins? Quel volume représentent ces réfractaires à recevoir le sérum devant les protéger de toute forme grave de l’infection covid? Une récente étude de l’Uni parlait de 14%. Une minorité donc, mais une minorité bien visible dans la rue, sur les réseaux sociaux et dans le débat public. Au point que les 86% d’habitants favorables (ou a minima non opposés) à la protection vaccinale avaient fini par devenir transparents. Mais les temps changent et les heurts de samedi dernier, dans la capitale, ne sont certainement pas étrangers à cette subite mobilisation.

Le ministère de la Santé a décidé, lui, de communiquer sur les «Cinq bonnes raisons de se faire vacciner». Bon moyen de refaire passer des informations comme «La vaccination empêche de nouveaux confinements».

 

Mais d’autres mouvements s’organisent.

Non plus dans l’ombre, mais bien aux yeux de tous. #Impfewierkt – Comme cette action symbolique portée par l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL), la Chambre des métiers, la Chambre de commerce, la FEDIL, la Confédération luxembourgeoise de commerce, la Fédération des artisans, l’Association des Banques et Banquiers Luxembourg (ABBL) et l’Association des compagnies d’assurance (ACA). Toutes ont décidé d’afficher le mot «impfen», «vacciner» ou «vaccinate» dans leur identité visuelle.

Dans l’opinion publique aussi les choses bougent. Pas question de ne laisser le pavé qu’aux adversaires de la campagne vaccinale. MArche, voilà un collectif de citoyens qui veut faire barrage à «toutes formes d’actions violentes et anti démocratiques». Le tout de façon non violente. Ce groupe Nous, Citoyens du Luxembourg répond là à l’appel au calme lancé conjointement par le Premier ministre aussi bien que par l’ensemble de la classe politique.

Il s’agirait donc de signifier son soutien à la vaccination anti-covid («seule solution disponible de sortie de crise») en… faisant du bruit, cette fois. Chacun est invité, ce samedi midi, à applaudir, klaxonner, taper sur des casseroles, bref exprimer de façon sonore «à l’air libre» sa volonté de ne pas céder face à ceux qui tentent d’imposer leurs vues à coups de mouvements violents, et de respecter «la vérité scientifique».

 

 

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Informations et précisions sur la généralisation du régime CovidCheck en entreprise

Nous attirons toutefois votre attention sur le fait que le projet de loi n’a pas encore été voté et qu’il faudra donc attendre les débats et le vote du texte pour une totale certitude.

Généralisation du CovidCheck
Il est prévu que le régime CovidCheck sera applicable dans les locaux des entreprises et ceci pour les salariés ET pour les externes. Auront accès aux locaux, les personnes 3G, à savoir les guéris, les vaccinés, et les testés.
Rappelons que le régime CovidCheck permet de se libérer du port du masque et de l’obligation de distanciation sociale.
Veuillez noter que pour les activités et les établissements dits de « loisirs » tels que les restaurants ou encore les activités sportives ou culturelles, seuls les certificats de vaccination et de rétablissement (« 2G ») sont admis comme justificatifs afin d’accéder à des établissements placés sous ce régime ou des évènements ayant lieu sous ce régime. Les activités sportives ou culturelles sont concernés dès que plus de 10 personnes participent à ces activités. Des exceptions sont prévues pour les enfants de moins de 12 ans et deux mois.
Les salariés de ces établissements sont eux, placés sous le régime 3G.
Les établissements ou les activités qui sont obligatoirement soumis au régime CovidCheck sont exemptés de la procédure de notification à la direction de la santé.

► Les nouvelles jauges de rassemblements
Tout rassemblement qui met en présence entre 51 et 200 personnes incluses, est soumis à la condition que les personnes portent un masque et se voient attribuer des places assises en observant une distance minimale de deux mètres. Tout rassemblement entre deux cent une et deux mille personnes incluses est soumis au régime CovidCheck. Tout rassemblement au-delà de deux mille personnes est interdit.
Toutefois, les événements accueillant plus de deux mille personnes, lorsqu’ils font l’objet d’un protocole sanitaire à accepter préalablement par la Direction de la santé.

