Contacto « Covid-19. Confederação do Comércio diz que já há falências no setor »

A crise sanitária já obrigou várias empresas do ramo do comércio a fechar as portas, definitivamente, por falta de negócio.

Em declarações à Rádio Latina, o diretor-adjunto da Confederação Luxemburguesa do Comércio (CLC), Claude Bizjak, disse não dispor ainda de números exatos sobre as falências, mas adiantou que o organismo tem conhecimento de “várias empresas” que se viram forçadas a fechar. E o receio do organismo é que esse seja o destino de muitas outras.

À exceção do comércio considerado essencial, nomeadamente o ramo alimentar, Claude Bizjak sublinha que a fase de confinamento foi um período praticamente “morto” para a maior parte dos estabelecimentos comerciais, registando-se apenas algumas vendas online.

 

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Paperjam « Les chèques-repas en huit questions »

Le télétravail complique la distribution des chèques-repas au Luxembourg, et certaines enseignes les refusent pour raisons sanitaires – les émetteurs réclament une digitalisation.

Ces petits coupons sont l’avantage extralégal le plus répandu au Luxembourg, mais ils se font un petit peu plus rares ces dernières semaines. La faute au confinement d’abord, qui pousse une partie des salariés à travailler depuis leur domicile , tandis que les sociétés émettrices ont dû revoir leur organisation, en attendant un jour une digitalisation des titres.

Au Luxembourg, 18% des salariés reçoivent des chèques-repas dans leur package salarial , selon des données du Statec datant de 2019. Le marché est partagé entre le leader Sodexo , qui revendique 55.000 bénéficiaires au Luxembourg, et Edenred , qui en affiche 23.250 au compteur. Attention, ces émetteurs produisent aussi d’autres variantes, comme des chèques-cadeaux. Leur point commun? Une défiscalisation des achats réalisés avec ces coupons.

1. Je ne reçois plus de chèques-repas. Est-ce grave ?
Le coronavirus a touché toutes les entreprises, même les émetteurs de ces coupons. Après trois semaines d’arrêt au début du confinement, les envois vers les firmes clientes ont repris, mais «on n’avait plus le même volume de livraison», admet Sylvie Favaut , managing director de Sodexo au Luxembourg.

Et face à des bureaux parfois vides, les opérateurs redirigent les envois vers le domicile des gestionnaires de paies, qui sont alors chargés de les transmettre aux salariés. Si la remise en mains propres au bureau était courante avant la pandémie, elle l’est moins, vu le recours au télétravail. C’est pourquoi l’envoi postal ou le retrait au bureau une fois le retour opéré sont les options actuellement privilégiées.

 

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L’Essentiel « Reprise raisonnable pour le jardinage et le bricolage »

Les enseignes de jardinage et de bricolage qui ont rouvert trois semaines avant les autres commerces ont effectué un retour en force. «Nos membres ont constaté une forte affluence de clients, rapporte Claude Bizjak, directeur adjoint de la confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Cela est dû au fait que les chantiers ont repris à la même date, mais aussi aux particuliers qui ont profité du confinement pour faire des travaux chez eux et s’occuper de leur jardin. Ils commençaient à avoir besoin de matériel».

Ces trois semaines, il a fallu travailler avec un personnel limité, car «de nombreux employés étaient encore en congé familial pour s’occuper de leurs enfants pendant le confinement», souligne Claude Bizjak. Les enseignes étaient donc souvent en libre service.

Pour le stock, «elles sont dépendantes de fournisseurs étrangers mais n’ont pas relevé de grande pénurie, tout au plus de petites ruptures temporaire sur un produit», dit-il. Question chiffre d’affaires, «nos membres estiment être à un niveau très raisonnable. Mais il n’est pas certain que cela couvrira toutes les pertes engendrées par le confinement. Seul l’avenir nous le dira», conclut Claude Bizjak.

 

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Webinar

Replay [WEBINAR] Les recommandations sanitaires Covid-19 pour les secteurs du commerce, des transports & des services – 8/05/2020

En collaboration avec le STM, la clc a organisé pour ses secteurs, en date du 8 mai 2020, un webinar portant sur les mesures sanitaires à prendre en compte dans la perspective de reprise de l’activité le 11 mai.

> Consultez sur notre chaîne Youtube le replay du Webinar du 8 mai 2020, sur les recommandations sanitaires Covid-19 pour les secteurs du commerce, des transports & des services.

 

Retrouvez ici la retranscription des questions posées par les participants au webinar.

Vous songez à une faillite ? La clc et Arendt & Medernach s’allient pour vous aider à y voir clair !

Chers Membres,

Depuis bientôt deux mois, la clc se bat aux côtés de ses 18 fédérations et de ses 1.500 entreprises Membres pour leur permettre de faire face à une crise sans précédent. Nous avons négocié en continu avec le Gouvernement, que ce soit en direct ou en coordination avec l’Union des entreprises luxembourgeoises qui fait un travail exceptionnel à nos côtés. Nous rendons également hommage aux autres fédérations sectorielles membres de l’UEL (ABBL, ACA, Fédération des Artisans, Fedil et Horesca) ainsi qu’à la Chambre de Commerce et à la Chambre des Métiers. Ensemble, nous avons fait au mieux et continuerons à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour convaincre.

