La construction tourne au ralenti, mais les besoins en logements sont bien réels

Bob Wilwert, président FEMACO « La construction tourne au ralenti, mais les besoins en logements sont bien réels »

Les entreprises spécialisées dans la vente de matériaux de construction traversent une période de forte instabilité comme l’explique Bob Wilwert, le président de la Fédération luxembourgeoise des Négociants en Matériaux de Construction (FEMACO).

« Il est clair que nous traversons une période compliquée. Certaines de nos 16 entreprises membres ont, par exemple, repoussé à plus tard des recrutements programmés, afin de rester à flot », souligne Bob Wilwert.

Cela fait de nombreux mois maintenant que les entreprises du secteur composent avec une envolée des prix des matériaux et des matières premières. « Globalement le coût de la construction a progressé d’environ 15 %. Aujourd’hui, les prix du bois ou du métal semblent s’apaiser, mais ceux des produits techniques, comme les isolants, par exemple, sont en augmentation notable. Mais cela peut évoluer différemment dans les prochaines semaines », explique le président.

 

La rénovation comme bouffée d’oxygène

Ces hausses, mais également la volatilité et les incertitudes impactent le secteur de la construction et celui de l’immobilier que l’inflation et l’évolution des taux bancaires n’épargnent déjà pas. Les promoteurs peinent à commercialiser leurs projets. Les mises en chantier de maisons et résidences tournent au ralenti. « Et nos affaires s’en ressentent, bien évidemment, surtout que nos marges sont déjà plus réduites. Heureusement, tout n’est pas négatif. Pour l’heure, le marché de la rénovation reste dynamique et nous apporte un peu d’oxygène », précise Bob Wilwert qui se veut malgré tout, optimiste.

« La construction tourne au ralenti, mais les besoins en logements sont bien réels. L’activité reprendra. Certainement avec beaucoup de vigueur afin de rattraper un peu du temps perdu. Et j’espère que l’État se mobilisera en ce sens. Les crises passées ont souvent eu des effets positifs en permettant à l’économie de repartir sur des bases plus solides. Je veux croire qu’il en sera ainsi cette fois encore », conclut Bob Wilwert.

 

Focus FEMACO

Un nouveau site internet

La FEMACO s’est dotée d’un nouveau site internet. Plus riche en informations, il est  également plus convivial et plus pratique avec une carte qui permet de situer toutes les entreprises membres. « Il vise aussi à mieux faire connaître notre fédération dont la création remonte à 1935 ainsi que l’histoire de nos entreprises. Beaucoup d’entre elles ont pour particularité d’être des affaires familiales », rappelle le président Wilwert.

 

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Préparer le commerce de demain

Préparer le commerce de demain

Préparer le commerce de demain

« Le futur du commerce ». C’est l’intitulé de la journée organisée par la clc, en novembre dernier, à Esch-sur-Alzette. L’occasion de mettre le commerce dans la lumière et d’échanger sur les grandes évolutions qui se dessinent.

« Le commerce est à l’origine de la création des villes. Les magasins et les boutiques sont tellement intégrés au décor que c’est comme si trouver des commerces en ville allait de soi. Mais ce n’est pas le cas. Et il était important pour la clc de le souligner, de mettre le commerce en vitrine et dans la lumière, de rappeler toute son importance dans l’économie du pays », explique Claude Bizjak, Directeur adjoint de la clc, à propos de la journée « Le futur du commerce », organisée à Esch-sur-Alzette, en novembre dernier, par la clc en collaboration avec la direction des Classes moyennes du ministère de l’Économie.

IA, réalité virtuelle…

Plus de 200 personnes ont participé à ce rendez-vous au cours duquel diverses innovations, et leurs impacts ont été évoqués. L’Intelligence artificielle est l’une de ces technologies qui va bousculer le commerce en ce qui concerne la personnalisation des services, notamment. La réalité virtuelle, qui connait un fort développement, en est une autre. Avec le metaverse, par exemple, il devient aujourd’hui possible, pour le consommateur, d’essayer des vêtements virtuellement. Autrement dit, à l’instar d’un magasin physique, l’e-commerce propose désormais au consommateur de vivre des expériences d’achat voire des « expériences clients ». Les véhicules autonomes, les livraisons par drones, les fermes urbaines… Dans les décennies à venir, un nombre incalculable d’innovations et de technologies vont ainsi bousculer les échanges commerciaux. Ce qui implique de la part des communes et des commerçants d’investir, d’innover afin de s’adapter et même de se réinventer.