Le protocole doit être notifié à la Direction de la santé par voie de lettre recommandée avec accusé de réception par l’organisateur de l’événement. La Direction de la santé dispose d’un délai de dix jours ouvrables dès réception du protocole pour accepter celui-ci. Passé ce délai, le silence de la part de la Direction de la santé vaut acceptation refus du protocole. En cas de non-acceptation du protocole, la Direction de la santé émet des propositions de corrections et les notifie par voie de lettre recommandée avec accusé de réception. Le protocole adapté doit faire l’objet d’une nouvelle notification.

► Possibilité de mettre en place des exceptions
Hormis les établissement soumis au régime 2G, l’entreprise pourra définir des zones où le régime CovidCheck n’est pas applicable pour pouvoir accueillir des externes ou des clients. Le port du masque et les règles de distance sociale s’appliqueront alors pour tous, externes comme salariés.
A ce stade, nous interprétons la loi dans ce sens, qu’en ce qui concerne le transport routier, les employeurs peuvent définir la cabine de conduite comme une zone d’exception, sans CovidCheck. Nous allons tenter d’obtenir une confirmation de la part du gouvernement et enverrons les précisions au secteur.

► Validité des tests
La durée de validité des tests TAAN (test d’amplification des acides nucléiques à l’aide d’une PCR) passe de 72 à 48 heures.
La durée de validité des tests TAR (tests antigéniques rapides certifiés) passe de 48 à 24 heures. Autrement dit, les salariés non vaccinés et non guéris devront se faire tester tous les jours ou tous les deux jours.
Les tests sont payants et à la charge des salariés. Toutefois, ils sont gratuits entre les deux doses de vaccin. Il vous est libre de décider de rembourser le coût des tests à vos salariés.
Par ailleurs, nous vous conseillons de rendre vos salariés attentifs aux délais d’attente pour les résultats de ces tests, qu’ils devront donc anticiper. Les résultats de tests de 24 heures seraient donc peut-être moins longs à obtenir, mais plus contraignants.

► Sans CovidCheck
Un salarié ou un externe qui ne veut pas se faire tester ou qui refuse de se présenter au CovidCheck ou encore qui n’a pas de certificat valide, se verra refuser l’accès à l’entreprise ou à tout lieu d’exécution de son contrat (de travail).

Le salarié devra poser congés avec l’accord de l’employeur, sur base de l’article L.233-10 du code du travail.

Si l’employeur refuse le congé, le salarié pourra donc repartir, sans solde pour la durée de son absence, mais avec la garantie de ne pas être licencié pour ce motif. Si le salarié n’a pas de solde de congés disponibles, il pourra prendre un congé sans solde.
Par ailleurs, l’absence sans solde n’aura pas pour conséquence une désaffiliation du Centre commun de sécurité sociale. Autrement dit, le salarié gardera sa protection sociale pendant 3 mois.

Pour ce qui est du mois de février, l’employeur devra payer 16% de cotisations pension sur une base de 64 heures. Ceci est une mesure technique qui évitera que le salarié perde le mois dans sa carrière d’assurance. La cotisation se calcule sur la moyenne des 3 derniers mois. 8% correspondant à la part salariale des cotisations seront récupérables sur salaire du / de(s) mois suivant(s). P.ex. pour un salarié touchant un salaire brut de 3.000 euros par mois (173 heures de travail), soit 17,34 euros de l’heure, les cotisations pensions à payer pour février pour ce salarié seront de 16% * 17,34 * 64 heures = 180,34 euros (dont la moitié sera récupérable auprès du salarié le mois suivant)

► Modalités du contrôle d’accès aux entreprises
En ce qui concerne les établissements dits « de loisir » amenant à des rassemblements, l’exploitant de l’établissement ou l’organisateur du rassemblement, de la manifestation ou de l’évènement sous régime CovidCheck sera tenu de demander une pièce d’identité à la personne qui lui présente un certificat de vaccination ou de rétablissement afin de s’assurer que l’identité mentionnée sur le certificat présenté et celle figurant sur la pièce d’identité sont identiques.

