Paperjam “Une e-vitrine pour les commerces de Luxembourg”

La Ville de Luxembourg souhaite rapidement mettre en ligne une plate-forme pour apporter du soutien à ses commerçants. Une initiative similaire à ce qui existe déjà, par ailleurs? Non, explique l’échevin Serge Wilmes, car, plus que d’un site de vente, il s’agira là d’une véritable vitrine.

La crise sanitaire aura eu parfois le mérite de donner un coup d’accélérateur à certains projets. Celui qui consiste en la création d’une plate-forme destinée aux commerces de la Ville de Luxembourg en est un bon exemple. En gestation depuis un an, il pourrait, selon l’échevin Serge Wilmes (CSV), «être opérationnel dans trois ou quatre semaines. Ce sera le résultat d’un groupe de travail mis en place après l’enquête Quest sur les habitudes des consommateurs.»

Cet outil, en lien avec le site web de la Ville, mais avec son propre design, devra donner plus de visibilité aux commerçants, qui en auront bien besoin, une fois l’heure de la réouverture venue. «Et sont concernés tous les commerces, ceux des 24 quartiers de la ville. Il y a des commerces très intéressants, de niche, à Bonnevoie ou au Limpertsberg. Tous doivent être valorisés. C’est ainsi qu’on pourra au mieux promouvoir la destination Shopping Luxembourg dans son ensemble. Si on travaille quartier par quartier, l’idée est cependant bien de créer une communauté», poursuit Serge Wilmes.

Qui souligne qu’il n’est pas question de venir là avec quelque chose qui existe déjà. «On pourra aussi souscrire des bons d’achat, mais pour la vente proprement dite, il y a Letzshop et d’autres outils. Ici, on veut plus être une vitrine qu’une plate-forme de vente, c’est clair. D’ailleurs, dans un second temps, on ouvrira des possibilités B2B, pour que les commerçants échangent entre eux.»

 

Lire l’article en entier en cliquant ici.

Connect by clc – Les principales obligations de l’employeur en matière de sécurité et santé au travail

La sécurité et la santé des travailleurs sur le lieu de travail et plus particulièrement le respect des prescriptions minimales de sécurité et de santé sont élevées, dans le code du travail, au rang des dispositions d’ordre public. Impossible d’y déroger, donc et l’employeur est sanctionnable pénalement (peines de prison ou amendes ou les deux).

Le dirigeant social peut ainsi être poursuivi du chef d’homicide ou de blessures involontaires, sur le fondement des articles 418 et suivants du Code pénal, lorsque par sa négligence ou son imprudence, survient un accident du travail ayant entraîné un dommage corporel ou la mort d’un salarié. En matière d’hygiène et de sécurité, la responsabilité pénale du dirigeant social peut ainsi être engagée à raison du fait matériel de son préposé (salarié). Le manquement du préposé permet ainsi d’établir la « faute personnelle » de l’employeur. Ce dernier peut en conséquence être poursuivi à raison du fait matériel de son préposé et indépendamment de la survenance d’un dommage.

 

Lire l’article en entier en cliquant ici.

Paperjam “Les acteurs de la mode demandent de l’aide… et la reprise”

Obligés de fermer pour cause de confinement, les professionnels de la mode réclament la réouverture de tout un secteur qui se voit confronté au retour de la concurrence frontalière. Avec des stocks de printemps qui ne pourront pas s’écouler comme prévu.

Il n’y aura vraiment plus de saisons dans la mode cette année. Alors que les commerçants du secteur s’appuient traditionnellement sur le retour des beaux jours pour réaliser de belles affaires, la première quinzaine grise et venteuse de mars, suivie par les deux premières semaines du confinement, a douché leurs espoirs printaniers.

«Mars, avril et mai, c’est normalement le moment le plus important, les gens sont positifs, ils attendent le beau temps pour acheter de nouveaux vêtements, et puis il y a Pâques, les communions, les mariages…», énumère Jean-Paul Herber, membre du conseil d’administration de la Fédération de la mode, la Femo, affiliée à la CLC.

Comble du hasard malheureux, la fermeture des commerces non essentiels décrétée par les autorités pour des raisons sanitaires depuis un mois aura laissé filer de beaux jours aux commerçants. Et autant d’affaires possibles.

