L’éducation non formelle: au service des futurs citoyens

CONNECT by clc : « L’éducation non formelle: au service des futurs citoyens »

Au diable l’occupationnel vain, les garderies sans but ni âme… Depuis 2016, les services d’éducation et d’accueil pour enfants du secteur privé, la Fédération qui les représente au plan national (la Felsea) et le ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, travaillent de concert pour garantir une forte substance dans le travail quotidien des SEA (Services d’éducation et d’accueil) du secteur privé. Cette volonté a été formalisée en 2016 dans un Cadre de référence national et un Dispositif Qualité qui s’applique à tout le secteur. L’éducation non formelle se trouve ainsi organisée avec autant de soin que l’école traditionnelle. La gérante de Kid’sVille, Fabiana Caruso, explique l’approche globale mise en œuvre au sein du secteur.

 

Qu’est-ce que l’éducation non formelle en SEA ?

L’éducation non formelle consiste à soutenir le processus éducatif de l’enfant à travers des situations et milieux d’apprentissage. Les SEA proposent du matériel de jeux adapté, aménagent les salles selon les besoins des enfants, favorisent un milieu d’échanges de vie sociale entre les enfants et les parents et organisent la journée pour donner aux enfants des repères. On considère que l’enfant est un individu de droits, un décideur et co-participatif à la vie au quotidien, né compétent. Dans l’éducation non formelle, le rôle du pédagogue est d’accompagner et soutenir les compétences et les ressources des enfants, de l’encourager dans son développement pour fortifier son estime de soi. Aujourd’hui, toutes les structures d’éducation et d’accueil pour jeunes enfants ou enfants scolarisés, maison de jeunes, foyers de jour, maison relais ou assistants parentaux doivent se conformer au cadre de référence national, introduit en 2016 qui pose les principes et les caractéristiques de l’éducation non formelle.

 

 

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Supermarchéen teste wou ka gespuert ginn

Radio 100,7: Invité vum Dag: Georges Eischen « Supermarchéen teste wou ka gespuert ginn »

De President vun der Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution (FLAD), de Georges Eischen, erkläert wéi d’Supermarchéen am Land momentan kucken, wéi si Energie spuere kënnen. Wéinst de Präisser vun de Liewensmëttel déi méi deier gi sinn, misst een och d’Präisser an de Butteker erhéijen.

Déi eenzel Betriber géifen am Moment op fräiwëlleger Basis testen, wéi vill Energie si genee kënne spueren, esou Georges Eischen, de President vum Brancheverband FLAD (Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution) a Gerant vun der Provençale.

Energie an de Killregaler spueren

Et géif zum Beispill getest ginn, op d’Tifküler an de Killregaler eventuell e puer Grad méi waarm kënnen agestallt ginn.

Wéi een am Ufank d’Tifküler ageschalt hätt, hätt een se op minus 22 Grad gesat och wa minus 18 Grad duer gaange wier, well een eng Marge de Manoeuver hätt wéilten hunn, erkläert de Georges Eischen:

« Haut muss du dir dann d’Fro stellen: Ass dat déi richteg Decisioun? Ginn net minus 18 oder minus 19 Grad och duer? »

D’Erfarungen déi bei esou Tester gemaach ginn, géifen d’Supermarchéen dann am September ënnerteneen austauschen, esou de Georges Eischen.

 

 

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La digitalisation c’est la liberté d’apprentissage

CONNECT by clc : « La digitalisation c’est la liberté d’apprentissage »

« La pandémie a ouvert la porte à la digitalisation et à de nouveaux besoins de formations. Aujourd’hui, on ne peut pas se passer de formations digitales » Tom Girardin

Depuis la pandémie, les centres de formation luxembourgeois ont accru leur offre de formations numériques, en réponse aussi aux nouveaux défis des clients B2B. Une démarche professionnalisante encore peu reconnue par les pouvoirs publics.

Quels sont les nouveaux besoins et défis de formation au Luxembourg ? Quelles réponses les organismes privés, agréés et non conventionnés y apportent-ils ?

D’abord anecdotique avant le confinement, l’offre de formations en mode digital s’est depuis peu à peu généralisée : « Certains centres ont réorganisé leurs cours en mode tout digital ou bien hybride, d’autres préfèrent encore le présentiel, » note Tom Girardin, directeur de Pétillances, et président de la Fédération des centres de formations privés, agréés et non conventionnés (FCF).

« Avant la crise, 99% de nos cours s’effectuaient en présentiel. Du jour au lendemain nos formateurs ont dû se former, pour passer à des cours en digital sur mesure ou collectifs, » détaille Naouelle Tir, directrice adjointe de Prolingua et vice-présidente de la FCF. « Pendant la crise, nous avons investi près de 400.000 euros dans des équipements phygitaux. » Avec le retour à la normale, les clients B2B ont dû eux aussi s’adapter : réorganisation du travail des équipes (alternance télétravail et présentiel, horaires flexibles, hubs de bureaux aux frontières…), nouveaux besoins de formation : par exemple, pour redynamiser le dialogue et l’esprit d’équipe, avec le retour en présentiel.

