CovidCheck

Paperjam « CovidCheck et vaccin en entreprise: des réponses aujourd’hui »

Lors de son point presse cet après-midi, le gouvernement devrait apporter des précisions sur l’instauration ou non d’un CovidCheck obligatoire au restaurant et dans le cadre des loisirs, sur la possibilité de le mettre en place en entreprise ou encore sur la création de centres de vaccination.

Le CovidCheck se généralisera-t-il?  La réponse est attendue cet après-midi, lors du point presse prévu à 14h30, après le conseil de gouvernement qui pourra être suivi en direct sur le site paperjam.lu. «Durant lequel la décision sera prise», indique le ministère d’État.

Il pourrait devenir obligatoire dans les restaurants et dans le cadre des loisirs. Alors qu’aujourd’hui, les établissements ont le choix entre passer sous régime CovidCheck – ce qui les dispense de certaines mesures sanitaires – ou bien rester sous les règles Covid-19 habituelles, comme le port du masque et la distanciation sociale.

Le CovidCheck en entreprise, sujet qui divise

S’il plaide pour «un retour à la normale», le directeur de l’Union des entreprises luxembourgeoises, Jean-Paul Olinger , note quand même les difficultés pour les entreprises concernées en cas de suppression des autotests, comme l’a soulevé le secrétaire général de l’Horesca,  François Koepp .

«Le gouvernement a tous les éléments pour prendre sa décision», résume-t-il. Ce qu’espère surtout le patronat cet après-midi: des annonces sur la possibilité d’un CovidCheck en entreprise , demandé depuis déjà plusieurs mois. Le but étant de permettre un retour au travail tel qu’avant la crise, bénéfique dans des secteurs comme la construction où le nombre de personnes reste limité dans les camions, par exemple. Les syndicats, de leur côté, y voient une obligation vaccinale déguisée et soulèvent des difficultés de mise en pratique.

Du nouveau sur la vaccination au travail ou au magasin?

Lors d’une précédente conférence de presse, début septembre , la ministre de la Santé Paulette Lenert (LSAP) avait annoncé réfléchir à des centres de vaccination à l’école, dans les centres commerciaux ou en entreprise. Sur ce dernier point, elle prévoyait des discussions avec l’UEL.

Qui n’ont pas encore eu lieu, selon Jean-Paul Olinger. Plusieurs entreprises se sont pourtant dites  prêtes à lancer des campagnes de vaccination , et ce dès l’arrivée des premières doses au Luxembourg . Du côté des centres commerciaux non plus, Nicolas Henckes , directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC), n’a pas de nouvelles.

Seule une «campagne de vaccination» au lycée vient d’être annoncée. À partir du 18 octobre, les jeunes pourront recevoir leur dose pendant leur temps scolaire, certains établissements organisant leur transport jusqu’au centre de vaccination ou, à l’inverse, la venue d’équipes mobiles sur place.

Interrogé, le ministère de la Santé assure que le sujet de la vaccination en entreprise ou dans les centres commerciaux sera abordé lors du point presse de cet après-midi.

 

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RTL.lu – Kritik um Offall- a Verpakungsgesetz (LU)

Net Zil-féierend a kontraproduktiv fënnt d’Handelskonfederatioun CLC Deeler vun de Gesetzprojeten, fir d’Verpakungen an den Offall ze reduzéieren.

Méi Recyclage, manner Verpakungsoffall. Dat viséiert d’Ëmweltministesch mat neie Gesetzesprojeten, déi méi ambitiéis sinn wéi dat wat d’EU virschreift: Zum Beispill solle klenger Quantitéiten Uebst a Geméis vun 2023 un net méi verpaakt verkaf ginn. D’Emballagen vu frësche Produiten hannert der Théik wäerte kaschten.  « dissuasiv » also ofschreckend sollen dës Präisser sinn. Domadder géif een de Client zum Kaf vu virverpaakte Produiten an de Rayone verleeden, kritiséiert de Claude Bizjak, Directeur adjoint vun der CLC. Fir dës Produite wier nämlech keen Oppräis virgesinn. Lokal Produiten iwwerdeems, déi een dacks hannert der Théik fënnt, kéinten doduerch manner gefrot ginn.