Pour les autres entreprises, les modalités seront adaptables aux réalités du terrain.
Les contrôles pourront être valables pour 8 heures voire 1 jour de travail, il n’est donc pas nécessaire de contrôler un salarié s’il rentre et sort plusieurs fois par jour.

La loi devrait prévoir que l’employeur pourra traiter des données personnelles liées à la santé du salarié avec le consentement de ce dernier.
L’entreprise pourra procéder à des contrôles d’identité des salariés ou externes pénétrant dans la zone de CovidCheck.
De même, l’entreprise pourra tenir des listes à jour des CovidCheck réalisés avec le consentement des salariés. Ceci permettra d’éviter des contrôles quotidiens pour les salariés ayant accepté ce traitement de données.
L’ITM sera compétente pour contrôler le respect des dispositions introduites dans la loi. Les sanctions prévues dans la loi sur les Mesures Covid-19 seront applicables à l’employeur et aux salariés.

Les infractions constatées sont punies d’une amende administrative de 6.000 euros maximum.

Nous vous tiendrons bien évidemment informés de toute évolution comme de tout changement et nous organiserons également un webinar dès que la loi aura été votée.

Bien à vous,

La clc.

événementiel

Paperjam « Le secteur de l’événementiel favorable au 2G+ »

Le secteur de l’événementiel luxembourgeois veut faire face à la vague épidémique et assure être en capacité d’organiser des événements sous protocole 2G, et même 2G+.

Le gouvernement a durci le ton face aux non-vaccinés. Sous peu, les événements de plus de 200 personnes seront donc soumis au protocole 2G, c’est-à-dire «vacciné ou guéri». Une restriction qui n’inquiète pas le président de la Luxembourg event association (LEA) , Charles Schroeder.

Depuis le mois de septembre, le secteur de l’événementiel a senti souffler le vent de la reprise. Les entreprises ont recommencé à organiser différents événements et elles ont également planifié des festivités pour la fin de l’année. Mais l’aggravation subite de la situation sanitaire en Europe change la donne.

Confiantes il y a encore quelques semaines, les entreprises hésitent désormais à maintenir les réjouissances prévues. «La tendance est en effet aux annulations. On tente de rassurer nos clients en expliquant que nous sommes en mesure de mettre en place des protocoles sanitaires efficaces. Mais les entreprises veulent rester très prudentes», assurent deux professionnels du secteur, qui préfèrent rester discrets sur ce sujet délicat. «Les entreprises ont peur des clusters», ajoutent-ils. Et d’être ensuite pointées du doigt pour avoir fait preuve de légèreté.

Même discours du côté de Charles Schroeder: «Il y a encore deux semaines, il y avait une très belle demande de la part des entreprises pour des fêtes de fin d’année. Mais on constate désormais un blocage presque psychologique de notre clientèle, des hésitations et plusieurs annulations. Elle voit les chiffres monter et les situations se dégrader en Belgique et en Allemagne, l’Autriche qui se confine et le monde politique qui invite la population à la prudence et à éviter les contacts».

 

 

 

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Plus d’informations sur la LEA – Luxembourg Event Association, fédération affiliée à la clc.

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Entreprises

Paperjam « Il faut laisser faire le marché »

 

Ce 1er décembre, Tom Baumert aura la lourde tâche de prendre le relais de Nicolas Henckes à la direction de la clc. Celui qui s’est rapidement frayé une place dans les arcanes du patronat évoque ses priorités avec, en filigrane, une approche libérale assumée.

 

La crise a-t-elle eu un impact sur l’esprit d’entreprendre?

