Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport »

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Networking by clc « Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport » | 24 novembre 2022 | Truck & Bus

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L’épineuse problématique du licenciement du salarié malade

CONNECT by clc : L’épineuse problématique du licenciement du salarié malade

 salarié malade

Un des grands principes en droit du travail luxembourgeois est celui de la protection contre le licenciement, y compris pour faute grave, du salarié durant la maladie. Ce principe restreint manifestement le droit de l’employeur de procéder au licenciement dudit salarié. Toutefois, il existe certaines exceptions grâce auxquels, un employeur peut néanmoins procéder à un tel licenciement, même durant la maladie du salarié.

 

Le déclenchement de la protection contre le licenciement en cas de maladie du salarié

Les obligations incombant au salarié

Pour bénéficier d’une protection contre le licenciement, le salarié malade est tributaire d’une double obligation.

  • Information de l’employeur

Le salarié doit avertir son employeur, personnellement ou par personne interposée, oralement ou par écrit (appel téléphonique, courriel, fax, sms, message laissé sur le répondeur, etc.). Le salarié avisé procédera vraisemblablement par écrit afin de se ménager une preuve de l’information transmise.

Cette obligation d’information doit avoir lieu le jour même de l’empêchement et en principe le plus tôt possible. Elle peut également se faire avant même que l’incapacité de travail ne survienne dans certaines situations.

Dès que l’employeur est informé de l’incapacité de travail de son salarié, ce dernier est protégé temporairement contre le licenciement jusqu’à l’expiration du troisième jour suivant le début de l’absence du salarié.

Concernant la nature de l’information à transmettre à l’employeur, le salarié doit exprimer formellement et clairement à son employeur qu’il est incapable de travailler.

Il n’a toutefois pas l’obligation d’indiquer la durée de l’absence.

  • Remise du certificat médical à l’employeur

Le salarié doit remettre un certificat médical à son employeur au plus tard le troisième jour suivant le début de l’incapacité de travail (ou le huitième jour en cas d’hospitalisation urgente), et ce, peu importe la durée de l’absence.

Le salarié peut également fournir un certificat médical à son employeur, sans l’avoir averti préalablement de son incapacité de travail. Dans ce cas, il bénéficie de la protection contre le licenciement uniquement à partir du moment où l’employeur est en possession dudit certificat.

  • Prolongation de l’incapacité de travail

Le salarié qui souhaite prolonger son incapacité de travail devra à nouveau accomplir ces deux obligations prémentionnées pour continuer de bénéficier de la protection contre le licenciement.

 

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Paperjam : La Luxembourg Retail Federation est née

Paperjam : La Luxembourg Retail Federation est née

Portée par la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), la Luxembourg Retail Federation veut regrouper l’ensemble des acteurs du commerce actifs au Luxembourg. Elle a été constituée ce jeudi 17 novembre à Esch-sur-Alzette.

Les enseignes de toutes tailles, les unions commerciales, les centres commerciaux et les fédérations commerciales sectorielles peuvent désormais unir leurs forces au sein de la Luxembourg Retail Federation. Elle a été officiellement constituée ce jeudi 17 novembre dans l’après-midi, en clôture d’une journée de conférence organisée par la CLC et dédiée à l’avenir du commerce, dans les locaux de l’ancien magasin H&M à Esch-sur-Alzette.

«Je me réjouis que dès le lancement, nous comptons des membres qui représentent le tissu commercial luxembourgeois dans sa globalité et sa diversité, je suis convaincu que d’autres acteurs s’ajouteront», s’est enthousiasmé Robert Goeres, président de l’organisation.

Celle-ci compte 23 membres fondateurs parmi lesquels figurent des enseignes présentes aussi bien en milieu urbain qu’en périphérie, mais aussi des centres commerciaux (Belval Plaza, Cloche d’Or, City Concorde, Kirchberg Shopping Center, Noordstroos et Topaze Shopping) ainsi que les unions commerciales de Luxembourg-Ville et d’Esch-sur-Alzette.

Cinq chantiers prioritaires pour la LRF

La Fédération de l’Alimentation et de la Distribution (Flad), de la Mode (Femo) et celle dédiée aux commerces d’ameublement ont également intégré la nouvelle structure, dont les chantiers prioritaires sont l’image du commerce, les échanges entre commerçants, la formation, l’innovation et les nouvelles tendances avec la flexibilisation du travail.

«Les règles actuelles concernant le travail du dimanche sont compliquées», a commenté Robert Goeres. Les salariés ne peuvent en effet prester que maximum quatre heures par dimanche, ce qui n’est pas sans poser de soucis aux commerçants. «Le commerce est le seul secteur à faire face à pareilles restrictions concernant le travail dominical, cela n’existe ni dans l’industrie ni dans les services», a-t-il insisté.