Géif de Ministère um sougenannte Prix dissuasif op de Verpakungen hannert der Théik festhalen, fuerdert d’CLC, datt d’Regierung eng Tax aféiert an esou d’Verantwortung iwwerhëlt.

D’Handelskonfederatioun stéiert sech och drun, datt frësch Uebst a Geméis ënner annerhallwem Kilo net méi dierf verpaakt verkaf ginn. An de Verpackunge géifen d’Wuere sech mi laang halen. Liewensmëttelverschwendung wier virprogramméiert.

Kritik gëtt et och drun, datt Supermarchéen iwwer 400m2 an Zukunft eng eege Sammelstell fir Emballagë mussen hunn, déi iwwer 1500m2 souguer en eegene Recyclingcenter. Dat géif 11 Milliounen Euro zousätzlech Käschte verursaachen. Wou d’Commercë souwisou scho fir de Recycling bezuelen an d’Haus zu Haus-Collecte vum bloe Sak fir 87% vun de Leit di optimal Léisung duerstellt. Et géif zu enger Iwwer-Offer vu Recycling kommen.

Mat dëse Gesetzesprojeten, déi méi ambitiéis wéi d’EU-Directive sinn, géif d’Ëmweltministesch fir Lëtzebuerg eege Spillreegelen opstellen. Dat kéint Repercussiounen op d’Präisser hunn, géif d’Kompetitivitéit vun de Commercen a Gefor bréngen mam Risk, datt et mol guer net zu Verbesserungen, mä souguer zu Verschlechterunge vun der Kreeslafwirtschaft kéim.

An de leschten Deeg ass den Ëmweltministère op eenzelen Punkten zréckgeruddert. Geschniddent Uebst a Geméis ënner annerhallwem Kilo dierf elo awer verpaakt verkaf ginn.

D’Handelskonfederatioun bedauert, datt si net am Virfeld an d’Ausschaffe vun de Gesetzesprojeten agebonne gouf. An hiren A sollt elo einfach mol déi aktuell EU-Direktiv ëmgesat ginn. Zesumme kéint een dann en zilféierende Projet fir déi nächst ausschaffen. Déi wär och schonn an den nächste Jore fälleg.

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Prix carburants

L’essentiel : « Même les routiers belges ne font plus leur plein ici »

LUXEMBOURG – Le carburant, c’est un tiers du budget des entreprises de transports. Alors la hausse continue des prix inquiète un secteur qui devient moins concurrentiel.

Depuis plusieurs mois la hausse des prix des carburants est constante au Luxembourg, du fait de l’explosion des cours du pétrole brut et de la hausse des taxes nationales. Cette semaine encore, le diesel a atteint 1,304 euro par litre, niveau jamais vu depuis neuf ans. Si tous les consommateurs sont touchés au porte-monnaie, l’impact est particulièrement fort pour les entreprises de transport qui consacrent en moyenne un tiers de leur budget aux carburants. «Nos poids lourds roulent au diesel et les alternatives comme le gaz ou l’hydrogène ne sont pas possibles ici», explique Antoine Ries, conseiller à la Confédération du commerce en charge du Groupement des entrepreneurs de transports, qui réunit 200 entreprises du pays.

Alors les transporteurs de marchandises n’ont pas le choix, il faut passer à la pompe, sauf que la situation les rend désormais beaucoup moins concurrentiels vis-à-vis des marchés frontaliers. «Pour les routiers belges par exemple, ce n’est plus intéressant de venir au Luxembourg faire leur plein, s’avance Antoine Ries. D’autant qu’eux comme les Français peuvent récupérer la taxe sur le diesel. L’impact est considérable».

Les taxes? 50% du prix du diesel

Selon le Statec, «le consommateur paie dix centimes de taxes supplémentaires sur le litre de diesel par rapport à la fin de 2012 en raison de la hausse de TVA, de la hausse des accises et de l’introduction de la taxe CO2 en janvier. Les taxes représentent actuellement près de 50% du prix du diesel à la pompe». De là à craindre pour l’avenir de certains transporteurs luxembourgeois? «Pour l’instant l’activité est plutôt bonne, on souffre davantage d’un manque de personnel, mais il est vrai que l’on devient moins attractifs et les plus petites entreprises sont les plus vulnérables», répond Antoine Ries.

