Paperjam “L’horeca déçu mais pas surpris”

Le secteur de l’horeca se prépare à une nouvelle fermeture, avec le take-away comme seule alternative. François Koepp, secrétaire général de l’Horesca, regrette de payer pour ceux qui n’ont pas respecté les règles. CLC et FDA sont soulagés, mais attendent le vote de nouvelles aides au plus vite.

L’information a été confirmée ce lundi après-midi : les restaurants, cafés, salles de sport vont devoir fermer à partir de jeudi, et pour au moins trois semaines, tout comme de nombreux lieux culturels. «On s’y attendait», réagit François Koepp , secrétaire général de l’Horesca, qui rappelle que «c’est un coup dur pour le secteur».

La Fédération des hôteliers, restaurateurs et cafetiers, a l’impression que son secteur est le «bouc émissaire pour tous les gens qui n’ont pas respecté les gestes barrière», regrette François Koepp. Il espère que les mesures auront pour conséquence une baisse des infections. «Mais je n’en suis pas tout à fait sûr», se projette-t-il, pointant plutôt du doigt les transmissions qui se font dans le cadre privé. «Ce n’est pas parce que je suis déçu qu’on ferme qu’il faut fermer les autres», ajoute-t-il au sujet des commerces, qui restent pour le moment ouverts. «Mieux vaut laisser ouvert ce qui peut l’être».

Il redemande à ce que les nouvelles aide s, comme la prise en charge des coûts non couverts, soient votées rapidement. Surtout qu’il n’est pas certain que tous les restaurants puissent rouvrir dans trois semaines, étant donné que rémunérer les salariés pendant les jours fériés représente un coût supplémentaire, que tous les établissements ne pourront pas assumer.

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(Écrit par Mathilde Obert et Fabien Rodrigues)

Modalités d’application du régime de chômage partiel pour le premier semestre 2021

Suite au Comité de conjoncture qui s’est tenu le 19 novembre 2020, les conditions d’accès par la voie accélérée pour le chômage partiel après le 31 décembre 2020 ont été retenues par les partenaires sociaux. Voici les dispositions pertinentes pour les secteurs de la clc (le communiqué complet du ministère de l’Économie / ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire peut être revu ici).

 

Conditions d’accès du 1er janvier au 31 mars 2021

 

  1. Les entreprises des secteurs vulnérables horeca, tourisme et secteur évènementiel pourront bénéficier d’un accès accéléré au chômage partiel de source structurelle, sans limitation du nombre de salariés qui y ont droit. En cas de besoin avéré, ces entreprises pourront recourir à des licenciements économiques dans la limite maximale de 25% de leurs salariés calculé sur l’effectif au 30 juin 2020 et ce jusqu’au 31 mars 2021.
  2. Les entreprises touchées par la crise sanitaire, autres que celles relevant des secteurs vulnérables, pourront également avoir recours au chômage partiel de source structurelle par la voie accélérée à condition toutefois de ne pas procéder à des licenciements.
    Dans ce cas le nombre d’heures de travail perdues ne peut pas dépasser 15% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  3. Finalement, les demandes des entreprises des secteurs vulnérables licenciant plus de 25% de leur effectif, de même que des entreprises issues des autres secteurs touchés par la crise qui devraient néanmoins également procéder à des licenciements ou qui devraient dépasser le pourcentage fixé au point 2 ne peuvent le faire qu’à condition que ces entreprises fournissent un plan de redressement pour les petites entreprises de moins de 15 personnes, respectivement sous forme d’un plan de maintien dans l’emploi conforme aux dispositions de l’article L. 513-1 et suivants du Code du travail pour les entreprises occupant plus de 15 salariés.

    Etant donné qu’un risque existe que, sur base de l’évolution négative des infections, des décisions gouvernementales plus incisives pourraient être prises ayant des répercussions immédiates sur certains secteurs ou certaines entreprises, les membres du Comité de conjoncture ont émis un avis favorable en vue de la soumission à la Chambre des Députés par le Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Economie sociale et solidaire d’un projet de loi visant à lever la date butoir pour l’introduction de demandes de chômage partiel pour cas de force majeure.