Le président de la nouvelle organisation a aussi souligné que «cela fait 25 ans que je suis membre à la CLC, je siège à son conseil d’administration mais toujours dans la catégorie “divers”. Je me réjouis de porter notre voix dans les années à venir».

 

(Photo: Guy Wolff/Maison Moderne)

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la révolution commerciale est en marche

Le Quotidien : Esch-sur-Alzette : la révolution commerciale est en marche !

Esch-sur-Alzette : la révolution commerciale est en marche !

La Confédération luxembourgeoise du commerce et plusieurs experts ont livré leurs analyses sur la nature des échanges marchands de demain.

À quoi ressembleront nos commerces d’ici une décennie ? La question, légitime au regard des bouleversements sociaux et environnementaux que traverse notre société, a fait l’objet de nombreux débats dans le cadre de la journée «Le futur du commerce», organisée hier à Esch-sur-Alzette.

À l’initiative de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) et en collaboration avec la direction des Classes moyennes du ministère de l’Économie, l’évènement a investi les anciens locaux H&M de la rue de l’Alzette pour y tenir une série de prises de parole et de tables rondes.

La localisation n’a rien d’un hasard, puisque de nombreux commerces y sont installés, mais se trouvent constamment menacés par l’étalement urbain et le développement croissant des boutiques en périphérie. Un phénomène commun à de nombreuses villes, qui appelle à une réflexion quant à l’avenir du commerce de détail, sa préservation dans le temps et les technologies qui vont certainement influencer le domaine.

Petit tour d’horizon des points abordés lors de cette journée, qui nous éclaire sur la nature des échanges de demain et l’environnement dans lequel ils prendront place.

 

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Ces changements que le commerce ne peut ignorer

Paperjam : Ces changements que le commerce ne peut ignorer

Ces changements que le commerce ne peut ignorer

Nouveaux canaux, nouveaux moyens de paiement, ou encore expérience d’achat : l’institut de sondages Ilres s’est penché sur les évolutions des attentes et des habitudes de consommation.

«Les attentes des consommateurs dictent le futur.» Tommy Klein est formel, les contours du commerce de demain s’observent aujourd’hui auprès des clients, a-t-il souligné lors d’une conférence de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) jeudi 17 novembre. Le managing director de l’institut de sondages Ilres y a dévoilé quelques tendances qui devraient caractériser le commerce dans les prochaines années.

«Au Luxembourg, nous avons du retard. Mais ce n’est pas grave, cela nous permet d’observer les tendances à l’international et de s’y préparer avant qu’elles arrivent ici», a commenté le responsable.

L’expérience client prime

Première évolution majeure, le sans contact est déjà une réalité dans bien des enseignes, en particulier dans la grande distribution avec les dispositifs de self-scan qui dépassent largement la simple technologie de paiement sans contact opérée via les cartes bancaires et les applications de paiement mobile. 89% des résidents disent utiliser ces dispositifs.

N’allez pas y voir un lien avec la pandémie de Covid-19 qui a freiné les ardeurs d’échanges sociaux. Pour Tommy Klein, c’est l’expérience client qui pèse dans la balance à savoir la facilité, le confort et la rapidité de l’expérience d’achat.

Celle-ci s’opère sur des canaux de plus en plus nombreux, c’est la deuxième évolution notoire avec le développement du commerce en ligne, des ventes sur les réseaux sociaux, du modèle Amazon Go et enfin des assistants vocaux.

 

(Photo : Shutterstock)

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Communiqué de presse : Un nouveau membre rejoint la FLAD !

Communiqué de presse : Un nouveau membre rejoint la FLAD !

La Fédération Luxembourgeoise de l’Alimentation et de la Distribution (FLAD) est ravie de pouvoir annoncer l’adhésion d’un nouveau membre : l’enseigne Naturalia avec ses deux magasins à Luxembourg-Ville a rejoint la fédération !

Naturalia Luxembourg est une enseigne de distribution alimentaire du groupe Monoprix et est spécialisée dans les produits biologiques et naturels. Son premier magasin (Naturalia Junck) au Luxembourg a été ouvert en 2017, succédé par un deuxième magasin (Naturalia Philippe II) en 2019.

À l’heure où les nouvelles réglementations se multiplient, il est important de se fédérer afin de défendre ensemble les intérêts du secteur. La fédération continue à promouvoir un environnement propice au développement durable et socio-économique de ses membres.

L’enseigne du bio devient le 23e membre de la FLAD, fédération sectorielle qui regroupe maintenant 23 membres, plus de 10.000 salariés et près de 95% de la distribution alimentaire au Luxembourg.
Bienvenue Naturalia !

