Accélérer encore en faveur de l’électrique

CONNECT by clc – Véronique Bourgois : «Accélérer encore en faveur de l’électrique»

Véronique Bourgois, directrice d’Arval Luxembourg depuis le 1er janvier dernier veut accélérer encore en faveur de l’électrique, et pilote sa stratégie en faveur de la transition écologique et de la mobilité durable.

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« J’ai rejoint Arval Luxembourg quelques mois après sa création, en 1998, au sein du département commercial, comme Business Manager. Au fil des ans, ma carrière a progressé et je me suis vu confier la direction commerciale et marketing de l’entreprise. Fonction que j’occupais avant d’être nommée Directrice d’Arval Luxembourg, le 1er janvier dernier », explique Véronique Bourgois.

Si les femmes sont encore peu nombreuses à ce niveau de responsabilité dans le secteur automobile, le Groupe Arval, convaincu que la diversité est une formidable richesse, entend augmenter leur nombre à des postes de direction. Au sein du groupe, les femmes à hautpotentiel, sont ainsi encouragées et accompagnées dans leurs ambitions professionnelles. Véronique Bourgois fait partie de ces talents. Détentrice d’une licence en économie et d’un master en management interculturel de l’ICHEC, la Business Management School de Bruxelles, Véronique Bourgois qui a également étudié et travaillé aux Etats-Unis, prend les rênes d’une entreprise en excellente santé.

55 – C’est le nombre d’employés que compte Arval Luxembourg. L’effectif a pour particularité d’afficher un équilibre hommes/femmes quasi parfait.

« Le parc géré par Arval Luxembourg dépasse actuellement les 10.500 véhicules. Nous sommes en croissance continue et faisons partie des leaders dans notre secteur d’activité, à savoir la location de véhicules longue durée (LLD) et les solutions de mobilité durable, en direction des entreprises comme des particuliers », précise la dirigeante qui s’inscrit dans cette dynamique, à l’heure de la transition énergétique.

Arval Luxembourg se veut très actif en la matière. Le diesel qui représentait encore, il y a peu, 90 % des véhicules en LLD mis en service par l’entreprise, au Luxembourg, est déjà en fort recul. « En 2020, 58 % de nos véhicules étaient diesel, 27 % à essence, 11 % hybrides et 4 % électriques. Notre priorité est d’accélérer encore en faveur de l’électrique. Mais notre ambition va au-delà. Arval innove aujourd’hui afin de proposer à ses clients de véritables solutions de mobilité durable. Au Grand-Duché, la tendance n’en est encore qu’à ses débuts, mais nous savons que d’ici 3 à 5 ans, le rapport à l’automobile aura totalement changé : l’usage aura supplanté la propriété », explique Véronique Bourgois.

 

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eCommerce au Luxembourg

Luxemburger Wort – «Tout ou presque» reste à faire dans l’e-commerce

Conséquence directe de la pandémie, les commerçants du Luxembourg ont mis un coup d’accélérateur sur les ventes en ligne. Mais cet intérêt soudain se heurte, pour l’heure, à un manque de main-d’œuvre «formée et compétente». Une lacune amenée à être comblée.

Qu’ils soient des adeptes de la première heure ou contraints et forcés par le confinement, l’e-commerce fait désormais partie du quotidien des commerçants. Preuve en est le succès de Letzshop: la plateforme en ligne accessible aux petites entreprises comme aux plus grandes a enregistré une hausse de 1.434% des commandes et de 803% du chiffre d’affaires.

Mais pour pérenniser ce succès, cet écosystème balbutiant doit dépasser ses propres difficultés. En effet en 2020, à peine plus d’une entreprise luxembourgeoise sur 10 est parvenue à conclure une vente en ligne, selon les derniers chiffres d’Eurostat. Un chiffre en deçà de la moyenne de 21% au sein de l’Union européenne, et qui plus est en baisse depuis 2018.

Une situation qui n’a «rien d’étonnant» selon Nicolas Henckes, directeur de la confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), qui pointe du doigt l’électrochoc qu’a été le confinement. Jusque-là les responsables de PME «n’avaient même pas conscience» que leur absence sur internet représentait déjà «une perte de chiffre d’affaires», et que sans site internet il allait être difficile de survivre. L’engouement pour les achats en ligne, illustré par le surplus de deux millions de colis traités par le groupe Post en 2020, a fini de les convaincre.