 

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Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie

Paperjam: « Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie »

Portes closes ou ouvertes, à chaque boutique sa stratégie

Le sujet brûlant de la gestion des ressources énergétiques entre en collision avec celui du marketing : les magasins ayant une porte close risquent-ils de perdre des clients ? Pas forcément.

750 euros, c’est le montant dont devront s’acquitter les commerçants s’ils laissent la porte de leur enseigne ouverte alors que la climatisation ou le chauffage fonctionne. Cette mesure prise en France par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, ne semble actuellement pas à l’ordre du jour au Luxembourg.

«Nous recommandons évidemment de fermer les portes lorsque la climatisation ou le chauffage est activé. Nous appelons au bon sens des commerçants au vu de la situation actuelle relative à l’énergie», commente le ministère de l’Environnement.

«La CLC ne prendra pas d’initiative à ce niveau», répond simplement son directeur adjoint, Claude Bizjak. Les commerçants marchent sur un fil avec, d’un côté, la crainte de voir la fréquentation de leur boutique diminuer si la porte est constamment fermée et, de l’autre, celle de susciter l’agacement de clients sensibles à la cause environnementale, sans oublier celle de voir leur facture énergétique flamber, vu les écarts de températures conséquents entre l’air climatisé ou chauffé et l’air extérieur.

 

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Projet de loi relatif au harcèlement moral

Projet de loi relatif au harcèlement moral : quels changements ?

À l’heure actuelle, le harcèlement moral est notamment régi, en droit du travail, par les dispositions prévues par une convention du 25 juin 2009 déclarée d’obligation générale, prévoyant certains principes et recommandations en la matière, mais ne comportant pas de sanctions particulières de sorte que celle-ci n’a pas de réelle force contraignante. Les salariés victimes de harcèlement moral sur le lieu de travail doivent baser leur action judiciaire en dommages et intérêts sur l’exécution de bonne foi de tout contrat (y inclus le contrat de travail) prévue par le Code civil – actions qui aboutissent rarement en pratique notamment pour défaut de preuve dans le chef du salarié.

Quels donc sont les changements prévus par le projet de loi en discussion et aurontils un réel impact ?

DÉFINITION

Le Projet de loi définit le harcèlement moral de manière plus large que la Convention de 2009, notamment en ce (i) qu’il ne se limite pas à des faits « commis par des personnes relevant de l’entreprise » de sorte que le harcèlement devient juridiquement envisageable non seulement par rapport aux salariés de l’entreprise, mais également par rapport à des clients ou des prestataires de service par exemple, et en ce (ii) qu’il précise que sont visés tout comportement, acte ou conduite ayant lieu en dehors du temps de travail normal (notamment lors de voyages professionnels, formations professionnels, communication en lien ou du fait du travail)

NOUVEAUTÉS PRÉVUES PAR LE PROJET DE LOI

Obligations de l’employeur :

  • faire cesser tout harcèlement moral dont il a connaissance,
  • en cas de survenance d’un comportement de harcèlement moral envers un salarié, procéder à une évaluation interne qui porte sur l’efficacité des mesures de prévention ainsi que sur la mise en œuvre éventuelle de nouvelles mesures de prévention à prendre,
  • mettre en place des mesures pour protéger les salariés contre le harcèlement moral, lesquelles devront porter au minimum sur sept points repris dans le Projet de loi, qui concernent notamment la définition des moyens mis à la disposition des victimes d’un harcèlement moral pour obtenir de l’aide et la manière de s’adresser à la délégation du personnel, l’investigation rapide et en toute impartialité des faits de harcèlement moral au travail, etc. Le Projet de loi ne prévoit pas sous quelle forme ces mesures seraient à prendre, mais nous estimons qu’elles devraient en principe figurer dans une règlementation interne de l’entreprise. Ces mesures ne pourront être mises en place qu’après implication de la délégation du personnel ou, à défaut, de l’ensemble du personnel.

Moyens d’actions du salarié :

Possibilité de saisir l’ITM: si le harcèlement subsiste après la mise en œuvre des mesures ou si l’employeur s’abstient de prendre les mesures adéquates, le salarié ou la délégation du personnel (avec l’accord du salarié s’estimant victime d’actes de harcèlement) peut saisir l’ITM. Une procédure particulière s’en suivrait dans le cadre de laquelle l’ITM devrait notamment entendre le salarié qui s’estime victime du harcèlement et éventuellement d’autres salariés et l’employeur ou son représentant et dresser – au plus tard 45 jours après réception du dossier – un rapport contenant, le cas échéant, des recommandations et propositions de mesures pour faire cesser les actes de harcèlement moral ainsi qu’une injonction à l’égard de l’employeur. Action en nullité si une mesure de licenciement est prise à titre de représailles : selon le Projet de loi, le salarié ne peut faire l’objet de représailles en raison de ses protestations ou refus opposés à un comportement de harcèlement moral, de telles mesures étant nulles de plein droit.

