Paperjam : “Les soldes d’hiver retardés démarrent ce mercredi”

Neuf jours après la réouverture des boutiques dans la foulée du deuxième confinement, les commerçants espèrent écouler des stocks parfois conséquents avant l’arrivée des collections de printemps.

La période des soldes d’hiver commence officiellement ce mercredi au Grand-Duché, avec 18 jours de retard sur l’agenda initial suite à la fermeture des commerces non essentiels couplée à une reprise des activités graduelle le 11 janvier dernier .

«On espère simplement pouvoir liquider notre stock et rentrer un peu de cashflow pour redémarrer la saison, mais c’est très difficile de faire des prévisions. On ne sait pas s’il y aura un 3e lockdown, c’est assez flou», commente Éric Santeramo, propriétaire de Feel Good Group Capital, une entreprise axée sur le commerce de détail avec en portefeuille 23 boutiques de prêt-à-porter de 8 enseignes différentes réparties sur l’ensemble du Grand-Duché.

(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Romain Gamba/Maison Moderne)

 

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Paramètres sociaux valables au 1er janvier 2021

Taux des cotisations au 1er janvier 2021


Risque


Part assuré


Part employeur


Assurance maladie-maternité

Majoration pour prestations en espèces (1)


2,80 %

0,25 %


2,80 %

0,25 %


Mutualité des employeurs

Classe 1 (Taux d’absentéisme < 0,65 %)

Classe 2 (Taux d’absentéisme > 1,60 %)

Classe 3 (Taux d’absentéisme < 2,50 %)

Classe 4 (Taux d’absentéisme >=2,50 %)


 


 

0,53 %

1,05 %

1,50 %

2,88 %


Assurance pension


8,0 %


8,0 %


Assurance dépendance (2)


1,40 %



Assurance accident 



0,75 %


Prestations familiales (à charge de l’Etat pour le secteur privé)



1,70 %


Santé au travail



0,14 %


 

Minima et maxima cotisables


Salaire social mensuel minimum (SSM)


Indice du coût de la vie de 834,76


Minimum cotisable 18 ans et plus non qualifié


2.201,93 €


Minimum cotisable 17 à 18 ans : 80%


1.761,54 €


Minimum cotisable 15 à 16 ans : 75%


1.651,45 €


Minimum cotisable 18 ans et plus qualifié


2.642,32 €


Maximum cotisable (5 x SSM)


11.009,65 €


(1) Cette majoration s’applique uniquement aux assurés ayant droit à l’indemnité pécuniaire.

(2) Un abattement correspondant à un quart du salaire social minimum est à prendre en considération pour fixer l’assiette cotisable en matière d’assurance dépendance (535,50 €). Cet abattement est proratisé en fonction du nombre d’heures déclarées par rapport à 173 heures, si la durée du travail au service d’un employeur est inférieure à 150 heures pour un mois de calendrier.

Pour en savoir plus

Source : https://ccss.public.lu/fr/parametres-sociaux.html

Posted in clc

Delano “Open data could help shopkeepers find better locations”

It is not only house prices that are growing at an alarming rate. According to JLL, a real estate group, average rents on street shop units rose 15%, from €130 per square metre in 2018 to €150 in 2020. Assistant director of the country’s retail federation, the CLC, Claude Bizjak, examines how we got here and some possible solutions.

Jess Bauldry: How do you explain the rapid rise in rents on shop units in Luxembourg?

Claude Bizjak: One development we see, especially in Luxembourg, is that in different areas it’s real estate [projects] that try to drag in some retailers, sometimes with questionable figures. They sign a big rent with a long contract and it [the shop site] doesn’t generate the footfall announced.

Another key moment for the retailers is when they have to negotiate the renewal of the lease. There we are seeing some phenomenal increases. At the end of the day, the retailer doesn’t have much choice. Either they accept or they have to reinvest in another location which means more costs. And often they have to rebuild their customer base.