 

En ce qui concerne la période après le 31 mars 2021 les modalités suivantes ont été retenues dans un contexte de sortie progressive du chômage partiel, tout en précisant qu’en cas d’aggravation de la situation sanitaire ces modalités pourront à tout moment être adaptées en conséquence.

 

Conditions d’accès du 1er avril au 30 juin 2021 (secteurs clc)

 

  1. Les entreprises des secteurs vulnérables horeca, tourisme et secteur évènementiel pourront bénéficier d’un accès accéléré au chômage partiel de source structurelle dans la limite maximale de 50% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise, à condition de ne pas procéder à des licenciements pour des raisons non inhérentes à la personne. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  2. Les entreprises touchées par la crise sanitaire, autres que celles relevant des secteurs vulnérables, pourront également avoir recours au chômage partiel de source structurelle par la voie accélérée à condition toutefois de ne pas procéder à des licenciements.
    Dans ce cas cependant le nombre d’heures de travail perdues ne peut pas dépasser 10% du total des heures de travail mensuelles normales de l’entreprise. Les heures de travail normales ne pourront pas excéder 40 heures par semaine et par salarié.
  3. Finalement, les entreprises des secteurs vulnérables , de même que les entreprises issues des autres secteurs touchés par la crise qui devraient néanmoins procéder à des licenciements ou qui devraient dépasser le pourcentage fixé au point 2 ne peuvent le faire qu’à condition que ces entreprises fournissent un plan de redressement pour les petites entreprises de moins de quinze personnes, respectivement sous forme d’un plan de maintien dans l’emploi conforme aux dispositions de l’article L. 513-1 et suivants du Code du travail pour les entreprises occupant plus de quinze salariés.

Paperjam “Dépenses limitées pour un Noël particulier”

Plus d’un tiers des consommateurs dans le monde prévoient de diminuer le budget de leurs achats de fin d’année à cause de la pandémie, selon une étude globale d’EY. Les achats en ligne, pour les fêtes et même après, devraient continuer leur percée. Des tendances qui se confirment au Luxembourg.

Les commerçants, déjà bien touchés par la crise , pourraient ne toujours pas être en fête à Noël, selon une étude du cabinet EY. Il a interrogé 14.467 consommateurs dans le monde sur l’impact du Covid-19 sur leurs habitudes d’achat. «L’étude est globale, mais ce sont des tendances qu’on retrouve aussi au Luxembourg», indique une porte-parole.

42% des consommateurs prévoient de dépenser moins que l’an dernier dans les achats de fin d’année. En cause, baisse des revenus ou remise en question des dépenses. 40% des personnes interrogées ont vu leurs revenus diminuer pendant la pandémie et 60% réfléchissent «plus attentivement à la manière dont elles dépensent leur argent». Plus précisément, 41% des consommateurs disent avoir réduit leurs dépenses de produits non essentiels et 46% reportent l’achat ou le remplacement d’articles coûteux.

Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), relativise: «Je ne pense pas qu’il y aura une énorme conséquence», notamment sur l’achat de jouets pour les enfants. Mais si on fête Noël en effectif réduit «il y aura moins de cadeaux sous le sapin. Il faudra voir comment vont évoluer les règles, cela aura un impact direct sur la consommation et sur les commerçants».

En tout cas, Noël se préparera en ligne. Pour les 54% de consommateurs qui prévoient de participer à la saison des achats de fin d’année, 91% planifient de le faire, au moins à moitié, en ligne.

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(Écrit par Mathilde Obert)

Brochure fiscalité du télétravail

Cette brochure a pour but de :

● résumer les différentes règles fiscales applicables aux salariés frontaliers effectuant du télétravail (y compris dans le contexte de la crise sanitaire Covid-19)
● guider les employeurs dans l’application de ces règles et les aider à mieux comprendre les possibles obligations qui en résultent pour eux.