Comment ? Avec quels partenaires ? À quelles conditions ?

Ce sont autant de questions abordées lors des différentes tables rondes qui ont réuni des commerçants, des économistes, des experts comme Nils Müller, futurologue et spécialiste du commerce urbain… « Nous avons également accueilli et échangé avec des étudiants pour savoir ce que pensent les consommateurs de ces évolutions. Il est d’ailleurs intéressant de noter que les jeunes ne sont pas totalement accros à internet et aux achats en ligne. Les relations sociales et physiques ont toujours de l’importance. Faire du shopping, c’est aussi l’occasion de voir du monde, d’échanger, de partager un bon moment nous ont-ils confiés », souligne Claude Bizjak. Compte tenu du succès de ce premier rendez-vous, un deuxième « Retail Forum » est déjà programmé pour la fin de cette année.

 

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La Luxembourg Retail Federation entre en « actions »

La Luxembourg Retail Federation entre en « actions »

Lancée fin 2022, la Luxembourg Retail Federation entend fédérer tous les acteurs du commerce actifs au Luxembourg comme l’explique son président Robert Goeres.

« La Luxembourg Retail Federation (LRF) aborde la question du commerce dans sa globalité. Elle est donc complémentaire des autres organisations déjà en place », explique son président, Robert Goeres. Complémentaire de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) qui la porte, mais également des différentes fédérations sectorielles qui réunissent les acteurs de la mode, de l’ameublement ou de l’alimentation.

Sa création répond assurément à une réelle attente des professionnels. Lors de son lancement en novembre dernier, la Luxembourg Retail Federation comptait déjà 24 membres fondateurs. « Nos membres sont des centres commerciaux, des unions commerciales, des fédérations ainsi que des commerçants indépendants. Nous accueillons des représentants de grandes enseignes internationales comme de petits commerçants, du nord comme du sud du pays. Fin 2022, la fédération accueillait 28 membres et les prises de contact se multiplient », précise Robert Goeres.

Les priorités pour 2023

L’une des priorités de la LRF pour 2023 consiste à faire en sorte que les membres apprennent à se connaitre de provoquer les échanges entre les commerçants luxembourgeois qui se connaissent parfois depuis des décennies et les dirigeants expatriés fraichement arrivés au Grand-Duché pour diriger des centres commerciaux ou de grandes enseignes. Des rencontres, des ateliers ou bien encore des conférences sont régulièrement organisés à cet effet. Ce ne sont pas les thématiques, les priorités et autres défis qui manquent pour échanger et se mobiliser : la formation, l’innovation, les ressources humaines avec les évolutions en matière de flexibilité du travail, l’image et la promotion du commerce… « Pour assurer notre promotion, défendre nos intérêts et gagner encore en visibilité, il nous faut aussi recueillir des données et des chiffres de manière à dresser une photo précise de ce que représente le commerce et ses acteurs, au Luxembourg », souligne le président qui ne dissimule pas son enthousiasme.

« Cela fait 30 ans que je suis membre de la CLC, que je siège à son conseil d’administration dans la catégorie ‘divers’. Je me réjouis de porter, aujourd’hui, la voix du commerce et des commerçants », confie Robert Goeres.

 

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Si vous souhaitez rejoindre la LRF, contactez sans attendre Steven Scheuer, Conseiller clc pour la LRF. Il vous exposera tous les avantages à en devenir membre !

 

Steven Scheuer
+352 439 444 721
steven.scheuer@clc.lu
Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport routier

CONNECT by clc : Networking by clc : Transition énergétique – Défis et solutions pour le secteur transport routier

Jeudi 24 novembre dernier, en présence du Ministre de l’Economie Franz Fayot, la clc a organisé son dernier Networking de l’année 2022 dans l’entreprise Truck&Bus à Livange en présence de membres et de non-membres de la clc.