(Journalist : Marie Dedeban – Photo: Shutterstock)

ventes en ligne

 

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La clc dans la presse.

 

 

Aide psychosociale

CONNECT by clc – Les praticiens de la permanence psychosociale sont à votre écoute

Stress, épuisement, anxiété… Les praticiens de Pétillances offrent une aide psychosociale destinée aux chefs d’entreprises et visant à reprendre le contrôle lorsque la spirale du mal-être est enclenchée. Il suffit de les joindre par téléphone pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, gratuit, bienveillant et anonyme.

Ce n’est pas un scoop, les crises sanitaire et économique impactent le moral et le mental de chacun d’entre nous. «Elle a notamment créé une zone grise entre les sphères privée et professionnelle, une perméabilité qui génère des tensions, des conflits, des inquiétudes. Les différentes études portant sur l’impact du premier confinement, ont mis en lumière une montée en puissance de l’anxiété, du stress ou bien encore des troubles du sommeil, ce qui, à mes yeux, est plus grave encore car la dette de sommeil ne se comble qu’en dormant. Face à ces situations de souffrance dont le nombre va en augmentant, il était important de réagir pour aider et accompagner tous ceux qui le désirent », explique Chloé Baumann, psychologue du travail, chez Pétillances, organisme de formation spécialisé dans le développement des compétences comportementale.

Cette aide psychosociale n’est donc pas un luxe, mais une nécessité, hélas.

 

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Paperjam Recovery Awards 2021

Paperjam Recovery Awards 2021

Les Paperjam Recovery Awards sont l’occasion pour les entreprises de partager leur expérience sur la façon dont elles ont réussi à se réorienter, se réinventer, se redresser, et faire preuve de solidarité envers d’autres entreprises pendant cette crise sanitaire mondiale, pour le bien de leurs clients, de leurs employés et de la société en général.

Tous les secteurs d’activité sont invités à soumettre leur candidature avant le 15 juin 2021, des plus petites aux plus grandes organisations, associations et institutions.

Les Paperjam Recovery Awards seront divisés en 4 catégories principales, dans lesquelles le jury indépendant, composé de personnalités luxembourgeoises du monde des affaires issues des secteurs public et privé, examinera les candidatures, sur la base des critères suivants:

Innovation | Résilience | Digitalisation | Solidarité

Les 50 premières candidatures seront présentées dans l’édition d’été du magazine Paperjam. Il est donc très intéressant de rapidement faire acte de candidature afin de profiter de cette mise en valeur médiatique!

Le jury examinera votre candidature et les résultats seront annoncés le 2 décembre lors d’un dîner de gala. De plus amples informations sur les prix à gagner seront communiquées au cours du mois de mai. Restez donc connectés avec la clc et son membre partenaire Paperjam!

Participez ici avant le 15 juin 2021

 

Paperjam – Comment l’horeca veut concilier reprise et congés d’été ?

Faut-il imposer des congés aux salariés avant l’été, pour éviter que tout le monde parte au moment de la reprise tant attendue? Contrairement à la France ou à la Belgique, les entreprises luxembourgeoises n’en ont pas spécialement envie et misent plutôt sur la négociation.

La pandémie et ses restrictions peuvent évidemment freiner les envies de vacances, et donc les demandes de congés. Pour beaucoup, mieux vaut attendre que les procédures de voyage se simplifient, que les restaurants rouvrent totalement… De là se profile le risque que les salariés accumulent les jours de repos encore à prendre et décident de partir en même temps. Problème en vue: c’est aussi à ce moment-là que, dans de nombreux secteurs d’activité, les employeurs auront le plus besoin de personnel.

En France, le patronat réclame que les entreprises puissent imposer les dates de huit jours de congés au moins. En Belgique, c’est aussi le cas.