 

Lire l’article en entier en ciquant ici.

Luxemburger Wort “36.087 tests au covid-19 effectués”

Stocks de printemps invendables et les problèmes de trésorerie pour financer les achats de collections des saisons futures, les boutiques de mode sont confrontées à des problématiques bien spécifiques. Fermés depuis le 16 mars dernier, ces commerces craignent de lourdes pertes. Pour limiter les dégâts, la FEMO, fédération de mode affiliée à la CLC, demande donc au gouvernement la réouverture rapide des magasins de vêtements.

 

Lire l’article en entier en cliquant ici.

Communiqué de presse : Victimes sur tous les fronts du Covid-19, les commerçants de la mode demandent une réouverture très rapide !

Depuis le 16 mars, les boutiques du secteur de la mode restent fermées. Comme pour tous les autres commerces, les frais (loyers, personnel, assurances) s’accumulent, faisant l’objet de reports qui alourdiront les dépenses une fois la reprise. Comme pour certains autres commerces, il est difficile de ne pas perdre le lien avec nos communautés. Comme beaucoup d’autres commerces, nous sommes touchés par les gestes de solidarité émanant de nos clients, voisins et de la population en général, et nous leur en sommes très reconnaissants.

Cependant et contrairement à d’autres secteurs, nous sommes confrontés à des problèmes bien spécifiques. En tant que professionnels de la mode, nous proposons à la vente, des articles saisonniers, dont la valeur chute avec le temps. Au début de cette année, nous avons commandé et payé des articles de printemps : vêtements, sacs, chaussures, accessoires… qui aujourd’hui sont quasiment invendables, car la météo étant particulièrement clémente, ce sont les collections d’été qui devraient commencer à emplir nos rayons ! Avec les mesures de confinement, nos collections de printemps restent sur leurs tringles, ou dans nos stocks, voire, n’ont pas encore été livrées dans leur entièreté. Chaque article invendu perd un peu plus de sa valeur chaque jour.

 

Paperjam “20.000 euros récoltés sur Kaaft Lokal”

Un premier bilan réussi pour Kaaft Lokal. L’initiative a été lancée il y a une semaine et demie par la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc). Elle vise à récolter de l’argent pour soutenir les commerces en pleine crise du Covid-19.

Il y a moins de deux semaines, jeudi 9 avril, la Confédération luxembourgeoise du commerce (clc) lançait Kaaft Lokal, un site web pour acheter des bons dans les commerces fermés à cause de la crise, utilisables lors de leur réouverture.

Le succès est au rendez-vous: Claude Bizjak, directeur adjoint de la clc, fait état de plus de 200 dons, avec un panier moyen de 80 euros. Au total, les plus de 200 commerçants déjà inscrits ont récolté 20.000 euros en une semaine et demie. «Les gens achètent à des valeurs assez hautes, pour soutenir leurs commerçants», analyse-t-il. Beaucoup ne gagnaient plus rien à cause de la crise du coronavirus.

Sur le site, le client a la possibilité de faire un don de 5 à 100 euros, payable tout de suite. L’argent est reversé aux commerçants sous 48 à 72 heures. Ils viennent d’une cinquantaine de communes luxembourgeoises. Les coupons auront une validité de deux ans après le confinement.

 

Lire l’article en entier en cliquant ici.

 

#ReAct : Un support actif pour soutenir les entreprises touchées par les conséquences de la pandémie Covid-19

Un support actif pour soutenir les entreprises touchées par les conséquences de la pandémie Covid-19

Après avoir mis en place de nombreuses mesures d’urgence pour soutenir les entreprises dont le fonctionnement se trouve fondamentalement perturbé par la crisesanitaire Covid-19, la House of Entrepreneurship de la Chambre de Commerce élargit son offre de services. Pour permettre aux entreprises de faire face à la baisse de l’activité économique et pour les aider à définir et à mettre en œuvre leur stratégie de relance, la House of Entrepreneurship vient de lancer le projet « #ReAct ».