Une occasion de donner aux participants une chance de se forger une opinion sur les premiers pas nécessaires et la complexité de ces questions d’investissements dans les plans stratégiques en matière de transition énergétique. La transition énergétique est en effet un défi puisqu’on a besoin notamment des bonnes compétences pour atteindre les enjeux de celle-ci et d’un autre côté, la transition énergétique a un certain coût d’investissement pour les entreprises qui doivent rester compétitives face à la concurrence étrangère. Les panélistes de la table ronde de ce Networking, Franz Fayot, Ministre de l’Économie, Alex Frieden, Truck&Bus, Jean Clément, Voyages Clément et Président de la Fédération FLEAA affiliée à la clc, Michel Rau, Transport Lorang et Vice-Président de la Fédération Groupement Transport affiliée à la clc, ont répondu aux questions de Malik Zeniti, Directeur du Cluster 4 Logistics pendant cette soirée.

Les convives ont pu découvrir également l’entreprise Truck&Bus au travers d’une visite guidée et la soirée s’est terminée par de riches échanges lors du Networking.

 

 

 

Texte : Marie-Laure Moreau, Responsable Marketing clc

 

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La transition écologique dans la grande distribution et ses enjeux

20/CENT : La transition écologique dans la grande distribution et ses enjeux

Lors du dernier événement de networking de la Confédération Luxembourgeoise du Commerce (CLC), un grand nombre de professionnels s’étaient déplacé pour une table ronde ayant pour thème : La transition écologique dans la grande distribution : Les enjeux d’une recette gagnante. Il s’agit d’un sujet brûlant et ayant eu l’opportunité d’assister à l’événement, en voici un compte-rendu.

Un panel équilibré et des sujets structurés

Pour commencer, il faut mentionner que le panel était bien sélectionné et que les participants sont des acteurs ayant leur rôles respectifs à jouer au centre du débat : Claude Turping, Managing Director de Valorlux Joëlle Welfring, Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement durable Cédric Gonnet, Country Director Delhaize Luxembourg et Vice-président FLAD ;et enfin Georges Eischen, Associé-Gérant La Provençale et Président FLAD.

Le débat a duré une petite heure et couvert différents points en évoquant entre autres les thématiques de recyclage, de gaspillage alimentaire, la gestion des ressources, et bien entendu le paquet de lois adoptées en juin dernier par le gouvernement Luxembourgeois en accord avec les directives européennes.

Les points à retenir

Il est difficile de résumer en quelques lignes un sujet aussi vaste. Mais je vais vous partager quelques enseignements essentiels à retenir de cette soirée-débat :

  • Les acteurs de la distribution font déjà des efforts depuis plusieurs années, et sont conscients qu’il faut encore beaucoup accomplir en matière d’impact environnemental. Toutefois, ils soulignent que tout effort reste vains si les différents acteurs de la chaîne ne collaborent pas. Fournisseurs, distributeurs, autorités et consommateurs doivent chacun remplir leur rôles respectifs en collaborant et coordonnant les initiatives.
  • La sensibilisation du consommateur reste clé. Le consommateur guide la demande, et est aussi celui qui peut améliorer certains gestes au quotidien qui ne sont pas encore au point aujourd’hui. Par exemple, les études démontrent que près de la moitié des déchets jetés dans les poubelles noires au Luxembourg (déchets résiduels), devraient en fait trouver leurs chemins dans des canaux de recyclages. Le tri peut donc être meilleur. Idem pour le gaspillage alimentaire, ou l’utilisation de sacs plastiques, le consommateur peut mieux faire.
  • Faire des lois afin d’améliorer les comportements de chacun semblent la voie nécessaire pour que les comportements changent. Cependant, il est primordial que les autorités consultent les acteurs de la distribution afin de demander leur avis et étudier le côté pratique. Certaines lois adoptées en juin dernier par les autorités sont nécessaire et aucunement remises en question sur le fond par la distribution. Par contre, certaines ont été imposées sans consultation et la mise en pratique est discutable. Le meilleur exemple est l’obligation de créer des centres de recyclages dans les supermarchés. Avoir des points de collectes de déchets dans le but de les recycler est une bonne chose. Par contre, faire venir des déchets dans un point de vente où l’hygiène est primordiale pour assurer la sécurité de la chaîne alimentaire présente des risques. Il y a des croisements aliments/déchets à éviter dans la pratique. De plus, rappelez-vous que tous les supermarchés sont différents. Certains ont un parking, d’autres pas, il y a des magasins avec un propriétaire du magasin et un autre propriétaire pour le bâtiment. Chaque situation devra être abordée différemment et la mise en pratique de la loi s’annonce compliquée. Toutefois, les acteurs de la distribution semblent vouloir être proactifs. Des projets pilots seront mis en place et évalués rapidement afin de mettre en place un système qui tient la route et atteindre les objectifs et surtout respecter les deadlines imposées par la nouvelle loi.
  • Concernant l’interdiction du plastique à usage unique : là encore il faudra de la concertation et des analyses pour mettre tout en place. Toutes les situations ne sont pas les mêmes et selon les responsables de la FLAD, en restauration les entreprises semblent être prêtes, à l’exception sans doute de certains acteurs du monde du fast-food.
  • Le plastique reste un mal nécessaire dans certains cas. Comme souligné par M. Gonnet, la diminution de l’usage du plastique dans le rayon des fruits et légumes des supermarchés est quelque chose que les retailers ont étudié de manière approfondie. Sur un rayon fruits et légumes par exemple, seulement 15 à 20 % des produits sont encore concernés, et pour certains le plastique reste la meilleur solution. Prenez par exemple les raisins ou encore les radis. Si c’est produits sont emballés autrement que dans du plastique, les casses et produits à jeter augmentent considérablement.