 

Ce document a été élaboré par l’UEL avec le soutien de la Chambre de Commerce et en collaboration avec l’ABBL, l’ACA, la Chambre de Commerce, la Chambre des Métiers, la clc, la Fédération des Artisans, la FEDIL et l’Horesca.

Les informations contenues dans ce document sont d’ordre général et ne sont pas destinées à traiter la situation particulière d’une personne ou d’une société spécifique. Ces informations ne peuvent, ni ne doivent, servir de support à des décisions sans avoir au préalable sollicité les conseils d’un professionnel et sans avoir effectué une analyse détaillée de chaque situation.

 

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L’essentiel : «Les commerces s’inquiètent avant les fêtes»

LUXEMBOURG – Les diverses restrictions en Grande Région mettent la pression sur les commerçants, juste avant la période cruciale des achats de Noël.

La situation est morose pour les commerces, malgré l’absence de confinement dans le pays. «Le retour en force du télétravail induit une baisse de la fréquentation, de même que le confinement des pays voisins, qui limite théoriquement les déplacements vers le Grand-Duché», explique Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Même si le week-end dernier, les magasins ont plutôt profité de la venue de résidents étrangers pénalisés par la fermeture des commerces chez eux.

Selon lui, la situation est désormais «très tendue» pour le secteur qui emploie environ 25 000 personnes. Des chaînes «ont déjà annoncé des fermetures de magasins. Cela ne concerne pas seulement les groupes internationaux, mais aussi des acteurs locaux». Le secteur «attend avec impatience la période des fêtes de Noël, qui peut permettre de rattraper la mauvaise année, où au contraire donner le coup de grâce». Pour certains commerces, jusqu’à 60% du chiffre d’affaires est réalisé pendant les semaines avant Noël. «Ce sera le moment de dresser le bilan, d’autant qu’il y aura les impôts et charges à payer, après le report accordé au printemps», alerte Nicolas Henckes.

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(Écrit par Joseph Gaulier)

Paperjam “Noël avant l’heure dans les rues de Luxembourg”

Entre anticipation des achats de Noël et frontaliers censés être confinés dans leur pays mais à la recherche de boutiques ouvertes, le week-end passé a été très bon pour les restaurants et commerces de Luxembourg-Ville.

Ceux qui ont profité d’une météo clémente pour se promener en ville le week-end dernier l’ont remarqué: les rues de la capitale étaient noires de monde. «Il y a eu beaucoup plus de monde que ces derniers temps», témoigne une vendeuse du magasin Zara préférant rester anonyme, et sans pouvoir donner de chiffres précis. «D’habitude nous faisons un comptage pour ne pas laisser entrer plus de 104 personnes en même temps, mais étant donné que nous étions submergés, nous n’avons pas pu le faire le week-end dernier. Nos responsables ont quand même veillé à ce qu’on ne soit pas trop nombreux dans le magasin, cela restait gérable».

Qui étaient tous ces clients? «Il y avait des frontaliers, ça, c’est sûr. Ils nous disaient clairement qu’ils venaient ici parce que c’est fermé en France et en Belgique», raconte-t-elle. Mais aussi des résidents qui «anticipaient leurs achats de Noël».

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(Écrit par Mathilde Obert)

La clc et vous – pour ses Membres, la clc met en place des collaborations exclusives !

La clc, l’organisation patronale qui regroupe plus de 1.500 Membres et 20 fédérations (dont la dernière-née est la LEA – Luxembourg Event Association) est active dans les secteurs du commerce, des transports et des services. Elle a pour mission de défendre les intérêts de ses Membres et de les accompagner en leur apportant les services essentiels à la vie de leur entreprise.

En plus des services dont chaque Membre clc peut bénéficier dans le cadre de sa cotisation annuelle, telles que l’accompagnement juridique ou RSE (responsabilité sociale des entreprises), la défense de ces intérêts ou encore des formations exclusives gratuites, la clc met en place fréquemment des partenariats avec d’autres organisations ou des entreprises Membres.

