Delano “Open data could help shopkeepers find better locations”

It is not only house prices that are growing at an alarming rate. According to JLL, a real estate group, average rents on street shop units rose 15%, from €130 per square metre in 2018 to €150 in 2020. Assistant director of the country’s retail federation, the CLC, Claude Bizjak, examines how we got here and some possible solutions.

Jess Bauldry: How do you explain the rapid rise in rents on shop units in Luxembourg?

Claude Bizjak: One development we see, especially in Luxembourg, is that in different areas it’s real estate [projects] that try to drag in some retailers, sometimes with questionable figures. They sign a big rent with a long contract and it [the shop site] doesn’t generate the footfall announced.

Another key moment for the retailers is when they have to negotiate the renewal of the lease. There we are seeing some phenomenal increases. At the end of the day, the retailer doesn’t have much choice. Either they accept or they have to reinvest in another location which means more costs. And often they have to rebuild their customer base.

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(Interview by Jess Bauldry)

Paperjam : “À l’écoute des indépendants en détresse”

La clc prépare la mise en place d’une ligne téléphonique d’assistance et d’écoute des entrepreneurs rongés par les difficultés générées par la crise sanitaire.

Voir son activité freinée sec par la crise sanitaire, ne plus pouvoir exercer quand on le souhaite ou encore ne pas être éligible à toutes les mesures d’aide, comme  le chômage partiel  par exemple: tel est le quotidien de nombreux indépendants depuis le début de la crise sanitaire, en mars 2020.

«On a de plus en plus de messages de détresse», confie Nicolas Henckes , directeur de la clc, qui représente plus de 11.000 entreprises actives dans le commerce, les services et les transports au Luxembourg.

Voilà pourquoi elle prépare, de concert avec d’autres organisations professionnelles, un système d’assistance psychologique. «On va réfléchir à garantir l’anonymat, faire cela dans les règles de l’art et boucler le financement. Ensuite, il faudra voir si on ouvre cette ligne à nos membres ou si on élargit à d’autres entreprises», détaille le responsable.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Shutterstock)

 

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Paperjam : “Les centres commerciaux parés à la réouverture”

Un client pour 10m²: voilà la norme retenue par le gouvernement pour que les boutiques puissent rouvrir lundi. Une mesure qui n’a rien de neuf, selon les opérateurs.

Masque, gel et distanciation sociale: ces éléments font déjà partie intégrante des habitudes de shopping au Luxembourg depuis la réouverture des commerces le 11 mai 2020 .

Mardi, le Premier ministre Xavier Bettel (DP) et la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) ont souligné l’importance du respect d’une règle supplémentaire: les boutiques ne peuvent accueillir qu’un nombre limité de clients, qui correspond à une personne pour 10m². Dans les plus petites enseignes, le plafond maximal est de deux clients, a précisé Paulette Lenert.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Maison Moderne)

 

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L’essentiel : «La nouvelle date des soldes d’hiver dévoilée»

LUXEMBOURG – Avec la réouverture des magasins, se pose la question des soldes d’hiver. De nouvelles dates ont été trouvées.

L’interdiction de vente de produits non essentiel dans les magasins avait repoussé à une date indéfinie les soldes d’hiver initialement prévus à partir du 2 janvier. Au final, ils devraient se dérouler du mercredi 20 janvier au mercredi 17 février. Un projet de règlement grand-ducal en ce sens a été adopté ce mardi, confie le ministère des Classes moyennes à L’essentiel. Reste à la Chambre de commerce et à la Chambre des métiers à donner leur avis. Elles ont jusqu’au 13 janvier pour le faire.

Une bonne nouvelle pour les quelque 3 200 commerces de détail qui ont connu «une année noire», insiste Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce. «Les soldes sont nécessaires pour créer de la liquidité et rentrer les nouvelles collections». Pour les clients cela signifie qu’il y aura du stock et donc «du choix dans de nombreuses tailles d’habillement».

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(Écrit par Séverine Goffin)

Paperjam : “Les commerces ouvrent lundi, les soldes démarrent le 20 janvier”

Après deux semaines de fermeture forcée, les commerces non essentiels rouvriront lundi, contrairement aux cafés et restaurants. Les soldes, décalés par rapport à cette réouverture, débuteront quant à eux le 20 janvier.

Les commerces non essentiels vont pouvoir rouvrir leurs portes dès le lundi 11 janvier , ont annoncé, mardi après-midi, le Premier ministre Xavier Bettel (DP) et la ministre de la Santé (LSAP).

Si l’heure est au soulagement pour l’ensemble du secteur, «on ne peut pas forcément être content, car les temps sont vraiment très durs, et la décision concernant l’horeca nous impacte aussi», explique , directeur de la CLC.