Entre les fermetures imposées par le Gouvernement, les congés pour raisons familiales de nombreux salariés, la diminution drastique du nombre de clients due au confinement… et parfois tout simplement la solitude du dirigeant, les défis à relever sont nombreux et beaucoup d’entrepreneurs se sentent démunis. Néanmoins, cette crise majeure peut également être porteuse d’opportunités et de changements bénéfiques pour les entreprises.

 

Un programme reposant sur trois piliers pour une meilleure gestion de crise

 #ReAct a été imaginé pour soutenir les entrepreneurs qui sont à la recherche d’une écoute active et d’un accompagnement stratégique pour les conseiller dans la gestion de cette période difficile, mais également dans la relance de leuractivité à travers trois piliers : (1)le partage d’expériences et d’outils dans une approche communautaire via entre autre des online workshops, (2) le check-up personnalisé de la situation actuelleet l’identification des défis auxquels l’entrepreneur est confronté et (3) la mise en place d’un plan d’action concret et d’un accompagnement humain, stratégique et juridique pour les  entreprises.

 

Avec le soutien de nombreux partenaires

De nombreux partenaires se sont proposés pour mener à bien ce projet : Allen &Overy, Association des coachs professionnels ICN Business School, BDO, Business Mentoring Luxembourg, Deloitte, Ernst & Young (EY), Eurogroup Consulting Luxembourg (ECL), KPMG, Muller & Associés, NautaDutilh Avocats Luxembourg, Nyuko, Soffia, Stibbe Avocats.

Retrouvez tous les online workshops, outils et témoignages d’entrepreneurs

 

Pour plus d’informations, l’équipe de#ReAct est joignable au no tél. 42 39 39 – 850 ou via email à l’adresse support@houseofentrepreneurship.lu.

 

 

EPI-COVID-19 : une plate-forme internet pour mettre en relation l’offre et la demande pour l’équipement de protection individuelle

Afin de mettre en relation l’offre et la demande en matière d’équipements de protection individuelle produits et fournis par des entreprises luxembourgeoises, la plateforme www.EPI-COVID19.lu a été lancée par l’agence nationale de promotion de l’innovation, Luxinnovation, en collaboration avec l’équipe wedo.lu de la Fédération des Artisans.

Cette plate-forme, qui fonctionne comme un répertoire évolutif, avec un accès sécurisé pour les utilisateurs, vise à rassembler toutes les informations relatives à la production et la fourniture des équipements de protection individuelle (EPI) suivants :

→ Masques chirurgicaux et de type FFP2

→ Masques de protection non certifiés

→ Visières Écrans de protection en plastique

→ Tabliers

→ Désinfectants

Cela concerne aussi bien les matières premières que les produits finis, semi-finis ou encore les compétences et les services.

Dans une section « Offres », les professionnels indépendants, artisans, PME, grandes entreprises et instituts de recherche pourront soumettre et afficher leurs offres. Dans la section « Demande », les communes, associations, administrations et institutions publiques luxembourgeoises, ainsi que les entreprises et les professionnels demandeurs pourront afficher leurs besoins spécifiques en matière d’équipements de protection individuelle.

Les entreprises productrices d’équipements de protection pourront également lancer des « appels à propositions » afin de faire connaître aux clients potentiels tous les paramètres de leur capacité de production.

La mise en correspondance entre l’offre et la demande sera gérée directement entre partenaires qui chercheront une entente commune en dehors de la plateforme.

La plateforme EPI-COVID19.lu est réalisée par Luxinnovation sous l’égide du gouvernement dans le cadre de la crise COVID-19, avec le soutien de la Fédération des Artisans, de la Fedil, de la Chambre de Commerce, de la Chambre des Métiers et de la Confédération luxembourgeoise du Commerce.

Contacts :
Paul Zenners | Conseiller en communication, Ministère de l’Économie | paul.zenners@eco.etat.lu | T +352 247-74126
Marco Eischen | Director Marketing & Communication, Luxinnovation | marco.eischen@luxinnovation.lu | T +352 43 62 63-665

Téléchargez le communiqué de presse ici.

 

Information aux clients : port du masque obligatoire à partir du 20 avril 2020 dans tous les commerces

Chers clients,

A partir de lundi prochain, le 20 avril 2020, le port du masque sera obligatoire dans tous les espaces ne pouvant garantir une distance de 2 mètres entre chaque personne. Cette obligation, qui protège aussi bien les clients que les salariés, s’applique évidemment aussi aux espaces commerciaux.

