Paperjam : “Bientôt des tests Covid dans les pharmacies?”

Des négociations sont en cours avec le gouvernement pour que les pharmaciens puissent effectuer des tests Covid antigéniques. Avec pour principal écueil le lieu de réalisation du test, faute de place dans les pharmacies. Mais, sous la pression des variants, la nécessité d’une telle solution croît.

Réaliser des tests Covid dans les pharmacies? L’idée n’est pas nouvelle, mais elle pourrait finalement aboutir. Les négociations sont en tout cas en cours entre le syndicat des pharmaciens luxembourgeois (SPL) et le ministère de la Santé.

«Il y a eu une requête du gouvernement pour que nous participions au processus de testing et nous avons répondu être ouverts», explique le président du SPL, Alain de Bourcy. «Nous avons eu des contacts avec la Direction de la santé pour réfléchir à la manière de mettre cela en place.»

L’idée serait de proposer une offre complémentaire au Large Scale Testing (LST), dont la troisième phase devrait débuter d’ici la fin du mois de mars. Les personnes pourraient venir spontanément, bien que sur rendez-vous, pour se faire dépister. Les résultats positifs seraient transmis au ministère, afin de mettre en place l’isolement et le tracing des contacts. Et cela permettrait de désengorger le LST lors des pics de réponses aux invitations, notamment au début des vacances scolaires.

(Journaliste : Pierre Pailler – Photo : Maison Moderne)

 

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Paperjam : “La grande distribution fait la chasse aux déchets”

Les enseignes multiplient les démarches pour répondre aux attentes des clients en matière de durabilité et, ces derniers temps, il semble que les emballages en plastique en fassent les frais. Explications.

Emballer la clientèle sans emballages ou, à tout le moins, sans déchets: tel est le défi de la grande distribution aujourd’hui. Début février, Auchan Retail a annoncé la suppression des barquettes en plastique de ses ateliers boucherie et poissonnerie au profit de barquettes en fibres végétales compostables.

Selon l’enseigne à l’oiseau, cette nouveauté devrait permettre de faire disparaître 55 millions de barquettes classiques, soit une économie de 1.100 tonnes de plastique par an. Si le déploiement débute en ce mois de mars en France, l’agenda reste encore un peu vague concernant le Luxembourg.

«Des études de faisabilité sont déjà engagées, des tests sont prévus très rapidement, et nous serons en mesure de déployer ces nouveaux emballages immédiatement si rien ne s’y oppose techniquement ou du point de vue des règles sanitaires», commente Sophie Morlé, chargée de communication et responsable RSE d’Auchan Luxembourg.

Le groupe compte trois grandes surfaces, mais aussi quatre drives et six magasins de proximité My Auchan, situés dans des stations-service Aral.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Paperjam)

 

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RTL “Handelsconfederatioun zitt positive Bilan”

D’Handelsconfederatioun zitt e positive Bilan aus de Wantersolden dëst Joer, och wa se ëm 2 Woche verréckelt goufen an d’verkafsoppe Sonndeger an d’Waasser gefall sinn. Dat hätt sech relativ gutt verdeelt, seet den adjoint-Direkter vun der CLC Claude Bizjak am RTL-Interview. Dobäi wieren awer verschidde Secteuren, déi d’Kris méi ze spiere kréie wéi anerer. Beispillsweis ass do d’Textilbranche ze nennen.
“D’Leit sinn am Teletravail, dat heescht et gi manner Costumer kaf, et gi keng Hochzäite gefeiert, d’Leit ginn net eraus, et gi keng Iessen organiséiert, dat heescht d’Tenuë fir raus ze goen a méi festlech Kleedung ass natierlech méi schwiereg ze verkafen. Mee allgemeng kann een awer zefridde si mat de Solden.”

Déi 2 Wochen, ëm déi d’Solden nom Lockdown verréckelt goufen, wiere fir eenzel Commerçante laang gewiescht, seet de Claude Bizjak.

