clc Entreprise socialement responsable ESR

La clc obtient le renouvellement de son label ESR – Entreprise Socialement Responsable

Suite au renouvellement obtenu en 2021, découvrez en vidéo comment la clc implémente son label ESR – Entreprise socialement responsable. Attribué par l’INDR, ce label est la matérialisation de l’engagement de longue date de la clc en matière de Responsabilité sociale des entreprises. Fidèle à son slogan « Entreprendre, c’est avancer ensemble », la clc continuera à promouvoir un management créateur de valeur partagée. Elle invite régulièrement ses membres à s’engager sur la voie d’un tel label, parfaitement accessible à toutes les tailles d’entreprises.

Voir également l’action capsules métalliques de la clc.

 

 

 

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Communiqué départ Nicolas Henckes

Communiqué de presse « La FLEAA note des lacunes relatives à la publication du rapport sur le transport et l’environnement 2020 (« Train or Plane ? ») par l’Agence européenne pour l’environnement »

Ce 25 mars 2021, l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a publié son rapport 2020 sous le titre « Train or Plane ? ».

Le rapport souligne que les autobus et autocars, dans leur ensemble constituent la forme la plus efficace de transport routier pour passagers. Cependant, ce dernier regroupe tous les services d’autobus et d’autocars et reconnaît que l’utilisation de ces véhicules varie considérablement, ce qui affecte leurs performances en matière d’émissions. Le rapport calcule également les incidences environnementales pour le trajet principal via trois modes : la voiture, le train et l’avion, alors que les autobus et les autocars ne sont pas inclus (ou sont carrément ignorés). A noter que le rapport en question mentionne également la présentation d’une étude sur la « Methodology for GHG Efficiency of Transport Modes ».

Malheureusement, ces études et rapports – et les recommandations politiques afférentes – sont biaisés, appliquent des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données scientifiques et tirent des conclusions erronées car ils ignorent complètement le potentiel des autobus et des autocars pour la mobilité durable et se concentrent uniquement sur les trains. C’est pourquoi la Fédération luxembourgeoise des exploitants d’autobus et d’autocars (FLEAA) souhaite attirer l’attention sur certaines des lacunes de ce rapport, présenter des recommandations politiques alternatives et engager un dialogue avec les décideurs politiques pour discuter de la manière dont la mobilité durable peut être réalisée, et du rôle que les autobus et les autocars peuvent jouer.

L’étude « Methodology for GHG Efficiency of Transport Modes » veut « établir une méthodologie robuste et dynamique pour un ensemble continu d’indicateurs pour le secteur des transports, mesurant et suivant l’efficacité des gaz à effet de serre dans les transports européens ». En général, cette étude analyse les émissions des différents modes de transport de manière approfondie et compréhensible. Elle souligne à juste titre la diminution du taux d’occupation des autobus dans les transports publics locaux, ce qui entraîne une augmentation des émissions par passager-kilomètre (pkm). Toutefois, en ce qui concerne le transport routier de passagers par autobus et autocars sur de plus longues distances, les chiffres utilisés par l’étude sont en totale contradiction avec les données empiriques recueillies par l’Agence allemande pour l’environnement, ce qui remet en question la validité générale des résultats pour l’UE-27. L’étude part de l’hypothèse qu’en moyenne, seuls 12 à 15 passagers par véhicule utiliseraient les autobus et les autocars sur de longues distances. Pour l’Allemagne, l’Agence de l’environnement suppose un taux d’occupation moyen de 55 % pour les autocars longue distance et même de 65 % pour les autocars en général – et il n’y a aucune raison de penser que les chiffres pour l’Allemagne diffèrent sensiblement de ceux des autres États membres. Les autocars à un étage peuvent transporter environ 50 passagers, les autocars à deux étages peuvent transporter jusqu’à 80 passagers. Sur la base de ces chiffres, un taux d’occupation de 55 % signifierait au moins 27 passagers en moyenne (mais le chiffre réel sera plus élevé car un nombre important d’autocars à deux étages est utilisé). Comme l’étude calcule les émissions par pkm, un taux d’occupation plus élevé par véhicule entraînerait directement une diminution des émissions par voyageur. En supposant que le taux d’occupation moyen sur les longues distances est en réalité deux fois plus élevé, les émissions par voyageur ne représentent que 50 % de la valeur calculée par l’étude. Ainsi, au lieu de 80 gCO2e par pkm, le voyage en autocar n’émet en réalité que 40 gCO2e par pkm – et même ce chiffre est supérieur de près de 40 % aux valeurs d’émissions que l’Agence allemande pour l’environnement attribue aux autocars longue distance !