La fermeture des bars et restaurants est en effet prolongée au moins jusqu’au 31 janvier, alors qu’ils gardent leurs portes closes depuis le 26 novembre 2020.

Dans ce contexte pour le moins difficile pour de nombreux indépendants, la clc prépare d’ailleurs, avec d’autres associations professionnelles, un système d’assistance psychologique par téléphone.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Maison Moderne)

 

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Luxemburger Wort “L’Horeca sert encore une fois de bouc-émissaire”

En décidant de faire rouvrir les commerces et pas les bars et restaurants, le gouvernement se met à dos un secteur déjà affaibli par une activité en dents de scie depuis des mois. En cause notamment les formulations employées par la ministre de la Santé, jugées «inadmissibles»

Pour François Koepp, les propos tenus mardi par Paulette Lenert (LSAP) lors de l’annonce des mesures qui entreront en vigueur à compter du 11 janvier prochain constituent la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Si le secrétaire général de l’Horesca assure «comprendre l’importance des décisions pour la santé publique», il réfute avec véhémence la manière dont le secteur regroupant les hôteliers, les restaurateurs et les cafetiers a été dépeint.

«Pour Paulette Lenert, si les infections augmentent, c’est à cause du fait que le masque ne peut être porté en permanence dans nos établissements», déplore-t-il en dénonçant des propos «inadmissibles» pour un secteur qui «sert encore une fois de bouc-émissaire». Car, selon lui, la décision de rouvrir les commerces, les écoles ou bien encore une partie du secteur culturel peut aussi avoir un impact «puisque le masque ne pourra pas non plus y être porté à 100% tout le temps».

Un déséquilibre de traitement qui intervient «alors que l’inactivité, au 31 janvier prochain, devrait atteindre 125 jours, soit 40% d’une année ordinaire» et que «de plus en plus d’informations remontent à nous quant à une vague de fermetures car les entreprises n’ont plus de réserves financières». Interrogé sur l’ampleur potentielle des cessations d’activité, François Koepp estime qu’elle pourrait être «importante» car «même des entreprises qui n’avaient jamais connu de problèmes de trésorerie nous font part de réelles difficultés.» Raison pour laquelle l’Horesca entend désormais changer de stratégie pour «clairement hausser le ton face au gouvernement» pour obtenir «une prise en charge à 100% de nos frais».

(Journalist : Jean-Michel Hennebert – Photo : Anouk Antony)

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Paperjam : “La CLC demande la réouverture des commerces”

La fermeture des commerces non-essentiels décidée du 26 décembre au 10 janvier bouscule certains projets, comme l’arrivée de Decathlon, qui est repoussée à février. La Confédération luxembourgeoise du commerce plaide pour une réouverture alors qu’un conseil de gouvernement a lieu mardi.

Rouvriront ou ne rouvriront pas? Réponse ce mardi puisqu’un conseil de gouvernement est programmé à cette date, et «la réouverture des commerces sera un sujet», indique sobrement le ministère de l’Économie.

Le Luxembourg a décidé de la fermeture des commerces dits non essentiels du 26 décembre au 10 janvier , après des mesures similaires prises dans les pays voisins avant les fêtes de fin d’année, ce qui avait créé un afflux de chalands au Grand-Duché.

Mais qu’ils rouvrent ou non, certains commerces voient leur agenda perturbé par la décision du gouvernement. C’est le cas notamment de Decathlon, dont l’ouverture était attendue le 12 janvier prochain au sein du complexe Royal-Hamilius.

(Journalist : Catherine Kurzawa – Photo: Romain Gamba / Maison Moderne)

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Communiqué de presse – Bilan 2020 et objectifs 2021 : la Luxembourg Event Association (LEA) tire les leçons de la pandémie et envisage le futur

Le 27 mai 2020 a été créée la Luxembourg Event Association (LEA) avec pour objectif prioritaire de représenter le secteur événementiel. En cette fin d’année, son Président, Charles Schroeder, tire les leçons de plusieurs mois placés sous le signe de la Covid-19 et détermine les priorités de l’association pour 2021.

C’est à la fin du mois d’avril 2020 que les principaux acteurs du secteur de l’événementiel luxembourgeois se sont regroupés pour fonder la Luxembourg Event Association (LEA). En ces temps de Covid-19, l’association s’est immédiatement montrée particulièrement dynamique et s’est d’emblée fixé plusieurs objectifs parfaitement complémentaires : défendre les intérêts des entreprises du secteur, devenir l’interlocuteur privilégié des instances gouvernementales, prendre des initiatives responsables visant à sauver les entreprises concernées et préserver l’emploi.