Au Luxembourg également, «c’est une demande que nous avons depuis un certain temps déjà», explique François Koepp , secrétaire général de la fédération Horesca (hôtels, restaurants et cafés). Mais elle a été refusée, dit-il. Conséquence: «Nous conseillons aux patrons de parler avec leurs salariés pour qu’ils partent en congés maintenant, pendant la basse saison». Il rappelle que l’employeur peut aussi refuser les congés en raison des besoins du service. Les salariés du secteur ne pouvant normalement pas les exiger entre le 15 juin et le 15 septembre.

Mais en cas de refus, «ce sont les arrêts maladie qui arrivent», dénonce-t-il. Il compte alors sur la bonne communication entre les entreprises et leurs salariés pour trouver des compromis.

(Journaliste Mathilde Obert – Photo : Romain Gamba / Maison Moderne)

 

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CONNECT by clc - « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

CONNECT by clc – « Nos commerçants sont aussi le ciment de notre société ! »

En première ligne lors de l’annonce des premières mesures de confinement, les commerçants et artisans ont dû s’adapter aux circonstances exceptionnelles dues à la pandémie. Entre fermetures, restrictions sanitaires et shopping en ligne, de nombreux commerces ont été soutenus par les unions commerciales afin d’optimiser leurs résultats. Informations sanitaires, digitalisation, refonte des sites Internet et autres Webinars : malgré des conditions de travail impossibles, ils ont été nombreux à redoubler de créativité et d’inventivité afin de faire face à la crise sanitaire et économique et pour conserver le lien avec leur clientèle. Pour comprendre l’impact concret d’une union commerciale dans ce contexte particulier, rencontre croisée entre Anne Darin, directrice de l’UCVL et le comité de l’ACAIE, l’union commerciale de la ville de Esch.

Quel rôle avez-vous joué durant cette crise ?

Anne Darin : De manière générale, nous promouvons, aidons et accompagnons les intérêts de nos membres. Ce qui nous caractérise est notre proximité avec les commerçants, savoir ce qui les caractérise, connaître leurs besoins spécifiques, les problèmes qu’ils rencontrent. Avec le lockdown, nous avons dû nous organiser afin de garder ce lien, nous informer sur ce qu’ils vivaient et surtout les informer. Les aider à s’y retrouver dans la masse d’informations qui circulait, quelles règles sanitaires s’appliquent, quels évènements ont été annulés. Nous avons également dû les accompagner dans la production d’outils de communication, faire des affiches pour les commerces sur les règles de sécurité, trouver des fournisseurs pour les panneaux en plexiglass.

ACAIE : Nous avons veillé à conserver une dynamique économique, mais également à garder le contact avec tous les acteurs, y compris les pouvoirs publics. Nous avons ainsi été présents six jours sur sept, voire parfois sept jours sur sept.

 

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Webinar by eCOM - Digital Business : Comment se conformer aux nouvelles règles TVA en e-commerce à l’international (Video)

Webinar by eCOM – Digital Business : Comment se conformer aux nouvelles règles TVA en e-commerce à l’international (Video)

La Fédération Luxembourgeoise du Digital (eCOM)  à invité Maître Dr. Alex Pham, Partner Tax chez DSM, Avocat à la Cour à sa toute première édition du « Webinar by eCOM ».

L’e-commerce peut fortement faciliter l’expansion de vos activités au-delà du Grand-Duché et permettre de conquérir de nouveaux marchés. Vendre dans les autres Etats membres implique toutefois d’appliquer correctement la réglementation sur la TVA intra-communautaire.

Or, ces règles changeront le 1e juillet prochain, ce qui entraînera très souvent une adaptation du système de facturation des e-shops vendant plus de 10 000 € / an hors Luxembourg !

Cet enregistrement vous permet d’avoir un aperçu quant aux nouvelles règles en matière de TVA intra-communautaire. Courte session de questions-réponses à la partie finale du video.

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COVID 19 : Les crèches et les foyers privés lancent un cri d’alarme

Communiqué de presse “COVID 19 : Les crèches et les foyers privés lancent un cri d’alarme”

Depuis le début de la crise sanitaire liée à l’épidémie de la Covid-19, les crèches et foyers privés sont dans la tourmente. Actuellement ouvertes, mais rarement pleines, les structures d’accueil pour enfants subissent de plein fouet les dommages collatéraux induits par les restrictions sanitaires gouvernementales.

