Femmes Magazine « L’avenir des centres commerciaux luxembourgeois »

L’avenir des centres commerciaux luxembourgeois

Entre évolution des attentes des consommateurs, digitalisation, concurrence accrue et crise sanitaire, les centres commerciaux sont confrontés à de multiples défis. Analyse avec Claude Bizjak, Directeur adjoint de la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc).

La crise sanitaire semble avoir donné un coup d’accélérateur à la pratique de l’e-commerce. Est-ce le cas dans les faits, au Luxembourg ? Les commerces physiques en souffrent-ils ?

L’e-commerce a en effet connu une importante croissance au cours de ces dernières années, qui s’est encore renforcée depuis le début de la pandémie de Covid-19 et les confinements. Au niveau mondial, il a ainsi progressé de 19 % en 2019. Pour 2021, les prévisions sont de +22 %. De nombreux consommateurs se sont dirigés vers l’e-commerce, tout simplement parce qu’il n’a avait pas vraiment d’autre choix. […]

 

 

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Gel de la taxe CO2

Paperjam « Les transporteurs réclament aussi le gel de la taxe CO2 »

Après l’ACL et l’ULC, le Groupement des entrepreneurs de transports demande le gel de la taxe sur le CO2, qui pénalise les transporteurs routiers, alors que les prix des produits pétroliers augmentent partout en Europe.

Le Groupement des entrepreneurs de transports se joint à la demande déjà formulée par l’Automobile Club Luxembourg (ACL) et l’Union luxembourgeoise des consommateurs (ULC) : le gel de la taxe CO2.

Pour rappel, depuis le 1er janvier dernier, chaque tonne émise est taxée à hauteur de 20 euros. Une taxe qui avait fait grimper les prix à la pompe d’un peu plus de 5 centimes par litre de carburant et de 6,9 centimes pour le mazout. Cette taxe doit augmenter de cinq euros le 1er janvier 2022. Ce qui ferait grimper les prix des carburants d’environ 1,5 centime par litre, selon les premières estimations. Une taxe qui, ajoutée à la hausse des prix des produits pétroliers en Europe (+31% au Luxembourg), inquiète les consommateurs, mais aussi les professionnels, qui ne voient pas d’alternative.

Ces derniers jugent cette taxe inefficace sur leur secteur, puisque «faute d’alternative, les poids lourds continuent à rouler au diesel». Et ne diminuent donc pas leurs émissions de CO2. Le groupement demande à la place une stratégie concrète pour décarboniser le transport routier.

Cercle vicieux

«Le diesel représente un tiers des frais totaux des transporteurs», ajoute le Groupement des entrepreneurs de transports. «La hausse des prix des carburants se ressent non seulement à la pompe, par une réduction des marges bénéficiaires des transporteurs, mais aussi par une augmentation générale des prix des biens et services payés par les consommateurs.» Le secteur souffre aussi de l’inflation provoquée par des pénuries de marchandises et de matières premières, et du manque de chauffeurs «de plus en plus marqué». Une accumulation qui fait qu’il serait «complètement irresponsable de jeter de l’huile sur le feu en appliquant une nouvelle tranche de la taxe CO2 à partir du 1er janvier 2022», conclut le groupement.

Il représente 200 membres affiliés au Luxembourg d’un secteur qui emploie environ 8.000 salariés.

Pas de compensation

Pour les ménages, cette nouvelle taxe est assortie d’un supplément de crédit d’impôt, notamment pour les ménages les plus modestes afin de neutraliser ou rendre progressive l’incidence fiscale de cette taxe pour rendre l’impact plus important pour un ménage avec un niveau de vie plus élevé. Interrogé sur une compensation pour les transporteurs, un porte-parole du ministère de l’Énergie admet qu’il n’y en a pas, mais cite les aides du ministère de l’Économie pour les entreprises qui investissent dans leur verdissement.

Interrogé sur la possibilité de geler la hausse en janvier prochain comme demandé, il indique que la position du ministre reste la même. Il avait indiqué, la semaine dernière, à la Chambre des députés, ainsi que lors d’une interview accordée à RTL, qu’il ne comptait pas la geler, estimant qu’il s’agirait d’un mauvais signal.

L’année dernière, deux mois avant l’entrée en vigueur de la taxe COà hauteur de 20 euros, le Statec avait estimé qu’elle permettrait une baisse de la consommation de carburants de 8% en 2021, et de 15% à l’horizon 2023. Cette taxe CO2 devrait, d’un autre côté, induire une diminution de 6% des émissions de gaz à effet de serre dès 2021, et de 11% à l’horizon 2023. L’année n’étant pas encore terminée, il est difficile de vérifier ces chiffres.