Et deux nouvelles tranches de taxe CO2 sont attendues dans les prochains mois. Un «objectif politique» louable mais «qui ne résout pas le problème de base» puisque les camions au diesel ne circulent pas moins. Autre conséquence, la hausse des prix des carburants pour les transporteurs pourrait faire grimper les prix des marchandises ou des prestations de déménagement. «En bout de chaîne il y a toujours quelqu’un qui devra payer la facture».

 

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Emballages

L’essentiel : « Des lois sur les déchets «coûteuses et inefficaces »

LUXEMBOURG – Les représentants du secteur du commerce ont émis des critiques sur les réformes concernant les emballages et les déchets.

Les projets de loi concernant les déchets et les emballages ont suscité des critiques de la part de certains acteurs concernés, dont la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) et la Chambre de commerce. Marc Wagener, directeur formation à la Chambre de commerce, a estimé que «le chemin emprunté n’était pas le bon, car il risque d’être coûteux et inefficace».

Le responsable voit en effet dans les deux projets de loi «une source de surcoûts, puisque les coûts de la collecte et des équipements sont transférés aux entreprises locales». Il fait ici référence à la création de 150 points de collecte dans les supermarchés dont la superficie excède 400m². Marc Wagener n’y voit qu’un doublon avec le sac bleu géré par les communes. «Pour les 45 supermarchés concernés, nous évaluons le surcoût à 11,08 millions d’euros», complète Claude Bizjak, directeur adjoint de la clc. Il insiste sur le fait que «87% des personnes préfèrent utiliser le sac bleu ramassé devant le domicile», d’après une étude menée l’institut TNS-Ilres.

«Un cavalier seul»

Marc Wagener redoute qu’une «transposition pas harmonisée au sein de l’UE» provoque des déséquilibres de nature à altérer «la compétitivité du Luxembourg», qui effectue «une sorte de cavalier seul». Il prend comme exemple l’introduction d’un système de consigne national, compliqué à mettre en place «sachant que le Luxembourg dépend fortement des importations».

Les pourfendeurs des projets de loi reprochent «un manque d’analyses préalables» et «un manque de légitimité de certaines mesures», notamment l’interdiction d’emballer les fruits et légumes s’ils sont vendus par quantité inférieure à 1,5 kg. «Le problème est que cela ne concerne que les ventes au comptoir, comme les boucheries et boulangeries, mais pas les produits préemballés des supermarchés», reprend Marc Wagener.

 

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Paperjam « Le projet de loi sur les déchets n’emballe pas la CLC »

La Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) et la Chambre de commerce font front commun contre le projet de loi relatif aux emballages et aux déchets d’emballages déposé en septembre 2020 par la ministre de l’Environnement, Carole Dieschbourg (déi Gréng). Discuté mardi en commission parlementaire, le texte issu de la transposition de deux directives européennes a reçu, ce mercredi, quelques amendements. Si les organisations professionnelles ont salué cet allégement des contraintes, elles appellent à un dialogue avec les acteurs de terrain de manière à ne pas pénaliser les commerçants et estomper les spécificités luxembourgeoises du texte. Par exemple, l’introduction de consignes, alors que 90% des boissons vendues dans le pays sont importées et qu’un tiers des achats relèvent de clients frontaliers. La CLC et la Chambre de commerce doutent du retour au pays d’origine des emballages consignés. Elles estiment aussi le coût des points de collecte dans les supermarchés à 11 millions d’euros pour l’ensemble des commerces concernés, pour 4 millions d’euros par an de frais récurrents.

 

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dossier projet de loi déchats et emballages

Communiqué de presse « Des dispositions à double tranchant »

Dans ses projets de loi récents, le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable propose une panoplie de mesures qui visent à réduire l’utilisation du plastique dans le commerce alimentaire et à renforcer le réseau de recyclage et de collecte existant.

L’ambition du ministère est de positionner le Luxembourg comme leader européen en termes de commerce alimentaire écologique et durable. Néanmoins, la mise en œuvre pratique ou l’impact réel des mesures proposées sont plus que hasardeux. 