Toutefois, seule une action en nullité est prévue en cas de licenciement. En outre, dans le cadre d’une telle action il appartiendrait au salarié d’établir que son licenciement constitue une mesure de représailles en lien avec sa plainte pour harcèlement moral, ce qui pourrait s’avérer – selon les circonstances – assez difficile à établir.

 

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Les soldes d’été baisseront le volet samedi

Paperjam : « Les soldes d’été baisseront le volet samedi »

Un bilan plutôt satisfaisant, mais avec quelques nuances: les soldes d’été sont certes délivrés des turbulences liées à la crise sanitaire, mais l’évolution de la consommation influence la tendance.

Avis aux retardataires: les soldes d’été vivent leurs dernières heures puisque l’opération se termine ce samedi 23 juillet en fin de journée, après quatre semaines de remises .

«Nous avons quitté des soldes pandémiques pour des soldes dans une situation économique difficile. Toutefois, nous pouvons tout de même être satisfaits des soldes d’été», explique à Paperjam Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC.

La Confédération luxembourgeoise du commerce dit avoir obtenu des retours positifs de ses affiliés, «mais il est clair que dans le contexte d’une pression sur le pouvoir d’achat, les gens essaient d’avoir accès aux promotions» entendez par-là aux rabais les plus généreux.

Cela s’en ressent du côté d’Eric Santeramo, patron de Feel Good Group Capital, une structure qui regroupe 21 boutiques d’articles de mode réparties un peu partout au Luxembourg: «Dans mes magasins, la deuxième et la troisième semaine ont mieux performé que la première.»

Une synchronisation pour se distinguer

Le commerçant avance aussi un autre élément perturbateur sur le lancement des soldes d’été: l’essor des ventes privées sur internet et le lancement deux jours plus tôt de l’opération du côté lorrain.

«Les soldes, c’est de moins en moins l’événement», admet le commerçant, qui souligne toutefois l’importance de la météo pour stimuler les achats impulsifs.

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Summer sales to end on Saturday

Delano: « Summer sales to end on Saturday »

For latecomers, the summer sales are in their final hours, as they end this Saturday 23 July after four weeks of discounts.

« We have moved from pandemic sales to sales in a difficult economic situation,” Claude Bizjak, deputy director of the CLC (Confédération luxembourgeoise du commerce ), told Delano’s sister publication, Paperjam. “However, we can still be satisfied with the summer sales.”

The CLC says it has received positive feedback from its members, « but it is clear that in the context of pressure on purchasing power, people are trying to get access to promotions,” meaning the most generous discounts.

This is reflected by Eric Santeramo, owner of Feel Good Group Capital, a structure that groups together 21 fashion boutiques spread throughout Luxembourg: « In my shops, the second and third weeks performed better than the first.”

Synchronised to stand out

The retailer also points to another disruptive element in the launch of the summer sales: the rise of private sales on the internet and the launch two days earlier of the operation across the border, in the Lorraine region.

« The sales are less and less of an event, » admits the shopkeeper, who nevertheless stresses the importance of the weather in stimulating impulse buying.

 

(Photo: Paperjam.lu)

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Georges Eischen à la tête de la FLAD

Paperjam : « Georges Eischen à la tête de la FLAD »

Fondée en 2019, la Fédération luxembourgeoise de l’alimentation vient de renouveler son conseil d’administration pour les trois prochaines années. Georges Eischen (La Provençale) en assure la présidence.

 

La Fédération luxembourgeoise de l’alimentation (FLAD) a renouvelé son conseil d’administration lors de sa récente assemblée générale et élu Georges Eischen à sa présidence. Le CA dispose d’un mandat de trois années et se compose de:

– Georges Eischen (La Provençale), président;

–  Cédric Gonnet (Delhaize), vice-président;

– Hervé Krieger (Cora), secrétaire;

– Jacques Lorang (Luxcaddy.lu), trésorier;

–  Goy Grosbusch (Grosbusch);

–  Marc Hoffmann (Cactus);

– Frédéric Vital (Auchan);

– Pierre-Alexandre Rocour (Aldi);

– Denys Vandenrijt (Lidl);

– Alexandre Noël (Match&Smatch);

– Patrick Kolbusch (Biogros).

 

Portée sur les fonts baptismaux en 2019, la FLAD compte 22 membres, mais représente 10.000 salariés et 90% du marché luxembourgeois.