(…)

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(Interview by Jess Bauldry)

Paperjam : “Les centres commerciaux parés à la réouverture”

Un client pour 10m²: voilà la norme retenue par le gouvernement pour que les boutiques puissent rouvrir lundi. Une mesure qui n’a rien de neuf, selon les opérateurs.

Masque, gel et distanciation sociale: ces éléments font déjà partie intégrante des habitudes de shopping au Luxembourg depuis la réouverture des commerces le 11 mai 2020 .

Mardi, le Premier ministre Xavier Bettel (DP) et la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) ont souligné l’importance du respect d’une règle supplémentaire: les boutiques ne peuvent accueillir qu’un nombre limité de clients, qui correspond à une personne pour 10m². Dans les plus petites enseignes, le plafond maximal est de deux clients, a précisé Paulette Lenert.

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(Journaliste : Catherine Kurzawa – Photo : Maison Moderne)

 

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L’essentiel : «La nouvelle date des soldes d’hiver dévoilée»

LUXEMBOURG – Avec la réouverture des magasins, se pose la question des soldes d’hiver. De nouvelles dates ont été trouvées.

L’interdiction de vente de produits non essentiel dans les magasins avait repoussé à une date indéfinie les soldes d’hiver initialement prévus à partir du 2 janvier. Au final, ils devraient se dérouler du mercredi 20 janvier au mercredi 17 février. Un projet de règlement grand-ducal en ce sens a été adopté ce mardi, confie le ministère des Classes moyennes à L’essentiel. Reste à la Chambre de commerce et à la Chambre des métiers à donner leur avis. Elles ont jusqu’au 13 janvier pour le faire.

Une bonne nouvelle pour les quelque 3 200 commerces de détail qui ont connu «une année noire», insiste Claude Bizjak, directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce. «Les soldes sont nécessaires pour créer de la liquidité et rentrer les nouvelles collections». Pour les clients cela signifie qu’il y aura du stock et donc «du choix dans de nombreuses tailles d’habillement».

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(Écrit par Séverine Goffin)

Communiqué de presse – Bilan 2020 et objectifs 2021 : la Luxembourg Event Association (LEA) tire les leçons de la pandémie et envisage le futur

Le 27 mai 2020 a été créée la Luxembourg Event Association (LEA) avec pour objectif prioritaire de représenter le secteur événementiel. En cette fin d’année, son Président, Charles Schroeder, tire les leçons de plusieurs mois placés sous le signe de la Covid-19 et détermine les priorités de l’association pour 2021.

C’est à la fin du mois d’avril 2020 que les principaux acteurs du secteur de l’événementiel luxembourgeois se sont regroupés pour fonder la Luxembourg Event Association (LEA). En ces temps de Covid-19, l’association s’est immédiatement montrée particulièrement dynamique et s’est d’emblée fixé plusieurs objectifs parfaitement complémentaires : défendre les intérêts des entreprises du secteur, devenir l’interlocuteur privilégié des instances gouvernementales, prendre des initiatives responsables visant à sauver les entreprises concernées et préserver l’emploi.

 

  • Un secteur-clé de l’économie nationale

Le secteur événementiel représente environ 120 entreprises et 3.000 emplois au Luxembourg. Il s’agit donc de l’un des secteurs-clés de la vie sociale et économique du pays. À elle seule, la LEA – qui est affiliée à la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), , pour une plus grande visibilité – regroupe déjà 80 entreprises, représentant ainsi les deux tiers du secteur. Sa forte représentativité est donc indéniable.

 

Au cœur de l’Europe et de la Grande Région, le Luxembourg est réputé pour le nombre et la qualité des manifestations en tous genres qui y sont organisées tout au long de l’année. Foires et salons, congrès, workshops et présentations de produits, fêtes d’entreprises ou évènements privés (mariages, anniversaires…), manifestations sportives et culturelles… rythment la vie des Luxembourgeois, mais aussi des populations frontalières qui sont attirées par la diversité, le niveau qualitatif et parfois l’originalité de tous les évènements grand public ou professionnels « made in Luxembourg ».