Les projets de loi auront indéniablement un impact considérable sur les prix, la gamme des produits offerts et donc aussi sur la compétitivité du commerce alimentaire au Luxembourg.

En effet, le Luxembourg n’est pas une île et tout résident luxembourgeois peut, en moins de 20 minutes, se déplacer dans un commerce étranger pour s’y approvisionner et importer les emballages au Luxembourg, sans qu’il y ait la moindre contribution financière aux systèmes de collecte et de recyclage au Luxembourg. 

Tout en soutenant les grands principes des directives européennes, la Chambre de commerce et la clc se proposent d’évaluer, en concertation avec les secteurs concernés, des pistes pour aller au-delà des directives et de soutenir en ce sens l’ambition du ministère. 

 

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Les accords de confidentialité

3 minutes avec mon avocat : le télétravail

3 minutes avec mon avocat : Le télétravail

La clc s’associe à Arendt & Medernach, membre de soutien, pour proposer à ses membres de courtes vidéos informatives traitants de problématiques actuelles: « 3 minutes avec mon avocat ».

 

 

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Une question juridique relative à la thématique abordée ? Le service juridique de la clc est à votre écoute en cliquant ici 

Patronat

Paperjam « Ce que le patronat attend du discours sur l’état de la Nation »

À l’approche du discours du Premier ministre sur l’état de la Nation, les fédérations patronales dressent la liste de leurs revendications. Aides fiscales pour l’investissement vert et digital, CovidCheck en entreprise et refonte des projets de loi sur les déchets reviennent notamment sur la table.

En amont du discours sur l’état de la Nation prévu le 12 octobre , les différentes fédérations patronales ont dressé la liste de leurs revendications. Certaines se rejoignent, d’autres sont spécifiques aux différents secteurs.

Indépendants et main-d’œuvre

Dans l’artisanat, on espère ainsi entendre Xavier Bettel (DP) annoncer une revalorisation du statut de l’indépendant. «Le gouvernement doit assurer l’égalité de traitement entre indépendants et salariés concernant le salaire de remplacement, la sécurité sociale et le droit du travail», explique Ernest Pirsch, président de la Fédération des artisans (FDA).

La problématique la plus pressante reste cependant le manque de main-d’œuvre. La demande est donc forte pour «investir dans la formation professionnelle» et «éviter chaque charge supplémentaire, comme le projet d’introduire cinq jours de congé formation obligatoire par an et par salarié».

Des efforts sont également souhaités pour éviter que l’État et les communes débauchent les salariés qualifiés des entreprises artisanales, via des salaires jugés trop attractifs par Michel Reckinger , président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL).

Côté logement, la fiscalité doit faire partie des moyens mis en oeuvre pour mobiliser les terrains selon Ernest Pirsch. Il s’agirait aussi de «simplifier de manière significative les procédures d’autorisation» pour les constructions.

La rentabilité des entreprises sera un autre dossier attendu. «Elles doivent composer avec les suites de la pandémie et investir dans leurs infrastructures, l’énergie, la digitalisation», rappelle Ernest Pirsch. Celui-ci propose de «commencer par une analyse approfondie du phénomène». Avant de réfléchir à des aides fiscales pour les investissements dans le green et le digital. Sur le climat, il espère également une feuille de route précise.

L’espoir de mesures fiscales

L’industrie rejoint l’artisanat sur ce point. René Winkin , directeur de la Fedil, souhaite en effet «l’annonce de deux mesures fiscales ciblées sur la décarbonisation et la digitalisation». Comme «une super-déduction lorsqu’on investit dans ces domaines».

Il ajoute que «le gouvernement a fixé des objectifs climatiques. Nous attendons qu’il explique concrètement les mesures qui doivent être prises pour les réaliser.» Sa fédération a d’ailleurs dressé une liste de neuf propositions sur le sujet.