Parmi les priorités de la FLAD, explique son communiqué de presse, figurent le développement durable, l’amélioration continue des métiers du secteur, la promotion d’une alimentation qualitative et saine ainsi que la continuité de l’approvisionnement à tout moment.

 

 

(Photo: Matic Zorman/Maison Moderne/Archives)

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Le client a changé

CONNECT by clc : « Le client a changé »

« Le client a changé »

Pour Thierry Debourse, Shopping Center Manager du Belval Plaza Shopping Center, les centres commerciaux ont revu leurs offres de services pour devenir, non plus des lieux d’achats classiques, mais bien une ville dans la ville, dans laquelle les visiteurs se sentent bien.

Comment les centres commerciaux du Luxembourg ont-ils réagi et survécu à la pandémie ? Quelles nouvelles promesses et expériences peuvent- ils offrir à leurs clients ? Et quelles synergies pourraient voir le jour entre ces zones d’activités commerciales et les centres-villes ? Thierry Debourse, Shopping Center Manager du Belval Plaza Shopping Center, revient sur les prochaines tendances qui redéfinissent les centres commerciaux de demain.

 

Thierry Debourse, comment les centres commerciaux ont-ils évolué depuis la pandémie ?

En termes de fréquentation et de commercialisation, la situation était assez florissante avant la crise. À Belval, sous l’impulsion de Firce Capitale un groupement d’investisseurs privés a acheté le centre en 2020. Il apporte une vision à moyen-long termes très en phase avec le marché, mène un politique d’investissement actif dans le centre, écoute les locataires et répond à leurs attentes. En 18 mois, grâce à cette politique visionnaire nous avons ainsi signé 15 nouveaux baux avec des enseignes internationales classiques, et resigné avec Saturn et Kinepolis. Le centre de gravité commercial d’Esch a continué à basculer vers Belval, qui devient peu à peu une ville dans la ville. Des services communaux et postaux, une parapharmacie et Editpress nous ont rejoint ou nous rejoindront prochainement. En septembre un accueil qualitatif, pour les enfants de 3 à 12 ans sera ouvert. Nous poursuivons donc notre travail, en pratiquant une commercialité et une souplesse vis-à-vis de nos locataires, avec notamment des loyers variables selon leur chiffre d’affaires. Nous participons aussi aux plans et à l’aménagement de leurs locaux, dans une optique de collaboration propriétaire-locataires.

 

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Nouveau Conseil d’Administration pour La Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation (FLAD)

Communiqué de presse : « Nouveau Conseil d’Administration pour La Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation (FLAD) »

Le 12 juillet dernier a eu lieu l’Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution (FLAD – Fédération affiliée à la clc). Cette Fédération, fondée en 2019,regroupe et représente 22 membres, 10.000 salariés et 90% du marché luxembourgeois.

L’Assemblée Générale a marqué la fin de mandat de son premier Conseil d’Administration et a inauguré le mandat d’un nouveau, voté à l’unanimité pour les trois prochaines années. Ainsi, lors de la première réunion du conseil d’administration après cette AG, celui-ci a élu unanimement Georges Eischen comme nouveau président de la fédération.

La Fédération va continuer à s’engager dans la poursuite de ses missions, à savoir :

– le développement durable :

o l’optimisation du recyclage des ressources

o l’élimination progressive du plastique

o la réduction du gaspillage alimentaire

o une meilleure gestion de l’énergie

– l’amélioration continue des métiers du secteur

– la promotion d’une alimentation qualitative et saine

– la continuité de l’approvisionnement à tout moment

 

Son conseil d’administration est composé comme suit :

  • Monsieur Georges Eischen (La Provencale) – Président
  • Monsieur Cédric Gonnet (Delhaize) – Vice-président
  • Monsieur Hervé Krieger (Cora) – Secrétaire
  • Monsieur Jacques Lorang (Luxcaddy.lu) – Trésorier
  • Monsieur Goy Grosbusch (Grosbusch)
  • Monsieur Marc Hoffmann (Cactus)
  • Monsieur Frédéric Vital (Auchan)
  • Monsieur Pierre-Alexandre Rocour (Aldi)
  • Monsieur Denys Vandenrijt (Lidl)
  • Monsieur Alexandre Noël (Match&Smatch)
  • Monsieur Patrick Kolbusch (BIOGROS)

Toutes les entreprises actives en matière d’alimentation et de distribution au Luxembourg sont invitées à rejoindre la FLAD afin de participer à ses travaux ayant pour préoccupation première, le Client.

Contact presse :
Secrétariat de la FLAD
Tél. : 439 444 723
info@flad.lu

Claude Bizjak, directeur adjoint de la clc
Tél. : 439 444 717
claude.bizjak@clc.lu

 

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