Aujourd’hui, la situation devient de plus en plus critique et l’ouverture autorisée de nos commerces ce lundi 11 mai 2020 est un espoir, mais pas une certitude de survie de nos entreprises. Nous le savons déjà, certaines ne rouvriront pas. D’autres tenteront leur chance, mais échoueront malgré tout leur courage et leur acharnement que nous saluons. Et si notre Gouvernement prend les mauvaises décisions dans les jours à venir, la situation va partir à la dérive et nous connaîtrons un enchaînement de faillites sans précédent.

C’est pour cela que la clc a décidé de faire appel à son membre de soutien, le cabinet d’avocats Arendt & Medernach qui, épaulé par Arendt Business Advisory, a élaboré avec nous un guide pour accompagner les entreprises en difficulté dans la perspective d’une éventuelle faillite. Ce guide de 27 pages est réservé aux Membres cotisants de la clc et a été directement envoyé à tous ses chefs d’entreprise.

De nombreux chefs d’entreprise se posent hélas la question quant à l’avenir de leur entreprise et s’ils vont devoir faire faillite. C’est une question terrible à se poser et nous avons conscience que cela peut causer un stress et des émotions très forts. Avec cette note, nous vous proposons de comprendre ce qu’est la faillite, comment la prévenir ; et quand elle est inévitable, comment la gérer avec soin. Chers membres, avant de prendre une décision seul, n’hésitez pas à prendre contact de manière confidentielle avec l’une des personnes de contact indiquées en fin de guide.

Nous ne baissons pas les bras et mieux vaut prévenir que guérir, mais la situation actuelle est à prendre très au sérieux.
La clc.

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Vous êtes chef d’entreprise Membre à la clc et vous n’avez pas reçu par email le guide mentionné ci-dessus ? Nous vous conseillons de regarder dans vos spams ou de nous contacter sur info@clc.lu si l’email ne vous est définitivement pas parvenu.

Paperjam : « Tir groupé pour une prolongation du chômage partiel »

Malgré la réouverture des commerces, les agences bancaires veulent continuer à jouer la carte de la prudence et ne changeront quasi rien à leur manière de fonctionner depuis le confinement. Petit tour des cinq grands réseaux.

Même si un retour à une situation économique plus «normale» se met progressivement en place, la situation restera fragile pendant un temps certain. Un délai qui fait peur aux petites entreprises qui ne savent pas sur quel chiffre d’affaires elles pourront compter dans les prochains mois.

C’est avec cette peur d’un avenir incertain et de charges à financer que les commerçants, les artisans et les responsables du secteur horeca ont convenu d’envoyer une lettre ouverte au Premier ministre, Xavier Bettel (DP), suite à sa déclaration à la Chambre des députés, ce jeudi 7 mai.

 

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COVID 19 : Les crèches et les foyers privés lancent un cri d’alarme

Communiqué de presse : Forains: la fête est-elle finie?

Le 4 avril, la Ouschterkiermes de Esch-sur-Alzette, 1ère kermesse de l’année, devait lancer la saison des festivités et la reprise d’activité pour les forains. Or avec l’interdiction de tout rassemblement jusqu’au 31 juillet et l’annulation successive des kermesses dont la Schueberfouer, annoncée le 20 avril, c’est tout un secteur qui est en péril.

La FNCF ne met nullement en cause les décisions sanitaires prises par le Gouvernement, car elles étaient nécessaires. Cependant il faut bien noter que les conséquences sont dramatiques pour la soixantaine de familles foraines au Luxembourg, qui vivent quasi exclusivement de ces événements !

L’enchaînement des annulations fait que nous ne pouvons plus exercer notre métier et que la majorité d’entre nous reste sans aucun revenu. De plus, les conséquences que cette crise aura sur le comportement des clients qui se rendent aux foires et kermesses restent incertaines.

 

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Lëtzebuerger Journal « Dans les starting-blocks »

La clc prépare la reprise de lundi, entre impatience et appréhension.

Les fiches sont prêtes, le webinar pour les travailleurs désignés organisé, la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) a tout prévu pour que la réouverture des commerces lundi se passe dans les meilleures conditions possibles. «Nous avons mis en place 14 fiches sectorielles pour se préparer, il y a déjà trois semaines, en s’inspirant de ce qui avait été fait à l‘étranger. Ces dernières ont été contrôlées par Service de Santé au Travail Multisectoriel (STM), ceci afin de donner des conseils et astuces très concrets aux commerçants», explique Nicolas Henckes, directeur de la clc.