Les crèches et les foyers privés sont des partenaires essentiels à l’ensemble des acteurs économiques du pays. Et pourtant… Soutenues trop faiblement et de manière inégalitaire par l’État, les structures s’essoufflent.

Au bord de la rupture, les gestionnaires en souffrance lancent un cri d’alarme au Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, M. Claude Meisch : « Nous souhaitons être considérés comme tout autre secteur d’activité, être à la table des négociations, ne plus être uniquement utilisés comme un vecteur de communication auprès de nos membres et ne plus subir des décisions de dernière minute. Plusieurs de nos courriers restent sans réponses. Sommes-nous bien considérés en tant que délégataires de Mission de Service Public ? ».

Seul secteur économique privé de chômage partiel, la FELSEA invite à nouveau le Gouvernement à échanger en pleine concertation pour choisir des options visant à protéger et soutenir les structures d’accueil, les employés et un accueil de qualité pour nos enfants et leurs parents.

Arthur Carvas, Président de la FELSEA

 

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"Le patronat en front commun contre l’idée de Dan Kersch"

Paperjam : “Le patronat en front commun contre l’idée de Dan Kersch”

Une annonce peu claire, difficilement applicable… L’impôt sur les entreprises «gagnantes» de la crise imaginé par Dan Kersch (LSAP) laisse les chambres et fédérations professionnelles perplexes. Elles prônent, à la place, l’investissement pour relancer l’économie après le Covid-19.

Taxer les entreprises ayant le plus profité de la crise sanitaire: une bonne idée? Émise par le ministre du Travail Dan Kersch (LSAP) lors du congrès ordinaire du LSAP, elle est loin de faire l’unanimité au niveau du patronat.

«Qui sont les gagnants de la crise? Les entreprises?», s’interroge Michel Reckinger, président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL). Pour lui, ce sont surtout les particuliers qui «ne sont pas partis en vacances et ont beaucoup épargné». Il souligne également le manque de précision sur le montant de cet impôt, ou sur la manière de désigner une entreprise «gagnante». Son chiffre d’affaires? Sa rentabilité? Son secteur d’activité?

«On peut discuter de tout», dit-il. Mais difficile pour lui d’argumenter sur des propos aussi imprécis, qu’il qualifie de «populisme pur et simple». «C’est une annonce, je ne sais pas si cela vaut le coup de s’y attarder. Un parti politique de gauche qui annonce une mesure de gauche, il n’y a rien de surprenant.»

Jean-Paul Olinger , directeur de l’UEL, ajoute: «Nous voulons tous accélérer la relance économique.» Pour lui, cela passera surtout par l’investissement. Dans trois domaines en priorité: «La digitalisation, la transformation écologique et les compétences.» Pour cela, il prône des incitations, pour les entreprises, comme pour les particuliers.

(Journaliste : Mathilde Obert – Photo : Maison Moderne)

 

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Paperjam : “Voyage et événementiel: aucun licenciement en 2021”

C’est un soulagement pour un grand nombre de salariés travaillant dans les secteurs du voyage et de l’événementiel, durement touchés par la crise et les restrictions sanitaires au Luxembourg. Il ne devrait pas y avoir de licenciement sec d’ici la fin de l’année.

Les salariés peuvent être soulagés. D’ici fin 2021, il n’y aura pas de licenciements économiques au sein des agences de voyages regroupées au sein de l’Union luxembourgeoise des agences de voyages (ULAV), ni dans le secteur de l’événementiel dont les entreprises sont représentées par la Luxembourg Event Association (LEA), deux fédérations membres de la CLC (Confédération luxembourgeoise du commerce).

L’OGBL et les deux fédérations ont trouvé un terrain d’entente débouchant sur la signature de deux plans de maintien dans l’emploi. «L’apparition de la pandémie de Covid-19 a fortement frappé les secteurs du tourisme et de l’événementiel. Les partenaires sociaux sont conscients que la situation économique et financière de nombreuses entreprises devient alarmante alors que l’incertitude règne dans ces deux secteurs particulièrement vulnérables. Une planification des activités est difficilement réalisable pour ces entreprises, en raison de la persistance de la pandémie», explique le syndicat.

 

(Journaliste : Jeremy Zabatta, Photo : Shutterstock)

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