D’verkafsoppe Sonndeger géifen normalerweis ganz gutt goen, ma et hätt sech dëst Joer awer relativ gutt verdeelt. D’CLC bleift awer bei hirer Meenung, datt et besser wier wann een och sonndes kéint opmaachen.

“Well mer eben och nach ëmmer der Meenung sinn, dass mer doduerch, wat d’Frequenze méi grouss sinn, d’Plagen, op deenen d’Geschäfter op sinn, well een natierlech och eng besser Verdeelung vun de Clienten huet, an dat dréit natierlech och zu engem bessere Respekt vun de sanitäre Mesurë bäi.”

“Et ass positiv fir jiddereen am Secteur, dass d’Butteker net hu missen zoumaachen. An dat wier elo dat Schlechtst, wat kéint geschéien, wann elo dëse Weekend erëm géinge Biller entstoe vun iwwerfëlle Geschäfter a vu Corona-Hotspots souzesoen. Dowéinst appelléiere mir do u jidderengem seng Eegeverantwortung, sief et als Employeur, sief et als Client, a mir appelléieren och un d’Salariéen, opzepassen, dass do näischt schif geet dëse Weekend.”

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(Vum Fanny Kinsch)

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Paperjam : “Satisfaction au dernier jour des soldes d’hiver”

Les commerçants disent avoir réussi à écouler leurs stocks malgré un contexte marqué par un retardement de l’opération et des ouvertures dominicales annulées.

Il reste encore quelques marchandises à prix réduits sur l’un ou l’autre présentoir, mais, dans l’ensemble, Marc Muller estime avoir bien écoulé ses stocks lors des soldes d’hiver, qui se terminent ce mercredi 17 février.

«Compte tenu des circonstances, les soldes sont satisfaisants», explique le commerçant à la tête de trois maroquineries et également président de la Femo .

Comme beaucoup de ses confrères, il a demandé à ses fournisseurs de livrer les nouvelles collections un petit peu plus tard, vers la mi-février, voire même début mars, de manière à se donner suffisamment de temps pour générer de nouvelles liquidités et faire partir les pièces des collections antérieures.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Paperjam)

 

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Service de permanence psychosociale préventif pour chefs d’entreprise

Afin d’apporter un soutien aux chefs d’entreprise de nos membres lourdement impactés par les difficultés économiques liées à la crise du COVID-19, la clc lance une collaboration avec Pétillances, Membre de la clc, afin de proposer une solution d’écoute et de conseils de la part de praticiens expérimentés.

 

► Comment fonctionne le service proposé ?

En tant que chef d’entreprise membre de la clc, vous pouvez contacter les professionnels de Pétillances du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00 afin de leur faire part de vos problématiques*.

Le présent soutien mis en place comprend 1 premier entretien téléphonique suivi de deux rendez-vous d’une heure chacun, dans les bureaux de Pétillances ou par visioconférence, à convenir lors du premier contact.

 

► Comment faire si je veux bénéficier du service ?

Chaque chef d’entreprise membre de la clc a reçu un e-mailing comportant un code d’identification unique à mentionner lors de toutes communications avec Pétillances. Les professionnels de Pétillances accueilleront les membres et mettront à disposition leur expérience et leur savoir pour apporter des pistes pertinentes et réalistes.

 

Vous êtes chef d’entreprise membre de la clc et vous n’avez pas reçu de code ? N’hésitez pas à nous envoyer un email sur info@clc.lu.

 

 

*en cas de détresse d’urgence, le service compétent est SOS Détresse joignable au +352 45 45 45 (7j/7 11h00-23h00)

Découvrir les autres collaborations que la clc met en place pour ses membres ici.

Conformément au RGPD, aucune donnée confiée à la clc par ses membres n’est transmise à Petillances. Les informations recueillies auprès des membres de la clc ayant recours à ce service ne sont traitées que par le personnel habilité de Petillances. Il n’en sera fait usage que dans le cadre pour lesquelles elles sont collectées. Au regard du RGPD, Petillances est seule responsable du traitement des données traitées dans le cadre du présent service. Conformément à l’article 6 1 paragraphe d du RGPD, la clc pourra faire usage des coordonnées de la personne lorsque le traitement est nécessaire à la sauvegarde des intérêts vitaux de la personne concernée ou d'une autre personne physique.