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Wort.lu « Le patronat repousse la réforme du chômage partiel »

L’union des entreprises luxembourgeoises (UEL) vient de signifier son désaccord avec le projet de loi envisageant de modifier les règles d’accès au chômage partiel ou de mise en place de plans de maintien dans l’emploi.

Si Xavier Bettel a promis la tenue d’une tripartite avant la fin de l’année, la réunion entre gouvernement, syndicats et patronat pourrait bien s’avérer houleuse. Si ces derniers jours, OGBL, CGFP et OGBL pointaient le manque total de concertation de l’équipe Bettel avec les formations représentatives des salariés sur l’application (optionnelle) du CovidCheck en entreprises, cette fois c’est l’UEL qui hausse le ton. L’union des entreprises luxembourgeoises balayant les propositions du projet de loi 1858 signées du ministre du Travail, Dan Kersch (LSAP).

Et l’organisation patronale de tancer le gouvernement qui se fait «le chantre du dialogue social à chaque occasion» mais qui, sur cette réforme substantielle du code du travail envisagée, n’a pas cru bon de devoir échanger avec les partenaires sociaux. Une discussion qui aurait pu avoir lieu pourtant, au sein du comité permanent du travail et de l’emploi. Bref, voilà le nouveau président de l’UEL, Michel Reckinger, fâché de constater ce manque de concertation.

Pourtant, le texte est loin d’être anodin. Il concerne notamment l’accès au chômage partiel. Ainsi, à l’avenir, le nombre d’heures éligibles au chômage partiel par salarié passerait de 1.022 à 1.714 heures. La mesure exceptionnellement accordée dans le cadre de la crise covid deviendrait alors pérenne si le projet de loi devait être voté en l’état.

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CovidCheck

FAQ sur le régime CovidCheck dans les entreprises

Cette FAQ (également disponible en 🇬🇧 et 🇩🇪) élaborée par l’UEL et ses membres a vocation à présenter les principaux changements résultant de la Loi modifiée sur les mesures Covid concernant le régime du CovidCheck en entreprises.

Ce document est purement informatif et ne prétend pas être exhaustif. Les informations contenues dans le présent document sont d’ordre général et ne sont pas destinées à traiter la situation particulière ou d’une société spécifique. Ces informations ne peuvent, ni ne doivent, servir de support à des décisions sans avoir au préalable sollicité les conseils d’un professionnel et sans avoir effectué une analyse détaillée de la situation en question.

 

 

 

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Mantelsonndeg

Paperjam « Les boutiques rythmées par le Mantelsonndeg »

Les offres promotionnelles fleurissent ces derniers jours autour du Mantelsonndeg, ou dimanche des manteaux, une tradition luxembourgeoise qui veut que l’on s’équipe pour l’hiver le dimanche qui précède la Toussaint.

Après une édition 2020 marquée par la pandémie de Covid-19, la campagne de vaccination et le retour au travail en présentiel semblent sourire au secteur de la vente de détail. «Dans le centre-ville et au Kirchberg, nous sentons vraiment un net regain de fréquentation et de chiffre d’affaires», observe Eric Santeramo, patron d’une quinzaine de points de vente en prêt-à-porter avec sa société Feel Good Group Capital.

«Cette année, les commerçants ont davantage investi dans le marketing, on voit beaucoup d’animations et plus d’offres promotionnelles», relaie Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC . La Femo (Fédération de la mode du Luxembourg) organise par exemple son premier concours en ligne, avec 1.000 euros d’achat à gagner grâce à un selfie posté sur les réseaux sociaux.

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ADEM – Assignations de candidats : un retour 100% électronique

À partir du 15 octobre 2021, l’Agence pour le développement de l’emploi (ADEM) offre un nouveau service aux employeurs : la digitalisation des réponses aux assignations.

« Pour rappel, l’assignation que vous recevez par l’ADEM vous permet de planifier un entretien d’embauche avec un candidat inscrit et sélectionné par l’ADEM qui correspond aux critères indiqués lorsque vous remplissez la déclaration de place vacante avant de l’envoyer au Service employeurs. En effet, lorsque nous recevons votre déclaration de place vacante, nous procédons à son analyse et à la présélection de candidats répondant au profil souhaité. Ensuite, nous envoyons une assignation aussi bien à l’entreprise qu’au candidat concerné afin que celui-ci puisse vous contacter pour planifier un entretien. Suite à cet entretien, vous effectuez un retour d’assignation qui équivaut à un feedback du candidat. Ce retour est nécessaire pour que l’ADEM soit informée de l’embauche du candidat ou, dans le cas contraire, des raisons pour lesquelles le candidat n’est pas retenu.