L’objectif est de faire respecter la distanciation sociale dans les commerces, que ce soit pour protéger les employés aussi bien que les clients. Problème, si certains commerces n’auront aucun mal à respecter les règles, il faudra faire preuve de créativité pour d’autres, notamment les magasins de vêtements: «Que faire d’un vêtement qui a été essayé? Il faudra le mettre de côté pendant une nuit pour le remettre de nouveau en rayon, ou alors le passer à la vapeur, mais toutes les boutiques ne sont pas équipées pour cela», poursuit le directeur. Mais au-delà de ces aménagements, après plusieurs semaines de complète fermeture, la réouverture de lundi est quasi vitale pour le secteur: «Les règles de sécurité, les aménagements, tout ça c’est une goutte d’eau, l’important c’est de réouvrir. Toutes ces entreprises ne vont pas forcément survivre, au plus nous attendions, plus la situation était difficile pour tout le monde, chaque jour compte», estime Nicolas Henckes.

 

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Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre Xavier Bettel

Monsieur le Premier ministre,

Les temps sont extrêmement durs pour nos entreprises. Ces derniers mois, nous avons été très actifs pour les soutenir au mieux dans cette crise inédite. Nous avons collaboré avec tous les ministres de votre Gouvernement, fourni des informations, des notes, des idées, des projets et répondu du mieux que nous pouvions à toutes leurs interrogations. Nous avons consulté nos entreprises, nous les avons aidées et nous avons tenté de les rassurer sur l’avenir du mieux que nous pouvions.

Depuis le début de la crise, votre Gouvernement a annoncé un chapelet de petites mesures, toutes
utiles en soi, mais dont l’impact était à chaque fois relativement circonscrit en raison des conditions restrictives de leur applicabilité. La seule mesure qui ait eu un réel impact d’envergure pour aider nos entreprises à survivre est celle du chômage partiel. Par cette seule mesure, vous avez permis aux entreprises de payer les salaires de leurs collaborateurs. Sans cette mesure, nos entreprises se seraient simplement écroulées face à la violence de la fermeture obligatoire, plongeant par la même occasion des milliers de familles dans la précarité.

Aujourd’hui, suite à votre allocution à la Chambre des députés, la désillusion est grande au sein des secteurs que nous représentons. En effet, les inquiétudes et interrogations quant à la reprise
progressive des activités et quant à l’avenir restent importantes. Nous avons l’impression de ne pas avoir été écoutés ni à fortiori compris dans nos revendications. Nous nous demandons dès lors si votre Gouvernement a bien pris la mesure de la crise qui secoue nos entreprises.

Monsieur le Premier ministre, il est encore temps de réagir. Si vous voulez éviter les faillites en série, il faut maintenir la possibilité d’un recours flexible et adapté au chômage partiel pour toutes les entreprises de tous les secteurs jusqu’à la fin de l’année au minimum. Il n’y a pas d’alternative crédible à cette mesure.

A partir du 11 mai, de nouveaux secteurs pourront reprendre leur activité. Le redémarrage sera
fastidieux et long. On ne redémarre pas une économie en un claquement de doigts. La plupart de nos secteurs vont mettre des mois à s’en remettre et certaines de nos entreprises n’y arriveront pas. Si vous ne permettez pas la continuation du chômage partiel, nous assisterons à une hécatombe. Ceci n’est pas une menace ou un chantage. Nous vous informons simplement des conséquences possibles de vos décisions.

Nos organisations restent évidemment à la disposition de votre Gouvernement pour toutes les autres mesures complémentaires qu’il faudra mettre en place. Le chômage partiel est une condition nécessaire, mais pas suffisante en elle-même. L’Etat devra faire d’autres efforts s’il veut sauver les petites et moyennes entreprises du pays.

Ainsi, pour les secteurs les plus fortement touchés, il sera absolument nécessaire que l’Etat prenne à sa charge également les cotisations sociales patronales et réfléchisse à des mesures compensant, du moins partiellement, les pertes des entreprises réalisées dans un contexte de reprise partielle ou de chiffre d’affaires durablement affecté par la crise. Ceci sera le respirateur des entreprises en réanimation.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre considération la plus haute.

Fernand Ernster, Président – Michel Reckinger, Président – Alain Rix, Président

 

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Paperjam « Tentative avortée d’ouvrir les commerces le 9 mai »

La demande de dérogation de la CLC n’a pas trouvé écho auprès des instances ministérielles. Ce samedi 9 mai, jour de fête de l’Europe, sera bien férié. Et les commerces resteront fermés.

Ce samedi marque la fête de l’Europe, et depuis 2019, cette journée est fériée au Luxembourg . Une journée durant laquelle la clc aurait souhaité pouvoir obtenir une autorisation d’ouverture des commerces en cette période de crise sanitaire.

Pour les supermarchés et les magasins de bricolage, ce jour férié signifie dans la plupart des cas deux jours de fermeture consécutifs. Voilà pourquoi la clc a introduit, le 11 mars dernier, une demande de dérogation à la fermeture des commerces, qui s’est soldée par un refus du ministère des Classes moyennes et du Tourisme, mardi en fin de journée.

«C’est une décision du ministère, on va l’accepter», confie Claude Bizjak, directeur adjoint de la CLC. «Nos membres auraient préféré ouvrir samedi pour limiter les files la veille ou peut-être le lendemain, ils voulaient offrir un service, plutôt qu’une grande action commerciale.»

 

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