Luxemburger Wort : «Les soldes ne joueront pas les prolongations»

Les magasins en Belgique ont bénéficié de deux semaines bonus, les boutiques françaises pourront casser les prix jusqu’au 2 mars, mais au Grand-Duché, la fin des soldes reste fixée à ce mercredi 17 février.

Pour bien des commerçants, les premiers soldes 2021 auront été plus moroses que roses. L’affluence habituelle n’étant pas au rendez-vous des bonnes affaires de ce début d’année. Il n’empêche pas question pour la Confédération luxembourgeoise du commerce de demander à rallonger la période de promotions. «En fait, ce serait contre-productif, assume Claude Bizjack, directeur-adjoint de la CLC. Si on commence à étendre ce temps fort, il perdra toute substance.»

Les consommateurs n’ont donc plus qu’à se presser pour bénéficier des plus belles réductions. Le 17 février au soir, il en sera fini des soldes luxembourgeois débutés le 20 janvier. «Je sais que dans les pays voisins, un autre choix a été fait mais ils ont subi d’autres contraintes que nous sur l’ouverture des magasins», justifie Claude Bizjack. Et même si côté Grand-Duché, quatre dimanches d’ouverture potentiels ont été sacrifiés sur l’autel de la protection sanitaire, cela n’y change rien.

Ainsi, en France, le gouvernement a décidé de prolonger la période des soldes jusqu’au 2 mars. Deux semaines de plus pour des marchands qui ont vu la prolongation de l’état d’urgence, le couvre-feu en place (à partir de 18h) ou la fermeture des galeries commerciales nuire à leur activité ces dernières semaines.

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Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Anouk Antony

 

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Covid-19 : Voici comment la clc a soutenu ses membres pendant l’année 2020…

2020 a été une année particulièrement éprouvante. La clc, avec son équipe de conseillers, a œuvré tout au long de l’année pour vous apporter le meilleur soutien possible en répondant à vos questions et en vous fournissant des informations indispensables à la vie de votre société.

Par l’infographie ci-dessous, nous avons souhaité représenter l’année 2020 «en actions» dans le contexte Covid-19. Au-delà de ses missions premières, l’équipe de la clc s’est fortement mobilisée avec réactivité et sans relâche, pour démêler des situations délicates et vous apporter des solutions.

La clc continuera à être à vos côtés pour garantir la pérennité de vos entreprises, en 2021 et pour les années à venir !

 

 

Luxemburger Wort : «Allô, la ligne SOS Patrons…»

La crise a mis à rude épreuve les comptes des sociétés, mais aussi les nerfs et le moral de leurs dirigeants. C’est pour ces chefs d’entreprise au bord de la rupture qu’une helpline de soutien vient d’ouvrir.

L’avenir de nombre de sociétés ne tient plus qu’à un fil. Mais l’on aurait tort de croire que tout sera résolu en ne prenant en compte que l’aspect économique des choses. A la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), Nicolas Henckes et ses équipes s’en sont rendu compte au fil des mois : «Dans les échanges que nous avions avec des patrons en difficulté, on finissait par plus parler moral que business.» D’où cette urgence à procurer une béquille supplémentaire pour ne pas voir flancher nombre de dirigeants.

Le soutien en question tient désormais en un numéro de téléphone. Celui de la société Pétillances. Depuis mi-janvier, c’est vers elle que la clc mais aussi la Fédération des artisans orientent celles et ceux que la crise a mis à mal personnellement. «Pour être clair, ce n’est ni un conseil en gestion, ni une thérapie que nous allons leur donner», indique Tom Girardin, à la tête de Pétillances, qui a veillé à l’organisation de cette helpline inédite.