Il veut que «le gouvernement se rende compte que le carcan administratif réglementaire sur les entreprises dépasse le ‘gérable’» et qu’il propose un «plan d’action pour l’alléger». Il n’y a pas une mesure spécifique plus difficile à appliquer que les autres, mais il s’agit d’une accumulation de petites choses, selon René Winkin. Il cite par exemple les règles sur la protection des données, la nécessité de connaître l’origine des produits de la part de tous les fournisseurs …

Enfin, il aimerait des «mesures pour permettre un retour graduel à la normale dans les entreprises», comme un régime CovidCheck . «Nous ne pouvons pas continuer à travailler comme en mars 2020 et demander à 80% des employés de porter un masque, respecter les distances ou travailler depuis chez eux, alors que nous avons la vaccination et les tests.»

Déchets et sécurité sociale

La Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) s’inquiète toujours, quant à elle, des projets de loi sur les déchets. Son directeur, Nicolas Henckes , estime qu’ils ne prennent pas en compte les réalités du terrain. «Peut-être que le Premier ministre pourrait annoncer que ces textes seront revus», avance-t-il.

La question de la sécurité sociale des chauffeurs frontaliers reste elle aussi en suspens. Ils doivent s’affilier à celle de leur pays de résidence lorsqu’ils y passent plus de 25% de leur temps de travail, ce qui devient vite le cas pour les Français, Belges et Allemands dans un pays de la taille du Luxembourg . «Nous attendons des résultats du gouvernement dans le cadre de ses négociations avec les pays voisins .»

Voilà sans doute, pour le Premier ministre, matière à approfondir sa réflexion.

 

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recycle

CONNECT by clc – Carte blanche: « Plus on est fous, plus on recycle »

recycle

En 2019, en préparation du dépôt des projets de loi déchets et déchets d’emballages, le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable, a invité le public à plusieurs workshops participatifs. L’une des questions abordées durant ces derniers a été « Devrions-nous augmenter l’offre de recyclage » ? Apparemment, tous les participants étaient d’accord et quelques mois plus tard, le ministère dévoile son projet de loi n°76591. Ce dernier prévoit en effet, la création de quelque 50 parcs de recyclages dans les supermarchés ayant plus de 1500 m2 de surface de vente. Selon nos remières estimations, seuls les coûts d’exploitation de ces centres s’élèveraient à plus de 10 millions d’euros par an. Le projet de loi ne mentionn cependant pas qui les financera, sachant que les commerces financent déjà intégralement le recyclage des emballages qu’ils mettent sur le marché. On parle bel et bien de coûts supplémentaires et se pose alors évidemment la question de la valeur ajoutée de cette proposition.

Ce « nouveau service » compléterait l’offre des systèmes de collecte à domicile et des centres de recyclage existants. En pratique, on pourrait alors y déposer les mêmes fractions de déchets que la commune ou Valorlux collecte aujourd’hui à notre porte. En clair : au lieu de mettre nos pots de yaourt dans le sac bleu, nous aurions alors la joie de les ramener, en voiture, dans notre supermarché préféré.

 

« Plus on est fous, plus on recycle »

Du côté patronal et à la lecture du projet en question, notre enthousiasme a été quelque peu mitigé : « Mais en fin de compte, ça servira à qui ? ». Nous avons ainsi posé et reposé la question au ministère et il nous a été répondu que “la population a demandé ceci”. Peu convaincus, nous décidions alors de mener l’enquête auprès de cette même population par le biais d’une étude repré
sentative, effectuée par TNS Ilres en juin 2021. Il en sort que pour 87% de celle-ci, le sac Valorlux resterait la solution préférée et que, seulement 10% des résidents préfèreraient apporter leurs déchets dans un centre de recyclage, ce qui est… du coup déjà possible aujourd’hui.

Alors, si le consommateur n’est pas demandeur de cette proposition législative, qu’en est-il de l’impact positif sur le recyclage ? Depuis 2011, il existe un projet pilote dans un supermarché à Howald. Ce dernier n’a malheureusement jamais été évalué directement par son ministère de tutelle, mais une étude indépendante, visant à comparer l’efficience du recyclage entre le « projet Howald » et le
« sac bleu », a cependant été menée. L’étude a été réalisée en 2020 par le bureau Eco-Conseil, spécialisé dans le conseil en matière de gestion durable des ressources.recy

cle

 

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