 

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clc dans la presse

La Provençale hosts Clc networking event, Addresses Retail Packaging

Chronicle.lu : La Provençale hosts Clc networking event, addresses retail packaging

La Provençale hosts Clc networking event, addresses retail packaging

On Wednesday 8 February 2023, the Confédération Luxembourgeoise du Commerce (the Luxembourg trade confederation, clc) held its annual networking event at La Provençale in Leudelange.

Around 150 members attended the event which was organised in collaboration with the Luxembourg Food and Distribution Federation (FLAD) and was conducted in Luxembourgish with simultaneous translation into French. The topic of the evening was “The ecological transition in mass distribution: the challenges of a winning recipe”.

The welcome was given by Carole Muller, clc President, and Georges Eischen, Managing Partner at La Provençale and FLAD President.

Carole Muller introduced the topic of the evening and stressed the importance of investing in our future and that such decisions need to be taken at a European level.

Georges Eischen addressed the issue of packaging from an environmental perspective, stressing the importance of all a tors needing to work together.

A round-table discussion followed, moderated by Nathalie Reuter and including Georges Eischen together with Claude Turping, MD at Valorlux, Joëlle Welfring, Luxembourg’s Minister of the Environment, Climate and Sustainable Development, and Cédric Gonnet, Country Director of Delhaize Luxembourg and FLAD Vice-President.

Minister Welfring started off and stressed the importance of working together for a common goal. She referenced 50% of plastics are not recycled and end up being discarded. She called out fast food wrappings but also mentioned the new law from 1 January 2024 where large supermarkets must allow in-store recycling. She said that the law should also consider users / shoppers who need to have access to recycling centres close to high concentrations of population. She addressed European legislation on packaging that needs to be good for the market and respect the environment, agreeing that consumer education is necessary.

 

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Accueillir un stagiaire dans son entreprise : quelles règles respecter

CONNECT by clc : Accueillir un stagiaire dans son entreprise : quelles règles respecter ?

Bien que constituant une mise en situation de travail, le stagiaire n’est pas à considérer comme un salarié. L’employeur qui décide d’accueillir un élève ou un étudiant en stage est tenu de respecter les dispositions spécifiques y relatives. Quelles sont les obligations de l’employeur à ce sujet ? Explications dans cet article.

Le Code du travail prévoit deux régimes de stages :

••• Le stage prévu par un établissement d’enseignement luxembourgeois ou étranger (« le stage dans le cadre des études ») ; et,
••• Le stage pratique en vue de l’acquisition d’une expérience professionnelle (« le stage pratique »).