Ainsi, à partir du lundi 20 avril, les commerces se verront dans l’obligation de devoir refuser l’accès aux clients qui se présentent sans masque ou autre moyen de protection préconisé par le gouvernement.

Par respect des salariés ainsi que des autres clients, nous vous demandons de bien vouloir vous munir d’un masque ou à défaut, d’une écharpe ou d’un foulard, avant de vous rendre dans un commerce. Tout masque ou tissu couvrant la bouche et le nez est à considérer comme un moyen de protection valide.

Nous vous remercions dès lors pour votre compréhension et solidarité en ces temps difficiles !

Covid-19 – Port obligatoire d’une protection nez-bouche

Suite aux décisions gouvernementales relatives au déconfinement progressif, présentées hier en conférence de presse, les questions sont nombreuses concernant les modalités et l’étendue des obligations en matière de port obligatoire du masque ou d’une protection équivalente dans les commerces ou les entreprises qui peuvent reprendre une activité ou la continuer.

Le gouvernement a ainsi indiqué que toute reprise d’activités sera accompagnée de gestes barrière très stricts et complétée par le port obligatoire du masque ou de tout autre dispositif permettant de recouvrir le nez et la bouche pour les situations de contact interpersonnel si la distance de sécurité sanitaire de 2 mètres ne peut être garantie.
Aucun Règlement grand-ducal n’a été pris pour le moment ; le seul texte existant sur la question recommande juste le port du masque. Il devrait être modifié incessamment et nous vous tiendrons au courant à ce sujet.

Dans cette attente, vous trouverez dans les lignes ci-dessous les informations dont la clc a connaissance en l’état actuel des choses.

► Distribution d’un kit de départ
Les citoyens ainsi que les frontaliers salariés seront pourvus d’un kit de départ de 5 masques, dont la distribution commencera dans la semaine du 20 avril et sera effectuée par les communes selon un calendrier qui leur sera propre.
Une distribution gratuite de masques de protection aux entreprises luxembourgeoises sera organisée dans les prochains jours conjointement par le gouvernement, la Chambre de Commerce et d’autres partenaires, et ce à concurrence de cinq masques par salarié.
La distribution physique des masques se fera via le réseau Post Luxembourg selon les modalités suivantes :
les entreprises de 50 salariés ou plus recevront les masques par distribution directe (voie de courrier) dans les meilleurs délais,
les entreprises de moins de 50 salariés recevront dans les prochains jours un courrier de la part du Centre commun de la sécurité sociale (CCSS), qui les informera sur le nombre de masques mis à leur disposition. Les masques seront remis aux entreprises contre présentation de l’original du courrier CCSS au bureau de poste (ou point de collecte) indiqué dans le courrier.

Les entreprises sont priées de ne pas solliciter les helplines du gouvernement et des chambres professionnelles pour demander des détails sur la livraison de leur contingent de masques. Les services concernés travaillent actuellement main dans la main à la mise en place d’une distribution aussi rapide que possible.
Le gouvernement ne s’est pas prononcé sur la mise à disposition de masques supplémentaires à l’avenir, ni sur une éventuelle gratuité de ces dispositifs, ni sur une aide pour les entreprises. Toutefois, les investissements en matière d’hygiène peuvent être joints aux demandes d’aides en matière d’investissement en utilisant le formulaire dédié, depuis le début de la crise (voir notre guide de gestion de crise sur notre site).
Concernant l’attente de la distribution ou le renouvellement de ces masques, aucune recommandation ne prévaut quant au type de protection à utiliser pour couvrir la bouche et le nez et les protections alternatives en tissu sont acceptées.

La Direction de la santé fournit des informations intéressantes sur le port du masque et les types de masques ici.