Pour cette ligne SOS Patrons (officiellement : «permanence psychosociale préventive pour chefs d’entreprise»), Pétillances mobilise ses assistantes sociales, psychologues, psychothérapeutes spécialisés dans l’accompagnement. «Les organismes professionnels, avec leurs juristes, leurs experts comptables sont là pour gérer les chiffres, je dirai que nous avons été appelés pour gérer les âmes.» Des esprits perturbés, usés, attaqués de toutes parts dont il convient d’entendre la détresse.

Journalist : Patrick Jacquemot – Photo : Getty Images

 

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Connect by clc – Carte Blanche : “Fin de la période transitoire en matière de sécurité sociale et taxe CO2 : N’en rajoutez pas plus, la coupe est pleine !”

Selon la réglementation européenne, un salarié qui exerce une partie substantielle de son activité, à savoir minimum 25%, dans son Etat membre de résidence sera soumis à la législation de son Etat membre de résidence et devra y être affilié pour l’entièreté de son activité.

Cette réglementation qui est connue sous le règlement (CE) 883/2004 pose désormais des difficultés au secteur du transport rou-tier de marchandises luxembourgeoises, dans lequel la majorité des 7.200 chauffeurs routiers proviennent de la France, Belgique, et de l’Allemagne et pour lesquelles l’exer-cice d’une partie substantielle du temps de travail dans le pays de résidence est inévitable. Le régime luxembourgeois de sécurité sociale étant plus favorable que celui des états membres limitrophes, la ré-glementation 883/2004 causera une perte d’attractivité pour recruter des chauffeurs de nos pays limitrophes. Jusqu’alors peu appliquée, cette régle-mentation pourrait se voir mise en œuvre de manière plus systématique par les Etats frontaliers du Luxembourg.

 

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Communiqué de presse – Aides aux entreprises et indépendants : les entreprises sur le carreau

A l’instar de nos confrères de la Fédération des Artisans et Jonk Handwierk ou encore de l’avis des Chambres professionnelles sur la nouvelle aide accordée aux indépendants, la clc constate l’insuffisance et la complexité inutile des aides proposées, non seulement pour les indépendants, mais également pour les TPE et PME. Nous voyons désormais une augmentation des cas qui nous sont rapportés sur l’impossibilité d’obtenir une aide pourtant salvatrice. Certaines entreprises, découragées, n’essayent même plus de demander une aide, persuadées qu’elles n’en obtiendront pas.

Le premier cas paradoxal est celui des entreprises qui ont eu la bonne idée d’investir et de lancer une nouvelle activité début 2020. Dans ce cas, il se peut fort bien que le chiffre d’affaires global de l’entreprise n’ait pas suffisamment baissé par rapport à 2019 pour rentrer dans les critères d’attribution de certaines aides. Or il est clair que les coûts de l’entreprise ont augmenté pour lancer et maintenir cette nouvelle activité. Dans certains cas, il semble possible de séparer les activités nouvelles des anciennes, en discutant avec le ministère, mais cela reste un bricolage et ce n’est pas toujours possible.

Ensuite, la durée de la crise n’arrange rien. Hormis les aides forfaitaires accordées aux indépendants, toutes les aides laissent à la charge des entreprises une partie plus ou moins importante de leurs coûts. Cette participation des entreprises à leur propre sauvetage était moralement défendable pendant les premiers mois de la crise. Après 10 mois de disette économique et commerciale, cette participation marginale a purement et simplement érodé toutes les réserves des entreprises qui en avaient et obligées les autres à s’endetter auprès des banques ou de l’État.

Enfin, outre les conditions de pertes de chiffre d’affaires, les différents plafonds sont le plus souvent rapidement atteints, voire la durée des restrictions en tous genres amène les entreprises à épuiser leurs droits en la matière. La situation économique est en train d’entrer dans une impasse et de plus en plus d’entreprises de tous secteurs risque d’arriver à une situation de non-retour.

La clc demande donc au Gouvernement de rapidement revoir sa copie sur tous ces points et sur ceux soulevés par les Chambres professionnelles et les autres fédérations patronales. La clc se tient, tout comme les autres organisations patronales, à la disposition du Gouvernement pour organiser des réunions de travail avec les différents secteurs impactés. Le temps presse.

 

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