Tom Baumert. – «L’impact a été très faible selon ce que j’ai perçu via la House of Entrepreneurship. Il est évident qu’en mars, avril et mai 2020, les demandes qui nous ont été adressées sont tombées à un niveau très bas, mais nous sommes entre-temps revenus au niveau de 2019, nous l’aurons même probablement dépassé d’ici à la fin de l’année. J’ajoute que la crise et les confinements ont aussi été des moments mis à profit par certains pour décider de devenir entrepreneur. Sans compter que nous n’avons pas encore connu cette vague de faillites d’entreprises tant redoutée en raison des confinements et de la pression qui était mise sur le cash des entreprises, en particulier dans l’événementiel, le tourisme et l’horeca. Nous devons toutefois rester prudents et surtout attentifs à l’égard des secteurs du tourisme et de l’événementiel.

 

Craignez-vous que les répercussions réelles de la crise arrivent d’ici quelques semaines, à mesure que les effets des aides du gouvernement touchent à leur fin? 

«Je suis davantage préoccupé par les restrictions sanitaires avec lesquelles les commerces doivent composer que par la fin des aides, en particulier dans l’horeca, qui risque de perdre une partie de la clientèle qui n’est pas vaccinée et qui ne voudra probablement pas effectuer un test payant à chaque fois. Il est inévitable que la poursuite des restrictions entraîne un impact, soit avec des fermetures, soit avec une refonte du business model de certaines entreprises. Le même constat vaut pour le secteur du voyage, et évidemment l’événementiel. Je reste néanmoins optimiste et je pense que, d’ici au printemps 2022, on devrait être sortis de la phase pandémique. Il reste six mois à affronter, mais avec des restrictions moins fortes que par le passé, les conséquences devraient être gérables.

 

Faut-il lever certaines restrictions sanitaires? 

C’est mon avis personnel, mais à un moment donné il faut dire que l’État doit laisser la liberté à chacun de se faire vacciner en connaissance de cause. La communication a déjà été effectuée sur le sujet, chacun dispose de suffisamment d’informations pour prendre une décision. Je suis vacciné par conviction, mais je sais que beaucoup le sont pour retrouver une liberté. Mais jusqu’à quel moment cette partie de la population va-t-elle accepter des restrictions? Si l’on motive les gens à se faire vacciner pour recouvrer leur liberté, autant leur redonner une liberté totale si on veut susciter leur adhésion lors des prochaines campagnes de vaccination.

 

Faut-il imaginer de nouvelles aides, plus ciblées, pour les secteurs que vous venez d’évoquer? 

«J’aurais plutôt tendance à ne pas cibler de nouvelles aides, car il y aura toujours des exceptions dans chaque secteur. Je plaiderais plutôt pour une nouvelle aide conditionnée à une perte de chiffre d’affaires à déterminer.

 

Que faut-il prévoir comme mesures pour favoriser la relance économique?

«Je pense tout d’abord à un signal qui serait adressé aux indépendants, en particulier aux petits indépendants, qui ont effectué des sacrifices durant la crise, à savoir leur donner la possibilité de toucher le chômage partiel au même titre que leurs équipes. L’inscription d’une telle possibilité dans la loi représenterait un pas important pour ces entrepreneuses et entrepreneurs. Si on parle de relance, je pense aussi spontanément aux bons d’hôtels qui ont déjà bien fonctionné. Pourquoi ne pas utiliser à nouveau ce procédé ou le décliner à d’autres desseins? Je pense aussi à des aides pour permettre aux entreprises de disposer de liquidités, par exemple via les instruments dont dispose la Société nationale de crédit et d’investissement (SNCI).

 

Faut-il limiter l’usage des chèques-repas aux restaurants pour les soutenir durant la période que nous traversons?

«Les supermarchés proposent aussi une partie de restauration. Je verrais dans cette décision une intervention de l’État assez forte et finalement assez difficile à mettre en place.