Nouveauté

À partir du 15 octobre 2021, il sera possible, en quelques clics, de transmettre les informations relatives aux candidats qui leurs ont été proposés, suite à une publication de poste auprès de l’ADEM.

Concrètement, les employeurs en phase de recrutement n’auront plus à remplir manuellement les formulaires adressés par l’ADEM dans le cadre d’une assignation. Pour chaque candidat qui leur sera proposé, ils recevront un email individualisé, avec le numéro d’assignation et un lien direct vers un formulaire en ligne.

Contact avec le candidat, issue de la mise en relation, embauche ou motif de la non-embauche : les employeurs pourront effectuer leur feedback et saisir les renseignements en quelques instants, en cochant les cases pré-remplies.

Le feedback des entreprises est essentiel pour l’ADEM. En effet, il s’agit pour nos services de comprendre pourquoi le candidat n’a pas été retenu : est-ce parce qu’il ne correspondait pas tout à fait aux critères demandés ? Est-ce parce qu’il n’a pas fait bonne impression lors de l’échange avec l’employeur ? Est-ce parce que l’offre n’est plus vacante ? Nos services sont dans une constante recherche d’amélioration. Un bon feedback nous permet de mieux cibler les profils souhaités et d’échanger avec les candidats sur les éventuels besoins en formation ou autres remarques qui permettront d’augmenter leurs chances de trouver un emploi. Grâce à votre feedback, notre offre de service peut se perfectionner afin d’atteindre notre objectif commun : l’embauche de candidats correspondants au profil que vous recherchez.

Cette dématérialisation s’inscrit dans la volonté de l’ADEM de simplifier et d’accélérer les démarches des entreprises, tout en minimisant le recours aux supports papier.

Les employeurs qui le souhaitent pourront toutefois continuer d’utiliser les anciens formulaires à renvoyer à l’ADEM. Ce nouveau service sera en effet proposé aux entreprises ayant opté, au moment de leur référencement auprès de l’ADEM, pour une communication électronique.

Afin de s’assurer de répondre au mieux aux besoins des employeurs, ce nouvel outil a été testé auprès d’un panel de 33 entreprises volontaires. De la petite société artisanale à la grande firme, elles représentaient les principaux secteurs d’activité et certaines d’entre elles n’avaient même jamais sollicité l’ADEM.

Grâce à leur collaboration, des ajustements ont permis d’adapter ce nouveau service, afin de le rendre pratique et facile d’utilisation pour un employeur, tout en permettant à l’ADEM de collecter les informations nécessaires à un suivi efficace des demandeurs d’emploi, sur la base des difficultés éventuelles qu’ils rencontrent sur le marché du travail.

Pour les entreprises ne souhaitant pas utiliser ce nouveau système électronique, il restera bien sûr également possible de renvoyer les retours d’assignation à l’ADEM par e-mail ou par courrier postal.

Ce nouveau service est proposé en français, allemand et anglais. »

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter votre conseiller employeurs référent ou envoyer un mail à employeur@adem.etat.lu.

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CovidCheck

Paperjam « CovidCheck et vaccin en entreprise: des réponses aujourd’hui »

Lors de son point presse cet après-midi, le gouvernement devrait apporter des précisions sur l’instauration ou non d’un CovidCheck obligatoire au restaurant et dans le cadre des loisirs, sur la possibilité de le mettre en place en entreprise ou encore sur la création de centres de vaccination.

Le CovidCheck se généralisera-t-il?  La réponse est attendue cet après-midi, lors du point presse prévu à 14h30, après le conseil de gouvernement qui pourra être suivi en direct sur le site paperjam.lu. «Durant lequel la décision sera prise», indique le ministère d’État.

Il pourrait devenir obligatoire dans les restaurants et dans le cadre des loisirs. Alors qu’aujourd’hui, les établissements ont le choix entre passer sous régime CovidCheck – ce qui les dispense de certaines mesures sanitaires – ou bien rester sous les règles Covid-19 habituelles, comme le port du masque et la distanciation sociale.

Le CovidCheck en entreprise, sujet qui divise

S’il plaide pour «un retour à la normale», le directeur de l’Union des entreprises luxembourgeoises, Jean-Paul Olinger , note quand même les difficultés pour les entreprises concernées en cas de suppression des autotests, comme l’a soulevé le secrétaire général de l’Horesca,  François Koepp .

«Le gouvernement a tous les éléments pour prendre sa décision», résume-t-il. Ce qu’espère surtout le patronat cet après-midi: des annonces sur la possibilité d’un CovidCheck en entreprise , demandé depuis déjà plusieurs mois. Le but étant de permettre un retour au travail tel qu’avant la crise, bénéfique dans des secteurs comme la construction où le nombre de personnes reste limité dans les camions, par exemple. Les syndicats, de leur côté, y voient une obligation vaccinale déguisée et soulèvent des difficultés de mise en pratique.