Bien qu’il existe des similitudes entre le stage dans le cadre des études et le stage pratique, en fonction du type de stage, la durée de celui-ci ou encore l’indemnisation à accorder au stagiaire pourront varier. Le patron de stage se doit alors de bien identifier le régime applicable et ce, afin de recourir aux dispositions adéquates.

QUEL TYPE DE STAGE ?

Le stage dans le cadre des études s’applique à l’élève ou à l’étudiant inscrit dans un établissement d’enseignement luxembourgeois ou étranger dans le cadre de sa formation relative au programme prévu par l’établissement. Le stage ne doit pas nécessairement être obligatoire, il suffit
que celui-ci soit prévu au programme de l’établissement concerné.

Sont toutefois exclus de ce stage, les « stages obligatoires effectués dans le cadre de la formation professionnelle, de l’orientation scolaire ou professionnelles ou d’une formation spécifique en vue de l’accès à une profession régie par des dispositions légales ou règlementaires ». Il s’agit ici de faire la distinction entre les stages existants et notamment d’y exclure les stages obligatoires prévus par des textes règlementant l’accès à une profession déterminée (p.ex. : médecin, avocat, instituteur, etc.), dont le stagiaire dispose en principe d’un rendement équivalent à celui d’un salarié.

Le stage pratique est quant à lui un stage volontaire effectué en vue de l’acquisition d’une expérience professionnelle au sein d’une entreprise. Ce stage s’adresse à :

••• la personne inscrite dans un établissement d’enseignement luxembourgeois ou étranger et qui suit de façon régulière un cycle d’enseignement ;
••• la personne titulaire d’un diplôme de fins d’études secondaires luxembourgeois ou équivalent ;
••• la personne qui a accompli avec succès un premier cycle de l’enseignement supérieur ou universitaire (type Bachelor ou 1er cycle d’une école supérieure).

Les termes employés par le législateur ici (« premier cycle de l’enseignement supérieur ou universitaire ») laisse supposer que ce stage pratique ne serait pas possible pour ceux qui ont accompli avec succès un second cycle d’enseignement universitaire (type Master).

Dans ces deux derniers cas, la totalité de la durée de stage doit se situer dans les 12 mois qui suivent la fin de la dernière inscription scolaire. Ces deux types de stage se distinguent de l’emploi des élèves et étudiants durant leurs vacances scolaires (« contrat d’engagement ») et de l’apprentissage (« contrat d’apprentissage »).

 

 

Texte : Me Anissa Bali, Avocat À La Cour Partner ; Me Christian Jungers, Avocat À La Cour Partner ; Eloïse Hullar, Juriste-Knowledge Manager, Étude Kleyr Grasso

 

 

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3 questions à Charles Hary

CONNECT by clc : Trois questions à Charles Hary, Président de la FNCF

Comme beaucoup d’autres professions, les forains ont subi de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire. Les restrictions ont rythmé le quotidien des professionnels animant les foires pendant plus de deux ans. Mais désormais, le Covid-19 semble bien loin puisque la Schueberfouer 2022 a pu avoir lieu comme d’habitude et que les marchés de Noël s’annoncent tout aussi festifs. Charles Hary, président de la Fédération nationale des commerçants forains (FNCF) nous détaille ce retour à la normale.

 

QUEL BILAN TIREZ-VOUS DE LA SCHUEBERFOUER 2022 ?

L’édition 2022 de la Schueberfouer s’est bien déroulée. Les clients étaient heureux de retrouver la foire en « version normale » et il en est de même pour nous. Ils sont venus en nombre. Nous avons donc bien travaillé malgré les polémiques qui ont  entouré l’événement cette année. Huit nouvelles attractions se sont installées place du Glacis, dont le Daemonium, le plus grand train fantôme transportable au monde. Nous essayons sans cesse de nous renouveler pour attirer toujours plus
de jeunes et de familles. Les allées de la Schueberfouer ont repris des couleurs et il n’y a rien de plus gratifiant pour un forain.

La foire rassemble des familles de forains luxembourgeois mais aussi des étrangers, nous vivons toujours une période hors du
temps ensemble. Ce fut encore plus le cas cette année ! Il faut dire que les vraies fêtes nous avaient énormément manqué.

 

 

 

Texte : Charlotte Kaiser

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