 

Contact presse :

Secrétariat de la FLAD
Tél. : 439 444 723
info@flad.lu

Claude Bizjak, directeur adjoint de la clc
Tél. : 439 444 717
claude.bizjak@clc.lu

 

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CONNECT by clc : Joëlle Welfring : « Nous aspirons tous à garantir l’avenir »

CONNECT by clc : Joëlle Welfring : « Nous aspirons tous à garantir l’avenir »

Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement Durable, Joëlle Welfring pilote la transition écologique du pays depuis le mois de mai dernier. Passionnée par l’environnement et protection, la ministre plaide pour une collaboration constructive avec les décideurs économiques et les entreprises. Mais la prise en considération des ressources naturelles du pays sera toujours au cœur même de son action.

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez été conviée à intégrer le gouvernement, en avril dernier, en tant que ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement Durable ?

J’ai été très honorée lorsque le poste de ministre m’a été proposé. J’avoue être particulièrement motivée afin d’agir, dans cette fonction, en faveur de la protection de l’environnement et du climat et du développement durable.

Qu’est-ce qui vous a décidé à accepter cette « mission » ?

Mon intérêt pour la nature est réel et ancré en moi depuis ma plus tendre enfance. Les images d’animaux agonisants et des conséquences dévastatrices des catastrophes dues à l’homme m’ont sincèrement et profondément marquée. Le désir de participer à la recherche de solutions m’a poussée en tant qu’étudiante à entreprendre des études me permettant d’agir puisque je suis détentrice d’une maîtrise en biochimie obtenue à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg, en 1997. J’ai ensuite poursuivi mes études avec un master en sciences environnementales à la Brunel University de Londres.

Comment se sont déroulées vos premières semaines au ministère ? Quelles ont été vos priorités depuis votre installation ?

Le mandat de ministre de l’Environnement, du climat et du développement durable est fascinant et inspirant. Les tâches à accomplir sont impressionnantes, en termes de quantité, de diversité et parfois même de complexité. Mes journées sont vraiment très bien remplies. Toute la difficulté consiste à consacrer suffisamment de travail et de temps à un dossier pour avancer de manière efficace, sans trop en dépenser non plus afin de ne pas pénaliser le dossier suivant.

Il importe de trouver le bon équilibre, le bon rythme. Cela se met progressivement en place.

 

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secteurs de l’enfance et du voyage

CONNECT by clc : En bonne collaboration avec les secteurs de l’enfance et du voyage, les formations s’adaptent

Adéquation entre les besoins d’un secteur et les capacités de ses salariés, mais aussi meilleure spécialisation de ces derniers : la rentrée 2022 voit une progression qualitative dans la formation dédiée aux secteurs de l’enfance et du voyage. Élément à noter : tant le DAP Éducation que le DT Tourisme et Communication ont été configurés en bonne intelligence avec les représentants des secteurs concernés. Ce pragmatisme constitue incontestablement une voie à privilégier.

Le secteur des voyages a été particulièrement exposé à la crise du Covid. Miné par la chute brutale de l’activité, due à la réduction radicale des possibilités de se déplacer, il a dû faire le gros dos, en s’appuyant sur les possibilités de chômage et de formations. Mais il s’est aussi redéfini, les agents étant forcés par les circonstances à suivre l’évolution de la situation sanitaire dans les différents pays, à jongler avec les annulations, à analyser les clauses des assurances… Cette capacité d’adaptation, le sens de la communication, les responsables du secteur veulent les retrouver dans leurs bureaux. « Le métier de l’agence de voyages n’est pas sur le déclin, toutefois le secteur doit intensifier sa communication avec les clients afin de leur redonner confiance », estime Cécile Mariani, directrice générale de RTK International.

Le DT (diplôme de technicien) « tourisme et communication », proposé dès la rentrée par l’École d’Hôtellerie et de Tourisme du Luxembourg à Diekirch, se propose de couvrir les volets « culture générale touristique », service au client, outils informatiques et langues. « L’ancienne formation était fort orientée hôtellerie et restauration, explique Cécile Mariani. En agences de voyage ou offices du tourisme, cela ne nous intéresse moins. Les nouveaux cours seront plutôt orientés sur les destinations de voyage principales, en commençant par le Luxembourg puis les pays limitrophes (Allemagne, France, Belgique, et les Pays-Bas) durant les 2 premières années. Puis l’accent sera porté sur les destinations touristiques plus lointaines, puisque les élèves auront gagné en maturité. Le cursus a été mis sur pied grâce à une collaboration entre l’ULAV (Union luxembourgeoise des agences de voyage), la Chambre des salariés, le ministère du Tourisme ainsi que les enseignants.

 

 

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