 

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Écologie

Paperjam « Écologie, CovidCheck: les défis de la rentrée par secteur »

La transition écologique et les pénuries occuperont les entreprises à la rentrée. Le point sur les défis de l’industrie, de l’artisanat, de la construction et du commerce, avec leurs fédérations. Pour qui l’idée d’un CovidCheck au bureau fait son chemin.

Pénurie de main-d’œuvre, coût de la transition énergétique… Voici les dossiers de la rentrée, secteur par secteur.

 

Artisanat

«Nous avons face à nous les défis structurels: le manque de main-d’œuvre, de productivité et de rentabilité», commence Ernest Pirsch, président de la Fédération des artisans (FDA). La digitalisation pourrait aider, mais demande des investissements conséquents. «À cela s’ajoutent des éléments imprévisibles comme la pandémie, la pénurie et l’explosion des prix des matériaux et de certains composants, comme les semi-conducteurs

La question climatique crée des inquiétudes. Dans le logement, la mobilité ou l’alimentation, «il faut accompagner les entreprises qui doivent, dans un premier temps, électrifier leur production et investir dans les infrastructures, du matériel et dans la formation des salariés».

Le nouveau président de la FDA veillera aussi évidemment sur les indépendants. «Lors de la pandémie, il est devenu évident que cette frange de la population est vraiment discriminée au niveau de la sécurité sociale et du droit de travail. Les chambres professionnelles ont soumis des propositions pour mettre indépendants et salariés sur un pied d’égalité.»

Il souhaite «intensifier la mise en relation» des 3.000 membres. Encore touchés par la crise et le télétravail. Il se dit favorable au CovidCheck en entreprise . «Nous sommes dans la situation cocasse où l’employeur est responsable de la sécurité et de la santé de ses salariés et clients, mais n’est pas en droit de savoir qui est vacciné, testé, rétabli», justifie-t-il.

Commerce

L’impact des mesures écologiques inquiète aussi dans le commerce. «Notre principal dossier pour la rentrée sera le projet de loi sur les déchets. Nous y voyons une réelle déconnexion avec les réalités pratiques du terrain», répète Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC). «Nous espérons que le ministère va revoir sa copie.»

Il y aura aussi «la transition à gérer avec Tom Baumert », qui prendra la tête de la CLC en décembre .

Le pacte pro-commerce , budget alloué au secteur par le gouvernement, a été signé. «C’est le ministère qui va annoncer les choses.» Reste l’espoir qu’il n’y ait pas de nouvelle vague. Concernant l’idée d’un CovidCheck dans les commerces, il n’y est pas favorable.

Pour les événements, «nous aimerions plus de visibilité sur le CovidCheck, les jauges», étant donné qu’ils se préparent plusieurs mois à l’avance.

Le Covid-19 semble donc toujours bien présent dans l’agenda de rentrée des fédérations patronales. Directement ou indirectement, et ce, peu importe le secteur.

 

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Gestion des déchets

CONNECT by clc – Édito « Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz »

« Gestion des déchets : un projet de loi usine à gaz »

Chers Membres, Chers Lecteurs et Lectrices,

En matière de COVID-19, une hirondelle n’annonce pas forcément le printemps, car nous ne sommes toujours pas entièrement sûrs qu’un nouveau variant ne viendra pas changer la donne. Néanmoins, la campagne de vaccination ayant finalement bien avancé, cet été a permis un semblant de retour à une normalité. Nous avons même pu avoir un ersatz de Schueberfouer pour soulager en partie notre fédération affiliée des forains. Espérons que cela dure et que l’automne ne nous réserve pas un nouveau coup dur, car les fermetures de magasins continuent des suites de la crise sanitaire.

Indépendamment de ceci, l’activité gouvernementale n’est pas à l’arrêt et le Grand Format de cette édition est dédié à l’épineux projet de loi sur la gestion des déchets. Nous sommes tous conscients
qu’il faut faire évoluer nos comportements économiques vers des modèles plus durables.