Du nouveau sur la vaccination au travail ou au magasin?

Lors d’une précédente conférence de presse, début septembre , la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) avait annoncé réfléchir à des centres de vaccination à l’école, dans les centres commerciaux ou en entreprise. Sur ce dernier point, elle prévoyait des discussions avec l’UEL.

Qui n’ont pas encore eu lieu, selon Jean-Paul Olinger. Plusieurs entreprises se sont pourtant dites  prêtes à lancer des campagnes de vaccination , et ce dès l’arrivée des premières doses au Luxembourg . Du côté des centres commerciaux non plus, Nicolas Henckes , directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), n’a pas de nouvelles.

Seule une «campagne de vaccination» au lycée vient d’être annoncée. À partir du 18 octobre, les jeunes pourront recevoir leur dose pendant leur temps scolaire, certains établissements organisant leur transport jusqu’au centre de vaccination ou, à l’inverse, la venue d’équipes mobiles sur place.

Interrogé, le ministère de la Santé assure que le sujet de la vaccination en entreprise ou dans les centres commerciaux sera abordé lors du point presse de cet après-midi.

 

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RTL.lu – Kritik um Offall- a Verpakungsgesetz (LU)

Net Zil-féierend a kontraproduktiv fënnt d’Handelskonfederatioun CLC Deeler vun de Gesetzprojeten, fir d’Verpakungen an den Offall ze reduzéieren.

Méi Recyclage, manner Verpakungsoffall. Dat viséiert d’Ëmweltministesch mat neie Gesetzesprojeten, déi méi ambitiéis sinn wéi dat wat d’EU virschreift: Zum Beispill solle klenger Quantitéiten Uebst a Geméis vun 2023 un net méi verpaakt verkaf ginn. D’Emballagen vu frësche Produiten hannert der Théik wäerte kaschten.  « dissuasiv » also ofschreckend sollen dës Präisser sinn. Domadder géif een de Client zum Kaf vu virverpaakte Produiten an de Rayone verleeden, kritiséiert de Claude Bizjak, Directeur adjoint vun der CLC. Fir dës Produite wier nämlech keen Oppräis virgesinn. Lokal Produiten iwwerdeems, déi een dacks hannert der Théik fënnt, kéinten doduerch manner gefrot ginn.

Géif de Ministère um sougenannte Prix dissuasif op de Verpakungen hannert der Théik festhalen, fuerdert d’CLC, datt d’Regierung eng Tax aféiert an esou d’Verantwortung iwwerhëlt.

D’Handelskonfederatioun stéiert sech och drun, datt frësch Uebst a Geméis ënner annerhallwem Kilo net méi dierf verpaakt verkaf ginn. An de Verpackunge géifen d’Wuere sech mi laang halen. Liewensmëttelverschwendung wier virprogramméiert.

Kritik gëtt et och drun, datt Supermarchéen iwwer 400m2 an Zukunft eng eege Sammelstell fir Emballagë mussen hunn, déi iwwer 1500m2 souguer en eegene Recyclingcenter. Dat géif 11 Milliounen Euro zousätzlech Käschte verursaachen. Wou d’Commercë souwisou scho fir de Recycling bezuelen an d’Haus zu Haus-Collecte vum bloe Sak fir 87% vun de Leit di optimal Léisung duerstellt. Et géif zu enger Iwwer-Offer vu Recycling kommen.

Mat dëse Gesetzesprojeten, déi méi ambitiéis wéi d’EU-Directive sinn, géif d’Ëmweltministesch fir Lëtzebuerg eege Spillreegelen opstellen. Dat kéint Repercussiounen op d’Präisser hunn, géif d’Kompetitivitéit vun de Commercen a Gefor bréngen mam Risk, datt et mol guer net zu Verbesserungen, mä souguer zu Verschlechterunge vun der Kreeslafwirtschaft kéim.

An de leschten Deeg ass den Ëmweltministère op eenzelen Punkten zréckgeruddert. Geschniddent Uebst a Geméis ënner annerhallwem Kilo dierf elo awer verpaakt verkaf ginn.

D’Handelskonfederatioun bedauert, datt si net am Virfeld an d’Ausschaffe vun de Gesetzesprojeten agebonne gouf. An hiren A sollt elo einfach mol déi aktuell EU-Direktiv ëmgesat ginn. Zesumme kéint een dann en zilféierende Projet fir déi nächst ausschaffen. Déi wär och schonn an den nächste Jore fälleg.

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