 

  • Un secteur-clé de l’économie nationale

Le secteur événementiel représente environ 120 entreprises et 3.000 emplois au Luxembourg. Il s’agit donc de l’un des secteurs-clés de la vie sociale et économique du pays. À elle seule, la LEA – qui est affiliée à la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), , pour une plus grande visibilité – regroupe déjà 80 entreprises, représentant ainsi les deux tiers du secteur. Sa forte représentativité est donc indéniable.

 

Au cœur de l’Europe et de la Grande Région, le Luxembourg est réputé pour le nombre et la qualité des manifestations en tous genres qui y sont organisées tout au long de l’année. Foires et salons, congrès, workshops et présentations de produits, fêtes d’entreprises ou évènements privés (mariages, anniversaires…), manifestations sportives et culturelles… rythment la vie des Luxembourgeois, mais aussi des populations frontalières qui sont attirées par la diversité, le niveau qualitatif et parfois l’originalité de tous les évènements grand public ou professionnels « made in Luxembourg ».

Marquée par la pandémie de la Covid-19, l’année 2020 aura cependant fait exception. Comme d’autres secteurs professionnels, l’événementiel luxembourgeois a été frappé de plein fouet.

 

  • Une première année très active pour la LEA

Pour sa première année d’existence, la LEA a été confrontée à une année aussi difficile que chargée. La Covid-19 et les strictes mesures gouvernementales visant à enrayer le développement de la pandémie dans le pays, ont eu pour conséquence de toucher durement plusieurs secteurs économiques, et notamment celui de l’événementiel.

Immédiatement, les responsables de la LEA ont pris leurs responsabilités et se sont manifestés auprès du monde politique afin d’alerter le Gouvernement sur la situation précaire du secteur. Les résultats obtenus ont été à la hauteur de l’écoute des responsables politiques et des efforts déployés par la LEA, ceci avec l’appui de la clc, de la Chambre de commerce et de l’UEL :

  • Prolongation au-delà de la durée de l’état de crise du chômage partiel pour les collaborateurs des entreprises. C’était une mesure-phare voulue par la LEA visant à préserver le capital humain des entreprises du secteur.
  • Développement rapide d’un « Fonds de relance et de solidarité ». Cette mesure a été négociée en étroite collaboration avec le Ministère des Classes Moyennes.
  • Instauration d’une aide aux coûts non couverts. Les entreprises de l’événementiel ont énormément de charges diverses – fixes ou variables – qui pèsent lourdement sur leur trésorerie : loyers, assurances, matériel roulant, équipements professionnels… Grâce au soutien du Ministre Lex Delles, cette aide est disponible depuis le milieu du mois de décembre 2020.

 

  • Une excellente écoute, une excellente réactivité

Ces très beaux résultats obtenus fournissent une aide bienvenue aux entreprises du secteur. Bien sûr, même cumulées, ces aides ne remplacent pas le chiffre d’affaires habituel de ces sociétés, mais elles permettent de mieux faire face à la crise exceptionnelle à laquelle il faut aujourd’hui, faire face.

Il est important de souligner le fait que tous les efforts menés par les responsables de la LEA n’auraient pas porté leurs fruits si les interlocuteurs politiques n’étaient pas restés à l’écoute et n’avaient pas fait preuve d’une grande réactivité. Notamment Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes Moyennes, et toutes ses équipes.

Un parfait exemple de cette réactivité est l’adoption de l’aide aux coûts non couverts. Elle a été votée à la Chambre des Députés le 17 décembre 2020 et les premiers décaissements aux entreprises ont déjà eu lieu avant la fin de ce même mois de décembre. Il faut saluer cette remarquable réactivité qui est d’autant plus essentielle qu’après dix mois de crise, les liquidités des entreprises du secteur sont au plus bas.

 

  • La LEA se fixe des objectifs pour 2021

La Luxembourg Event Association (LEA) ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Ses responsables sont conscients du fait que 2021 sera encore une année très difficile. Certes, l’arrivée des vaccins permet d’espérer une relative embellie sur le front de la pandémie, mais la période de vaccination de la population s’apparente à un marathon plutôt qu’à un sprint : il faudra un certain temps pour qu’elle soit menée à bien.

Pendant ce temps, les entreprises du secteur événementiel et leurs salariés continueront de souffrir. Au moins durant tout le premier trimestre 2021, en espérant une reprise relative, par étapes, dans la suite de l’année si les conditions sanitaires le permettent. En tout état de cause, il est d’ores et déjà évident que le chiffre d’affaires 2021 des entreprises sera encore nettement inférieur à celui de 2019, avant le début de la pandémie. À ce jour, les estimations raisonnables ne permettent pas d’envisager un retour à la situation d’avant crise, avant 2023.

D’ici là, les entreprises de l’événementiel doivent continuer à faire face au choc économique et social. C’est pour cette raison que la LEA va poursuivre ses efforts et continuer à représenter activement le secteur auprès du monde politique et du Gouvernement.