Néanmoins, ce projet de loi est déconnecté de toute réalité pratique et certaines des mesures envisagées vont même avoir des conséquences néfastes par rapport à l’objectif affiché. Ceci est encore un exemple de projet pensé en autarcie intellectuelle. Certes nous avons été consultés brièvement en amont, mais comme dit le proverbe « il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Vous comprendrez pourquoi en lisant notre dossier.

Normalement, dans ce magazine, nous aurions dû avoir une interview de Claude Meisch dans sa fonction de Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse. Partenaire privilégié de la
FELSEA, notre fédération affiliée pour le secteur des crèches privées, et de la FCF, pour le secteur des centres de formations privés, il est également en première ligne en matière de formation initiale et continue, sujet on ne peut plus important pour nos entreprises.

 

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CONNECT by clc : La logistique au défi du vaccin anti-covid

Dans la crise sanitaire inébranlable que nous connaissons et face à un virus qui semble s’implanter à long terme dans notre quotidien, le vaccin anti-covid est un indispensable. Si son développement aura été éclair, les défis logistiques pour son acheminement, sa conservation, sa prescription ou son administration sont complexes. Malik Zeniti, directeur du Cluster for Logistics a.s.b.l. Luxembourg, et Luc Feller, directeur du Haut-Commissariat à la protection nationale – qui dans ce contexte co-préside avec la ministre de la Santé Paulette Lenert, la cellule de crise dans la lutte contre le coronavirus–, répondent aux multiples interrogations que posent la logistique d’acheminement, de stockage et l’administration de ce nouveau vaccin.

 

Comment et pourquoi la vaccination s’est-elle imposée dans la stratégie médicale internationale de lutte contre ce coronavirus ?

Luc Feller : Il n’y a pas de médicaments contre les virus, le monde scientifique international a donc dû travailler sur les deux possibilités existantes pour lutter contre ce virus, à savoir : soit on évite une infection dans le corps, et cela se fait par la vaccination, pour que le corps puisse créer des anticorps pour pouvoir lutter contre le virus. Soit on combat les conséquences du virus, auprès des malades de celui-ci par l’administration d’un médicament. Dans le cas présent, le vaccin est la seule issue possible.

 

Véritable course contre la montre, le temps entre la fabrication et l’administration d’un vaccin peut prendre plus de deux ans. Comment expliquer le développement éclair du vaccin anti-covid ?

Luc Feller : Beaucoup de fonds publics ont été investis dans la recherche, je crois que c’est sans précédent. La Chine a mis à disposition le séquençage du génome dans le monde entier, ce qui a évidemment permis de travailler sur du concret. Il faut également savoir que des vaccins ont déjà fait l’objet de recherches à l’apparition du SRAS-CoV en 2002, puis en 2012. Nous ne sommes pas partis de zéro. Sans vouloir sous-estimer le travail qui a été fait par les chercheurs, il faut dire qu’il est maintenant plus aisé de développer des vaccins contre des coronavirus, que de développer des vaccins contre d’autres virus.

 

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Paperjam : « Les variants ne font pas paniquer les entreprises »

Télé-travail & Entreprise – Si le nombre d’infections au Covid-19 est en hausse au Luxembourg, les entreprises ne comptent pas brusquement modifier leur stratégie «télétravail». De leur côté, les commerces et les artisans n’ont pas remarqué de chute récente d’activité.

Télé-travail & Entreprise

Statu quo du gouvernement, au niveau de la loi Covid . Statu quo aussi pour les entreprises. Malgré le rebond des infections au Covid-19  au Luxembourg, elles ne semblent pas vouloir faire brusquement évoluer leur stratégie en refaisant du télétravail une priorité dictée par l’évolution sanitaire.