 

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"Negotiations to extend Sunday work hours fail"

RTL Today : « Negotiations to extend Sunday work hours fail »

A check carried out by the Inspectorate of Labour and Mines (ITM) at the end of 2020 confirmed that many retail employees were working more than four hours on Sundays.

This despite the fact that in Luxembourg, the Labour Code provides that Sunday work is limited to four hours. Since then, negotiations between the Luxembourg Confederation of Christian Trade Unions (LCGB), the Independent Luxembourg Trade Union Confederation (OGBL), and the Luxembourg Confederation of Commerce (CLC) to extend the Sunday working time of employees have not led to any agreement. The OGBL and the CLC are blaming each other for this failure.

The disagreement is mainly about the number of hours of overtime. While the OGBL wants one day off for every 24 hours, the CLC thinks that one day off should be given for every 50 hours.

The CLC would also like to increase working hours to a maximum of 96 hours, which would mean allowing eight hours of work a day more often than every other Sunday, while in exchange the employee would not even get two days off a year. An « unacceptable » idea to the OGBL, according to David Angel, head of the commerce sector at the trade union. Angel stated that the CLC has « gone too far » in its demand, their proposal concerns too many Sundays and it is totally unacceptable for the OGBL to « make employees suffer for this ».

CLC Director Nicolas Henckes explains that many employees and families have organised themselves in this way over the last few years and the decision to limit Sunday hours to four hours has « thrown their organisation off balance ». He stressed that he had received more negative comments from employees than from businesses. The 96 hours of overtime are non-negotiable for the CLC as they think that it would « allow some employees to reach their working hours quota ».

 

(Author: Diana Hoffmann, Photo: AFP)

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Luxembourg : pas d’accord sur le travail dominical

Le Quotidien : « Luxembourg : pas d’accord sur le travail dominical »

L’OGBL et la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) n’ont pas trouvé d’accord pour régler le travail dominical, toujours limité à quatre heures selon les textes en vigueur.

La clc fait échouer les négociations sur le travail dominical», communique mardi après-midi l’OGBL. «L’intransigeance de l’OGBL fait échouer les négociations», réplique la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc), une heure plus tard. Ce qui apparaît certain à première vue, c’est que les salariés ne sont pas près de voir se régler la question du travail dominical, alors que chacune des parties revendique pourtant leur bien-être.

 

Photo : archives LQ/Julien Garroy

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Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL

Paperjam – « Travail le dimanche : la clc dézingue l’OGBL »

La Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) annonce dans un communiqué, ce mardi soir, avoir quitté les négociations autour du travail le dimanche, qu’elle menait avec les syndicats. La faute à l’OGBL, dit-elle.

«La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGBL et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs», explique le directeur de la clc, Nicolas Henckes , dans un communiqué au ton inhabituel.

Selon lui, la clc avait fait une dernière contre-proposition pour «apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale».

– 2. Pour les entreprises n’ayant pas de convention collective, la CLC:

– 2a. demandait en sus des 4 heures dominicales prévues par la loi, un quota maximum de 96 heures additionnelles par an et par salarié;

– 2 b. demandait un nombre de 50 heures par an sans aucune compensation additionnelle à celles déjà prévues par la loi pour le travail dominical et qui sont très généreuses;

– 2 c. proposait un jour de congé supplémentaire dès le dépassement de ce seuil de 50 heures sur une année calendaire.