Marquée par la pandémie de la Covid-19, l’année 2020 aura cependant fait exception. Comme d’autres secteurs professionnels, l’événementiel luxembourgeois a été frappé de plein fouet.

 

  • Une première année très active pour la LEA

Pour sa première année d’existence, la LEA a été confrontée à une année aussi difficile que chargée. La Covid-19 et les strictes mesures gouvernementales visant à enrayer le développement de la pandémie dans le pays, ont eu pour conséquence de toucher durement plusieurs secteurs économiques, et notamment celui de l’événementiel.

Immédiatement, les responsables de la LEA ont pris leurs responsabilités et se sont manifestés auprès du monde politique afin d’alerter le Gouvernement sur la situation précaire du secteur. Les résultats obtenus ont été à la hauteur de l’écoute des responsables politiques et des efforts déployés par la LEA, ceci avec l’appui de la clc, de la Chambre de commerce et de l’UEL :

  • Prolongation au-delà de la durée de l’état de crise du chômage partiel pour les collaborateurs des entreprises. C’était une mesure-phare voulue par la LEA visant à préserver le capital humain des entreprises du secteur.
  • Développement rapide d’un « Fonds de relance et de solidarité ». Cette mesure a été négociée en étroite collaboration avec le Ministère des Classes Moyennes.
  • Instauration d’une aide aux coûts non couverts. Les entreprises de l’événementiel ont énormément de charges diverses – fixes ou variables – qui pèsent lourdement sur leur trésorerie : loyers, assurances, matériel roulant, équipements professionnels… Grâce au soutien du Ministre Lex Delles, cette aide est disponible depuis le milieu du mois de décembre 2020.

 

  • Une excellente écoute, une excellente réactivité

Ces très beaux résultats obtenus fournissent une aide bienvenue aux entreprises du secteur. Bien sûr, même cumulées, ces aides ne remplacent pas le chiffre d’affaires habituel de ces sociétés, mais elles permettent de mieux faire face à la crise exceptionnelle à laquelle il faut aujourd’hui, faire face.

Il est important de souligner le fait que tous les efforts menés par les responsables de la LEA n’auraient pas porté leurs fruits si les interlocuteurs politiques n’étaient pas restés à l’écoute et n’avaient pas fait preuve d’une grande réactivité. Notamment Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes Moyennes, et toutes ses équipes.

Un parfait exemple de cette réactivité est l’adoption de l’aide aux coûts non couverts. Elle a été votée à la Chambre des Députés le 17 décembre 2020 et les premiers décaissements aux entreprises ont déjà eu lieu avant la fin de ce même mois de décembre. Il faut saluer cette remarquable réactivité qui est d’autant plus essentielle qu’après dix mois de crise, les liquidités des entreprises du secteur sont au plus bas.

 

  • La LEA se fixe des objectifs pour 2021

La Luxembourg Event Association (LEA) ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Ses responsables sont conscients du fait que 2021 sera encore une année très difficile. Certes, l’arrivée des vaccins permet d’espérer une relative embellie sur le front de la pandémie, mais la période de vaccination de la population s’apparente à un marathon plutôt qu’à un sprint : il faudra un certain temps pour qu’elle soit menée à bien.

Pendant ce temps, les entreprises du secteur événementiel et leurs salariés continueront de souffrir. Au moins durant tout le premier trimestre 2021, en espérant une reprise relative, par étapes, dans la suite de l’année si les conditions sanitaires le permettent. En tout état de cause, il est d’ores et déjà évident que le chiffre d’affaires 2021 des entreprises sera encore nettement inférieur à celui de 2019, avant le début de la pandémie. À ce jour, les estimations raisonnables ne permettent pas d’envisager un retour à la situation d’avant crise, avant 2023.

D’ici là, les entreprises de l’événementiel doivent continuer à faire face au choc économique et social. C’est pour cette raison que la LEA va poursuivre ses efforts et continuer à représenter activement le secteur auprès du monde politique et du Gouvernement.