«Chez nous, la situation n’a pas changé», explique Susanne Cardoso, responsable des ressources humaines dans l’entreprise de services financiers Victor Buck Services. Les 220 salariés alternent entre bureau et télétravail selon leurs projets, tant que les accords fiscaux et de sécurité sociale avec les pays frontaliers sont prolongés.

Aux CFL, pour les 800 salariés sur les 4.850 pouvant télétravailler, le nombre minimal de jours en présentiel sera bien augmenté au cours des prochains mois. Afin de passer à 3 pour une semaine de cinq jours d’ici le 1er octobre 2021.

L’espoir de la vaccination

«Pour le moment, nous n’avons pas de retour» d’entreprises changeant de stratégie à ce niveau, confirme Michel Reckinger , président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL). «Le sentiment est plutôt que la vaccination dans les tranches d’âge de ceux qui travaillent a bien avancé.» La tendance est à un retour au bureau, mais qui varie selon les secteurs.

Dans l’artisanat par exemple, le télétravail, pour ceux qui pouvaient le pratiquer, est depuis quelque temps déjà une exception. Le directeur de la Chambre des métiers, Tom Wirion, ne constate pas de mouvement laissant croire à une inversion de tendance.

La crainte concerne surtout des métiers de bouche, dont l’activité reprend, mais qui pourrait être stoppée si les cas de Covid continuaient d’augmenter.

Rien à signaler non plus de la part de Nicolas Henckes , directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Il tente de se rassurer: «Les gens n’en peuvent plus du télétravail». Et compte surtout sur la campagne de vaccination.

 

Lire l’article sur le site de Paperjam.

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Appel aux autorités luxembourgeoises

Communiqué de presse “L’ULAV et LUXAIR lancent un appel aux autorités luxembourgeoises”

Alors que de plus en plus de pays européens allègent les restrictions sanitaires à l’égard des enfants entrant sur leur territoire, les autorités de Santé au Luxembourg avec le Ministère des Affaires Etrangères maintiennent, du moins jusqu’au 15 juillet prochain, l’obligation de tester tous les enfants rentrant au Luxembourg uniquement par voie aérienne, dès l’âge de 6 ans. Face à cette situation, l’ULAV (Union Luxembourgeoise des Agences de Voyages) et Luxair lancent un appel commun pour penser davantage aux enfants mineurs accompagnant leurs parents entièrement vaccinés.

Récemment, des pays comme la Grèce, le Portugal et l’Espagne ont augmenté la limite d’âge à 12 ans,concernant l’obligation de présenter un test pour entrer sur leur territoire. D’autres, comme la Suède, l’ont fixée à 18 ans, le Danemark à 15 ans, la Suisse à 16 ans, la France et l’Angleterre, à 11 ans. Redonner un peu plus de liberté à nos enfants semble crucial. Par ailleurs, au moment où l’Europe semble s’accorder pour un retour progressif à la normale, la voie prise par le Luxembourg génère l’incompréhension auprès du public et complique sérieusement le quotidien des voyageurs et des professionnels du tourisme.

Infliger des obligations supplémentaires aux enfants, qui n’ont pas été considérés comme des personnes à risque durant cette pandémie et qui ont été particulièrement impactés psychologiquement par la crise sanitaire,de par cette ambiance extrêmement anxiogène, revient à leur demander de faire encore plus d’efforts que leurs aînés qui eux, grâce aux vaccins, ne sont plus soumis à ces restrictions.

Les départs en vacances représentent aujourd’hui pour beaucoup d’entre eux un soulagement au même titre que pour leurs proches. Or, l’obligation de se faire tester est définitivement perçue, par les enfants, comme une démarche pénible, complexe et représente clairement un frein pour voyager, non seulement en termes d’organisation pour les familles mais aussi en termes de coûts supplémentaires grevant leur budget. Soulignons également l’inégalité qu’entraine cette décision alors qu’il est possible d’accéder librement au Luxembourg par voie terrestre (train, bus ou voiture) sans avoir à présenter un test.

Lire le communiqué de presse en entier en cliquant ici.