(Journaliste Thierry Labro – Photo : Shutterstock)

 

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Communiqué départ Nicolas Henckes

Communiqué de presse – Travail du dimanche : l’intransigeance de l’OGB-L fait échouer les négociations

Depuis plusieurs semaines, la clc négocie avec les syndicats OGB-L et LCGB pour parvenir à un accord interprofessionnel national concernant le travail du dimanche. L’objectif de  cette négociation a été d’apporter une sécurité juridique et une égalité de traitement en la matière, la situation légale préexistante étant insatisfaisante et pour le moins bancale.

La clc a dû rompre les pourparlers du fait de l’intransigeance de l’OGB-L et de ses positions dogmatiques, alors que la position de départ du LCGB aurait permis un accord rapide dans l’intérêt de tous, salariés, employeurs et consommateurs.

La clc a fait une troisième et dernière contre-proposition, dont voici les principaux éléments :

  1. Les conventions collectives préexistantes et contenant des dispositions en matière de travail dominical doivent rester applicables en l’état. En d’autres termes, d’éventuelles concessions dans le cadre de l’accord interprofessionnel ne seraient pas applicables aux stipulations déjà négociées à ce jour par ailleurs.
  2. Pour les entreprises n’ayant pas de convention collective, la clc :a. demandait en sus des 4 heures dominicales prévues par la loi, un quota maximum de 96 heures additionnelles par an et par salarié.
    b. demandait un nombre de 50 heures par an sans aucune compensation additionnelle à celles déjà prévues par la loi pour le travail dominical et qui sont très généreuses.
    c. proposait un jour de congé supplémentaire dès le dépassement de ce seuil de 50 heures sur une année calendaire.

 

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Webinar by eCOM – Digital Business : Comment se conformer aux nouvelles règles TVA en e-commerce à l’international (Video)

La Fédération Luxembourgeoise du Digital (eCOM)  à invité Maître Dr. Alex Pham, Partner Tax chez DSM, Avocat à la Cour à sa toute première édition du « Webinar by eCOM ».

L’e-commerce peut fortement faciliter l’expansion de vos activités au-delà du Grand-Duché et permettre de conquérir de nouveaux marchés. Vendre dans les autres Etats membres implique toutefois d’appliquer correctement la réglementation sur la TVA intra-communautaire.

Or, ces règles changeront le 1e juillet prochain, ce qui entraînera très souvent une adaptation du système de facturation des e-shops vendant plus de 10 000 € / an hors Luxembourg !

Cet enregistrement vous permet d’avoir un aperçu quant aux nouvelles règles en matière de TVA intra-communautaire. Courte session de questions-réponses à la partie finale du video.

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CONNECT by clc - Michel Reckinger : «Chaque chef d'entreprise est l'ambassadeur de son métier»

CONNECT by clc – Michel Reckinger : «Chaque chef d’entreprise est l’ambassadeur de son métier»

À la tête de l’Union des Entreprises depuis le 1er janvier, Michel Reckinger se réjouit du nouveau challenge qui l’attend en tant que patron des patrons. Succédant à Nicolas Buck, son expérience en tant que dirigeant d’une entreprise de plus de 300 salariés, ainsi que ses années à la présidence la Fédération des artisans, seront un atout de poids face aux nombreux défis qui l’attendent dans les mois et années à venir. Rencontre avec un entrepreneur pragmatique, qui prouve qu’il est possible d’allier valeurs humaines et développement économique.

 

Avant d’être nommé président de l’Union des Entreprises (UEL) en janvier dernier, vous étiez à la tête de la Fédération des Artisans. En quoi cette précédente expérience vous permettra de mieux appréhender votre nouvelle fonction selon vous ?

En tant que Président de la Fédération des Artisans (FDA), j’étais également membre du conseil de l’UEL. Cela m’a permis de nouer des contacts avec mes homologues des autres organisations d’employeurs et de travailler activement sur les dossiers qu’on traite au niveau de l’UEL. En tant que président de la FDA j’ai aussi eu l’occasion d’apprendre pas mal de choses sur les rouages politiques qui suivent une autre logique que le monde de l’entreprise. J’ai pris conscience de l’importance de fédérer différents acteurs autour d’intérêts et de valeurs communes.

 

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