 

  • La crise, et après…

L’après-crise nécessitera aussi la mobilisation de chacun : responsables et personnels des entreprises, monde politique, Gouvernement et responsables de la LEA. Il est certain que les entreprises auront un besoin impératif d’accompagnement. Surtout que l’après-crise correspondra au moment où les remboursements des « crédits moroses » – conclus en période de crise pour assurer les liquidités des sociétés – commenceront. Il est évident que les « Avances remboursables » et le « Prêt garanti par l’État » pèseront fortement sur la trésorerie des entreprises et leurs capacités d’autofinancement.

C’est dans ce contexte spécifique que la LEA poursuivra ses missions, avec comme priorité une proposition de soutien aux investissements. L’idée est de donner une chance de développement et des opportunités d’innovation aux entreprises durement touchées par la crise et affaiblies par ses répercussions socio-économiques. Il s’agit d’une proposition que le Gouvernement luxembourgeois a tout intérêt à soutenir activement afin de préserver, non seulement une formidable vitrine du dynamisme luxembourgeois, mais aussi un secteur-clé de l’économie nationale et des milliers d’emplois. Il semble d’ailleurs que le Gouvernement ait déjà saisi toute l’importance de l’enjeu et la pertinence de cette proposition : Monsieur Lex Delles, Ministre des Classes Moyennes, a déjà marqué son accord pour ouvrir ce type de discussions.

En tout état de cause, la Luxembourg Event Association (LEA) restera fidèlement aux côtés des entreprises du secteur. En 2021 et au cours des années suivantes, l’association poursuivra son engagement en faveur du monde événementiel luxembourgeois, comme elle l’a fait inlassablement et efficacement au cours des premiers mois de la pandémie.

 

Contact presse :

Claude Bizjak, Directeur adjoint clc

info@clc.lu

Tél : 43 94 44 – 1

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Paperjam “Fermer les commerces: une fausse bonne idée”

La CLC n’ose croire à une fermeture des commerces, malgré le dernier rapport de la taskforce Covid-19, qui impute aux courses de Noël les mauvais chiffres de la pandémie. Pour les différentes fédérations professionnelles, les infections se font surtout dans le milieu privé.

Avec environ 550 nouveaux cas positifs au Covid-19 par jour en moyenne, les chiffres des infections se sont stabilisés ces dernières semaines, mais restent élevés, selon le dernier rapport de la taskforce Covid-19 publié vendredi 11 décembre . On peut y lire: «Étonnamment, les dernières mesures mises en œuvre semblent ne pas avoir eu d’effet important pour le moment, et ne conduisent pas à un nouvel assouplissement de la dynamique épidémique.» Ce manque de résultats pourrait s’expliquer, selon les chercheurs, par «une augmentation des activités de shopping avant les fêtes», qui compenserait la baisse de cas attendue suite à la fermeture des restaurants.

«C’est une hypothèse qu’ils ont. Ils sont dans le brouillard. Cette hypothèse, nous la jugeons très faible», réagit Nicolas Henckes, directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC).

S’il admet que des pics peuvent avoir lieu le samedi, il estime que la semaine et le dimanche, la plupart des commerces restent vides. Et même quand il y a du monde, «ce que nous voyons, c’est que les règles sont respectées, les gens portent le masque, il n’y a pas de contacts rapprochés à risque.» Des queues devant certains magasins ont pu se former, notamment parce qu’ils souhaitaient réguler l’entrée. «Ils vont au-delà des restrictions imposées».

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(Écrit par Mathilde Obert)

Paperjam “Les soldes d’hiver s’annoncent déjà”

Le rendez-vous est fixé dans un mois tout juste au Luxembourg, de même qu’en Lorraine. Tandis qu’il faudra patienter deux jours de plus en Belgique.

Les soldes d’hiver débuteront le samedi 2 janvier prochain au Luxembourg et se termineront le 30 janvier, relaie la CLC sur base du règlement grand-ducal fixant ce timing.