► Obligations de l’employeur
Au vœu du code du travail et de son article L.312-1, l’employeur est obligé d’assurer la sécurité et la santé des salariés dans tous les aspects liés au travail.
Il s’agit pour l’employeur d’une obligation de résultat, c’est-à-dire qu’elle doit aboutir à un résultat précis qui est la santé et la sécurité du travailleur. En contrepartie, l’employeur peut utiliser son pouvoir disciplinaire si ses subordonnés ne respectent pas leurs obligations.
Dans le contexte qui nous préoccupe, il est donc nécessaire de pourvoir à deux choses : la fourniture d’un masque si le salarié n’en a pas ou a oublié le sien d’une part, (le cas échant, s’assurer que le salarié est pourvu d’un masque qui lui appartiendrait), le port effectif du masque d’autre part si la situation professionnelle du salarié l’exige. Vu les obligations légales, il est à relever que le masque n’est à lui seul qu’une mesure complémentaire et en aucun cas une assurance tout risque : la distance physique reste le principal rempart.

En considération de recommandations d’hygiène et sanitaires standards,
les protections en tissu doivent être nettoyées tous les jours la durée de vie d’un masque hospitalier est donnée par le fabricant (selon sa norme), elle varie entre 3 heures et 8 heures. C’est donc un paramètre important à prendre en compte lors de l’achat. Un masque à un prix attractif peut être associé à une durée d’utilisation courte. Un masque humide ou qui gêne la respiration doit être changé il convient d’expliquer aux salariés comment mettre et enlever un masque correctement, sans risquer de contaminer la face intérieur dudit masque et donc ruiner l’utilité même du masque.

Ce port du masque ou d’une protection équivalente au regard des annonces gouvernementales s’associe aux gestes-barrières et à la distanciation sociale maintenant bien connus. Les informations relatives à ces mesures de prévention doivent être expliquées, rappelées, connues et comprises par tous les salariés, par les moyens les plus appropriés dans l’entreprise. Les mêmes informations doivent être communiquées à la clientèle, non seulement en vue de sa protection, mais aussi pour parfaire la protection des salariés.

Rappelons enfin que le port du masque ou d’une protection équivalente est obligatoire seulement en cas d’impossibilité de garantir une distance d’au moins 2 mètres entre les personnes. Un masque doit être à la disposition du salarié même sans contact avec la clientèle ou avec ses collègues de travail, au cas où, à un moment de la journée, il/elle pourrait se trouver dans une situation qui empêche le maintien de la distance requise. Si cette situation n’est pas censée arriver sur le temps de travail, alors la disponibilité de ce masque ou d’une protection équivalente n’est pas obligatoire. Comme l’a expliqué Madame Lenert, Ministre de la Santé, lors d’une conférence de presse, croiser quelqu’un pendant une seconde n’est pas une situation à problème. Discuter pendant plusieurs minutes est en revanche une telle situation. Et comme l’a expliqué Monsieur le Premier Ministre le 15 avril, les salariés se rendant sur un chantier dans le même véhicule doivent mettre un masque pendant le trajet, mais en sont dispensés une fois sur place si les distances peuvent être maintenues. Il faut donc surtout faire preuve de bon sens.

► Obligations du salarié
Si l’entreprise ne peut suivre ses salariés individuellement pour s’assurer de leur sécurité, notons que le salarié lui-même doit veiller à sa propre santé, conformément à l’article L. 313-1 du code du travail et qu’il lui appartient alors de déterminer s’il est nécessaire de mettre ou non un masque ou une protection équivalente. L’obligation ici est de moyen, c’est-à-dire que le salarié est seulement tenu de fournir ses meilleurs efforts en fonction de la formation, des possibilités et des missions confiées par l’employeur. Il doit notamment :
– utiliser correctement les outils, machines et matériels à sa disposition,
– porter les équipements de protection individuelle de manière conforme à leur utilité,
– alerter l’employeur en cas de risque.

Pour que l’employeur puisse exiger des salariés le respect de leur obligation de sécurité, il doit les informer clairement sur les règles de sécurité en vigueur dans l’entreprise via un affichage approprié (consignes, règlement intérieur, sanctions encourues) et les former sur la sécurité et l’utilisation des équipements mis à disposition. Si le salarié n’a pas reçu la formation nécessaire, il ne peut pas être tenu responsable, si par ailleurs il n’a pas commis d’imprudence et a respecté les consignes de sécurité.

La clc vous tiendra bien évidemment informés de toute nouveauté sur le sujet.