Luxemburger Wort “La braderie apparaît comme une éclaircie timide”

Débutée sous les nuages (et de sombres perspectives économiques), la braderie de Luxembourg se tient encore toute cette après-midi. Mais passé l’événement, c’est bien d’aides qu’a besoin ce secteur d’activité.

Décidément, entre chantier du tram, confinement, mesures drastiques pour la réouverture, craintes du covid-19 et maintenant temps maussade pour la braderie ce lundi, les commerçants de Luxembourg n’auront pas été épargnés. «Pourtant maintenir cet événement au grand air garde tout son sens en cette période», veut motiver Nicolas Henckes. Et le directeur de la Confédération luxembourgeoise du commerce (CLC) d’encourager frontaliers et résidents à se rendre, cet après-midi encore, dans la capitale pour participer «à ce qui doit rester une grande fête populaire».

Un événement dont la dimension n’a rien à voir avec les éditions passées, règles sanitaires obligent. Tout juste 217 stands attendent-ils le client contre 360 en temps normal. Il y a aussi la limitation, voulue conjointement par l’Union commerciale et l’administration communale de limiter l’accès aux seuls commerçants de la capitale. «Mais comme tous les centres-villes, celui de la capitale pâtit de plus en plus d’un manque d’attractivité sur lequel il sera urgent d’agir une fois la liaison tram achevée», poursuit Nicolas Henckes.

Sauf qu’en attendant, d’ici décembre, il pourrait y avoir de la casse parmi les enseignes de la Ville. Déjà les rideaux de certaines ont été baissés définitivement, et du côté de la CLC nul ne cache ses craintes de voir les faillites se multiplier. «Aussi participer à un événement tel que la braderie, c’est déjà faire un geste pour dire ”je soutiens les boutiques et les artisans locaux”. Les consommateurs aussi ont une responsabilité dans la sortie de crise.»

 

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Photo : Caroline Martin

MYLuxembourg TV, Interview de Nicolas Henckes, Directeur clc

Vous voulez en savoir un peu plus sur le Directeur de la clc, Nicolas Henckes ainsi que sur quelques thématiques défendues par la clc ? Il était face à la caméra de My Luxembourg et parlait Commerce, Braderoe, Covid et législation du Cannabis.

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Connect by clc – 3 questions à… Netty Thines

01 – L’événementiel a été le premier secteur à être touché par le confinement, il sera également le dernier à en sortir. Comment le secteur a-t-il vécu ces moments ? Avez-vous travaillé ? Avez-vous réinventer ?

Du jour au lendemain, notre chiffre d’affaires est tombé à 0 car organiser des événements était devenu impossible. Tous nos projets ont été annulés jusqu’au mois de novembre. Cette crise est la plus importante que nous n’ayons jamais connue ! Le volet positif est que cela a motivé les acteurs des différentes professions de l’événementiel à se fédérer au sein de la clc. Jusqu’à présent, nous avons identifié une bonne centaine d’entreprises qui sont invités à rejoindre la LEA (Luxembourg Event Association). En tant qu’agence, nous avons terminé quelques projets graphiques et nous avons travaillé sur des concepts événementiels digitaux. Il y a d’autres acteurs qui n’ont pas le volet graphique ou n’ont pas de compétences digitales. Ces derniers ne peuvent pas du tout travailler. D’une part, nous sommes confrontés à des clients qui sont obligés de communiquer. Pour ceux-ci, nous sommes en train de mettre en place des concepts virtuels très intéressants.

 

02 – Est-ce que la technologie numérique peut proposer des solutions afin que certains événements puissent avoir lieu ? Quelle est la limite de la technologie ?

Le digital a beaucoup d’avantages et offre des possibilités que le live ne possède pas. N’empêche qu’avec le digital, on ne travaille qu’avec la vue et l’ouïe. Le digital nous ampute de 3 sens (le goût, le toucher et l’odorat). Le numérique est très intéressant pour des événements qui sont orientés transmission de savoir. Il peut enrichir l’événementiel grâce à son potentiel d’interactivité, sa large diffusion, un coût moindre. Mais, il ne peut jamais le remplacer complètement. L’événementiel vit de l’interaction humaine et des émotions. Nous croyons fortement que le face à face est essentiel à chaque entreprise pour pouvoir se développer, pour faire des affaires, pour ouvrir des portes, pour sensibiliser, pour motiver.

 

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Lancement du formulaire en ligne pour le régime d’aides en faveur des entreprises du commerce de détail sur l’espace professionnel de MyGuichet.lu

À partir d’aujourd’hui, 3 août 2020, les entreprises du commerce de détail peuvent demander une aide directe non-remboursable. Le montant de l’aide s’élève à 1.000 euros par salarié pour le mois de juillet, 750 euros par salarié pour le mois d’août et 500 euros par salarié pour le mois de septembre. Cette aide ne peut dépasser 50.000 euros. Une demande distincte devra être introduite pour les mois de juillet, août et septembre 2020.

Il est à noter que l’octroi de cette aide est soumis à plusieurs conditions. Elle s’adresse aux seules entreprises du commerce de détail qui ont été obligées d’arrêter leurs activités en raison de l’interdiction de l’accueil de public imposée par règlement grand-ducal du 18 mars 2020 ou qui ont subi une perte du chiffre d’affaires d’au moins 50% entre le 15 mars 2020 et le 15 mai 2020, qui n’ont pas perçu de subventions de chômage partiel pour le mois pour lequel l’aide en question est demandée et qui n’ont pas procédé à des licenciements pour motifs économiques.

Le formulaire de demande est désormais disponible sur Guichet.lu. La demande est introduite à l’aide d’un assistant en ligne disponible à travers l’espace professionnel de MyGuichet.lu par le biais d’un produit LuxTrust (p.ex. Token, Smartcard ou Signing stick) ou d’une carte d’identité électronique. Cet outil de demande en ligne a été élaboré par le ministère de l’Économie avec le soutien du Centre des technologies de l’information de l’État (CTIE).

Il y a lieu de souligner que les entreprises souhaitant profiter du “fonds de relance et de solidarité” peuvent également introduire leurs demandes sur Guichet.lu. Les entreprises des secteurs du tourisme, de l’évènementiel, de la culture et du divertissement qui subissent une perte du chiffre d’affaires durant les mois de juin à novembre 2020 d’au moins 25% par rapport à la même période de l’année 2019 peuvent bénéficier d’une aide mensuelle non remboursable dont le montant est calculé sur base du nombre de salariés et de travailleurs indépendants de l’entreprise. L’entreprise reçoit ainsi 1.250 euros par salarié et indépendant actif, tandis que ce montant s’élève à 250 euros par salarié qui se trouve au chômage partiel complet durant le mois pour lequel l’aide est sollicitée.

Les informations détaillées sont disponibles sur le site Guichet.lu.