 

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Paperjam “Pas de confinement sans aide”

Plus ou moins inquiètes sur l’hypothèse de nouvelles mesures de restriction au Luxembourg, les fédérations professionnelles s’accordent sur un point: sans aides supplémentaires, un deuxième confinement serait mortel pour plusieurs entreprises.

Le Luxembourg mettra-t-il en place de nouvelles mesures? Difficile à dire. Jeudi matin, la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) faisait part de ses inquiétudes sur l’état des hôpitaux, mais parlait en même temps d’une stabilisation de la situation sanitaire. La question pourrait être abordée lors du conseil de gouvernement , qui aura lieu ce vendredi après-midi.

«Il n’y aura pas de lockdown généralisé, je suis plus ou moins certain», lance, confiant, le secrétaire général de la Fédération des artisans, Romain Schmit . «Je n’ai pas de craintes, j’ai des attentes», poursuit-il au sujet du conseil de cet après-midi. La principale: «une réaction nuancée du gouvernement». Et si un second confinement devait quand même arriver, plus tard, «il faudra parler d’indemnisations sérieuses».

«Il y a déjà assez de grabuge avec les quarantaines, les maladies, les clients qui décommandent…», ajoute-t-il. Même si les nouvelles restrictions votées la semaine dernière , telles que le couvre-feu à 23h, ne les concernent pas directement, les salons de coiffure et d’esthétique ont remarqué une baisse de fréquentation. «Les clients restent à la maison. Ils ont trop bien compris le message de la ministre». Sans parler de l’événementiel, presque à l’arrêt. Pour compenser, Romain Schmit ne constate pas d’afflux de frontaliers qui viendraient faire au Luxembourg ce qu’ils n’ont plus le droit dans leur pays à cause du confinement.

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(Écrit par Mathilde Obert)

La clc accueille un nouveau collaborateur : Fabio Picariello !

La confédération luxembourgeoise de commerce a accueilli, au poste de chargé de communication junior, Fabio Picariello.

Fabio a précédemment exercé une fonction de digital marketing specialist et d’event manager à Cologne et au Luxembourg.

Il est titulaire d’un baccalauréat en media et event management effectué en Allemagne.

 

 

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Priorité au partage et à la collaboration pour Myriam Brunel, nouveau Membre du conseil d’administration de la clc

Lors de son assemblée générale annuelle, qui a eu lieu le lundi 15 juin 2020, les délégués de la clc ont élu un nouveau Conseil d’Administration composé de 15 administrateurs. Entretien avec un nouveau membre : Myriam Brunel, Présidente de la Fédération des opérateurs alternatifs du Luxembourg (OPAL).

 

QUELS SONT LES OBJECTIFS DE L’OPAL ET QUEL RÔLE Y TENEZ-VOUS ?

L’OPAL est un groupement d’intérêt qui rassemble la quasi-totalité des opérateurs alternatifs de télécommunication du pays. Ensemble, nous avons pour objectif de promouvoir les services de télécommunication ainsi que de représenter et de défendre les intérêts des opérateurs alternatifs auprès des institutions, notamment l’ILR, les ministères compétents, les chambres patronales et syndicales et instances européennes. Nos actions visent à garantir aux utilisateurs, particuliers et professionnels, un accès transparent et non discriminatoire aux infrastructures de télécommunication au Luxembourg. D’une certaine manière nous poussons la concurrence à son paroxysme pour permettre à tous les clients de bénéficier de technologies de pointe et de services diversifiés au meilleur prix. En ma qualité de présidente, je suis la porte-parole des positions de l’OPAL. Mon rôle requiert de faire valoir la voix des opérateurs alternatifs en vue de la poursuite de la politique de libéralisation des télécommunications au Luxembourg.  Dans ce cadre, je donne l’impulsion aux recommandations de notre fédération auprès des interlocuteurs institutionnels comme de l’opérateur national historique.

 

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