«2020 a vraiment été une année noire pour le commerce. On espère que les soldes 2021 marqueront le début d’une reprise parce qu’elle est nécessaire à la survie de beaucoup d’entreprises. De manière générale, les commerces souffrent encore d’une perte de chiffre d’affaires de 30% à 40%. Même s’ils sont ouverts, les temps restent difficiles», insiste Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC.

Ses demandes d’ouverture exceptionnelle déposées mi-septembre pour 10 dimanches en 2021 n’ont pour l’heure pas obtenu de réponse du ministère des Classes moyennes. «Les commerçants ont besoin de savoir», d’autant que les dates des 3, 10, 17 et 24 janvier approchent à grands pas.

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(Écrit par Catherine Kurzawa)

RTL “Gutt Affären ubidden, awer gréisser Mënschemasse vermeiden”

An de Butteker gouf sech ugepasst, Mesuren en place gesat a Methoden ausgeschafft, fir d’Sécherheet vun de Clienten ze garantéieren.

Restauranten a Baren dierfen zanter en Donneschdeg keng Clientë méi empfänken. Ma fir en anere wichtegen Deel vun der Ekonomie fänkt awer grad elo eng wichteg Zäit un: De Commerce. Ëm 60% vum Ëmsaz maachen d’Geschäfter normalerweis virun de Chrëschtdeeg. An och de Black Friday, deen e Freideg ass, soll de Commerce an dësem schwéiere Joer ukuerbelen.

Et huet een sech ugepasst, Mesuren en place gesat a Methoden ausgeschafft, fir dass d’Clientë sech och drun halen. Fir d’Leit an de Geschäfter ze limitéieren, ginn et a verschidde Butteker zum Beispill och elektronesch Léisungen, déi zielen, wéi vill Clientë schonn dobanne sinn. D’Promoen um Black Friday, ma och doriwwer eraus sollen natierlech de Verkaf fërderen. Ma et soll net dozou féieren, dass ze vill Leit op enger Plaz zesumme kommen, betount den David Angel, Zentralsekretär vum OGBL-Syndikat vum Commerce.

“Et ass positiv fir jiddereen am Secteur, dass d’Butteker net hu missen zoumaachen. An dat wier elo dat Schlechtst, wat kéint geschéien, wann elo dëse Weekend erëm géinge Biller entstoe vun iwwerfëlle Geschäfter a vu Corona-Hotspots souzesoen. Dowéinst appelléiere mir do u jidderengem seng Eegeverantwortung, sief et als Employeur, sief et als Client, a mir appelléieren och un d’Salariéen, opzepassen, dass do näischt schif geet dëse Weekend.”

 

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Luxemburger Wort “Le Black Friday ou l’espoir de renflouer les caisses”

Si elle est parfois critiquée, la grande messe de la surconsommation démarre ce vendredi. Et cette année, l’événement revêt une importance particulière. Car si les enjeux sanitaires sont grands en ces temps de pandémie, il pourrait limiter la casse du chiffre d’affaires des boutiques.

Surconsommation, gaspillage ou encore impact sur l’environnement, les promotions et prix bradés du Black Friday attisent les critiques. Bien que ces dernières restent d’actualité, cette année, les voix qui les portent ne semblent pas oser élever le ton face aux dommages collatéraux considérables de la crise sanitaire sur le commerce. Le climat, jusque-là au cœur des préoccupations des opposants à cette tradition américaine, semble littéralement être passé à la trappe.

Amazon reste en revanche plus que jamais dans le viseur, accusé d’avoir «profité de la pandémie» pour «augmenter ses profits» selon ses opposants. Les associations Attac et Rise for Climate ou encore déi Lénk entendent ainsi «faire payer» le géant américain. Mais si une manifestation est prévue ce vendredi devant le siège du groupe au Kirchberg, il semble néanmoins acté que le commerce en ligne fera partie des rares gagnants de la pandémie.

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(Ecrit par Anne-Sophie de Nanteuil)