 

  • La crise, et après…

L’après-crise nécessitera aussi la mobilisation de chacun : responsables et personnels des entreprises, monde politique, Gouvernement et responsables de la LEA. Il est certain que les entreprises auront un besoin impératif d’accompagnement. Surtout que l’après-crise correspondra au moment où les remboursements des « crédits moroses » – conclus en période de crise pour assurer les liquidités des sociétés – commenceront. Il est évident que les « Avances remboursables » et le « Prêt garanti par l’État » pèseront fortement sur la trésorerie des entreprises et leurs capacités d’autofinancement.

C’est dans ce contexte spécifique que la LEA poursuivra ses missions, avec comme priorité une proposition de soutien aux investissements. L’idée est de donner une chance de développement et des opportunités d’innovation aux entreprises durement touchées par la crise et affaiblies par ses répercussions socio-économiques. Il s’agit d’une proposition que le Gouvernement luxembourgeois a tout intérêt à soutenir activement afin de préserver, non seulement une formidable vitrine du dynamisme luxembourgeois, mais aussi un secteur-clé de l’économie nationale et des milliers d’emplois. Il semble d’ailleurs que le Gouvernement ait déjà saisi toute l’importance de l’enjeu et la pertinence de cette proposition : Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes Moyennes, a déjà marqué son accord pour ouvrir ce type de discussions.

En tout état de cause, la Luxembourg Event Association (LEA) restera fidèlement aux côtés des entreprises du secteur. En 2021 et au cours des années suivantes, l’association poursuivra son engagement en faveur du monde événementiel luxembourgeois, comme elle l’a fait inlassablement et efficacement au cours des premiers mois de la pandémie.

 

Contact presse :

Claude Bizjak, Directeur adjoint clc

info@clc.lu

Tél : 43 94 44 – 1

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Photo : Shutterstock

Luxemburger Wort “Les commerces non essentiels bouclés après Noël”

A part l’alimentaire et les vendeurs de presse, tabac et essence, il ne devrait plus y avoir beaucoup de magasins ouverts à compter du 26 décembre et jusqu’au 10 janvier. C’est une des décisions prises par le gouvernement ce lundi.

Les centres-villes vont prendre une drôle d’allure, sitôt Noël passé. Et plus que les guirlandes et les vitrines multicolores, les rideaux de fer risquent de former un paysage bien triste. En tout cas, à l’exception des «commerces essentiels», plus aucune boutique n’aura la possibilité d’accueillir du public à compter du 26 décembre. Une pilule bien amère pour un secteur qui va décidément cette année d’ennui en surprise désagréable.

Après avoir mis à l’arrêt bars et restaurants jusqu’à mi-janvier, Paulette Lenert et Xavier Bettel ont donc annoncé que tout ce qui n’était pas alimentaire ou primordial au quotidien ne pourrait plus être vendu à compter du 26 décembre. Une des «décisions additionnelles» prises alors que les fêtes approchent avec ce que l’on sait de risque d’une reprise des infections covid.

(Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Shutterstock )

 

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Majoration du taux de remboursement de la Mutualité des employeurs de 80% à 100% pour les quarantaines ou les isolements Covid-19 depuis le 1er juillet 2020

Suite à la crise Covid-19, les absences pour cause de quarantaine ou isolement sont fréquentes et la perte financière relative peut s’avérer importante pour les employeurs ou indépendants.

L’Union des Entreprises Luxembourgeoises a échangé avec le ministère de la Sécurité Sociale afin de prémunir les employeurs contre le coût financier que représente la continuation du paiement des salaires aux travailleurs (Lohnfortzahlung) frappés d’une incapacité de travail.

« Les temps sont durs pour les entreprises et nous souhaitons tout mettre en œuvre pour les soutenir, notamment sur les absences engendrées par la crise du Covid-19. Nous nous réjouissons de l’accord conclu avec le Gouvernement qui prévoit un partage des coûts y afférents » déclare Jean-Paul Olinger, directeur de l’UEL et président de la Mutualité des employeurs (MDE).

Afin de supporter davantage les employeurs et indépendants dans le cadre de la crise Covid-19, le remboursement par la MDE sera dorénavant intégral (100% au lieu de 80% précédemment) pour les périodes d’incapacité de travail correspondant à une quarantaine ou un isolement ordonnées par une autorité compétente.

Cette mesure sera appliquée rétroactivement à partir du 1er juillet 2020 et sera mise en place dès le début de l’année 2021.

Une communication plus détaillée sera envoyée au début de l’année 2021 à toutes les entreprises.

À noter encore que ces absences ne seront pas prises en compte pour la détermination de l’absentéisme financier lors du classement auprès de la MDE.

 

Lire le communiqué de presse ici – Nouvelle mesure de soutien aux entreprises.